GP de Belgique le 23 août (Spa-Francorchamps)

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GP de Belgique le 23 août (Spa-Francorchamps)

Message par Modena49 le Sam 13 Déc - 5:57:23

Circuit de Spa-Francorchamps RSS

Spa, Belgique

Circuit : Road
Longueur 7.004kms
Nombre de virages 19
Circulation horaire
Capacité 90,000
Achevé en 1920
Designer Jules de Their



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Re: GP de Belgique le 23 août (Spa-Francorchamps)

Message par Modena49 le Sam 13 Déc - 10:42:56

Le Grand Prix de Belgique est une course automobile qui fait partie du championnat du monde de Formule 1. Cette course s'est disputée au cours de l'histoire sur quatre circuits différents : le circuit de Nivelles, le circuit de Zolder, le circuit du bois de la Cambre, le plus célèbre et le plus utilisé des quatre étant le circuit de Spa-Francorchamps. Ce dernier a eu deux versions, la première jusqu'en 1970 et la seconde sous une forme modifiée et raccourcie après 1983. Ce circuit est considéré comme une des plus belles épreuves de la saison par les pilotes et les spectateurs.


Spa-Francorchamps est utilisé pour la première fois en 1921 et est intégré au championnat du monde de Formule 1 dès sa création en 1950 et jusqu'en 1970, à l'exception de trois années.

Les champions du monde Giuseppe Farina, Alberto Ascari, Juan Manuel Fangio, Jack Brabham, Graham Hill et John Surtees y ont tous remporté des victoires. Le pilote le plus à l'aise sur ce circuit fut Jim Clark qui remporta quatre victoires de 1962 à 1965,alors qu'il disait détester cette piste.

La piste est réputée dangereuse et, en 1960, Alan Stacey et Chris Bristow y trouvent la mort dans des accidents séparés. En 1970, il devient clair que les vitesses excessives atteintes sur le circuit augmentent les risques d'accident : Pedro Rodríguez atteint la vitesse moyenne de 240 km/h et le déplacement du grand Prix sur un autre circuit est décidé. Nivelles, près de Bruxelles, accueille la course en 1972 et 1974 avant de tomber dans l'oubli. En 1973, la course a lieu à Zolder, dans la partie flamande au nord de Liège. Si ce circuit n'est pas comparable à Spa-Francorchamps, il est préférable à celui de Nivelles.

Bien que sa piste se détériore au fil du temps, Zolder accueille le Grand Prix de Belgique de 1975 à 1982. En 1982, Gilles Villeneuve meurt lors d'un accident et, dès l'année suivante, le Grand Prix revient à Francorchamps.

En 1983, après une absence de 13 ans, Spa fait son retour au championnat. Pour ce faire, la piste a été réduite à 6,97 km et supprimant la section la plus dangereuse est remplacée par une piste construite spécialement qui comporte plusieurs virages dont le double gauche de Pouhon.

En 1992, l'Allemand Michael Schumacher remporte sa première victoire, un an seulement après ses débuts sur ce même tracé. En 1994, Schumacher passe en tête sous le drapeau à damier mais est disqualifié à cause d'un fond plat aux dimensions illicites.

En 1998, la pluie tombe abondamment sur le circuit ardennais et provoque au départ un carambolage qui cause la destruction de plus de la moitié des monoplaces (13/22) et conduit à un deuxième départ. Peu après celui-ci, Mika Häkkinen est éliminé au virage de la Source et Damon Hill, sur Jordan Mugen-Honda, est en tête. Michael Schumacher réussit à le dépasser mais s'encastre dans la monoplace de David Coulthard en lui prenant un tour : Hill remporte le Grand Prix, signant avec l'aide de son équipier Ralf Schumacher un doublé historique pour son écurie.

En 2000, le GP est marqué par le dépassement de Mika Häkkinen sur Michael Schumacher, dans la ligne droite menant aux Combes à quatre tours du but : Schumacher dépasse le retardataire Ricardo Zonta par la gauche et Häkkinen opte pour la droite : il parvient ainsi à doubler les deux monoplaces en une seule accélération, à plus de 330 km/h.

En 2003, la course est annulée pour cause de législation anti-tabac. Grâce à un arrangement, le Grand Prix revient en 2004 et il consacre, tout comme l'année suivante, Kimi Räikkönen, sur McLaren-Mercedes.

Le Grand Prix n'est pas inscrit au calendrier 2006 mais au programme du championnat 2007 à la suite de la réalisation de grands travaux d'aménagement au niveau des stands, du virage de la Source et de la chicane de l'arrêt de bus.

En 2007, le Grand Prix change de sponsor : Internationale Nederlanden Groep remplace la bière australienne Foster's. Kimi Räikkönen s'impose sur sa Ferrari. En 2009, Giancarlo Fisichella crée la surprise en hissant sa modeste Force India en pole position. Le lendemain, il parvient à suivre la cadence de Räikkönen (qui signe la seule victoire de l'année pour Ferrari) et termine deuxième de l'épreuve à moins d'une seconde du Finlandais.

