Enzo Anselmo Ferrari : l’âme de Maranello

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Enzo Anselmo Ferrari : l’âme de Maranello

Message par Modena49 le Mer 12 Mar - 15:37:24

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Bâti en force, le port de tête un rien arrogant, Enzo
Ferrari imposait immédiatement le respect. Il n’attirait guère l’affection et il
s’en moquait bien. Il savait cependant se faire charmeur pour servir ses
intérêts et devenait un irrésistible séducteur en compagnie des jolies femmes.


L’homme possédait l’art de la mise en scène, magnant l’humour et le
cynisme, pouvant piquer de grosses colères, sincères ou admirablement feintes.
Dur, fier et orgueilleux, parfois même vaniteux, son autorité frisait le
despotisme, autant de qualités et de défauts qu’il mettait au service de sa
passion dévorante et exclusive pour la course automobile.

Ainsi, la
Scuderia (le service compétition) sera de son vivant l’âme de Maranello et la
production de GT de série, une simple nécessité financière. Pendant les
premières décennies de la marque, chaque Ferrari de route sera virtuellement
unique et devra ressembler le plus possible à une Ferrari de course. Sauvages,
capricieuses, peu confortables mais racées, elles livraient souvent plus de
contraintes que de joie à leurs propriétaires. Pour Enzo Ferrari, elles devaient
être la référence absolue en matière de voiture de sport et les heureux élus
n’avaient d’autres choix que de se montrer à la hauteur de cette exigence. Si
avec le temps, il accepta quelques concessions en matière de confort,
d’équipement notamment pour satisfaire le marché américain, il resta cependant
le seul maître à bord.

De terribles colères

Il en alla de même
quand Fiat prit une importante participation financière en 1969. Il composa avec
le géant de Turin, lui délégua une partie de la gestion de la production mais
demeura longtemps inflexible sur des choix techniques.

Quand on évoqua
devant M. Ferrari, et avec prudence pourtant, le succès de la Lamborghini Miura
à moteur central, alors qu’il venait de lancer la Daytona avec un traditionnel
V12 placé à l’avant, il tonna une nouvelle fois. "Les chevaux sont faits pour
tirer la charrette, pas pour la pousser !" déclara-t-il, mais ce Florentin en
diable avait déjà prévu l’avenir avec la magnifique petite Dino à moteur
central… Si à la fin de sa vie, il se mura dans la solitude, il n’en resta pas
moins toujours très bien informé par une petite cour de fidèles et son
magnétisme intact inspira encore les ingénieurs et les hommes des bureaux
d’études. Après sa disparition, Ferrari placé sous le contrôle total de Fiat a
su néanmoins préserver son fabuleux héritage. Le mythe est plus vivant que
jamais et une Ferrari inspire toujours la même émotion.
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Enzo Anselmo Ferrari:

Message par Guylaine le Mer 12 Mar - 22:51:16

Enzo Anselmo Ferrari est né à Modène le 18 février 1898. A 16 ans, le jeune italien n'aime pas aller à l'école et préfère entrer dans la vie active. La même année, il écrit son premier article dans la "Gazzetta dello Sport", datée du 16 novembre 1914. Il y relate un match de football entre Milan et Modène. Ensuite, il devient instructeur chez les pompiers de Modène, et il est alors doublement frappé par le destin. Son père décède d'une pneumonie, puis c'est son frère Alfredo qui s'éteint à son tour, victime d'une maladie contractée à l'armée.

Enzo est appellé sous les drapeaux pour la Première Guerre Mondiale, et il rejoint le 3ème régiment d'artillerie de montagne à Val Seriana. Comme il connait le travail du fer, puisque son père tenait une entreprise de charpente métallique, il est affecté au ferrage des mules! Puis, comme son frère et son père, il tombe gravement malade. Il est opéré, et mis dans un baraquement à Bologne, la Barracano, réservé aux incurables! A force de tenacité, il luttera contre la maladie et en sortira vainqueur.

En 1918, c'est le retour à la vie civile. Son colonel lui remet une lettre d'introduction pour Fiat à Turin, mais sa candidature est refusée. L'année suivante, il trouve enfin du travail chez un industriel de Turin, via Ormea, qui transforme en voitures de tourisme des camionnettes militaires, surplus de guerre. Il livre les châssis chez un carrossier, devient l'homme à tout faire de la petite entreprise, roule beaucoup et c'est là qu'il apprend véritablement à conduire vite et bien.

