GP d'Italie 7 septembre 2014 Monza

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GP d'Italie 7 septembre 2014 Monza

Message par Modena49 le Jeu 19 Déc - 5:34:30




Circuit : Race
Longueur 5.793kms
Nombre de virages 11
Circulation horaire
Capacité 115,000
Achevé en 1922



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Re: GP d'Italie 7 septembre 2014 Monza

Message par Modena49 le Lun 1 Sep - 13:00:52

Le banking de Monza : anneau de vitesse !


par Pierre Van Vliet le 30/08/14 à 19:08



1

L'Autodromo Nazionale di Monza, où se déroulera le Grand Prix d'Italie le week-end prochain, est un temple du sport automobile. Construit au début des années 20 dans le Park Royal situé 20 km à l'est de Milan, il s'agit du plus ancien circuit encore en activité aujourd'hui. Certes, le tracé a considérablement évolué, mais l'atmosphère unique qu'il dégage reste exceptionnelle à l'heure des "Tilkodromes" du XXIème siècle. Une des particularités de la piste milanaise est sa vitesse, en ce compris le fameux anneau construit autour du classique circuit routier. En bâtissant cet impressionnant ouvrage, on avait doublé la longueur du tracé (portée à 10 km) un tour constituant une boucle de l'anneau et une du parcours routier. Il fait encore aujourd'hui la joie des tifosi qui l'escaladent volontiers pour avoir une vue imprenable de la piste... (photo ci-dessous).

Dans les années 50, l'anneau de vitesse représentait un incroyable challenge, avec son banking aux virages relevés. Il fut notamment le théâtre de la "Course des deux mondes" qui opposa, deux années de suite (1957 et 1958), des voitures de Formule 1 aux bolides d'Indianapolis, à l'époque où les 500 Miles comptaient pour le championnat du monde. Un événement qui inspira "Le Grand Défi", la première des aventures de Michel Vaillant ! Hélas, l'anneau était dangereux et l'édition 1961 du Grand Prix d'Italie l'illustra tragiquement : en sortant à haute vitesse du banking, la Lotus de Clark et la Ferrari de von Trips s'accrochèrent dans la ligne droite menant à la Parabolique, provoquant la mort de quatorze spectateurs en plus de celle du pilote allemand (alors en tête du championnat). Ce drame condamna l'anneau pour la Formule 1, même s'il fut encore utilisé jusqu'en 1969 lors des 1000 km en sport-prototypes (et lors du tournage du légendaire film Grand Prix en 1966).

Cela n'empêcha pas l'Autodrome de Monza de conserver ses lettres de noblesse, en étant la piste la plus rapide du calendrier avec des courses très animées grâce au phénomène d'aspiration. Le Grand Prix de 1971 resta ainsi dans les annales avec la victoire la plus disputée de l'histoire et cinq voitures réunies sur la ligne d'arrivée en une poignée de milli-secondes : Peter Gethin (BRM) remporta ainsi au sprint son unique succès en F1. La croisade sécuritaire allait ensuite imposer l'installation de chicanes, l'une au bout de la ligne droite puis une seconde après la Curva Grande et enfin un "S" plus rapide dans la courbe Ascari. Monza a cependant gardé tout son charme et son statut de temple de la vitesse, comme en atteste l'objectif fixé cette année de franchir à nouveau la mythique barre des 360 km/h en pointe.
http://www.f1i.com/f1i-classic-features/banking-monza-anneau-vitesse/



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Re: GP d'Italie 7 septembre 2014 Monza

Message par Modena49 le Lun 1 Sep - 13:02:43

Quelle météo pour le Grand Prix d'Italie ?


par Grégory Demoen le 01/09/14 à 14:15





Après une météo digne d’un temps d’automne pour le Grand Prix de Belgique il y a une dizaine de jours, le soleil sera au rendez-vous pour la dernière manche européenne de la saison, ce week-end, à Monza.
Selon les dernières prévisions, l’ensemble du Grand Prix devrait se disputer au sec et sous un ciel ensoleillé.
Le mercure devrait grimper aux alentours de 26°C pour les journées de vendredi, de samedi et de dimanche.
http://www.f1i.com/infos/quelle-meteo-grand-prix-ditalie/



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Re: GP d'Italie 7 septembre 2014 Monza

Message par Invité le Lun 1 Sep - 15:10:59

Un grand prix que j'affectionne car étant moitié italien, Monza est pour moi l'un des plus beaux circuits du monde. Je dirais même que c'est le plus beau circuit italien.

Sinon, pourquoi ne restaurent-ils pas la partie ovale pour faire venir l'IndyCar en Europe ? Bien sur, on restaurerait par la même occasion celui de Monthlery et celui du Nurburgring. Wink

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Re: GP d'Italie 7 septembre 2014 Monza

Message par Modena49 le Mar 2 Sep - 2:12:04

Monza est le plus beau circuit d'Italie et en plus mythique ce circuit ne dois pas disparaitre c'est un circuit de vitesse pure.

Monza est le temple de la vitesse, les Formule 1 y atteignent environ 360 km/h. Réglages minimums en conséquence, moteurs et freins mis à rude épreuve, la course et généralement passionnante.
Grand Prix national pour Ferrari et les tifosis l'ambiance à Monza est unique.



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Re: GP d'Italie 7 septembre 2014 Monza

Message par Modena49 le Mar 2 Sep - 12:52:00

 
L'Autodromo Nazionale di Monza est un circuit automobile situé dans le Parco Reale de 800 hectares de la ville de Monza, au nord de Milan en Italie. Il est principalement connu pour accueillir, chaque année, le Grand Prix d'Italie dans le cadre du Championnat du monde de Formule 1 et être le fief des « tifosi », supporters de l'écurie italienne Scuderia Ferrari. Le circuit a également accueilli le Grand Prix de Monza. Il fait par ailleurs partie des sept circuits qui ont accueilli le premier championnat du monde de Formule 1, clôturant cette saison initiale le 3 septembre 1950.
Financé par l'Automobile Club de Milan, construit entre le 15 mai et le 15 septembre 1922 et réalisé par les ingénieurs Piero Puricelli et Alfredo Rosselli, c'est un circuit chargé d'histoire. La course d'inauguration fut la seconde édition du Grand Prix d'Italie, courue le 3 septembre 1922.
Depuis sa dernière modification, le circuit utilisé pour le Grand prix est long de 5,793 kilomètres pour dix virages dont la Variante Ascari et la Curva Parabolica. Ce circuit est le plus rapide du championnat, Juan Pablo Montoya y a signé le tour le plus rapide de l'histoire (262,242 km/h de moyenne, le 11 septembre 2004) avant d'atteindre une vitesse de 372,6 km/h au cours d'une séance d'essais privés, le 25 août 2005.
Le circuit de Monza a également été le théâtre de nombreux accidents, particulièrement au cours des premières années du championnat du monde de Formule 1. Il a ainsi coûté la vie à 52 pilotes et 35 spectateurs, parmi lesquels Alberto Ascari (en 1955), Jochen Rindt (en 1970), Renzo Pasolini et Jarno Saarinen (en 1973) ou plus récemment Paolo Gislimberti, un pompier volontaire (en 2000
Sa conception remonte au début des années 1920, époque où la vitesse était l'unique critère recherché en compétition. La première piste, bâtie entre mai et juillet 1922 par 3 500 ouvriers, est financée par l'Automobile Club de Milan via la Società e Incremento Automobilismo Sport (SIAS). Le tracé initial de 10 km combine deux circuits, un circuit « routier » de 5,5 km et un anneau de vitesse de 4,5 km formé de deux lignes droites reliées par deux virages relevés1. À peine terminé et inauguré le 3 septembre 1922, l'autodrome est le théâtre, le 10 septembre 1922, du deuxième Grand Prix d'Italie, remporté par Bordiono sur Fiat Tipo 804, à la vitesse moyenne de 142,574 km/h.
Six ans plus tard, en 1928, à l'occasion du Grand prix d'Italie et d'Europe, survient le premier et le plus grave accident de l'histoire de l'automobile italienne. Emilio Materassi et 23 spectateurs perdent la vie à la suite d'un accrochage dans la ligne droite des stands2 ; l'organisation du Grand Prix d'Italie sera suspendue pendant les deux années suivantes. Le Grand Prix de Monza est organisé dès 1929 pour garder le circuit en activité.
En 1933, le Grand Prix de Monza, qui se dispute alors uniquement sur l'ovale de 4,5 km en ouverture du Grand Prix national (qui lui sera disputé sur 10 km), est marqué par le décès de trois pilotes fameux ; Giuseppe Campari, Baconin Borzacchini et le comte Stanisław Czaykowski se tuent à quelques heures d'intervalle dans deux accidents survenus au même endroit du banking sud, probablement à cause d'huile répandue sur la piste3,4, et le circuit est modifié par l'ajout de deux chicanes. Une première remise en cause de Monza débouche sur l'apparition d’un tracé de 6,680 km.
Or depuis longtemps, la barre des 200 km/h en pointe est dépassée en ce lieu déjà baptisé « temple de la vitesse ». Différents tracés, dont certains lents, sont expérimentés, jusqu'à ce qu'apparaisse, en 1939, un circuit de 6,3 km sur lequel se déroule le premier Grand Prix d'Italie comptant pour le championnat du monde de Formule 1, avec la création de nouveaux stands, le resurfaçage de la piste, le déplacement d'une partie de la piste et l'ajout de deux nouveaux virages. La Seconde Guerre mondiale suspend les courses jusqu'en 1948 et des parties du circuit se sont dégradées en raison du manque d'entretien. Le circuit est rénové en deux mois, début 1948, et un Grand Prix a eu lieu le 17 octobre 1948.
Le 3 septembre 1950, Giuseppe Farina (Alfa Romeo 158) l'emporte à 176,543 km/h de moyenne. Durant quatre années, ce tracé est conservé pour le plus grand bonheur d'Alberto Ascari (Ferrari) en 1951 et 1952 puis de Fangio (Maserati et Mercedes-Benz) en 1953 et 1954.
En 1954, les responsables décident de reprendre le principe du tracé de 1922 et redessinent un circuit qui, en combinant la partie routière et l'anneau de vitesse avec ses deux virages relevés (les « bankings »), développe à nouveau 10 km. Les voitures roulent parallèlement au niveau de la ligne droite principale. Les infrastructures sont également mises à jour et améliorées afin d'améliorer l'accueil des équipes et des spectateurs.
Avant les stands, la courbe qui raccorde les deux sections, en forme de demi-cercle, est de ce fait baptisée « Curva Parabolica ». Ultra rapide, la piste de 10 km permet à Mercedes-Benz de ressortir ses W196 carénées et à Fangio de triompher à 206,792 km/h de moyenne. En 1956 Stirling Moss fait encore mieux avec sa Maserati 250F, à 208,785 km/h. Mais la course est marquée par de nombreux accidents, en particulier chez Ferrari où, d'un geste chevaleresque, Collins donne sa voiture à Fangio, afin que l'argentin soit sacré champion du monde devant Moss. Suite aux multiples incidents et accidents, le circuit abandonne l'anneau de vitesse en 1957 pour s'en tenir au routier. La moyenne tombe, mais de peu. Moss gagne encore, mais sur Vanwall cette fois, à 193,564 km/h. L'année suivante, Tony Brooks (Vanwall), atteint les 195,078 km/h avant que Moss, en 1959, au volant d’une modeste Cooper-Climax, passe à nouveau la barre des 200 de moyenne (200,177 km/h).
L'Automobile Club d'Italie y organisera les 500 miles (805 km) de la Course des Deux Mondes (500 Miglia di Monza), une épreuve destinée à confronter des IndyCars américaines et des Formule 1. Seules deux éditions auront lieu en 1957 et en 1958, à la fin du mois de juin. Disputée en trois manches de 63 tours (267,67 km) espacées d'une heure, l'épreuve sera surnommée « Monzanapolis ». Toutefois, les pilotes européens, peu habitués à ce type de course, pensent que passer à fond dans les virages relevés de l'ovale est trop dangereux et finalement seules l'Ecurie Ecosse et Maserati représenteront les Européens lors de la première édition. Les équipes américaines ont apporté avec elles des pneus Firestone spéciaux, renforcés pour résister aux hautes vitesses atteintes sur la surface bosselée de Monza. Mais la direction des Maserati est très affectée par la dimension des pneus, plus larges que d'habitude, et l'équipe de Modena se retire. Les trois Jaguar D-Type de l'Ecurie Ecosse utiliseront leurs pneus de spécification Le Mans sans problème, mais ne seront jamais dans le rythme des Américains. Les deux premières manches de 1957 sont remportées par Jimmy Bryan avec sa Kuzma Offenhauser Dean Van Lines Special et la dernière par Troy Ruttman avec sa Watson-Offenhauser John Zink Special. En 1958, des Jaguar, Ferrari et Maserati se présenteront aux côtés des monoplaces américaines mais une fois de plus, les américains domineront l'épreuve, Jim Rathmann remportant les trois manches avec une Watson-Offenhauser.
En 1960, l'Automobile Club d'Italie, décide de revenir au circuit de 10 km, ce qui permet à Phil Hill d’imposer pour la trentième fois une Ferrari en championnat du monde et fait de lui le premier américain à remporter une course de Formule 1, à 212,535 km/h dans une épreuve désertée par Cooper, Lotus, BRM qui jugent le tracé trop dangereux. Ces forfaits ne changeront rien à la volonté des organisateurs.
L'édition de 1961 est marquée dès le deuxième tour par l'accrochage entre la Lotus de Jim Clark et la Ferrari de Wolfgang von Trips qui a envoyé le pilote allemand sur les barrières de la Parabolica5. Le champion allemand, candidat à la couronne mondiale, et quinze spectateurs perdent la vie. Même si l'accident ne s'est pas passé sur la partie « ovale » de la piste, les hautes vitesses sont considérées comme trop dangereuses et on décide de ne plus courir sur l'ovale.
À partir de 1962, le Grand Prix d'Italie se déroulera donc sur le seul tracé routier de 5,570 km, les bankings apparaissants une dernière fois dans le film Grand Prix. Des nouveaux murs de sécurité, des rails et des clôtures ont été ajoutés pour l'édition suivante, et la zone de ravitaillement a été reculée par rapport à la piste. Ce qui n'empêche pas Jim Clark de s’imposer, en 1963, à 205,575 km/h. Monza n'échappe pas à sa réputation. La vitesse prend le dessus sur le talent pur des pilotes et le vainqueur est souvent celui qui sait le mieux utiliser la notion d'aspiration. Ainsi, en 1965, le jeune Jackie Stewart (BRM) remporte son premier succès en Grand Prix devant son équipier Graham Hill, à la moyenne de 209,962 km/h. L'année suivante, avec la Formule 3 litres, la moyenne fait un nouveau bond. Lodovico Scarfiotti (Ferrari) triomphe à 218 km/h. Dès lors, la courbe ne cesse de grimper : 234 km/h en 1968 pour Denny Hulme (McLaren).
En 1966, on installe des chicanes permanentes à l'entrée des deux bankings. L'ovale connaît sa dernière course en 1969 avec les 1 000 km de Monza, l'épreuve ayant lieu sur le circuit routier l'année suivante. Les bankings existent toujours, quoique délabrés par les années, et échapperont à la démolition dans les années 1990, le banking nord est visible à l'intérieur du circuit actuel et accessible aux spectateurs.