L'édition 2012 est marquée par un carambolage au premier tour impliquant Lewis Hamilton, Fernando Alonso, Sergio Pérez et Romain Grosjean, condamné à une course de suspension et à 50 000 $ d'amende.

Circuits utilisés pour les Grands Prix




  • Circuit de Nivelles

  • Circuit de Zolder

  • Circuit de Spa-Francorchamps


Records du circuit de Spa-Francorchamps



http://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_Prix_automobile_de_Belgique



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Re: GP de Belgique le 23 août (Spa-Francorchamps)

Message par Modena49 le Lun 17 Aoû - 6:00:57

Histoires belges
Par Pierre Van Vliet



La F1 fait escale sur le plus beau circuit du monde cette semaine, mais combien sont-ils de pilotes belges à s'être illustrés sur la version la plus récente de la piste ?
Dans l'histoire de la Formule 1 moderne, soit depuis le retour du Championnat du monde sur le circuit rénové de Spa-Francorchamps en 1983 (réduit de moitié, en passant de 14 à 7 km), ils sont quatre pilotes belges à avoir pris le départ de leur Grand Prix national. Enfin six, si l'on considère que Bertrand Gachot et André Lotterer sont des enfants du plat pays malgré leurs passeports français et allemand.

En attendant le prochain dans la liste, le prometteur Stoffel Vandoorne (ci-dessus), voici les récits de leurs premiers pas en F1 sur le toboggan des Ardennes en cette semaine où la Belgique est à l'honneur, tels que racontés dans le livre "Les 30e vrombissants" de Christian Lahaye (édition Noir Dessin) qui paraît ces jours-ci.







Boutsen : boucler la boucle en toute discrétion
Quand Jacky Ickx décida de raccrocher son casque, à la fin de la saison 1979, il avait déjà jeté son dévolu sur celui qui serait son successeur : Thierry Boutsen. C’est Jacky en effet qui guida Thierry vers l’équipe Oreca pour le Championnat d’Europe de Formule 3 en 1980.
Deux ans plus tard, Boutsen jouait les premiers rôles en Formule 2 : vice-champion d’Europe en 1981 sur une March-BMW, il s’imposa lors du retour des monoplaces à Francorchamps au volant de la Spirit-Honda au printemps 1982. Le toboggan des Ardennes retrouvait ses lettres de noblesse et, sous une pluie battante, Thierry Boutsen domina une concurrence pourtant redoutable pour l’emporter à domicile. Cette Brabançonne était prometteuse car l’engouement suscité par la percée du pilote belge sur la scène internationale était bien réel.
Moins d’un an plus tard, nous embarquions dans un petit avion monomoteur direction l’aéroport de Nice, puis le port de Monaco en hélico. Avec Christian Tarin aux commandes et Thierry dans le rôle de copilote, Guy De Schepper (de l’agence Inpra, dont l’une des vocations était de réunir le sponsoring pour assurer cette promotion en F1) et moi-même à l’arrière.
Rendez-vous avait été pris dans le paddock avec Jackie Olivier, le patron du team Arrows, en ce samedi 15 mai 1983. Sur le coup de 16h45, le contrat fut enfin signé : Boutsen serait pilote de F1 dès le week-end suivant, à l’occasion du Grand Prix de Belgique ! La Formule 1 revenait à Spa-Francorchamps pour la première fois depuis 1970.
Sur le coup de 16h45, le contrat fut enfin signé : Boutsen serait pilote de F1 dès le week-end suivant, à l’occasion du Grand Prix de Belgique !
Nous avons vécu une semaine folle entre chasse aux sponsors, présentation aux médias et préparatifs sur le circuit. Mercredi, à Bruxelles, l’Arrows A6 bardée des logos de ses nombreux sponsors était apparue sur le plateau de l’émission  "Caméra Sport" de la RTBF, à la mi-temps de la finale européenne jouée par Anderlecht. Un peu plus tôt, nous avions organisé une conférence de presse à l’hôtel Belson d’Evere. L’impact médiatique fut phénoménal.
Sur le terrain, l’attente était énorme mais Thierry devait encore trouver ses marques dans sa nouvelle équipe. Sur ce circuit de 7 km, chaque tour comptait et l’Arrows manquait de chevaux face aux puissantes voitures à moteur turbo. Les meilleurs pilotes du monde étaient ravis de découvrir une piste aussi sélective en appréciant son relief accidenté. Boutsen se qualifia au 18ème rang.
Mission accomplie, sans doute, mais on espérait peut-être encore mieux… Le lendemain, un abandon discret au quatrième tour (triangle de suspension cassé) faisait un peu plus dégonfler le soufflé. Ce n’était pourtant qu’un début et la carrière de Thierry Boutsen en F1, longue de onze saisons, allait donner raison à ceux qui avaient cru en lui : 163 Grands Prix dont trois victoires, il n’a pas à en rougir.
Tout avait commencé à Spa et tout se termina dans cette même vallée de l’Eau Rouge dix ans plus tard, là encore dans une certaine discrétion qui fut la marque de fabrique du personnage dans cet univers pourtant ô combien glamour.