Enzo qui rend alors beaucoup de services commence à être connu dans les cafés de la ville. C'est dans l'un d'eux qu'il rencontre Ugo Sivocci, alors pilote d'usine pour CMN (Costruzioni Meccaniche Nazionali). Il devient son assistant-essayeur puis participe à sa première course Parma-Poggio di Berceto, à l'issue de laquelle il termine 4ème au classement général. Sa voie semble tracée.

Toujours pour CMN, il part courir la Targa Florio en 1919, en Sicile, avec son mécanicien Sivocci, par la route, et avec sa voiture de course. Remarqué, il intègre en 1920 l'équipe d'Alfa Romeo. Avec son Alfa à 4 cylindres de 4,5 litres, il parvient à se classer second.

En 1923, Enzo remporte la course sur le circuit de Savio, à Ravenne. A l'issue de la course, il rencontre les parents de l'as italien Francesco Barraca. Ceux-ci, subjugués par le talent d'Enzo Ferrari, lui offrent comme porte-bonheur l'emblème de l'escadrie de leur fils, mort en combat aérien : un cheval cabré qu'il arborait fièrement sur son avion de chasse.

Enzo Ferrari, chez Alfa Romeo, commence à prendre de plus en plus d'initiatives qui concourent à l'organisation de l'équipe. C'est ainsi qu'en 1923, on le voit à Turin, via San Massimo, en train de débaucher un brillant ingénieur chez Fiat, Vittorio Jano. C'est lui qui créera l'Alfa Romeo P2, 8 cylindres à compresseur. Et la carrière de pilote d'Enzo continue sur sa lancée... En 1924, il remporte d'autres succès, dont la Coppa Acerbo, sur le circuit de Pescara, à plus de 104 km/h de moyenne, au volant d'une Alfa Romeo Tipo RL. C'est à partir de cette course et de cette victoire qu'il est reconnu comme pilote de talent.

En 1929, lors d'un déjeuner avec des amis, Enzo Ferrari fonde la Scuderia Ferrari. Son esprit d'indépendance pourra ainsi s'exprimer librement, et Alfa Romeo pourra maintenir son nom dans les courses automobiles sans y être personnellement engagé. Ses associés sont de riches pilotes qui financent l'achat des voitures et des motos. La Scuderia Ferrari est donc née, et les premières épreuves, sous ces nouvelles couleurs, se disputeront au début de l'année suivante. Enzo Ferrari pilotera encore durant quelques temps, et son dernier succès personnel aura lieu dans la course de côte du Col du Penice, en 1931, sur une Alfa Romeo 8 cylindres, 2,3 litres.

Mais un nouvel événement va venir bouleverser la vie d'Enzo et de sa femme, Laura, il s'agit de la naissance de leur fils Dino. L'italien met donc un terme à sa carrière de pilote mais continue de travailler pour Alfa comme manager.

La Scuderia Ferrari nouvellement créée se dote de pilotes de renom et continue à faire courir des Alfa Romeo en quelques motos, des Norton anglaises, jusqu'en novembre 1933. A cette date, Alfa Romeo renonce officiellement à la compétition et reporte tous ses espoirs sur la Scuderia. C'est une aubaine pour Enzo!

A partir de ce moment, une série de succès prend forme. Devant le succès de la Scuderia, il crée une revue : "La Scuderia Ferrari" qui rend compte des hauts faits de son écurie de course. Avec son fidèle Colombo, Enzo Ferrari va aussi entreprendre l'étude d'une voiture de course, elle prendra le nom d'Alfa Romeo 158, mais c'est bien une création d'Enzo Ferrari! A la demande d'Alfa Romeo, la Scuderia cesse son activité en 1938. Ferrari redevient employé chez Alfa, en tant que chef du service course, et s'engage à ne pas courir ou faire courir des voitures sous son nom pendant une période de quatre ans. Mais Enzo Ferrari quittera ce poste l'année suivante, à la suite d'une mésentente avec un ingénieur espagnol, Wilfredo Ricart. Celui-ci créera plus tard en Espagne la marque Pegaso, qui se veut concurrente de Ferrari.

Presque libre, Enzo Ferrari fonde à Modène Auto Avio Costruzioni et crée une voiture de sport, la 815. La seconde guerre est là, et il doit lui aussi s'organiser. Il transfère son usine dans un petit village situé à moins de 20 km de Modène : Maranello. Là, avec une centaine d'ouvriers, il fabrique non pas des voitures, mais des machines-outils qu'il copie de modèles allemands et de petits moteurs d'avion. Malgré deux bombardements, il fait front et élabore dans sa tête les voitures qu'il construira, la guerre terminée.