Les changements du circuit

Les Grands Prix automobiles, depuis 1922, et Grands Prix motocyclistes, depuis 1949, italiens se tiennent à Monza chaque année et la vitesse ne cesse d'augmenter. Deux chicanes, la première à la hauteur de la sortie des stands, et Ascari, à l'arrière du circuit, sont ajoutées en 1972, la longueur de la piste passant à 5,755 km. Les Grands Prix moto continuent à utiliser la piste sans les chicanes et deux graves accidents se produisent en 1973 dans la courbe très rapide Curva Grande : Renzo Pasolini et Jarno Saarinen se tuent en 250 cm³ durant le Grand Prix des Nations au mois de mai et trois autres pilotes se tuent quarante jours plus tard dans une course moins importante. Les motos ne reviendront sur le circuit qu'en 1981.
Les chicanes de 1972, considérées comme inefficaces pour ralentir les voitures, et Ascari sont fortement modifiées en 1974. En 1976, la chicane de la sortie des stands est déplacée vers la Curva Grande sous la forme de deux gauche/droite successifs ayant pour effet de ralentir l'arrivée sur la Grande à 180 km/h au lieu des plus de 300 km/h atteints précédemment ; une chicane est construite avant le double droit rapide de Lesmo (diminution des vitesses de 280 km/h à 180 km/h). Ces travaux portant la distance de la piste à 5,8 km. La Parabolica reste une des courbes les plus rapides du championnat de Formule 1.
Les progrès technologiques continuant de faire augmenter la vitesse des voitures, la piste est modifiée à nouveau en 1979. Pour améliorer la sécurité des pilotes, on ajoute de nouveaux vibreurs plus bas à l'entrée des chicanes, des zones échappatoires (bacs à graviers) à l'extérieur des virages, et les barrières de pneus sont améliorées. Les changements de vibreurs furent faits pour satisfaire aux besoins de la moto et faire revenir les Grand Prix motocyclistes à Monza, ce qui se fera en 1981.
Les années 1980 voient de nombreux aménagements : en 1982 on construit un nouveau podium, en 1983, le paddock est agrandi, entre 1983 et 1985, les tribunes de la ligne droite des stands sont reconstruites pour accueillir 8 943 spectateurs et sont couvertes, un centre d'accueil comprenant des bureaux et boutiques est construit en 1986 ; en 1988 et 1989, on remplace les clôtures longeant la piste par des rails et des barrières de pneus. En 1989, après de longues négociations avec les villes de Milan et Monza, copropriétaires du parc, commence la construction des nouveaux stands et des structures d'accueil pour la presse. Le complexe, de la même longueur que les anciens stands, est construit sur deux étages et héberge 48 boxes de 4 mètres de large par 12,9 m de profondeur pour les voitures, boxes pouvant être modulés grâce à des cloisons amovibles pour obtenir des espaces plus grands lors des épreuves de Formule 1. Le premier étage, terminé en 1990 comprend une tribune sur trois rangs surplombant les stands et insonorisée par un mur de verre, une salle de presse et des bureaux pouvant accueillir 370 journalistes, et supporte une terrasse, elle-même couverte.
En 1994 et 1995, période suivant la mort d'Ayrton Senna à Imola, les longues courbes rapides du circuit sont aménagées pour respecter les nouveaux règlements de sécurité imposés par la FIA, certaines portions sont déplacées, pour faire place à des bacs à graviers plus vastes. La longueur du circuit passe à 5,770 km. En 1997, les tribunes sont transformées pour porter la capacité de 45 000 à 51 000 spectateurs.
En 2000, la chicane de la ligne droite des stands est modifiée, passe de deux gauche/droite successifs à une seule chicane droite-gauche, dans le but de réduire les accrochages fréquents au moment des départs, et la chicane de Roggia est allongée. La piste atteint sa longueur actuelle de 5,793 km. En 2001 et 2002, le bâtiment des stands est à nouveau profondément modifié, portant à 60 le nombre de boxes, et permettant à 540 journalistes de travailler simultanément au premier étage, la voie des stands est élargie. En 2007, l'échappatoire de la deuxième chicane (Roggia) est bitumé.
En 2014, Monza entame des travaux de rénovation pour un coût estimé à 10 millions d'euros. La première mesure est le remplacement du bac à gravier de la Parabolica, le dernier virage du circuit, par de l'asphalte. Ce virage sera désormais un peu moins difficile pour les pilotes qui pourront aller au-delà des limites grâce au bitume6,7.

Évolution du circuit




  • 1922-1935

  • 1935-1938

  • 1939-1954

  • 1955-1956

  • 1957-1959

  • 1972

  • 1974

  • 1976

  • 1994

  • 1995-1999

  • Depuis 2000


http://fr.wikipedia.org/wiki/Autodromo_Nazionale_di_Monza



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Monza ronge son frein…

Message par Modena49 le Mer 3 Sep - 0:47:31

Monza ronge son frein…


par  Nicolas Carpentiers le 02/09/14 à 14:12


À Monza, on roule vite… et on freine donc beaucoup ! Certes, on ne ralentit que durant 11 % du tour (ce qui est peu par rapport au 71 % de Monaco), mais l’intensité des ralentissements est particulièrement élevée en certains points du circuit, a fortiori avec des monoplaces peu chargées aérodynamiquement (ce qui complique la transmission du freinage au sol). Parmi ceux-ci, le premier freinage (“01” ci-dessus), situé au bout de la ligne droite avant la chicane, met le système de freinage – et le pilote – à rude épreuve.
En effet, à cet endroit, les F1 passeront d’environ 360 km/h à 85 km/h en 139 mètres et 2”60 secondes (selon les chiffres fournis par Brembo, qui équipe la moitié du plateau). Lors de cette décélération brutale, le pilote encaisse 5,54 g (!) et exerce une pression de 135 kg sur la pédale de gauche (les F1 n’ayant pas de pédale d’embrayage). L’énergie dégagée lors de ce seul freinage atteint des sommets : 2387 kW.
Sur Autodromo Nazionale, cinq autres freinages sont particulièrement prononcés : les freinages n° 4 (de 324 à 109 km/h en 1”87 seconde et 5,10 g de décélération), n° 8 (de 335 à 178 km/h en 1”26 seconde pour une décélération de 5,36 g) et n° 11 (5,27 g encaissés par le pilote, qui passe de 331 à 194 km/h en 1”07 seconde).
Le freinage est devenu un domaine particulièrement critique cette saison : rappelons-nous, entre autres, les ruptures de frein de Lewis Hamilton au Canada et en Allemagne, les tracas au freinage de Nico Rosberg lors des tours sous safety car à Hockenheim, les phénomènes de glaçage observés en Belgique ou, dernièrement, les plaintes de certains pilotes envers les fabricants de disques (Felipe Massa, par exemple, souhaiterait que Williams puisse passer des disques Carbone Industrie aux Brembo qu'il utilisait chez Ferrari). Pour quelle raison ?