Gachot : double salto dans le double gauche !
Fin août 1989, Bertrand Gachot dispute le quatrième Grand Prix de sa carrière en F1. Avec la petite équipe Onyx, il a subi les affres des pré-qualifications en début de saison, mais depuis le début de l’été il est régulièrement présent sur les grilles de départ. La manche belge tombe à pic pour celui qui n’a de belge que… l’accent ! Pour ses commanditaires, le rendez-vous de Francorchamps est cependant importantissime.
“Je voulais marquer le coup aux qualifications, mais j’ai été gêné dans le premier tour en pneus neufs et je savais que je pouvais encore améliorer, se souvient Bertrand. Les gommes tendres s’usaient rapidement et, sur ce long tour, on n’avait pas le droit à l’erreur. Pour faire la différence, j’ai décidé de rester à fond dans le double gauche de la descente, mais l’auto a décroché d’un coup et je suis parti dans un magistral tête-à-queue à 260 km/h ! L’avant du capot, une protection en carbone des amortisseurs, s’est arraché pour aller se planter dans les radiateurs de la Brabham de Brundle qui me suivait. Après mon 360°, je suis rentré au stand où j’ai eu la visite de Martin Brundle, furieux. Comme si je l’avais fait exprès !”
Finalement, Gachot ne s’élancera qu’en 23ème position sur la grille de départ. Il pleuvait des cordes le jour de la course et les roulements de roue, fragilisés par le manque de motricité, jouèrent un mauvais tour à l’Onyx : en s’usant, ils frottaient sur les disques de freins et provoquaient une surchauffe. Surpris, Bertrand ne put éviter une sortie de route éliminatoire peu après la mi-course.
Son sponsor farfelu, l’ineffable Jean-Pierre Van Rossem (Moneytron), se consola avec la 8ème place de Stefan Johansson sur l’autre Onyx. Mais le verni craquait déjà entre le team anglais et son curieux mécène, en réalité aussi mégalo qu’escroc.
Quant à Bertrand, il rebondira chez Rial, Coloni, Jordan, Larrousse et finalement Pacific. Sept années de F1 surtout marquées par la persévérance et une carrière dont l’élan fut brisé lors de son emprisonnement en 1991 (les suites d’une stupide altercation avec un chauffeur de taxi londonien), à la veille du Grand Prix de Belgique où il fut remplacé chez Jordan par un certain Michael Schumacher. Mais cela, c’est une autre histoire…







Van de Poele : émotion à Blanchimont
L’arrivée d’Eric van de Poele en Formule 1 avait été laborieuse, même s’il avait failli marquer des points lors de son premier Grand Prix, à Imola au printemps 1991. Malheureusement, la lourde Lambo V12 était tombée en panne d’essence en vue de l’arrivée. Le reste du championnat fut un long chemin de croix, marqué par de nombreuses non-qualifications.
L’escale dans les Ardennes belges avait évidemment une signification toute particulière pour "Tintin" et ses partenaires. Pourtant, le miracle ne s’accomplit pas, au contraire. Désireux de passer Blanchimont à fond lors de la première séance de qualification, Eric est sorti violemment, la Lambo s’encastrant dans le rail avant de s’immobiliser dans le bac à sable.
“Je me suis extrait tout seul du cockpit, mais après je ne me souviens plus de rien, rappelle-t-il. Je me suis réveillé au centre chirurgical où on a diagnostiqué une commotion cérébrale, du coup j’ai été évacue vers le Sart-Tilman en hélicoptère. Après avoir passé la nuit à l’hôpital, j’ai signé une décharge le lendemain matin pour me rendre aussitôt au circuit. La voiture était réparée et j’ai tenté ma chance dans la seconde séance, sans succès.”
Non sans avoir tenté le tout pour le tout, comme en témoigne cette photo de la Lambo coupant la chicane dans l’herbe pour gagner quelques précieux dixièmes…
Un an plus tard, la carrière d’Eric en F1 était toujours aussi chaotique. Après avoir été de l’aventure Brabham avec Giovanna Amati puis Damon Hill, van de Poele trouva heureusement refuge chez Fondmetal à partir du Grand Prix de Hongrie. La course suivante, c’était Francorchamps !
“Sans doute mon meilleur souvenir en F1, la seule fois où j’ai pu disputer l’intégralité d’un Grand Prix sans problème, avec une voiture compétitive, se remémore Eric. Le raidillon en F1, c’était un régal et j’en garde un souvenir formidable.”
Après un tête-à-queue en début de course, quand il avait passé les slicks un peu tôt sur une piste encore détrempée, van de Poele s’est bien battu avec Karl Wendlinger (March) pour décrocher la dixième place sous le drapeau à damier, son meilleur résultat en F1.
Il prendra encore un départ à Monza, mais l’embrayage fatigué de la Fondmetal lâcha d’emblée. C’en était terminé du passage-éclair d’Eric en Formule 1, mais il se souviendra encore longtemps de son carton à Blanchimont.