Le 11 mai 1947, la première automobile de marque Ferrari fait ses débuts en compétition, c'est la 125. Sur le circuit de Piacenze, Franco Cortese doit abandonné, mais il se vengera bien vite puisqu'il remporte la deuxième course de la 125, le Grand Prix de Rome, quinze jours plus tard. En octobre se déroule le Grand Prix de Turin, dans le fief de Fiat. Raymond Sommer remporte cette victoire significative, devant l'élite internationale. C'était le début d'une longue série de victoires. En 1952, la Scuderia Ferrari remporta 95 succès sur 109 participations!

En 1955, Dino Ferrari entre à l'hôpital, atteint de myopathie. Son père passera de longues heures à son chevet, où ils discutent de voitures et de moteurs. Après avoir hésité entre un 4 cylindres en ligne et un V8, Dino dessine un 6 cylindres en V, qui équipera l'année prochaine les 156 de Formule 1. La maladie de Dino affecte le Commendatore. Malheureusement, c'est durant l'été que survient la mort de Dino. Pour la seconde fois de sa vie, Enzo Ferrari est effondré et confie à ses proches qu'il finit la saison avant de renoncer définitivement aux automobiles et à la course, et projette même de partir s'installer en Suisse.

Mais c'est peut-être les premiers essais du moteur V6 dessiné par son fils, en décembre 1956, qui feront reprendre espoir à Enzo et renoncer au suicide de sa firme. En 1959, Enzo rachète l'immeuble Ford de Modène. Dans toute l'Italie, on craint alors un rapprochement entre les deux firmes. Conscient des difficultés sportives rencontrées cette saison-là, il déclare à ses amis, lors d'un déjeuner: "Il faut d'abord que nous touchions le fond. Après nous pourrons repartir à zéro".

De sérieux contacts sont pris, en 1963, entre Ford et l'Ingeniere. Le géant veut racheter la firme de Maranello, et la nouvelle met en émoi toute l'Italie. En fait, Enzo Ferrari veut simplement faire savoir que sa firme est à vendre, et fait ainsi monter la pression pour que Giovanni Agnelli, le patron de Fiat, fasse le premier pas. Ford, évincé, se vengera en rachetant Lola et en créant la GT40.

Le 21 juin 1969, Fiat rachète Ferrari! Ainsi, Fiat possède dorénavant 41% des parts, et Enzo Ferrari 49%. Restent 10% qu'Enzo Ferrari destine à une autre firme.

A la fin de l'année 1976, Fiat demande à son associé Ferrari d'apposer sa marque sur ses Formule 1. Le moins que l'on puisse dire, c'est que ça ne fait pas plaisir au "commandatore"! Au début de l'année 1977, Enzo Ferrari abdique. A 80 ans, il tient néanmoins à rester à la tête du service course comme "conseiller" car il ne peut se résoudre à quitter son empire.

Plutard on apprend que le jeune directeur administratif de la Scuderia, Piero Lardi, n'est autre que le fils naturel d'Enzo qui est né le 22 mai 1945 et que son entourage a gardé le secret pendant tout ce temps.

En 1978, Laura Ferrari s'éteint rongée par la maladie. C'est une nouvelle épreuve personnelle pour Enzo Ferrari qui est de plus en plus seul.
Comme par le passé, Enzo continue de déjeuner au restaurant Cavallino, en face de son usine. Haut-lieu de Maranello, c'est là que ce sont faites et défaites des carrières de pilotes. Il mange moins, ne boit presque plus, mais continue d'adorer les fraises au vin...

En février 1988, il fête ses 90 ans et a la joie de voir son premier arrière-petit-fils, que sa petite fille, Antonella, la fille de Piero Lardi, a mis au monde. Il se prénomme Enzo. Mais la santé d'Enzo Ferrari est mauvaise. Quand le Pape Jean-Paul II vient visiter pour la première fois l'usine Ferrari, le 4 juin 1988, le vieil homme reste alité. Il aurait aimé recevoir le Pape, mais ses forces l'ont déjà abandonné.

C'est à Largo Garibaldi, dans son appartement du centre de Modène, qu'Enzo Ferrari va vivre ses derniers jours. Quelques mois auparavant, il a cédé ses dernières actions à Fiat. Le 14 août 1988, entouré de Piero Lardi et de ses souvenirs, il décède. Conformément à son souhait, l'annonce de sa mort ne sera faite que deux jours plus tard pour rattrapper le décalage de deux jours pour l'annonce de sa naissance.