Brake by wire
On le sait, le freinage des roues arrière est piloté électroniquement (“brake-by-wire”). Lors des phases de freinage, l’énergie cinétique d’une voiture est d’ordinaire dissipée en chaleur dans les freins. Le règlement autorise à transformer une partie de cette énergie sous forme électrique, grâce à un générateur couplé au vilebrequin du moteur (ERS-K) : un peu comme une dynamo de vélo, ce générateur ralentit le véhicule – à la place des freins, ou en combinaison avec eux – en imposant une résistance sur l’arbre de transmission. Cette saison, le pilote ne doit plus modifier manuellement la répartition du freinage : l’électronique s’en charge. Comme la quantité d’énergie à récupérer et à stocker est fixée par le règlement (qui autorise de dépenser 4 MJ par tour mais d’en récupérer seulement 2 MJ par boucle), le pilote passerait tout son temps à modifier la répartition s’il devait le faire manuellement.
Dorénavant, quand une des limites est atteinte (de récupération ou de stockage), l’électronique interrompt la récupération, et le freinage est assuré en totalité par le système de freinage classique. Comme le pilote peut toujours modifier la répartition du freinage entre l’avant et l’arrière, le nombre de paramètres à prendre en compte par l’électronique est élevé, ce qui rend le dispositif particulièrement ardu à mettre au point.
Disques sous-dimensionnés ?
Si les pannes de freins ont été plus nombreuses ces dernières semaines, c’est essentiellement parce que les écuries ont diminué considérablement la taille des étriers et des disques par rapport à l’année passée, pour gagner du poids et tenir compte du rôle plus prépondérant du système de récupération d’énergie cette saison. Au Canada, les Mercedes étaient privées de leur ERS : sans récupération de l’énergie au moment où la W05 ralentissait, la totalité du freinage devait être assurée par les disques arrière, qui n'avaient pas été prévus à cet effet. Sous-dimensionnés, ceux-ci ont surchauffé car sur une piste aussi exigeante que le circuit Gilles Villeneuve, les freins arrière étaient incapables de fournir à eux seuls l’effort de freinage. Les casses répétées montrent que les teams sont à la limite des capacités des matériaux.
Si Monza n’est pas aussi exigeant que Montréal du point de vue du freinage, il impose des ailerons avant et arrière spécifiques, ainsi que de nouveaux moteurs (75 % du tour est effectué à pleine charge), et comporte, on l’a dit, la plus grande décélération au virage n° 1. Les écuries y monteront donc les disques les plus épais autorisés par l’article 11.3.2 du règlement technique : 28 millimètres de carbone. Dont beaucoup s'envolera en poussière…

http://www.f1i.com/f1i-features/monza-ronge-frein/



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Re: GP d'Italie 7 septembre 2014 Monza

Message par Modena49 le Mer 3 Sep - 1:03:13

Alesi : "La sensation que votre voiture va s’envoler"


par Grégory Demoen le 02/09/14 à 9:17

L’ancien pilote de Formule 1 Jean Alesi livre son sentiment sur la dernière manche européenne de la saison, le Grand Prix d’Italie.
"Il n’y a qu’une seule règle à suivre à Monza : composer avec des vitesses de pointe plus proches de 400 que de 300 km/h !" explique le Français, également ambassadeur pour Pirelli.
"C’est pourquoi il est nécessaire de rouler avec les appuis minimums pour atteindre la meilleure vitesse possible en ligne droite."
"Le pilote doit donc surveiller attentivement ses pneus arrière et, pour en réduire l’usure, bénéficier d’une bonne motricité à la sortie des chicanes. Dans le cas contraire, la gomme se dégrade excessivement et les distances de freinage se rallongent. Un désastre pour le chrono, comme vous pouvez l’imaginer…"
"Mais ce n’est pas tout. A ces vitesses, vous avez la sensation que votre voiture va s’envoler. C’est spécifique à Monza, et il est parfois difficile de maintenir sa monoplace en ligne droite."
"J’ai toujours adoré ce tracé et à plusieurs reprises, je ne suis pas passé loin de m’y imposer. Entendre la ferveur des fans massés dans les tribunes procure des sensations très fortes. Comme elles le furent à l’écoute des moteurs V12 de l’époque. Au moins, grâce au silence des six cylindres turbo d’aujourd’hui, les pilotes auront le loisir de profiter encore davantage des clameurs de la foule !"
http://www.f1i.com/infos/alesi-sensation-voiture-va-senvoler/



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Re: GP d'Italie 7 septembre 2014 Monza

Message par Modena49 le Ven 5 Sep - 13:04:47

Le circuit de Monza à la loupe


par  Thomas Mignon le 05/09/14 à 9:55


L’Autodromo Nazionale di Monza est l’un des circuits les plus chargés d’histoire encore inscrits au calendrier de la Formule 1. Fief des fervents tifosis, cette piste italienne située au nord de Milan est restée la plus rapide du championnat malgré l’ajout progressif de trois chicanes dans les années 70.
C’est sur ce tracé que le Champion du monde à titre posthume, Jochen Rindt, perdit la vie, provocant enfin une prise de responsabilité en matière de sécurité pour ce Grand Prix. L’Autrichien est pourtant loin d’être la seule victime : la folie de Monza aura coûté la vie à 52 pilotes et 35 spectateurs. La dernière tragédie est survenue en 2000 lorsqu’un commissaire fut tué par un débris projeté par un impressionnant crash à hauteur de la première chicane (T1-T2).
Étant donné la forme particulière de cette 'Variante del Rettifilo' (T1-T2), il n’est en effet pas rare d’y voir des pilotes tirer tout droit après le départ. Le risque d’accrochages est bien réel au premier tour, mais le rôle de cette chicane est cependant primordial, car la ligne droite de départ et d’arrivée permet aux monoplaces d’atteindre l’impressionnante vitesse de 340 km/h. Une remise à zéro s’impose donc pour éviter les sorties de piste dans la 'Curva Biassono' (T3).

"La première chicane est l’exemple parfait des défis que nous affrontons à Monza : vous arrivez à la première chicane à la vitesse maximale qu’une F1 pourra atteindre durant l’année et puis vous freinez dans l’un des virages les plus étroits de la saison, confirme Daniel Ricciardo. Et à cela s’ajoute l’appui le plus faible de tout le calendrier, ce qui signifie que la voiture a tendance à glisser quelque peu et met plus longtemps à s’arrêter."
Les pièges sont ainsi nombreux à Monza et il n’est pas difficile de se faire surprendre à pareille vitesse. La célèbre Parabolique (T11) qui constitue le dernier virage en est un exemple parlant, malgré l’asphaltage, depuis cette année, de ses zones de dégagement.
"L’accélération dans la Parabolica est une question d’équilibre, explique Sebastian Vettel, trois fois vainqueur en Italie. Si vous faites la moindre erreur, vous glisserez directement hors trajectoire avant même de vous en rendre compte."
Au-delà de l’adrénaline en piste, l’ambiance a quelque chose d’unique sur ce tracé lombard. Le public se masse aux abords du tracé et grimpe sur les arbres, les panneaux publicitaires, le banking de l’ancien tracé et tout ce qui lui permettra d’avoir une meilleure vue.
"Ce que j’ai toujours adoré lorsqu’on court à Monza, ce sont les fans, confie Lewis Hamilton. Ils sont juste tellement passionnés et l’ambiance autour du circuit est tout simplement incroyable, et c’est encore plus fou sur le podium !"

http://www.f1i.com/f1i-features/circuit-monza-loupe/



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Re: GP d'Italie 7 septembre 2014 Monza

Message par Modena49 le Ven 5 Sep - 13:06:18

Les enjeux du Grand Prix d’Italie


par  Nicolas Carpentiers le 04/09/14 à 14:30

Victoire obligatoire
Après avoir offert sur un plateau trois victoires à Red Bull (une, au Canada, à cause de problèmes techniques, et sans doute deux – en Hongrie et en Belgique – en raison de la mésentente entre Hamilton et Rosberg), Mercedes visera le doublé à Monza, histoire de tourner la page du fiasco belge et de faire parler de la marque plutôt que des marques (profondes) laissées par Nico sur le pneu de Lewis à Spa. On se demande quelles mesures concrètes ont bien pu prendre Toto Wolff et Paddy Lowe pour garantir l’équilibre entre un combat libre, sans consigne, et la nécessité de faire prévaloir les intérêts de l’équipe… Au passage, notons ceci : sans qu’aucune consigne n’ait été donnée, les deux pilotes Mercedes n’ont jamais échangé leurs positions à l’occasion d’une bagarre en piste, sauf en Belgique (excepté, donc, les périodes d’arrêts au stand où les positions ont parfois été inversées durant quelques boucles).
Williams, enfin ?
Le retour au premier plan de Williams (dont nous vous expliquons le pourquoi du comment dans le dernier numéro de F1iMagazine) suscite beaucoup d’espoirs. Si l’écurie de sir Frank est un peu passée à côté de son week-end dans les Ardennes belges en raison de la pluie, elle pourrait briller sur un tracé particulièrement adapté à la FW36, dont la traînée aérodynamique est très faible et le V6 Mercedes puissant. Menaceront-elles les Flèches d’argent à la régulière ? Difficile à dire, mais elles devraient  être là pour tirer les marrons du feu, sinon en course, du moins en qualifications. Les autres monoplaces propulsées par le V6 allemand (soit McLaren et Force India – bien qu’apparemment distancée en développement ces dernières courses) devraient exceller, même si la victoire de Daniel Ricciardo, due au faux-pas des Mercedes et à des réglages osés, témoigne aussi des progrès enregistrés par Renault.

Hamilton avait doublé Rosberg à Monza en 2013, sans casse : le contexte était différent...