Adams : Lotus et bourse cousue…
Pardonnez le jeu de mots, mais l’apparition de Philippe Adams en F1 fut pour le moins rocambolesque. Durant l’été 1994, le valeureux Team Lotus est à l’agonie et son manager Peter Collins racle les fonds de tiroir pour maintenir le navire à flot. Johnny Herbert fait des miracles, mais cela ne suffit pas.
L’opportunité est belle pour Philippe Adams de débuter en F1. Son père, à la tête de la société de construction Futurhome, se fait fort de réunir un budget en faisant appel à des fournisseurs, dont certaines compagnies nationales. Le montage financier sent le souffre, comme en témoigne la descente d’un huissier de justice accompagné par la maréchaussée vendredi dans le paddock de Francorchamps. Un peu mauvais genre, sans doute, mais Lotus ne subit pas de saisie et le week-end de Philippe en F1 peut se poursuivre.
Le montage financier sent le souffre, comme en témoigne la descente d’un huissier de justice accompagné par la maréchaussée vendredi dans le paddock de Francorchamps.
Il avait découvert la Lotus 109 Mugen/Honda lors d’un galop d’essais pluvieux à Silverstone. “Je me souviens surtout de la visite à Ketteringham Hall, dans la prestigieuse usine de Lotus, où Collins nous a reçus dans le bureau de Colin Chapman” témoigne le pilote belge dont les performances en F3 puis en F3000 britannique lui avaient permis de décrocher la super-licence.
La carrière d’Adams en monoplace, après un passage remarqué au Japon, était pourtant au point-mort et il avait été relancé par Audi dans le championnat Procar. Une manche de la compétition belge se déroulait en lever de rideau du Grand Prix, cette année-là.
Gag : Adams était convoqué à la conférence de presse FIA le vendredi, où il est apparu en combinaison… Audi ! En effet, il écourta ses réponses aux journalistes pour se précipiter dans le baquet de la Quattro qui l’attendait pour une séance d’essais en Procar. Philippe combina donc les deux disciplines, avec moins de réussite en F1 il est vrai : il arracha laborieusement sa qualification au dernier rang avant d’abandonner sans gloire pendant la course, après une sortie de piste au 15ème tour. Adams prendra encore part au Grand Prix du Portugal avant d’être poussé vers la sortie, mais il aura connu son heure de gloire.







D’Ambrosio : en terrain conquis
Cela s’est chaque fois passé à Spa-Francorchamps. En juillet 2007, des essais privés de F1 étaient organisés afin d’inaugurer les nouvelles installations du circuit. Nous avions réunis Paul Frère, le vétéran de Francorchamps, et David Coulthard, le doyen des Grands Prix. Tout le gratin politique était là et une personne se présenta à la recherche de futurs talents.
On l’introduisit auprès de Jérôme D’Ambrosio, alors leader du championnat de Formula Master, dont la carrière fut aussitôt prise en charge par Gravity, la nouvelle structure de management mise en place par les "golden boys" de Luxembourg (Flavio Becca, Gérard Lopez et Eric Lux).
Un an plus tard, Jérôme caracolait en tête de la seconde course de GP2 avant de se faire surprendre au dernier tour par un freinage musclé de Pastor Maldonado aux Combes : sa déception était grande sur la deuxième marche du podium. Un an encore et D’Ambrosio pointait en pole position cette fois, bien décidé à l’emporter à domicile.
Il menait largement, en ayant rendu la monnaie de sa pièce à Maldonado dans une manœuvre d’anthologie à l’extérieur de la nouvelle chicane, quand son moteur rendit l’âme. Nul n’est prophète en son pays… Mais le toboggan des Ardennes lui réussissait bien, en offrant un formidable terrain d’expression à son indéniable talent.
Nul n’est prophète en son pays… Mais le toboggan des Ardennes lui réussissait bien, en offrant un formidable terrain d’expression à son indéniable talent.
Encore une année de plus et c’est sur la grille de départ du Grand Prix de Belgique de Formule 1 que Jérôme D’Ambrosio se présentait cette fois, au volant de la Marussia. Qualifié en 20ème position, il réalisait un sans-faute pendant la course, en prenant l’ascendant sur son équipier Timo Glock sur ce circuit particulièrement sélectif pour finir 17ème. Cette performance lui procura un capital confiance qui allait lui permettre de dominer Glock en fin de saison, en confirmant ainsi sa belle progression.
C’est encore à Spa que Jérôme vécut une autre émotion forte, au départ de l’édition suivante. Romain Grosjean loupa son freinage et escalada la Ferrari d’Alonso en provoquant un effrayant carambolage dans l’épingle de la Source. Le pilote français fut pénalisé et suspendu pour la course suivante par les commissaires sportifs, ce qui donna une nouvelle chance en F1 à D’Ambrosio, réserviste du Lotus F1 Team. Il fit mieux que se défendre à Monza la semaine suivante, mais c’était en réalité un cadeau empoisonné qui marqua la fin du parcours en Formule 1 du dernier pilote belge ayant pris part à un Grand Prix.





