Les formules de promotion des années 60

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Les formules de promotion des années 60

Message par Modena49 le Jeu 5 Juin - 0:08:34

France, Ford ou V, autant de formules de promotion qui sont arrivées à point nommé pour faire souffler un vent de jeunesse dans le sport automobile. Préméditée ou simple concours de circonstances, leur naissance et le temps de leurs vertes années font cohabiter grandes et petites histoires
l'aube des années soixante, la course en circuit fait figure de rêve impossible pour la plus grande majorité d'apprentis pilotes. Bien sûr, ici et là des écoles de pilotage voit le jour et mais seuls les heureux lauréats reçoivent le passeport magique pour une saison de formule 3. Pour les autres, des monoplaces dépassées, des galères de tous les instants où l'obstination finit ar céder le plus souvent au découragement. Pas de fortune, point de salut ! Pourtant, face à cette situation de crise et à l'impuissance des Fédérations, constructeurs et pétroliers vont tenter d'apporter des solutions. Si la démarche ne manque ni de générosité, ni de sincérité, elle n'est cependant pas dénuée de toute arrière pensée commerciale. Les chaînes des constructeurs automobiles tournent à plein régime et les station services se multiplient sur les routes des vacances.

Dans cette civilisation de la "bagnole" du gadget publicitaire, le sport automobile devient soudain un formidable vecteur de communication. Il faut dynamiser une image, une marque, un produit pour séduire toute une nouvelle et jeune clientèle issue du "baby boom de l'après-guerre. Aux Etats Unis, Ford l'a bien compris en accompagnant le lancement de la Mustang par le plus ambitieux programme sportif de tous les temps. La Grande-Bretagne en récupérera quelques "grosses miettes qui lui permettront de lancer en 1967 la Formule Ford. Une frmule de promotion bon marché qui deviendra en peu de temps une véritable pépinière de champions et inondera le monde entier. En France, après l'initiative limitée de la Coupe des Provinces en 1964, c'est Renault qui réagit le premier en lançant la Coupe Godini (voir Auto Retro n°192) qui va mettre le pied à l'étrier à des dizaines de pilotes à partir de 1966. Deux ans plus tard, la Régie et Elf iront plus loin en apportant leur soutien à la Formule France,qui éclipsera les autres formules et s'érigera bienôt en véritable institution. Les monoplaces à moteur Gordini aideront non seulement quelques pilotes à repartir du bon pied mais contribueront à long terme au renouveau du sport automobile français. L'Europe du nord misera quant à elle, longtemps sur la formule V importée des Etats-Unis mais la rusticité de ces monoplaces limitera sérieusement son rôle promotionnel
Coupe des Provinces (1964-65)

Chronologiquement c'est la première formule de promotion. Elle est née en 1964 de l'initiative conjointe d Ford France, d'Europe 1 et du magazine Sport Auto. 19 Lotus Seven sont ainsi mises à disposition de 19 Associations Sportives automobiles représentant chacune une région. Les candidats pilotes,âgés de moins de 25 ans, doivent non seulement construire (la Seven étant livrée en kit), préparer le moteur Ford 1500 issu de la Cortina et... décorer leur voiture aux couleurs de leur Province. Pour 1964, huit épreuves en circuit et six courses de côte sont inscrites au programme. Si Henri Pescarolo enlèvra la première course à Montlhéry au volant de la voiture engagée par l'AGACI, c'est le Lyonnais (avec Mieusset et Lacarreau) qui enlevra la Coupe avant de récidiver l'année suivante. L'avènement de la Coupe Gordini en 1966 mettra un terme à l'expérience qui aura v près d'une soixantaine de pilotes se relayer au volant des Seven.