Red Bull, justement, s’est imposée en 2011 et 2013, sans disposer de la meilleure vitesse de pointe, mais grâce à un étagement de boîte astucieux, spécialement adapté. Or, cette saison, les rapports de boîte sont fixés pour toute la campagne (l’an passé, les écuries pouvaient choisir parmi 30 possibilités à chaque course) et ne peuvent être modifiés qu’une seule fois au cours du championnat. On sait que la Williams a des rapports de boîte beaucoup plus courts que la Mercedes, qui exploite rarement son 8ème rapport.
Impact stratégique
Pirelli apporte à Monza la même combinaison qu’à Sepang, Barcelone et Silverstone : les médiums (marquage blanc) et les durs (orange). L’an passé, la plupart des concurrents avaient observé un seul arrêt aux stands. Pour les pilotes exclus du top 10 (qui peuvent donc choisir leur monte pneumatique), il peut être intéressant de chausser les durs jusqu’aux environs du 24ème tour et de passer ensuite les médiums dans l’espoir de rattraper les adversaires en durs usés (comme l’avait fait Sergio Pérez en 2012).
Même avec un arrêt unique, la stratégie (comme le freinage) est importante sur l’Autodromo Nazionale car l’allée des stands étant longue et les voitures restées en piste roulant à des vitesses élevées, il est facile de perdre des positions en s’arrêtant au mauvais moment.

http://www.f1i.com/f1i-features/les-enjeux-du-grand-prix-ditalie-2/



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Re: GP d'Italie 7 septembre 2014 Monza

Message par Modena49 le Ven 5 Sep - 23:34:30

Synthèse du vendredi : à coups de millièmes


par Pierre Van Vliet le 05/09/14 à 19:00





Un vendredi sans histoire dans le paddock de Monza, si l'on excepte les rumeurs qui bruissent comme toujours sur la "Piazza del popolo" au centre du parc. En piste, ça va vite, très vite, et les Mercedes sont toujours aux avant-postes. Nico Rosberg a signé le meilleur chrono de la journée, peut-être en profitant de l'heure supplémentaire passée au volant puisque Lewis Hamilton a été longtemps immobilisé dans le garage cet après-midi. Les deux Flèches d'argent vont se battre à coups de millièmes de seconde ce week-end, en qualification demain et même en course dimanche. Dès lors, le moindre détail aura son importance et pourra faire la différence. Pirelli ayant joué la sécurité à domicile, la dégradation des gommes sera faible et un seul arrêt est prévu pendant le Grand Prix car un passage par les stands est très pénalisant ici.
Rosberg ou Hamilton donc, mais gare à la fiabilité sur ce tracé qui fait la part belle aux grosses cavaleries. Les freins sont aussi soumis à rude épreuve dans les chicanes et on sait que les W05 ont été fragiles dans ce domaine, le pilote britannique étant particulièrement sensible sur ce terrain. Les écarts sont faibles à Monza où pas moins de dix voitures pointaient en trois-quarts de seconde aujourd'hui. Comme un vendredi, les Ferrari ont mis le nez à la fenêtre, mais quelle est la part des évolutions sur la F14 T (bien réelles comme on l'a déjà vu à Spa) et la volonté de la Scuderia de briller à la maison, pour respecter une vieille tradition ? Premier élément de réponse demain, mais on peut déjà noter que Kimi Räikkönen n'est plus un ton en-dessous de Fernando Alonso : le Finlandais prend enfin confiance.
Parmi les candidates aux premières lignes, les Williams naturellement, les Red Bull aussi (moins à la fête qu'en Belgique, toutefois) et les McLaren grâce au moteur Mercedes. Juste derrière le top 10 aujourd'hui les Force India marquent un peu le pas, mais que dire des Lotus complètement à la dérive, non seulement dominées par les Sauber mais même précédées par les Marussia (Bianchi devant Maldonado et Chilton devant Grosjean). On n'a sans doute pas investi dans un package aéro spécifique pour Monza du côté d'Enstone, en attendant des jours meilleurs, mais cette attitude en dit long sur les ressources limitées des noir et or. Et pour cause : elles ont été basculées sur la monoplace de 2015. Plus que sept Grands Prix à souffrir...

http://www.f1i.com/f1i-features/synthese-du-vendredi-coups-milliemes/



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Re: GP d'Italie 7 septembre 2014 Monza

Message par dom465 le Sam 6 Sep - 7:44:11




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Re: GP d'Italie 7 septembre 2014 Monza

Message par Modena49 le Sam 6 Sep - 11:30:36


  • GP d'Italie - Qualif


Hamilton retrouve le goût de la pole
ESPN Staff
6 septembre 2014

Lewis Hamilton en pole à Monza mais Rosberg sera à côté au départ. © Sutton Images
 
Peu de suspense samedi en qualification du Grand Prix d'Italie, Lewis Hamilton était plus fort, il décroche sa cinquième pole de la saison, la première depuis Barcelone en mai dernier.
Il n'a besoin que d'un tour en Q3 pour écœurer ses adversaires. Avec un chrono de 1'24''109, il compte plus de quatre dixièmes sur son coéquipier Nico Rosberg. L'Allemand améliore dans un deuxième essai mais ce n'est pas suffisant pour inquiéter le Britannique. Première ligne 100% Mercedes, comme à Spa. Le départ et les premiers tours seront très stressants à vivre depuis le mur des stands, deux semaines après l'accrochage survenu en Belgique.

Six moteurs Mercedes devant

Williams apparaissait comme l'ennemi n°1 de Mercedes, cela s'est vérifié mais Valtteri Bottas et Felipe Massa n'ont pas su se trouver assez menaçants, ils se partageront la deuxième ligne, la troisième sera occupée par les deux McLaren de Kevin Magnussen et Jenson Button. Carton plein pour le moteur Mercedes samedi au Temple de la Vitesse avec six blocs aux six premières places.
Fernando Alonso se contente d'une septième place après un bon début de week-end. Ce sera toujours mieux que Kimi Raikkönen, crédité du 12e chrono en Q2, éliminé prématurément pour le plus grand désarroi des tifosi. Sebastian Vettel complète le top 10 devant Daniel Ricciardo. Daniil Kvyat, 11e temps en Q2 avec son sixième moteur, s'élancera 21e en raison de sa pénalité. Il permet donc à Raikkönen et à Jean-Éric Vergne de gagner une place sur la grille, le Français se positionnera en 12e position.
Les autres Français vont aussi gagner une place mais seront très loin sur la grille, Romain Grosjean devait s'arrêter dès la Q1 comme son coéquipier Pastor Maldonado, il sera 17e au départ dimanche, deux places devant le pilote Marussia Jules Bianchi.
© ESPN Sports Media Ltd.
flux RSS: ESPN Staff

http://fr.espnf1.com/italy/motorsport/story/174121.html



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Re: GP d'Italie 7 septembre 2014 Monza

Message par Modena49 le Sam 6 Sep - 11:35:04


  • GP d'Italie - Mercedes

Rosberg ne va pas gérer son avance
ESPN Staff
6 septembre 2014 

Nico Rosberg s'élancera à côté de Lewis Hamilton dimanche. © Getty Images
 
Nico Rosberg ne va pas s'effacer devant Lewis Hamilton au départ du Grand Prix d'Italie, malgré les événements de Spa.
Il y a deux semaines, les deux pilotes Mercedes se sont accrochés au 2e tour de l'épreuve belge. Rosberg, reconnu coupable et réprimandé par son équipe, s'était excusé auprès de son clan. Le calme est revenu, la politique de liberté est toujours celle qui règne même si Toto Wolff a affirmé ne plus vouloir voir cela. Samedi, il a été battu par Hamilton pour la pole à Monza mais il s'installera à ses côtés sur la grille.
Il jouit d'une belle avance de 29 points au championnat, il pourrait lever un peu le pied et laisser son équipier partir dans les premiers tours mais il ne va rien changer à son approche. "Je cours pour gagner, comme à chaque course sans penser à la fin de saison", clame l'Allemand, bien revenu aux affaires après son manque de roulage pendant les libres 3 à cause d'un problème de capteur sur la boîte de vitesses.
"Deuxième, c'est une bonne place pour dimanche, tout pourra se passer en course mais nous devons quand même établir une bonne stratégie. L'équipe est encore dominatrice, c'est génial de l'être sur un tracé comme Monza. C'est génial pour nous mais il faut attendre la course."
© ESPN Sports Media Ltd.

http://fr.espnf1.com/mercedes/motorsport/story/174151.html



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Re: GP d'Italie 7 septembre 2014 Monza

Message par Modena49 le Sam 6 Sep - 11:38:39


  • GP d'Italie - Ferrari

Alonso donnera tout pour les tifosi
ESPN Staff
6 septembre 2014 

Fernando Alonso salue les nombreux tifosi © Getty Images
Agrandir
Fernando Alonso comptera sur le soutien sans faille des tifosi présents à Monza pour réussir une belle performance dimanche pendant le Grand Prix d'Italie.
L'Espagnol de l'écurie Ferrari s'est qualifié avec le septième temps, le meilleur parmi les pilotes non pourvus d'un moteur Mercedes. "C'est correct, je suis heureux. C'était une séance difficile mais nous nous y attendions", déclare-t-il. "Après, je reçois un soutien incroyable ici, les gens ici sont fous de Ferrari, ils espèrent voir une victoire de Ferrari. Cela me donne une grosse motivation, j'espère leur offrir quelque chose en retour."
Le public sera-t-il suffisant pour aider Alonso à bien figurer dimanche ? "J'étais à la limite de la voiture aujourd'hui, l'important sera de réussir une bonne course. "Nous avons besoin de points, l'équipe a besoin de points. Nous voulons satisfaire nos tifosi qui attendent de nous la course parfaite."
© ESPN Sports Media Ltd.
http://fr.espnf1.com/ferrari/motorsport/story/174185.html



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Re: GP d'Italie 7 septembre 2014 Monza

Message par Modena49 le Dim 7 Sep - 2:32:34


  • GP d'Italie 2014


Déclarations des pilotes - Qualifications
ESPNF1 Staff / D.B.
6 septembre 2014

Les tensions sont toujours présentes entre Hamilton et Rosberg
© Sutton Images
 
Suite aux qualifications pour le Grand Prix d'Italie sur le circuit de Monza, les pilotes commentent leurs performances.
Pour la première fois depuis le GP d'Espagne en mai, Lewis Hamilton s'est emparé de la pole position. C'est une belle réplique à l'attention de Nico Rosberg, son coéquipier chez Mercedes, suite aux événements à Spa. Mais puisque l'Allemand sera à ses côtés à l'avant de la grille, les premiers tours risquent d'être encore très chauds entre eux.
Belle performance du duo Williams, avec Valtteri Bottas et Felipe Massa aux 3e et 4e places. Leurs longs relais semblaient bons lors des essais, seront-ils en position de faire mieux que viser le podium ? Résultat très satisfaisant chez McLaren, où Kevin Magnussen et Jenson Button complètent le Top 6, offrant ainsi les trois premières lignes de la grille au motoriste Mercedes, clairement en force sur l'ultra-rapide tracé de Monza.
Chez Ferrari, Fernando Alonso fera de son mieux à partir de la 7e place, tandis que Kimi Räikkönen tentera de récupérer de son erreur qui le voit 12e sur la grille. Séance désastreuse pour le duo Lotus : Pastor Maldonado 17e, Romain Grosjean 18e, derrière le duo Sauber qui espère toujours marquer des points cette saison.
La fiabilité des moteurs et des freins sera à surveiller à travers tout le plateau, le circuit étant très exigeant sur la mécanique. Et sachant que les voitures atteignent régulièrement des vitesses au-delà des 320 km/h, chaque petite erreur de trajectoire peut être très coûteuse en temps, comme nous l'avons vu pendant les qualifications… Cela fait partie de l'expérience Monza ! Le résumé des qualifications italiennes est ici, la galerie d'images du samedi est ici.
Pole position - Lewis Hamilton, Mercedes : "C'est merveilleux d'être en pole position ici à Monza et je suis très enthousiaste pour la course. C'est un soulagement d'enfin connaître une séance qualificative propre, c'était la première fois depuis longtemps ! Un grand merci à tout le personnel du garage, je suis très fier de la façon dont ils travaillent cette année et comment ils ont géré tous nos aléas ; ils font de l'excellent boulot. Ce sera comme d'habitude demain, nous sommes libres de courir et j'espère que nous signerons un bon résultat pour l'équipe, idéalement un doublé. Les autres voitures propulsées par Mercedes semblent également fortes ici, alors la course s'annonce excitante. Je suis pressé de démarrer."
2e - Nico Rosberg, Mercedes : "Merci à l'équipe, elle a accompli de l'excellent boulot pour que ma voiture soit prête à temps pour les qualifications. Nous avons aussi grandement amélioré les réglages grâce au soutien des ingénieurs à Brackley, alors je me sentais beaucoup mieux dans la voiture aujourd'hui. Lewis (Hamilton) était plus rapide aujourd'hui, mais démarrer de la 2e place demeure une très bonne position de départ pour viser la victoire ici à Monza. Je devrai réussir un bon départ et maintenir un bon rythme de course, mais je suis très confiant de tout faire correctement demain, donc j'ai très hâte de courir. Il y a toujours une ambiance formidable à Monza et c'est merveilleux de courir sur ce grand circuit au volant de notre phénoménale Flèche d'argent."