Lotterer : du rêve à la réalité
Nous sommes à Ibiza, au début du mois d’août 2014. Sur le yacht de Bertrand Gachot, Werner Heinz, le manager d’André Lotterer, prêche la cause de son protégé. Rapidement conclu, le deal avec Hype (la boisson énergisante dont Gachot est devenu le producteur) allait permettre au triple vainqueur des 24 Heures du Mans de participer au Grand Prix de Belgique au volant d’une Caterham ! C’est Colin Kolles, un inconditionnel de Lotterer, qui présenta cette opportunité.
Douze ans après avoir renoncé à une carrière en F1, non sans avoir été recruté comme pilote d’essais par Jaguar dès l’âge de 19 ans, André Lotterer s’est donc vu offrir une seconde chance. Entretemps, le garçon a imposé sa pointe de vitesse au Japon avant de devenir la référence de l’équipe Audi Sport en endurance, excusez du peu.
“Courir en F1 relevait du rêve, confie-t-il, jusqu’à ce coup de fil inattendu. Je me suis dit qu’on ne me le proposerait pas deux fois et que l’occasion était trop belle…”.
Conscient que son avenir professionnel n’en serait pas bouleversé, Lotterer s’est attelé à profiter de l’aubaine, malgré une préparation minimale (une demi-journée de simulateur tout au plus) et un temps de piste limité. Sur ce long circuit piégeux, encore fallait-il se montrer à la hauteur du challenge en prenant le train en marche.
Malgré la fine pluie qui s’invita en Q1, André a rempli sa mission en se qualifiant une seconde devant son équipier Ericsson. Sa course se résuma à deux petits tours seulement, mais le bonheur n’en serait pas entaché : dorénavant, lui aussi est un pilote de F1 !

http://www.f1i.com/magazine/magazine-classic/histoires-belges/6/



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Re: GP de Belgique le 23 août (Spa-Francorchamps)

Message par Modena49 le Jeu 20 Aoû - 14:44:49

Les trois enjeux du Grand Prix de Belgique
Par Nicolas Carpentiers



© XPB Images
Le chaos au départ ?
Vous en souvenez-vous ? Les deux derniers Grands Prix disputés avant la pause estivale ont été parmi les plus intéressants de la saison. Leur point commun ? Les deux Mercedes, en première ligne, y ont raté leur envol : à Silverstone, Massa et Bottas se sont faufilés entre les Flèches d'Argent et ont viré en tête au premier virage, alors qu’à Budapest, le poleman Lewis Hamilton s’est fait déborder par Vettel, Rosberg et Räikkönen. Dans le premier cas, les choses sont rentrées dans l’ordre (Mercedes devant les autres loin derrière) après une vingtaine de tours, dans le second, les W06 n’ont jamais rattrapé leur retard et terminé sixième et huitième…
À Spa, les bolides d’Hamilton et Rosberg seront encore les plus rapides le samedi, la concurrence n’ayant pas prévu d’introduire d’évolution majeure en Belgique, sauf Honda (Ferrari attend Monza, Renault sans doute la Russie). Mais contrairement aux courses précédentes, une première ligne sera désormais moins automatiquement synonyme de victoire, puisque la procédure de départ sera modifiée dans un sens qui augmente l’imprévisibilité. À partir du Grand Prix de Belgique, le point de friction de l’embrayage ne pourra plus être ajusté pendant le tour de formation grâce aux recommandations radio de l’ingénieur de piste. Le système électronique qui aidait à trouver le point d’embrayage sera désactivé, et le pilote ne pourra plus discuter de la procédure de départ avec son ingénieur : il devra estimer lui-même le point de friction optimal et régler en conséquence l’une des deux palettes pilotant l’embrayage (l’une est relâchée à l’extinction des feux, l’autre quand le pilote estime que la voiture a une bonne traction).
Devant tant d’inconnues, la FIA aurait été bombardée de questions par les écuries, soucieuses de savoir ce qui est encore permis ou pas dans le nouveau cadre réglementaire. Car les monoplaces actuelles ont été conçues pour fonctionner avec ces points de friction optimisés : sans ces réglages idéaux, il peut y avoir surchauffe (le carbone étant sensible aux variations de température, le point de friction peu changer), voire casse. Quoi qu’il en soit, le pilote saura à l’avance qu’il risque de prendre un mauvais envol, ce qui pourrait peut-être amener la direction de course à signaler aux pilotes les voitures potentiellement lentes au moment du départ qui se trouvent devant eux. Il faut espérer que la sécurité des pilotes ne sera pas mise en danger par cette mesure censée leur redonner les commandes.

© XPB Images
Le réveil de Räikkönen ?
En manque de résultats (il a marqué 84 points de moins que son équipier), Kimi Räikkönen a besoin d’une performance de choix ce week-end s’il veut justifier la reconduction de son contrat. Cela tombe bien, le Finlandais a toujours excellé sur le toboggan ardennais. Vainqueur en 2004, 2005, 2007 et 2009, il y a signé son meilleur résultat l’an dernier (quatrième, non loin du podium) au volant d’une F14 T qu’il n’appréciait guère. Que fera-t-il sur cette piste qu'il affectionne, au volant d'une machine qui lui convient mieux et libéré des doutes sur son futur à Maranello ?