Outre Pescarolo, Mieusset et Lacarreau, la Coupe des Provinces aura permis les premiers tours de roue de Patrick Depailler, José Dolhem, Johnny Servoz Gavin, Denis Dayan...
La Formule France (1968-71)

Après plusieurs projets avortés -dont celui de la formule 4 lancé à l'aube des années 60- la "formule nationale française" est mise sur les rails en mars 1967 par la FFSA. C'est la formule que tous les jeunes pilotes attendent et elle arriv à point nommé pour répondre à de nombreuses exigences insatisfaites : combler le vide entre la Coupe R8 Gordini et la Formule 3, assurer un débouché pour les élèves des écoles de pilotage mais stimuler également des artisans-constructeurs qui végètent enformule 3 faute de moyens. Ainsi, dans le cadre d'un réglement strict (moteur Gordini 1300 homologué en groupe 1, pneus racing interdits et prix de vente limité à 20000 F), la Formule France laisse la porte ouverte aux techniques les plus modernes (suspensions libres et structure monocoque autorisée). Dès la publication du réglement plusieurs constructeurs ont lancé sur le marché de nouvelles monoplace : Alpine et Pygmée avec des modèles dérivés de leurs F3, Grac dont la MT5 se signale par une superbe finition, Jean-Pierre Beltoise avec une Elina dessinée par Jacques Hubert un ancien de René Bonnet, Jean Faure en adaptant sa JEFA utilisée en courses de cote, Gerca déjà vu en F3 Fournier-Mercadier, constructeur lyonnais de barquettes mais aussi de nombreux atisans qui ne feront qu'un passage météorique comme Caub, Caugaro, GS-Armagnac, Cala, Vaillante, etc...

Réservé aux seuls pilotes français ne figurant pas sur une liste de notoriété, le Critérium de Formule France, regroupant 16 épreuves en circuit, prendson envol le 31 mars 1968 sur le circuit d'Albi. Jimmy Mieusset, la lauréat de la Coupe Gordini 1966, est le vainqueur "historique" de la première course de Formule France au volant de sa Grac. Les monoplaces de Valence construites par Serge Aziosmanoff vnt d'ailleurs se montrer le plus souvent invincibles. Jean Max, prend le relais de Mieusset dès la seconde épreuve à Nogaro et en remportant 11 victoires, il devient le premier lauréat du Critérium de Formule France. L'année suivante, il y a déjà trop de monde -130 engagés !- et deux groupes doivent être constitués.

A l'issu de cinq courses disputées par chacun des groupes, seuls les quarante premiers sont admis à disputer le reste de la saison. 1969, voit également l'arrivée de Martini dont les monoplaces touours plus nombreuses volent de succès en succès, le soutien accentué de Renault, Michelin mais aussi la chasse aux préparateurs "miracles" et la constitution de fortes écuries soutenues par de gros sponsors (Elf, Motul, Shell, Bardahl, etc). Les monoplacs artisanales disparaissent peu à peu et si la Formule France reste un formidable tremplin, elle devient aussi une formidable machine de promotion. Renault a bien saisi la mutation et dès 1971, le premier constructeur français apporte sa caution et donne l'épreuve de solides structures logistiques. La Formule France devient ainsi la Formule Renault. Le passage en 1972 à la mécanique 1600 de la R12 Gordini marquera un changement encore plus profond. Une nouvelle orientation plus professionnelle liée à unevolonté d'extension hors des frontières qui ne fera guère le bonheur du pilote amateur mais qui se révèlera d'une étonnante richesse en présidant notamment à l'éclosion de René Arnoux, Didier Pironi, Patrick Tambay et Alain Prost.
Les champions

1968 : Jan Max ; 1969 : Denis Dayan ; 1970 : François Laccareau ; 1971 : Michel Leclère.
Ils sont passés par la Formule France :
Jean-Pierre Jarier (1968) ; Gérard Larrousse (1968) ; Jacques Laffite (1970-71) ; Bob Wollek (1969) ; François Migault (1969) ; José Dolhem (1970 ; Alain Cudini (1970) ; Lucien Guitteny (1970) ; Jimmy Mieusset (1968/69) ; Alain Serpaggi (1969/70/71) ; Jean-Louis Lafosse (1968/69) ; Hugues de Chaunac (1970) ; Johnny Rives (1969), etc...