Bottas se montre très confiant pour la course
© Sutton Images

3e - Valtteri Bottas, Williams : "Avoir les deux voitures sur la deuxième ligne de la grille, c'est un bon point de départ pour la course. Je suis très satisfait de mon tour, mais aussi des réglages choisis pour la course, alors je suis confiant d'être en mesure de mettre la pression sur Mercedes. La question, c'est de savoir à quel point nous pourrons les pousser. Si je réussis un bon départ, cela pourrait ouvrir beaucoup d'opportunités. Selon la stratégie que nous adopterons, le tour avant l'arrêt aux stands pourrait être critique. Si jamais quelque chose se passe entre les deux voitures devant, nous serons là pour récolter les points."
4e - Felipe Massa, Williams : "Ce furent de bonnes qualifications, pour moi et pour l'équipe. Il me manquait un petit extra pour aller chercher la 3e place. Nous ne sommes pas loin des Mercedes, je pense que tout le monde peut être heureux de ce résultat. La course sera longue, nous avons un bon rythme sur les longs relais, alors qui sait ce qui pourrait arriver. J'espère que ce n'est que le début d'un bon week-end. Je vais vraiment tout donner pour atteindre ce podium, surtout qu'il s'agit d'un podium si extraordinaire."
5e - Kevin Magnussen, McLaren : "Je suis content, mais ce n'est qu'en qualifications que les choses ont vraiment commencé à se concrétiser pour moi. Les 5e et 6e places, c'est excellent pour l'équipe. En fait, je ne pensais pas que notre rythme de qualification serait aussi fort. Je suis vraiment heureux de profiter de la puissance du moteur Mercedes, et j'espère que nous pourrons nous battre contre les voitures positionnées devant, qui sont également propulsées par Mercedes. Les voitures Williams semblent un peu plus fortes que les nôtres, ainsi que les Mercedes elles-mêmes bien sûr, mais je crois toujours que nous pourrons tenter de marquer de bons points. L'équipe a fait du beau boulot pour préparer ce package spécifiquement conçu pour Monza. Je sens que nos performances en conditions de course seront très bonnes. Peut-être pas en vitesse pure, mais la voiture est capable d'atteindre de bonnes vitesses sur les lignes droites et elle réagit bien lors des freinages. Nous disposons clairement d'une voiture capable de se battre."
6e - Jenson Button, McLaren : "Cela semblait prometteur pour nous depuis le début du week-end, et nous avons continuellement ajusté les réglages et l'équilibre lors de chaque séance en piste. J'ai perdu un peu de temps dans le deuxième secteur pendant mon dernier tour lancé de la Q3, mais nous nous sommes probablement mieux qualifiés que prévu malgré cela. Je suis un peu surpris par la vitesse des Williams. Nous ne nous attendions pas à les voir si loin devant, mais nous sommes la troisième meilleure équipe en termes de vitesse sur un tour rapide, ce qui est plaisant. Je crois que nous serons un peu plus compétitifs en conditions de course. Et il fera plus chaud dimanche, ce qui pourrait potentiellement nous aider. Nous verrons comment les choses se dérouleront pendant la course."
7e - Fernando Alonso, Ferrari : "Nous savions que ce serait dur pour nous pendant les qualifications, comme d'habitude, et que les signes encourageants vus pendant les essais libres ne devaient pas créer de fausses attentes. Malheureusement, nous ne pouvions faire mieux aujourd'hui car même si je faisais le maximum, les chronos étaient très similaires sur les quatre trains de pneus utilisés. Nous devons maintenant nous tourner vers la course, qui sera dure, mais vu les écarts minimes, cela pourrait également être très intéressant. Il y a habituellement beaucoup d'action dans la première chicane ici, alors il faut faire très attention si vous voulez rester dans le coup. De plus, il sera très important de bien gérer la dégradation des pneumatiques puisque la meilleure stratégie semble être une stratégie à un arrêt. Cela signifie qu'il faudra boucler un grand nombre de tours sur chacun des types de gomme disponibles (dur et medium, ndlr)."



La victoire semble loin pour Red Bull cette fois
© Sutton Images

8e - Sebastian Vettel, Red Bull : "Je pense que n'importe quoi entre la 5e et la 10e place était réaliste, mais c'était très serré. C'est dommage de rater quelques places par quelques dixièmes, mais nous savions que ce serait ainsi aujourd'hui. Vous avez toujours le sentiment que vous auriez pu être plus rapide lorsque les écarts sont si serrés, mais ce résultat représente probablement ce dont nous étions capables d'atteindre aujourd'hui. Nous devrions être plus rapides que McLaren demain, je dirais que nous serons à peu près au même niveau que Ferrari, tandis que Williams et Mercedes seront sûrement un peu trop rapides pour nous. Mais nous mènerons notre course et nous verrons ce qu'il se passera pendant l'épreuve."
9e - Daniel Ricciardo, Red Bull : "Même si nous nous attendions à des qualifications difficiles, je suis néanmoins déçu. La 9e place, ce n'est rien pour s'enthousiasmer. Seb (Vettel) me devance, mais il n'est que 8e et comme équipe, nous aurions aimé être plus près du Top 5. Nous savions que les deux premières lignes de la grille n'étaient pas à notre portée, mais nous pensions qu'une 6e place était possible. Je croise les doigts en espérant avoir un meilleur rythme demain ; nous tenterons d'accomplir quelque chose de bien."
10e - Sergio Pérez, Force India : "Nous pouvons être satisfaits de ce résultat. La 9e place aurait peut-être été possible, mais je sens que nous avons presque maximisé notre potentiel et c'est tout ce que nous pouvions espérer. Notre rythme de course devrait être bon si je me fie à nos performances d'hier, mais il y a peu d'options en termes de stratégie. Je sens que nous sommes bien placés pour mener une bonne course demain. Tout peut arriver sur ce circuit et je suis confiant de nous voir marquer de bons points."
*11e - Daniil Kvyat, Toro Rosso : "La 11e place, c'est quand même un bon résultat de qualification. J'ai tout donné, bien que la voiture soit encore un peu compliquée à piloter et qu'il était difficile de réaliser un bon tour. C'est dommage de démarrer de la 21e place et non de la 11e. Le positif, c'est que je n'aurai pas à reporter une portion de cette pénalité de recul à la grille de Singapour, alors je suis content (lorsqu'un sixième élément du groupe propulseur est changé, la totalité de la pénalité de recul doit être respectée, si nécessaire sur deux courses ; ndlr). Il est difficile de prédire ce que nous serons en mesure d'accomplir demain, car démarrer en fond de grille n'est jamais facile. Nous allons regarder ce qui pourrait être tenté grâce à la stratégie, et je vais tout donner pour me frayer un chemin à travers le peloton et obtenir le meilleur résultat possible."



Ferrari fera le maximum pour les tifosi
© Getty Images

12e - Kimi Räikkönen, Ferrari : "Suite à un début de week-end clairement positif, je m'attendais à un meilleur résultat au terme de ces qualifications. J'ai rencontré quelques difficultés car la voiture était plus dure à piloter ; je n'arrivais pas à trouver un bon niveau d'adhérence et je bloquais les roues avant. C'est pourquoi j'ai commis quelques petites erreurs pendant mon dernier tour lancé et que je n'ai pu aller plus loin que la Q2. Démarrer de la 11e place (suite à la pénalité de Kvyat, ndlr) ce n'est pas idéal, mais je ferai néanmoins de mon mieux demain. Nous faisons face à des adversaires très forts, mais nos longs relais se sont bien passés pendant les essais et même si la course c'est autre chose, nous pouvons être confiants. Il sera très important de réussir le départ et de choisir la meilleure stratégie. Ce serait très bien d'aller chercher un beau résultat pour tous les fans venus nous soutenir ici à Monza."
13e - Jean-Éric Vergne, Toro Rosso : "J'ai réussi un bon tour en Q1 et à nouveau en Q2, mais cela n'a pas suffi pour accéder à la Q3. Je sais que j'ai fait de mon mieux, je ne pouvais tout simplement pas aller plus vite. Jusqu'à maintenant ce week-end, je me suis beaucoup battu contre la voiture. En termes de son comportement, je pense qu'il s'agit du plus difficile week-end depuis le début de la saison. Mais peu importe, nous avons toujours hâte à demain. Je vais donner mon 100 % et tenter de terminer cette course aussi haut dans la hiérarchie que possible."
14e - Nico Hülkenberg, Force India : "Mon résultat aurait pu être un peu mieux, mais mon rythme n'était pas bon lors de mon dernier tour lancé en Q2. Mon plus gros problème a été la circulation dans le dernier virage alors que je complétais mon tour de chauffe, et cela a vraiment affecté mes préparatifs. J'ai dû ralentir, donc la température et la pression des pneus ont chuté et je n'ai pu améliorer mon chrono. Et puisque mon premier run de la Q2 n'était pas assez bon, nous n'avons pu accéder à la Q3. C'était juste difficile aujourd'hui et la voiture n'est pas tout à fait à son meilleur. Cependant, il est toujours possible de mener une bonne course. Si je peux réussir un bon départ et gagner quelques places dès le premier tour, nous aurons toutes les chances de marquer des points."
15e - Adrian Sutil, Sauber : "Ce fut une bonne séance qualificative, sans problèmes. Suite aux soucis techniques apparus pendant la dernière période d'essais libres, tout s'est bien passé pendant les qualifications. La voiture était difficile à piloter au début de la séance, alors nous avons modifié la pression des pneumatiques et les réglages aérodynamiques. L'équilibre de la voiture s'améliorait de tour en tour, mais cela m'a pris un peu de temps avant de me sentir en confiance. Je suis très satisfait de mon dernier tour, mais la 15e place, c'est le maximum pour nous en ce moment. Il faudra en tirer tout ce que l'on pourra demain pendant la course."
16e - Esteban Gutiérrez, Sauber : "Dans l'ensemble, ce furent de bonnes qualifications et nous avons tenté de tirer le maximum de la voiture. Il aurait été possible de couper quelques dixièmes de plus puisque j'ai commis une petite erreur pendant mon dernier tour rapide. Je veux remercier tous les gens de Ferrari (motoriste) car ils travaillent fort pour se rapprocher des autres manufacturiers. Nous travaillons ensemble comme une équipe et nous progressons. Évidemment, nous sommes beaucoup moins rapides que les équipes qui nous devancent, mais nous avons tenté de tirer le maximum de la voiture aujourd'hui."
17e - Pastor Maldonado, Lotus : "Nous savions que ces qualifications allaient être difficiles, surtout que nous manquons de vitesse de pointe sur les lignes droites. Mais la course aura lieu demain et la situation pourrait s'améliorer. Nous avons un petit aileron arrière pour Monza, alors il devrait normalement y avoir un gain en termes de rythme de course. De plus, nous gérons bien la dégradation des gommes. Si tout va bien, nous pourrons nous battre pour de meilleures places dimanche."