© XPB Images
Une occasion pour Williams ?
Derrière les Mercedes (sauf si Hamilton et Rosberg loupent leur envol…), les Ferrari devraient pointer le bout de leur museau, l’opportuniste Sebastian Vettel laissant rarement échapper une belle occasion et son coéquipier raffolant du tracé. Bien aidées par leur V6 Mercedes, les Williams devraient également être à la fête (Bottas était monté sur le podium l’an passé), sans doute davantage que les Red Bull sur un tracé exigeant une forte cavalerie.
Si Spa n’est pas Monza, le circuit belge requiert néanmoins un moteur puissant, en tout cas bien plus que la précédente course en Hongrie (70 % à pleine charge contre 45 % sur le Hungaroring). Entre l’épingle de La Source et le virage des Combes, le pilote accélère fortement et ne lève le pied que 25 secondes plus tard, une fois arrivé au freinage situé au sommet de la montée vers Les Combes. Il s’agit de la phase de pleine charge la plus longue du calendrier, qui pousse le moteur à combustion interne sera poussé dans ses ultimes retranchements.
On suivra également les progrès espérés des Sauber (qui seront équipées de l’évolution moteur n° 2 de Ferrari), les résultats de Verstappen et Sainz (qui se sont imposés en Belgique dans les disciplines ingénieures), ainsi que les chronos des McLaren, équipées de l’évolution n° 3 du V6 Honda.


http://www.f1i.com/magazine/magazine-features/les-trois-enjeux-du-grand-prix-de-belgique/3/



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Re: GP de Belgique le 23 août (Spa-Francorchamps)

Message par Modena49 le Dim 23 Aoû - 0:13:23

Le circuit de Spa-Francorchamps à la loupe
Par Thomas Mignon




La Source, l’Eau Rouge, le Raidillon, les Combes, le double gauche de Pouhon, Blanchimont… Des noms chargés d’histoire qui garnissent les virages de celui qu’on appelle le plus beau circuit du monde : Spa-Francorchamps. C’est une des pistes préférées des pilotes et les citations à son éloge ne manquent pas.
"Spa est l'un des circuits historiques que j'adorais voir à la télévision lorsque j'étais plus jeune, explique ainsi le double champion du monde Lewis Hamilton. C'est aussi un endroit magnifique, un circuit sur lequel on peut pousser les F1 à leurs limites. Passer dans Eau Rouge (T2), Pouhon (T10-T11) ou Blanchimont (T17) vous donne des sensations incroyables. Tout votre corps est à la limite et vous continuez à pousser pour aller encore plus vite. Je pense que ce circuit ne devrait jamais quitter le calendrier de la F1."

Ses qualités le placent parmi les classiques tels que Monaco, Silverstone, Monza ou encore Suzuka, car Spa constitue l’un des derniers véritables défis pour les pilotes de F1 aujourd’hui.
"C'est un endroit qui offre toutes sortes de virages et de manœuvres possibles, décrit Sebastian Vettel. La différence d’altitude est tellement énorme que vous avez l’impression d’être dans des montagnes russes."
Le circuit belge n’a en effet pas volé son surnom de "toboggan ardennais". Entre la courbe de Malmédy (T7) et le virage de Stavelot (T15), on ne compte pas moins de 100 mètres de dénivelé. Un relief atypique et naturel qui change des pistes modernes, trop souvent construites sur de mornes plaines.

L’emblème de ce relief est sans nul doute l'enchaînement du Raidillon de l’Eau Rouge (T2-T3-T4) négocié à 300 km/h. Cette impressionnante rampe raide qui file en aveugle sur la droite en a surpris plus d’un depuis son apparition en 1939. Jacques Villeneuve, Mika Salo ou encore Alex Zanardi y sont tous sortis dans les années 90. L’Allemand Stefan Bellof y perdait la vie en 1985 lors des 1.000 km de Spa, en tentant de dépasser Jacky Ickx.
Aujourd’hui, les progrès de la F1 et les changements de motorisation semblent en avoir quelque peu réduit la difficulté. Plusieurs pilotes regrettent ainsi le temps où les moteurs V10 faisaient du Raidillon un challenge digne de ce nom.
Mais on peut tout de même se réjouir des dépassements que ce virage légendaire nous a offerts ces dernières années encore. Kimi Räikkönen sur Michael Schumacher en 2012, ou Mark Webber sur Fernando Alonso en 2011… Ne boudons pas notre plaisir ! La magie de Spa fera encore parler d’elle ce week-end, et ce d’autant plus si la météo notoirement capricieuse vient jouer les trouble-fête.

http://www.f1i.com/magazine/magazine-features/le-circuit-de-spa-francorchamps-a-la-loupe/



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Re: GP de Belgique le 23 août (Spa-Francorchamps)