La Formule Bleue (1968-71)


Maurice-Emile Pezous, concessionnaire citroën à Albi et amoureux de la marque aux chevrons, se fait connaître à la fin des années cinquante par la réalisation d'un joli coupé, baptisé Daphné, animé par une mécanique de Traction. Le projet d'une formule nationale qui se dessine à partir de 1964 l'incite alors à se lancer dans la conception d'une monoplace. La première MEP (ses initiales) appellée X1 voit le jour un an plus tard. Sous motorisée avec sa mécanique d'Ami 6 de 25 ch, elle ne déclenche pas vraiment l'enthousiasme. En 1966, la X2 qui ui succède est beaucoup plus séduisante. Elle profite directement du récent mariage intervenu entre Citroën et Panhard en recevant le flat-twin 850 cm3 du joli coupé 24. Avec 60 ch pour moins de 400 kg, elle bénéficie non seulement d'un excellent rapport poids/puissance mais s'offre également avec sa carrosserie profilée une vitesse de pointe supérieure à 190 km/h.



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Re: Les formules de promotion des années 60

Message par Modena49 le Jeu 5 Juin - 0:16:14

suite

Citroën finance alors la construction de vingt monoplaces qui seront ensuite mises à la disposition des Automobiles Clubs. Les MEP effectuent leurs débuts en course le 7 avril 1968, sur le grand circuit du Mans, ouvert ce jour là pour les essais qualificatifs des 24 Heures. Roger Dubos, chronométré à 208 km/h dans les Hunaudières ! ouvre le palmarès. Il sera aussi le premier vainqueur du Criteriumde Formule Bleue instaurée par la FFSA en 1969. La Formule Bleue, hormis le son peu mélodieux de son flat-twin, s'impose rapidement comme le complément idéal à la Formule France tant par ses performances que par les budgets exigés (8000 F pour une MEP, sotien de Michelin et Total). Avant de se "muscler" en 1971 avec la nouvelle X27 propulsée par le moteur de la Citroën GS, la Formule Bleue aura notamment permis l'éclosion de Roger Dubos (qui devait trouver la mort aux 24 heures de Spa 1973) et d'Alain Couerc qui montera jusqu'en F2 avant de devenir l'un des piliers de l'équipe WM-Peugeot au Mans.
Contrairement aux apparences, la Formule V qui puise la majorité de ses organes mécaniques sur la VW Coccinelle, n'est pas née en Allemagne mais aux Etats-Unis. C'est à Savannah, en Floride, que la première formule V voit le jour en 1962 sous l'impulsion de Hubert Brundage, concessionnaire local Volkswagen. Engagée dans une épreuve de formule libre disputée sur le terrain d'aviationde la vile, la petite monoplace toute ronde et haute sur pattes va se jouer des Porsche et autres MG avec son minuscule moteur VW 1200. Un premier succès qui encourage Brundage et ses associés à établir un réglement visant à créer une formule monotype bonmarché. Reconnue par le SCCA (Sport Cars Club of America en 1963, la formule V organise son premier championnat l'année suivante. C'est la fameuse Semaine de Nassau disputée à l'époque de Noël aux Bahamas en 1965 qui va la faire sortir de l'anonymat. Une preuve de Formule V, accueillant quelques uns des meilleurs spécialistes américains de la catégorie Sport ainsi que des pilotes de F1 y est disputée en lever de rideau de la course de prototypes. Bruce Mc Laren s'impose devant Chris Amon tandis que les Guney, Rodriguez et autres Ireland se sont surtout bien amusés... La renommée de cette course jette bientôt les bases d'une association pour la diffusion de la formule V en Europe mais aussi d'une première scission : l'Amérique conserve ses moteurs 1200 "gonlés" tandis que l'Europe choisit des 1300 de série pour réduire les coûts.