Bâti en force, le port de tête un rien arrogant, Enzo Ferrari imposait immédiatement le respect. Il n’attirait guère l’affection et il s’en moquait bien. Il savait cependant se faire charmeur pour servir ses intérêts et devenait un irrésistible séducteur en compagnie des jolies femmes.

L’homme possédait l’art de la mise en scène, maniant l’humour et le cynisme, pouvant piquer de grosses colères, sincères ou admirablement feintes. Dur, fier et orgueilleux, parfois même vaniteux, son autorité frisait le despotisme, autant de qualités et de défauts qu’il mettait au service de sa passion dévorante et exclusive pour la course automobile.

Ainsi, la Scuderia (le service compétition) sera de son vivant l’âme de Maranello et la production de GT de série, une simple nécessité financière. Pendant les premières décennies de la marque, chaque Ferrari de route sera virtuellement unique et devra ressembler le plus possible à une Ferrari de course. Sauvages, capricieuses, peu confortables mais racées, elles livraient souvent plus de contraintes que de joie à leurs propriétaires. Pour Enzo Ferrari, elles devaient être la référence absolue en matière de voiture de sport et les heureux élus n’avaient d’autres choix que de se montrer à la hauteur de cette exigence. Si avec le temps, il accepta quelques concessions en matière de confort, d’équipement notamment pour satisfaire le marché américain, il resta cependant le seul maître à bord.

De terribles colères

Il en alla de même quand Fiat prit une importante participation financière en 1969. Il composa avec le géant de Turin, lui délégua une partie de la gestion de la production mais demeura longtemps inflexible sur des choix techniques.

Quand on évoqua devant M. Ferrari, et avec prudence pourtant, le succès de la Lamborghini Miura à moteur central, alors qu’il venait de lancer la Daytona avec un traditionnel V12 placé à l’avant, il tonna une nouvelle fois. "Les chevaux sont faits pour tirer la charrette, pas pour la pousser !" déclara-t-il, mais ce Florentin en diable avait déjà prévu l’avenir avec la magnifique petite Dino à moteur central… Si à la fin de sa vie, il se mura dans la solitude, il n’en resta pas moins toujours très bien informé par une petite cour de fidèles et son magnétisme intact inspira encore les ingénieurs et les hommes des bureaux d’études. Après sa disparition, Ferrari placé sous le contrôle total de Fiat a su néanmoins préserver son fabuleux héritage. Le mythe est plus vivant que jamais et une Ferrari inspire toujours la même émotion.
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Petite citation d'Enzo ferrari

Message par Modena49 le Jeu 13 Mar - 13:24:53

«En formule 1, chance et malchance n’existent pas. Cette dernière n’est autre que la somme d’éléments ou de situations que nous n’avons pas su ou pu prévoir.»
source Enzo Ferrari [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
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Re: Enzo Anselmo Ferrari : l’âme de Maranello

Message par Modena49 le Sam 12 Avr - 13:56:35

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Re: Enzo Anselmo Ferrari : l’âme de Maranello

Message par Invité le Sam 12 Avr - 14:57:09

Deux sites sympa sur Ferrari (et accessoirement Alfa) pour ceux qui ne connaîtraient pas :

http://www.scuderiaferrariclubforli.com/

Malheureusement peu mis à jour, mais il faut voir les sujets Mille Miglia, Panamericaine, et Targa Florio, dans "Competizioni".

http://www.barchetta.cc/All.Ferraris/

Très suivi, une splendide iconographie, et un recensement exhaustif (?) des Ferrari.

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Re: Enzo Anselmo Ferrari : l’âme de Maranello

Message par Modena49 le Sam 13 Sep - 9:56:01

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1921-Enzo Ascari Campari Jano Bazzi en combinaison.



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Re: Enzo Anselmo Ferrari : l’âme de Maranello

Message par Modena49 le Sam 13 Sep - 9:58:44

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Re: Enzo Anselmo Ferrari : l’âme de Maranello

Message par Modena49 le Sam 13 Sep - 10:00:07

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Re: Enzo Anselmo Ferrari : l’âme de Maranello

Message par Modena49 le Sam 13 Sep - 10:01:35

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Re: Enzo Anselmo Ferrari : l’âme de Maranello

Message par Modena49 le Sam 13 Sep - 10:04:08

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Re: Enzo Anselmo Ferrari : l’âme de Maranello

Message par Modena49 le Sam 13 Sep - 10:04:57

patience la suite vas venir !!!!



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Re: Enzo Anselmo Ferrari : l’âme de Maranello

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