Message par Modena49 le Dim 23 Aoû - 0:17:18

Les trois enjeux du Grand Prix de Belgique
Par Nicolas Carpentiers
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Le chaos au départ ?
Vous en souvenez-vous ? Les deux derniers Grands Prix disputés avant la pause estivale ont été parmi les plus intéressants de la saison. Leur point commun ? Les deux Mercedes, en première ligne, y ont raté leur envol : à Silverstone, Massa et Bottas se sont faufilés entre les Flèches d'Argent et ont viré en tête au premier virage, alors qu’à Budapest, le poleman Lewis Hamilton s’est fait déborder par Vettel, Rosberg et Räikkönen. Dans le premier cas, les choses sont rentrées dans l’ordre (Mercedes devant les autres loin derrière) après une vingtaine de tours, dans le second, les W06 n’ont jamais rattrapé leur retard et terminé sixième et huitième…
À Spa, les bolides d’Hamilton et Rosberg seront encore les plus rapides le samedi, la concurrence n’ayant pas prévu d’introduire d’évolution majeure en Belgique, sauf Honda (Ferrari attend Monza, Renault sans doute la Russie). Mais contrairement aux courses précédentes, une première ligne sera désormais moins automatiquement synonyme de victoire, puisque la procédure de départ sera modifiée dans un sens qui augmente l’imprévisibilité. À partir du Grand Prix de Belgique, le point de friction de l’embrayage ne pourra plus être ajusté pendant le tour de formation grâce aux recommandations radio de l’ingénieur de piste. Le système électronique qui aidait à trouver le point d’embrayage sera désactivé, et le pilote ne pourra plus discuter de la procédure de départ avec son ingénieur : il devra estimer lui-même le point de friction optimal et régler en conséquence l’une des deux palettes pilotant l’embrayage (l’une est relâchée à l’extinction des feux, l’autre quand le pilote estime que la voiture a une bonne traction).
Devant tant d’inconnues, la FIA aurait été bombardée de questions par les écuries, soucieuses de savoir ce qui est encore permis ou pas dans le nouveau cadre réglementaire. Car les monoplaces actuelles ont été conçues pour fonctionner avec ces points de friction optimisés : sans ces réglages idéaux, il peut y avoir surchauffe (le carbone étant sensible aux variations de température, le point de friction peu changer), voire casse. Quoi qu’il en soit, le pilote saura à l’avance qu’il risque de prendre un mauvais envol, ce qui pourrait peut-être amener la direction de course à signaler aux pilotes les voitures potentiellement lentes au moment du départ qui se trouvent devant eux. Il faut espérer que la sécurité des pilotes ne sera pas mise en danger par cette mesure censée leur redonner les commandes.







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Le réveil de Räikkönen ?
En manque de résultats (il a marqué 84 points de moins que son équipier), Kimi Räikkönen a besoin d’une performance de choix ce week-end s’il veut justifier la reconduction de son contrat. Cela tombe bien, le Finlandais a toujours excellé sur le toboggan ardennais. Vainqueur en 2004, 2005, 2007 et 2009, il y a signé son meilleur résultat l’an dernier (quatrième, non loin du podium) au volant d’une F14 T qu’il n’appréciait guère. Que fera-t-il sur cette piste qu'il affectionne, au volant d'une machine qui lui convient mieux et libéré des doutes sur son futur à Maranello ?





© XPB Images
Une occasion pour Williams ?
Derrière les Mercedes (sauf si Hamilton et Rosberg loupent leur envol…), les Ferrari devraient pointer le bout de leur museau, l’opportuniste Sebastian Vettel laissant rarement échapper une belle occasion et son coéquipier raffolant du tracé. Bien aidées par leur V6 Mercedes, les Williams devraient également être à la fête (Bottas était monté sur le podium l’an passé), sans doute davantage que les Red Bull sur un tracé exigeant une forte cavalerie.
Si Spa n’est pas Monza, le circuit belge requiert néanmoins un moteur puissant, en tout cas bien plus que la précédente course en Hongrie (70 % à pleine charge contre 45 % sur le Hungaroring). Entre l’épingle de La Source et le virage des Combes, le pilote accélère fortement et ne lève le pied que 25 secondes plus tard, une fois arrivé au freinage situé au sommet de la montée vers Les Combes. Il s’agit de la phase de pleine charge la plus longue du calendrier, qui pousse le moteur à combustion interne sera poussé dans ses ultimes retranchements.
On suivra également les progrès espérés des Sauber (qui seront équipées de l’évolution moteur n° 2 de Ferrari), les résultats de Verstappen et Sainz (qui se sont imposés en Belgique dans les disciplines ingénieures), ainsi que les chronos des McLaren, équipées de l’évolution n° 3 du V6 Honda.


http://www.f1i.com/magazine/magazine-features/les-trois-enjeux-du-grand-prix-de-belgique/3/



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Re: GP de Belgique le 23 août (Spa-Francorchamps)