Sur un circuit ultra-rapide, Lotus se retrouve dans le dernier tiers de la grille
© Sutton Images

18e - Romain Grosjean, Lotus : "Ça n'a pas été une journée parfaite aujourd'hui. Nous avons toujours su que ce tracé ne nous conviendrait pas, et de plus, nous avons eu des problèmes avec le refroidisseur ce matin et il a été changé pendant la pause du déjeuner. Cela a pris du temps à compléter, et nous avons débuté la séance qualificative avec un peu de retard car il y avait une fuite de liquide de refroidissement. Nous savions que nos résultats allaient être mauvais, mais je suis très fier et heureux car lorsque la voiture de Pastor (Maldonado) a quitté le garage, chaque mécano de l'équipe est venu travailler sur la mienne. Cela démontre clairement le très bel esprit d'équipe qui règne ici, même lorsque la situation ne joue pas en notre faveur. Demain, comme toujours, nous ferons de notre mieux pour mener une course agressive et gagner des places."
19e - Kamui Kobayashi, Caterham : "Je suis très heureux de ce résultat ! Je pense que les améliorations apportées à Spa fonctionnent très bien et c'est très positif pour l'équipe. Je n'ai pas passé beaucoup de temps dans la voiture hier, mais je pense avoir très bien réussi mon retour. Nous avons travaillé fort hier soir pour améliorer la voiture et aujourd'hui nous nous retrouvons devant nos adversaires. Je suis très confiant pour demain. La course sera très difficile, mais nous semblons compétitifs."
20e - Jules Bianchi, Marussia : "Je suis déçu. C'était très serré entre nous et les voitures qui nous entourent, il y a juste un dixième ici et là, mais nous sommes retombés derrière une Caterham alors que nous devrions être devant. Je pense que nous étions à la limite en termes de ce que nous pouvions faire pendant les qualifications, mais je sais que nous ferons beaucoup mieux pendant la course, et nous sommes assez près des voitures devant pour être en mesure de les dépasser. Nous allons tenter d'élaborer la meilleure stratégie ce soir, et nous ferons tout ce qui est possible pour aller chercher le meilleur résultat demain."
21e - Max Chilton, Marussia : "C'était un peu difficile aujourd'hui. J'étais très satisfait de la voiture hier, sur une charge plus lourde de carburant. Nous avons apporté quelques modifications suite à la dernière période d'essais libres et je pense que nous sommes allés dans la bonne direction, mais peut-être pas suffisamment car c'était difficile. Notre équipe est dans les mêmes eaux que les Lotus et les Caterham, alors tout indique que nous aurons une course très serrée. Je pense que nous pourrons faire mieux demain et mener une bonne bataille contre les voitures qui nous entourent."
**22e - Marcus Ericsson, Caterham : "Nous avions un petit problème de moteur ce matin pendant les essais libres et nous n'avons pas eu l'opportunité de réaliser un relais sur la gomme medium, alors malheureusement, nous avons entamé les qualifications sans savoir à quoi s'attendre. Tout s'est bien passé, mais nous avons eu des difficultés à tirer le maximum de la voiture. Il faudra analyser les données ce soir et voir où je pourrais faire mieux par rapport à Kamui (Kobayashi). Je suis déçu du résultat mais je me battrai demain, c'est sûr !"

Notes

*Kvyat : Pénalité de recul de 10 places sur la grille de départ, suite à l'utilisation d'un sixième exemplaire du moteur.
**Ericsson : Pénalité de départ de la ligne des stands, pour avoir ignoré des drapeaux jaunes pendant la dernière séance d'essais libres. 3 points de pénalité ajoutés à sa Super licence.
© ESPN Sports Media Ltd.

http://fr.espnf1.com/italy/motorsport/story/174155.html



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Re: GP d'Italie 7 septembre 2014 Monza

Message par Modena49 le Dim 7 Sep - 2:40:41

Synthèse du samedi : le TGV Mercedes


par Pierre Van Vliet le 06/09/14 à 18:39


Nous allons peut-être assister au Grand Prix le plus rapide de l'histoire demain à Monza, sans doute moins d'une heure et vingt minutes pour boucler 53 tours du célèbre autodrome. Avec des vitesses de pointe au-dessus de 350 km/h,  le Parc royal confirme sa réputation de Temple de la vitesse. Les Flèches d'argent monopolisent la première ligne pour la première fois depuis quatre mois et on s'attend à un nouveau duel serré entre Lewis Hamilton, enfin de retour en pole position, et Nico Rosberg, le solide leader du championnat. Le freinage de la première chicane vaudra certainement son pesant d'or, tandis qu'on suppose que les deux duettistes de Mercedes prendront garde à ne pas répéter leur bévue de Spa.
Qui peut les inquiéter dans cette course rondement menée ? Les Williams, pardi ! Valtteri Bottas et Felipe Massa s'élanceront de la deuxième ligne avec la ferme intention de se mêler à la lutte pour la victoire ou, à tout le moins, pour le podium. Bien aidées par leur V6 Mercedes, elles tenteront de suivre les Flèches d'argent en espérant les voir se frotter entre elles, qui sait ? En embuscade aussi, mais avec moins d'ambition en conditions de course, les McLaren de Button et Magnussen complètent ce top 6 de la firme à l'étoile à l'avant de la grille. Seules les Force India manquent à la fête, même si Pérez s'est joliment hissé en Q3, et elles devront se contenter des miettes du festin auquel espèrent s'inviter Fernando Alonso et les deux pilotes Red Bull, quelque peu enfermés dans le ventre mou du peloton.
Avec une stratégie limpide à un seul arrêt, on ne devrait pas avoir de surprise. Derrière le train à grande vitesse Mercedes, ce sera sauve qui peut pour essayer de grappiller quelques points, avec quelques duels intéressants entre compagnons d'écurie. Les pilotes français ne pourront hélas pas en revendiquer, même si Jean-Eric Vergne a une petite chance, son équipier étant relégué en fond de grille par une pénalité. Jules Bianchi se battra modestement avec Kamui Kobayashi, bien revenu, alors que les Lotus sont complètement à la dérive. On surveillera aussi la fiabilité des groupes propulseurs, malgré le fait que la plupart des protagonistes ont pris le soin d'équiper leurs monoplaces des éléments les plus récents de leur parc moteurs.

http://www.f1i.com/f1i-features/synthese-du-samedi-tgv-mercedes/



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Re: GP d'Italie 7 septembre 2014 Monza

Message par Modena49 le Dim 7 Sep - 13:10:18


  • GP d'Italie





Hamilton domine Rosberg à Monza
ESPN Staff
7 septembre 2014

Lewis Hamilton avait rétrogradé au 4e rang après un mauvais départ © Sutton Images
 
Lewis Hamilton a connu un léger retard à l'allumage dimanche à Monza mais il est revenu pour triompher dans le Temple de la Vitesse. Il reprend sept points à son coéquipier Nico Rosberg, deuxième en Italie, au championnat.
Le départ est raté, il se retrouve quatrième derrière Kevin Magnussen et Felipe Massa mais le Britannique remonte vite au deuxième rang derrière Rosberg. L'écart se maintient dans le premier relais mais l'Allemand perd deux secondes avec une première erreur dans la chicane du Rettifilo avant son arrêt, la seconde lui sera fatale. Hamilton lui met la pression après le passage au stand, il revient à moins d'une seconde, active son DRS. Rosberg ne résistera pas longtemps, il partira à la faute au même endroit. Nous sommes alors au 30e tour, Hamilton reprend la première place qui était sienne sur la grille, il ne la lâchera plus.

Massa regoûte au podium devant ses anciens tifosi

Il s'impose pour la deuxième fois en Italie, pour la sixième fois de la saison et recolle (un peu) au classement pilotes. Rosberg ne compte plus que 22 longueurs d'avance sur son coéquipier et rival pour le titre. Les Mercedes signent un doublé qui leur échappait depuis l'Autriche, ils ont repris leur marche en avant malgré la menace Williams.
Ses deux pilotes ont été reconduits dimanche, ils ont fêté cela avec une troisième et une quatrième place. Felipe Massa retrouve le podium pour la première fois depuis l'Espagne 2013 et au meilleur endroit, à Monza devant les tifosi qui l'ont encouragé pendant huit saisons quand il courait pour Ferrari. Valtteri Bottas et Daniel Ricciardo ont aussi manqué leur envol, ils sont bien revenus vers le top 5. Pour l'Australien, son dépassement sur Sebastian Vettel (6e) en fin de course lui permet de confirmer un peu plus son statut dans l'écurie Red Bull.

Course à oublier pour les Français

Kevin Magnussen coupe la ligne à la septième place mais il rétrograde au 10e rang à cause d'une pénalité de cinq secondes infligée au pilote McLaren après une défense trop rugueuse sur Bottas. Sergio Pérez récupère donc cette 7e place, le pilote Force India devance Jenson Button, Kimi Raikkönen et donc Magnussen, dernier pilote dans le top 10 en Lombardie.
Raikkönen inscrit deux points devant les supporters de la Scuderia Ferrari, cela ne les consolera pas après l'abandon de Fernando Alonso peu après la mi-course. L'Espagnol n'a pas marqué de points pour la première fois de l'année. Les Français n'en ont pas inscrit non plus, Jean-Éric Vergne se classe 13e, Romain Grosjean 16e, Jules Bianchi 18e. Le week-end a été pénible pour Toro Rosso et Lotus notamment, espérons que les choses se passeront mieux dans deux semaines à Singapour.
© ESPN Sports Media Ltd.
http://fr.espnf1.com/italy/motorsport/story/174399.html



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Classement de la Course::