L'Allemagne qui apporte le soutien de son réseau VW et l'Autriche où sont construites les premières monoplaces-des Austro V chez Porsche Salzburg- sont logiquement les plus dynamiqes. La première épreuve de formule V se dispute en avril 1966 sur le circuit d'Hockenheim, suivie bientôt de nombreuses courses en Autriche, Pays-Bas, Belgique et Scandinavie organisées en championnat dès l'année suivante. En revanche, malgré l'instauratin d'une Coupe Maurice Trintignant en 1967, la formule V ne réussira pas à s'implanter en France tout comme elle ne séduira pas davantage les Italiens. Ainsi, le championnat d'Europe mis en place en 1968 est avant tout un championnat de l'Europe du nord etde l'est. Il n'en réunit pas moins près de 80 pilotes sélectionnés par pays pour trois finales disputées en Allemagne, Suède et Autriche. Les Autrichiens qui dominent le débat européen (Marko, Lauda, Riedl, Quester, Peter, Pankl, Huber, Koinigg) seront portant battus à plate-couture par les Américains lors du premier championnat du monde organisé en janvier 1969 à Daytona. Les Steve Peiper, Jim Mc Daniel ou Bill Scott, grands vainqueurs, ne sont pourtant pas des "foudres de guerre"-l'anonymat de leur carrière en témoigne- mais ils bénéficient simplement d'une supériorité technique écrasante avec leurs moteurs 1200 "gonflés". La formule de promotion la plus répandue dans le monde passe, non seulement à côté d'une vocation planétaire mais perd aussi de son cédit. Difficile, en effet, d'établir une véritable hiérachie parmi les pilotes avec un telle disparité de niveaux dans les différents championnats. Hormis, quelques exceptions notoires (Lauda), la formule V ne sera jamais le meilleur tremplin vers les forules supérieures. L'avènement de la Formule Super V en 1971-de fines monoplaces modernes et très performantes avec leur moteur 1600 de 150 ch- jouera davantage ce rôle et sonnera le glas de ces "gros scarabées" patauds.

Il sont sortis des rangs : Niki Lada, Helmut Marko (F1 BRM 1971/72), Dieter Quester (F2 et "pilier" de l'équipe BMW de 1968 à 1995), Leo Kinnunen (F1 et pilote officiel Porsche 917), Gijs Van Lennep (F1 et double vainqueur des 24 Heures du Mans), Brian Henton (F1 avec Tyrrell/Toleman), Hanelore Werner (une des rares pilotes féminines de F2 1971/72) ; Harald Ertl (F1 sur Hesketh en 1975), Helmut Koinigg (F1 sur Surtees en 1974), Manfred Schurti (pilote officiel Porsche 1973/77).
La Formule Ford (1967-19...)

Lorsqu'en 1966, Geoff Clarck,alors responsable de l'école de pilotage de Brands Hatch décide de monter de moteurs Ford Cortina dans des châssis de F3, il ne sait pas encore qu'il vient d'inventer une formule magique. Surpris par les bonnes performances et par la fiabilité de ces mécaiques peu onéreuses, il décide alors d'exporter ses "hybrides" hors des murs de son école pour offrir à ses aux élèves la possibilité de débuter en course. Relayée par John Webb-propriétaire de nombreux circuits britanniques-et soutenue très officiellemen par le RAC, son initiative trouve également un écho très favorable du côté de chez Ford où l'on présent le formidable essor du sport automobile et le besoin naissant d'une formule réservée au jeunes pilotes. Henri Taylor, l'ancien pilote F1 du Team Lotu, est chargé par Ford de l'encadrement et de la promotion de la Formule Ford. Cette dernière ne doit pas être une "course de club" de plus mais bien une véritable formule de promotion spectaculaire, homogène et bon marché. Le réglement sera ainsi des plus restrictifs : poids minimum 400 kg, châssis tubulaire en acier, pneus et roues de série et un moteur Ford Cortina 1500 (1600 GT à partir de 1969) dont la préparation est sévérement contrôlée.

La première course de Formule Ford organisée le 2 juillet 1967 à Brands Hatch voit triompher Ray Allen une Lotus 51 devant une cohorte de Lotus et de Brabham engagées sous les bannières des écoles de Geoff Clarck et de Jim Russell. C'est un élève de ce dernier, le Belge Claude Bourgoignie, qui enlèvera le premier championnat. Dès l'année suivante, la Formule Ford trouve son régime de croisière avec l'arrivée de nombreux constructeurs-Merlyn, Alexis, Titan, etc..- qui à l'instar de Lotus construisent des monoplaces spécifiques. Le succès ne se dément pas et le championna se professionalise de plus en plus. Dès 1969, plus de salut pour l'indépendant face aux équipes officielles (Lotus/Jim Russell avec Bourgoignie et Dave Walker ; Merlyn avec Emerson Fittipaldi) ou officieuses (Titan avec Tony Trimmer soutenu par Frank Willams) qui dominent la scène. Toutefois, seules 17 épreuves sur un total de 100 courses sont prises en compte pour le championnat et il reste de l'espace pour les amateurs et les pilotes débutants. Une extraordinaire densité permettant de faire cohabiter au sein d'une formule identique une sélection impitoyable vers la formule 1 avec le simple plaisir de piloter ou de débuter en course. La même année si la Formule Ford s'internationalise avec la création d'un championnat d'Europe (suivie d'une implantation aux Etats Unis, Canada, Brésil, Australie, Afrique du Sud), le championnat Britannique véritable "melting pot" reste cependant un incontournable passeport ver les formules supérieures.