Message par Modena49 le Dim 23 Aoû - 0:19:40

La grille de départ du Grand Prix de Belgique
Par Grégory Demoen


© XPB Images
La grille de départ du Grand Prix de Belgique diffère quelque peu de la hiérarchie établie à l’issue de la séance qualificative, quatre pilotes ayant écopé de pénalités.
Qualifié quatrième, Romain Grosjean partira finalement neuvième pour avoir changé de boîte de vitesses.
Quinzième, Max Verstappen prendra le départ depuis l’avant-dernière ligne. Le Néerlandais a reçu dix places de pénalité car il utilise ce week-end un nouveau moteur thermique.
Et que dire des pilotes McLaren, qui ont écopé d’un recul cumulé de 105 positions ? Jenson Button et Fernando Alonso monopolisent du coup logiquement le fond de la grille de départ du Grand Prix de Belgique.
PosPilotePilotePos
01L. Hamilton
N. Rosberg02
03V. Bottas
S. Pérez04
05D. Ricciardo
F. Massa06
07P. Maldonado
S. Vettel08
09R. Grosjean
C. Sainz10
11N. Hülkenberg
D. Kvyat12
13M. Ericsson
K. Räikkönen14
15F. Nasr
W. Stevens16
17R. Merhi
M. Verstappen18
19J. Button
F. Alonso20
http://www.f1i.com/infos/la-grille-de-depart-du-grand-prix-de-belgique-2/









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Résultat

Message par Guylaine le Dim 23 Aoû - 12:36:32

Pos  N°  Driver  Chassis  Engine  Lap    Pts  

1 44 Lewis HAMILTON Mercedes Mercedes 43  1h 23m 40.387s  ( 215.963 km/h ) 25
2 6 Nico ROSBERG Mercedes Mercedes 43  1h 23m 42.445s  ( +02.058s ) 18
3 8 Romain GROSJEAN Lotus Mercedes 43  1h 24m 18.375s  ( +37.988s ) 15
4 26 Daniil KVYAT Red Bull Renault 43  1h 24m 26.079s  ( +45.692s ) 12
5 11 Sergio PEREZ Force India Mercedes 43  1h 24m 34.384s  ( +53.997s ) 10
6 19 Felipe MASSA Williams Mercedes 43  1h 24m 35.670s  ( +55.283s ) 8
7 7 Kimi RAIKKONEN Ferrari Ferrari 43  1h 24m 36.090s  ( +55.703s ) 6
8 33 Max VERSTAPPEN Toro Rosso Renault 43  1h 24m 36.463s  ( +56.076s ) 4
9 77 Valtteri BOTTAS Williams Mercedes 43  1h 24m 41.427s  ( +1m 01.040s ) 2
10 9 Marcus ERICSSON Sauber Ferrari 43  1h 25m 11.621s  ( +1m 31.234s ) 1
11 12 Felipe NASR Sauber Ferrari 43  1h 25m 22.698s  ( +1m 42.311s )  
12 5 Sebastian VETTEL Ferrari Ferrari 42  Puncture  
13 14 Fernando ALONSO McLaren Honda 42    
14 22 Jenson BUTTON McLaren Honda 42    
15 98 Roberto MERHI Marussia Ferrari 42    
16 28 Will STEVENS Marussia Ferrari 42    
ab 55 Carlos SAINZ Toro Rosso Renault 32  ?  
ab 3 Daniel RICCIARDO Red Bull Renault 19  Power loss  
ab 13 Pastor MALDONADO Lotus Mercedes 2  Power loss  
             
np 27 Nico HULKENBERG Force India Mercedes    Power loss

http://www.statsf1.com/en/2015/belgique/classement.aspx



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Au Championnat :

Message par Guylaine le Dim 23 Aoû - 12:39:52

n Driver Points

1. Lewis HAMILTON 227
2. Nico ROSBERG 199
3. Sebastian VETTEL 160
4. Kimi RAIKKONEN 82
Felipe MASSA 82
6. Valtteri BOTTAS 79
7. Daniil KVYAT 57
8. Daniel RICCIARDO 51
9. Romain GROSJEAN 38
10. Max VERSTAPPEN 26
11. Sergio PEREZ 25
12. Nico HULKENBERG 24
13. Felipe NASR 16
14. Pastor MALDONADO 12
15. Fernando ALONSO 11
16. Carlos SAINZ 9
17. Marcus ERICSSON 7
18. Jenson BUTTON 6


n Constructor Points

1. Mercedes 426
2. Ferrari 242
3. Williams Mercedes 161
4. Red Bull Renault 108
5. Lotus Mercedes 50
6. Force India Mercedes 49
7. Toro Rosso Renault 35
8. Sauber Ferrari 23
9. McLaren Honda 17
http://www.statsf1.com/en/2015.aspx



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Re: GP de Belgique le 23 août (Spa-Francorchamps)

Message par dom465 le Lun 24 Aoû - 7:44:45

Juste une petite précision sur le plan du circuit tout en haut. Le virage de Stavelot s'appelle depuis quelques années, le virage Paul Frère.



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« Sais-tu ce qu'il y a de particulièrement beau dans une voiture ? Quand elle ne marche pas bien, on peut la démonter entièrement, mettre ses organes à nu, découvrir la cause précise du mal et ôter la pièce défectueuse pour la remplacer par une neuve.
Si on pouvait en faire autant pour les humains... »


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Re: GP de Belgique le 23 août (Spa-Francorchamps)

Message par Invité le Lun 24 Aoû - 16:54:52


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Re: GP de Belgique le 23 août (Spa-Francorchamps)

Message par Invité le Lun 31 Aoû - 7:49:44


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Re: GP de Belgique le 23 août (Spa-Francorchamps)

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