Message par Guylaine le Dim 7 Sep - 15:07:48

Pos N° Pilote Châssis Moteur Tour Pts

1 44 Lewis HAMILTON Mercedes Mercedes 53 1h 19m 10.236s ( 232.450 km/h ) 25
2 6 Nico ROSBERG Mercedes Mercedes 53 1h 19m 13.411s ( +03.175s ) 18
3 19 Felipe MASSA Williams Mercedes 53 1h 19m 35.262s ( +25.026s ) 15
4 77 Valtteri BOTTAS Williams Mercedes 53 1h 19m 51.022s ( +40.786s ) 12
5 3 Daniel RICCIARDO Red Bull Renault 53 1h 20m 00.545s ( +50.309s ) 10
6 1 Sebastian VETTEL Red Bull Renault 53 1h 20m 10.210s ( +59.974s ) 8
7 11 Sergio PEREZ Force India Mercedes 53 1h 20m 12.754s ( +1m 02.518s ) 6
8 22 Jenson BUTTON McLaren Mercedes 53 1h 20m 13.299s ( +1m 03.063s ) 4
9 7 Kimi RAIKKONEN Ferrari Ferrari 53 1h 20m 13.771s ( +1m 03.535s ) 2
10 20 Kevin MAGNUSSEN McLaren Mercedes 53 5s de pénalité
1h 20m 16.407s ( +1m 06.171s ) 1
11 26 Daniil KVYAT Toro Rosso Renault 53 1h 20m 21.420s ( +1m 11.184s )
12 27 Nico HULKENBERG Force India Mercedes 53 1h 20m 22.842s ( +1m 12.606s )
13 25 Jean-Éric VERGNE Toro Rosso Renault 53 1h 20m 23.329s ( +1m 13.093s )
14 13 Pastor MALDONADO Lotus Renault 52
15 99 Adrian SUTIL Sauber Ferrari 52
16 8 Romain GROSJEAN Lotus Renault 52
17 10 Kamui KOBAYASHI Caterham Renault 52
18 17 Jules BIANCHI Marussia Ferrari 53
19 9 Marcus ERICSSON Caterham Renault 51
20 21 Esteban GUTIERREZ Sauber Ferrari 51 20s de pénalité
ab 14 Fernando ALONSO Ferrari Ferrari 28 KERS
ab 4 Max CHILTON Marussia Ferrari 5 Sortie de piste



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au championnats:

Message par Guylaine le Dim 7 Sep - 15:09:38


n Pilote Points

1. Nico ROSBERG 238
2. Lewis HAMILTON 216
3. Daniel RICCIARDO 166
4. Valtteri BOTTAS 122
5. Fernando ALONSO 121
6. Sebastian VETTEL 106
7. Jenson BUTTON 72
8. Nico HULKENBERG 70
9. Felipe MASSA 55
10. Kimi RAIKKONEN 41
11. Sergio PEREZ 39
12. Kevin MAGNUSSEN 38
13. Jean-Éric VERGNE 11
14. Romain GROSJEAN 8
Daniil KVYAT 8
16. Jules BIANCHI 2







n Constructeur Points

1. Mercedes 454
2. Red Bull Renault 272
3. Williams Mercedes 177
4. Ferrari 162
5. McLaren Mercedes 110
6. Force India Mercedes 109
7. Toro Rosso Renault 19
8. Lotus Renault 8
9. Marussia Ferrari 2


http://www.statsf1.com/fr/2014/italie/championnat.aspx






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Re: GP d'Italie 7 septembre 2014 Monza

Message par Modena49 le Lun 8 Sep - 0:06:34


  • Grand Prix d'Italie 2014


Déclarations des pilotes - Course
ESPNF1 Staff / D.B.
7 septembre 2014

Hamilton fête sa 6e victoire de la saison
© Getty Images
 
Suite au Grand Prix d'Italie couru sur le circuit de Monza, treizième manche du championnat 2014, les pilotes commentent leurs performances.
Suite à la controverse du GP de Belgique et à son abandon, Lewis Hamilton a répondu de la meilleure façon possible en s'emparant de la victoire en Italie. La tâche du pilote Mercedes a été un peu facilitée par l'erreur de son coéquipier, mais il était déjà en pleine remontée (suite à un départ difficile) et clairement déterminé à gagner.
Nico Rosberg va s'en vouloir d'avoir raté son freinage, mais il a limité les dommages en terminant deuxième. Les tensions sont toujours évidentes entre les pilotes Mercedes, Rosberg ayant rapidement quitté le Parc fermé et Hamilton ayant répondu par une phrase générique, sur le podium, lorsqu'il lui a été demandé s'ils étaient toujours amis.
Le plus heureux des pilotes sur le podium était probablement Felipe Massa, qui goûtait le champagne pour la première fois cette saison après tant de mésaventures. Son coéquipier Valterri Bottas, 4e à l'arrivée, a réussi une remontée remarquable et permis à Williams de déloger Ferrari de la 3e place du championnat des constructeurs (malgré une erreur stratégique de son équipe). Notons également la performance tout aussi impressionnante de Daniel Ricciardo : le pilote Red Bull a complété le Top 5 de cette course après avoir lui aussi exécuté des manœuvres culottées (dont une plutôt agressive contre son coéquipier Sebastian Vettel).
Déception pour Ferrari sur ses terres, avec Kimi Räikkönen 9e et un abandon pour Fernando Alonso. Mais cela n'a pas empêché les très nombreux tifosi d'acclamer le podium (bien que certains ont hué Rosberg, ce qui était déplacé). Le résumé du Grand Prix d'Italie est ici ; la galerie d'images du dimanche est ici ; le classement actuel du championnat 2014 est ici.
Vainqueur - Lewis Hamilton, Mercedes : "C'était incroyable d'être sur le podium et de voir la ligne droite de départ/arrivée entièrement remplie de monde. Ce sont les fans qui font de cette course un succès, merci beaucoup pour votre soutien ! L'équipe mérite de grandes félicitations suite à nos performances de ce week-end. Nous avions dit que nous voulions un doublé et nous l'avons obtenu. Ce résultat est important pour tout le monde dans l'équipe. En ce qui me concerne, ce fut une course difficile. Le processus de départ ne s'est pas enclenché correctement lors du tour de chauffe, ni au moment du départ. J'ai tenté de m'élancer aussi rapidement que possible ; en fait, j'ai appuyé à fond sur l'accélérateur en espérant que tout irait pour le mieux ! Heureusement, je n'ai pas perdu trop de places, j'ai réussi à dépasser Kevin (Magnussen) et ensuite j'ai mené une bonne bataille contre Felipe (Massa). Lorsque je me suis rapproché de Nico (Rosberg), je ne voulais pas gérer l'écart car la voiture se comportait bien et je savais par expérience que ma seule chance d'attaquer serait au début de mon (deuxième) relais lorsque les gommes étaient encore neuves, alors j'ai foncé. Je suis très content d'avoir gagné. J'ai l'impression d'avoir retrouvé mon élan alors que nous entamons les dernières courses."
2e - Nico Rosberg, Mercedes : "Lewis (Hamilton) était le plus rapide ce week-end, alors il mérite cette victoire. Bien entendu, c'est très décevant pour moi. J'ai bloqué les roues dans le virage 1 et j'ai décidé d'aller tout droit plutôt que créer des méplats sur mes pneumatiques. Cela m'a coûté les commandes de la course, mais il était déjà très rapide alors qu'il me poursuivait et je devais continuellement pousser. Je dois considérer les aspects positifs de la journée : la 2e place demeure un bon résultat et je n'ai perdu que sept points au bénéfice de Lewis, alors cela aurait pu être bien pire. De plus, c'est un excellent résultat pour l'équipe. C'est notre premier doublé depuis l'Autriche, alors je suis heureux pour toute l'équipe et je dois à nouveau remercier tout le monde pour cette excellente Flèche d'argent. Nous étions la meilleure équipe sur ce circuit unique en son genre. Les tifosi ont créé une superbe ambiance alors que nous étions sur le podium. Il y avait du rouge jusqu'au bout de la ligne droite, c'était merveilleux à voir. Je suis maintenant pressé d'être à Singapour. J'aime ce circuit et j'ai d'excellents souvenirs de l'année dernière."



Premier podium de Massa pour Williams, premier podium pour une équipe autre que Ferrari
© PA Images

3e - Felipe Massa, Williams : "Ce fut une course fantastique pour moi, je suis vraiment très heureux. J'ai effectué un bon départ et dépassé Magnussen juste au bon moment. J'ai travaillé fort pour cette 3e place, mais les Mercedes étaient encore un peu trop rapides malheureusement, alors nous avons fait du mieux que nous pouvions. Le podium de Monza est spécial et entendre les fans chanter mon nom, c'était merveilleux."
4e - Valtteri Bottas, Williams : "J'ai vécu quelques soucis au départ et cela a vraiment affecté le déroulement de ma course. Dès que j'ai réussi à mettre de la température dans les pneus, je me suis mis au travail et j'en avais beaucoup à faire. C'était très amusant de dépasser autant de voitures, et notre rythme était très bon aussi. Comme équipe, nous avons vécu une très bonne journée et c'est plaisant d'avoir dépassé Ferrari (dans le classement des constructeurs). Je suis content de voir Felipe (Massa) monter sur le podium pour la première fois cette saison. J'espère que nous y monterons ensemble bientôt."
5e - Daniel Ricciardo, Red Bull : "La stratégie m'a aidé aujourd'hui, elle m'a permis d'avoir des pneus suffisamment en forme pour les derniers tours. J'ai vu les voitures devant rentrer aux stands, mais mon rythme était alors encore assez bon. C'est pourquoi nous avons tenté quelque chose de différent en prolongeant mon relais, et c'est ce qui m'a aidé en fin de course. J'étais plus à l'aise sur la gomme dure et j'ai pu exécuter quelques belles manœuvres qui m'ont fait sourire. Mon départ n'était pas idéal ; la distance jusqu'au premier virage est l'une des plus longues de l'année, alors vous ne voulez pas d'un mauvais départ ici. J'ai embrayé mais je n'avais pas de motricité, donc nous devrons regarder cela. J'ai gardé la tête froide et entamé ma remontée du peloton. Je pense que la 5e place, même avec un bon départ, était le maximum atteignable pour nous."
6e - Sebastian Vettel, Red Bull : "Je pense que c'était le maximum que nous pouvions faire aujourd'hui. Je n'ai pas réussi à gérer la gomme dure aussi bien que je l'espérais. L'objectif est de revenir à l'avant du peloton, cependant l'écart est très important en ce moment alors nous devrons travailler fort pour le combler à nouveau. Nous avons eu des difficultés cette année, mais nous ne pourrons faire autrement qu'être plus forts si nous en retirons des leçons. Au plan de la stratégie, nous voulions passer devant les McLaren alors nous avons choisi une option agressive en effectuant un arrêt anticipé, mais mes pneumatiques étaient en fin de vie pendant les derniers tours. Voilà ce que nous avons réussi à faire aujourd'hui."