Toujours d'actualité, la Formule Ford est sans aucun doute la formule de promotion la plus répandue dans le monde. Après trente années d'activité, les chiffres sont éloquents : plus de 10000 monoplaces construites, une soixantaine de championnat nationaux répartis sur les cinq continents, plus d'un millier de courses chaque année (dont 300 en Grande-Bretagne) et des stars sorties par dizaines de ses rangs.

Pratiquement tous les pilotes britanniques ou sud-américains vus en Grand Prix pendant les années 70/80 sont issus de la Formule Ford. Parmi les pionniers citons : Emerson Fttipaldi, Tim Schenken, James Hunt, Jody Scheckter, Carlos Pace, etc...



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Re: Les formules de promotion des années 60

Message par Invité le Jeu 5 Juin - 3:43:04

Ah ! Montlhéry et les "Seven" de la Coupe des Provinces ! Je m'y suis rué dès mon arivée en France !

Pescarolo au Mont Dore :


Et il ne faudra pas oublier les R8 Gordini, peut-être la formule la plus réussie, même si elle fut surtout franco-française !


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Re: Les formules de promotion des années 60

Message par Modena49 le Jeu 5 Juin - 9:22:49

Evil Possum a écrit:Ah ! Montlhéry et les "Seven" de la Coupe des Provinces ! Je m'y suis rué dès mon arivée en France !

Pescarolo au Mont Dore :
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Et il ne faudra pas oublier les R8 Gordini, peut-être la formule la plus réussie, même si elle fut surtout franco-française !

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Re: Les formules de promotion des années 60

Message par Modena49 le Jeu 5 Juin - 9:29:24

Modena49 a écrit:
Evil Possum a écrit:Ah ! Montlhéry et les "Seven" de la Coupe des Provinces ! Je m'y suis rué dès mon arivée en France !

Pescarolo au Mont Dore :
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Et il ne faudra pas oublier les R8 Gordini, peut-être la formule la plus réussie, même si elle fut surtout franco-française !

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De plus un super apprentissage à la conduite sportive une auto qui à marquer le sport auto aussi.
Je n'ai jamais eu l'ocassion d'en conduire une est portant !!!! il y en avait partout en slalom ou course de côte mais ce prêter une auto avant la course était super rare est après ben simple le circuit est fermé (slalom)et la route est ouverte à la circulation.(course de côte)



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Re: Les formules de promotion des années 60

Message par Modena49 le Jeu 5 Juin - 14:42:33

Modena49 a écrit:
Modena49 a écrit:
Evil Possum a écrit:Ah ! Montlhéry et les "Seven" de la Coupe des Provinces ! Je m'y suis rué dès mon arivée en France !

Pescarolo au Mont Dore :
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Et il ne faudra pas oublier les R8 Gordini, peut-être la formule la plus réussie, même si elle fut surtout franco-française !

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De plus un super apprentissage à la conduite sportive une auto qui à marquer le sport auto aussi.
Je n'ai jamais eu l'ocassion d'en conduire une est pourtant !!!! il y en avait partout en slalom ou en course de côte, mais ce prêter l'auto avant la course était super rare; est après ben simple, le circuit est fermé (slalom)et la route est ouverte à la circulation.(course de côte)
et de plus il fallait tout plier alors pas le temps de s'amuser car la route nous attendais pour le retour sur Genève.



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Re: Les formules de promotion des années 60

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