Rosberg passe tout droit, Hamilton passe devant
© Sutton Images

7e - Sergio Pérez, Force India : "Cette course était vraiment très amusante. Je me battais toujours contre quelqu'un et je poussais toujours très fort. C'était de la bonne course et nous avons marqué d'importants points pour le championnat (des constructeurs). La plus importante partie de la course a été ma bataille contre Jenson (Button) ; c'était vraiment plaisant et cela me rappelait de bons moments. On peut se battre très durement contre lui et ça reste toujours propre. Vers la fin de la course, je savais que Kevin (Magnussen) allait être pénalisé alors ce n'était pas nécessaire de l'attaquer. Cela signifiait que je pouvais me concentrer sur Jenson et tenter de le garder derrière moi, ce qui n'a pas été facile."
8e - Jenson Button, McLaren : "Ce n'est pas le résultat que je souhaitais, mais c'était néanmoins très amusant. C'est juste dommage de ne pas avoir eu le rythme de course que nous espérions. Lorsque vous démarrez des 5e et 6e places, vous ne cherchez pas seulement à terminer dans les points, vous voulez plus que cela. Si nous avions profité d'un champ libre, je pense que nous aurions pu faire un peu mieux. Mais coincés dans la circulation, il était plus facile pour les voitures qui nous entouraient de nous dépasser, que ce l'était pour nous de les dépasser. J'ai mené toute une bataille contre Checo (Pérez). Nous avons franchi les virages Lesmo côte-à-côte, ce qui n'arrive pas très souvent. C'est dommage que je ne sois pas parvenu à le dépasser. J'ai essayé un grand nombre de fois mais il était très fort dans les zones de freinage ; lorsque je tentais de faire aussi bien que lui, je bloquais les roues à l'avant comme à l'arrière et cela me mettait en mauvaise posture à la sortie des virages. J'étais vraiment à la limite. C'était superbe de se battre ainsi roues-contre-roues. J'espère que c'était très divertissant pour les spectateurs au circuit et fantastique à la télévision pour les fans à la maison."
9e - Kimi Räikkönen, Ferrari : "Nous savions que ce week-end allait être difficile pour nous, et nous en avons eu la preuve pendant la course. Dans l'ensemble, j'étais satisfait du comportement de la voiture et l'équilibre était bon, mais nous manquions de vitesse sur les lignes droites et je n'avais pas beaucoup d'adhérence. Dès que je me rapprochais d'une voiture, je perdais mes appuis aérodynamiques et la voiture glissait partout. Je pense avoir fait tout ce que je pouvais aujourd'hui, même si je n'ai malheureusement pas obtenu le résultat que je souhaitais pour notre course à domicile, pour l'équipe et pour tous nos fans. Nous devons maintenant penser aux prochaines courses et continuer à travailler sans relâche, car les prochains circuits devraient mieux convenir aux caractéristiques de notre voiture."
*10e - Kevin Magnussen, McLaren : "J'ai réussi un excellent départ et j'étais 2e à l'approche du premier virage, mais je savais que je n'allais pas être en mesure de conserver cette position et inévitablement, j'ai reculé dans le classement. C'était plaisant d'être à l'avant pendant quelque temps bien sûr, et décevant de ne pouvoir y rester, mais je savais que ça n'allait pas durer. C'est dommage de conclure le week-end en ne marquant qu'un seul point. D'accord, je ne me bats pas pour le championnat des pilotes, mais nous nous battons néanmoins pour des places importantes dans le championnat des constructeurs et les points perdus aujourd'hui auraient été très utiles. C'est frustrant d'être à nouveau pénalisé, mais nous allons analyser cela et voir quelles leçons peuvent en être tirées. Nous verrons s'il serait possible de faire quelque chose de différent la prochaine fois."
11e - Daniil Kvyat, Toro Rosso : "Je suis déçu de ma fin de course. Je pense qu'un disque de frein a cédé, mais j'ai réussi à tenir bon et à terminer l'épreuve à la 11e place. C'est dommage lorsque vous vous donnez à 100 % mais que vous terminez hors des points, toutefois je suis très satisfait de l'ensemble de ma course. Démarrer de l'arrière n'est jamais facile, mais j'ai réussi à dépasser plusieurs voitures et à m'approcher du Top 10. Nous allons analyser ce qu'il s'est passé avant de nous rendre à la prochaine course, à Singapour."



Ricciardo, comme Bottas, a impressionné
© Sutton Images

12e - Nico Hülkenberg, Force India : "Ce ne fut pas une course très occupée pour moi. Je roulais seul la plupart du temps, je menais ma propre course. Ne pas profiter de l'aspiration d'une autre voiture et ne pas pouvoir utiliser mon DRS a rendu les choses un peu plus difficiles. J'ai réussi un très bon départ, surtout si l'on considère que j'étais sur la gomme dure, mais j'ai rapidement perdu le contact avec les voitures qui me précédaient car elles roulaient sur des gommes medium et je n'avais pas vraiment le même rythme. La voiture était très difficile à contrôler, la portion arrière en particulier, car j'avais du survirage. J'ai effectué mon arrêt très tôt car la gomme dure ne menait à rien et nous avions aussi une bonne opportunité pour passer devant quelques pilotes, mais l'équilibre de la voiture demeurait problématique. Nous devons maintenant nous tourner vers Singapour, mais aussi travailler en vue d'exploiter davantage le potentiel de la voiture. Nous aimons tous Singapour : le circuit, l'ambiance, les installations, tout est spécial là-bas."
13e - Jean-Éric Vergne, Toro Rosso : "Dès le début du week-end, nos performances ne correspondaient pas à nos attentes. Même si nous avons travaillé fort pour améliorer le comportement de la voiture, séance après séance, j'ai lutté pendant toute la course et c'était très difficile. Nous devons maintenant attentivement analyser ce qui n'a pas fonctionné. J'espère que nous reviendrons plus forts lors de la prochaine course, à Singapour."
14e - Pastor Maldonado, Lotus : "Mon départ ainsi que mon premier tour étaient bons, je me suis retrouvé en meilleure position puisque j'ai réussi à passer devant les deux Sauber. J'ai ensuite tenté d'attaquer la Toro Rosso qui me précédait, mais elle était trop rapide sur les lignes droites. Par conséquent, je roulais de manière constante et sans crainte d'être dépassé par les voitures derrière, mais sans assez de rythme pour attaquer les voitures devant. Ce fut donc une course peu mouvementée, mais c'est positif d'avoir franchi la ligne d'arrivée."
15e - Adrian Sutil, Sauber : "Ce ne fut pas une course spectaculaire pour moi. Nous avons réussi à terminer la course avec une stratégie à un seul arrêt, sans problèmes. Dans l'ensemble, nous étions trop lents aujourd'hui et c'est pourquoi je n'ai pu faire mieux que la 15e place. L'équipe a bien travaillé et nous n'avons pas commis d'erreurs. Il faut continuer à travailler sur la voiture et améliorer ses performances. Ce ne fut pas une course facile, mais nous l'avons complétée sans incident."



Une foule immense sous le podium de Monza, c'est la tradition des tifosi
© Sutton Images

16e - Romain Grosjean, Lotus : "Mon départ a été affreux, j'étais bon dernier avant d'arriver dans le premier virage. J'étais sur des gommes dures pendant mon premier relais, alors il m'était difficile de me battre pour regagner du terrain. Je ne sais pas trop ce qu'il s'est passé avec Esteban (Gutiérrez). Il était en train de me dépasser, mais il s'est subitement déplacé vers moi dans la zone de freinage. Mon aileron avant a été touché ; je m'en suis sorti sans trop de dommages, mais il s'est retrouvé avec une crevaison. Je suis certain que les circuits à venir ne seront pas aussi difficiles pour nous que celui-ci."
17e - Kamui Kobayashi, Caterham : "Je suis satisfait de ma course. Nous avons terminé devant Marussia, c'est un bon résultat pour nous. Les améliorations inaugurées à Spa fonctionnent bien et nous progressons clairement. Le tracé de Monza est très unique en son genre, alors il faudra voir comment cela se passe sur d'autres circuits, mais je suis heureux de notre résultat. L'équipe a travaillé très fort et elle a fait du beau boulot ; le week-end s'est très bien passé."
18e - Jules Bianchi, Marussia : "Ce fut une course vraiment très difficile pour nous aujourd'hui, mais j'ai fait tout ce que l'équipe m'a demandé et rien de plus n'était possible. Vers la fin, nous manquions un peu de vitesse sur les lignes droites donc nous ne pouvions progresser davantage. Toute l'équipe sait dans quels domaines nous devons faire mieux et chacun travaille fort pour que nous puissions tirer le maximum de la voiture. Pour le moment, il faut juste tourner la page sur cette déception et penser à Singapour, où le circuit conviendra beaucoup mieux à notre voiture."
19e - Marcus Ericsson, Caterham : "Ce n'était pas idéal de démarrer de la voie des stands, suite à la pénalité reçue hier (pour avoir ignoré des drapeaux jaunes, ndlr), mais je pense que la course s'est néanmoins bien déroulée. Je n'ai pas commis d'erreurs et mes chronos étaient très constants. Nous n'avions pas le rythme pour faire mieux malheureusement, mais je sens que j'ai fait le maximum aujourd'hui. Maintenant, il faut juste continuer à travailler aussi fort que d'habitude et nous préparer pour les prochaines courses."
**20e - Esteban Gutiérrez, Sauber : "Ce fut une course très difficile. Dès le départ j'avais des difficultés à faire fonctionner les gommes dures correctement. Nous avons immédiatement changé de stratégie et je pense que c'était la bonne chose à faire. J'ai pu dépasser quelques voitures, mais c'est tout. Nous avons perdu beaucoup de temps avec l'incident survenu vers la fin de l'épreuve (touchette contre Grosjean et crevaison, ndlr). Je dois maintenant focaliser sur la suite et me concentrer sur les prochaines courses."



Un rare abandon pour Alonso et Ferrari
© Sutton Images


Abandons

Fernando Alonso, Ferrari (système de récupération d'énergie, 29e tour) : "Après une longue série de courses sans problèmes, c'est vraiment dommage d'abandonner ici à Monza, devant tous nos fans. J'aurais aimé mener une course très différente pour eux. Nous étions compétitifs pendant le premier relais, mais lorsque vous vous retrouvez dans un groupe de voitures où tout le monde utilise son DRS, dépasser devient quasiment impossible. Je me suis retrouvé à l'arrière d'une file de voitures après mon arrêt, alors nous avons changé de stratégie : je me suis éloigné du groupe, pour ainsi économiser mes gommes en vue de passer à l'attaque pendant les derniers tours. Mais c'est alors que le problème d'ERS (système de récupération d'énergie) est apparu. Ce n'est jamais plaisant pour l'équipe de connaître un problème de fiabilité, car les gars travaillent jour et nuit pour nous donner la meilleure voiture possible. Ce qui est arrivé aujourd'hui n'a aucun effet sur ma volonté de gagner, et pour que cela puisse se concrétiser bientôt, nous allons continuer à travailler aussi fort que possible, en se donnant à 100 % comme toujours."
Max Chilton, Marussia (sortie de piste, 6e tour) : "Une fin de course prématurée et décevante pour moi. Malheureusement, c'était mon erreur. J'ai freiné un peu tardivement et mal entamé le virage 4. J'ai frappé le vibreur, ce qui m'a propulsé dans les airs, je suis retombé durement au sol et me suis retrouvé dans le gravier. Je venais de dépasser Grosjean, alors c'était d'autant plus décevant. Nos attentes n'étaient pas élevées car nous savions que ce circuit allait être difficile pour nous, donc en général, ce fut une journée frustrante pour tout le monde. Il n'y a pas beaucoup à ajouter, sauf pour dire que nous tournons la page sur cette course difficile et que nous espérons mieux à Singapour."

Notes

*Magnussen : 7e à l'arrivée, mais une pénalité de 5 secondes a été ajoutée à son temps de course pour avoir forcé Bottas hors piste ; reclassé 10e.
**Gutiérrez : 19e à l'arrivée, mais une pénalité de 20 secondes a été ajoutée à son temps de course pour son contact avec Grosjean ; reclassé 20e.
© ESPN Sports Media Ltd.

http://fr.espnf1.com/italy/motorsport/story/174487.html



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Re: GP d'Italie 7 septembre 2014 Monza

Message par dom465 le Lun 8 Sep - 14:56:44




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Re: GP d'Italie 7 septembre 2014 Monza

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