GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

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GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Modena49 le Jeu 19 Déc - 4:55:53




Circuit : Race
Longueur 4.326kms
Nombre de virages 7
Circulation horaire
Inutilisé depuis 1987 (A1 1995)
Achevé en 1969




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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Modena49 le Mar 17 Juin - 0:43:42

GP d'Autriche

Le package de l’espoir pour McLaren


par Grégory Demoen le 15/06/14 à 14:24

McLaren arrivera la semaine prochaine en Autriche, sur le circuit du Red Bull Ring, avec un nouveau package en lequel elle fonde beaucoup d’espoir.
L’équipe s’attend à ce que cette évolution aérodynamique majeure – la première issue de la nouvelle structure mise en place par Eric Boullier à Woking – lui permette de réaliser des progrès sensibles avec sa MR4-29, après un décevant début de saison.
"Le but est naturellement d’essayer de produire des nouvelles pièces le plus vite possible, mais tout dépend de la façon dont vous avez débuté votre campagne", explique le Français, nommé au poste de directeur de la compétition de McLaren en début d’année.
"Il est vrai que nous avons entamé cette saison avec une voiture qui manquait d’appui et, en parallèle, nous avons dû redéfinir notre stratégie. Je pense que le package que nous apportons en Autriche est suffisamment bon pour nous permettre de gagner en performance et de nous rapprocher des équipes qui nous précèdent."
"Ce package ne nous permettra pas de nous battre pour des victoires, nous ne nous faisons aucune illusion là-dessus, mais c’est un bon package qui nous verra réduire une partie de notre retard."
http://www.f1i.com/infos/package-lespoir-mclaren/



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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Modena49 le Mer 18 Juin - 0:40:17


  • GP d'Autriche



Renault pense à l'altitude
ESPN Staff
17 juin 2014 

Le circuit de Spelberg représente un défi particulier pour les motoristes
© Red Bull Content Pool
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Ce week-end, la Formule 1 retourne en Autriche pour la première fois depuis 2003. Le motoriste Renault Sport F1 (RSF1) explique que le Red Bull Ring sera exigeant sur les groupes propulseurs non seulement par la nature de son tracé, mais aussi par sa situation géographique.
"Le tracé de Spielberg est une belle piste dont les virages s'enchaînent avec fluidité. D'apparence simple, le circuit autrichien propose néanmoins plusieurs défis de taille pour les groupes propulseurs, ce qui devrait nous pousser dans nos retranchements", indique Rémi Taffin, le directeur des activités piste de RSF1, qui motorise les écuries Red Bull, Lotus, Toro Rosso et Caterham.
Le moteur V6 turbo devra opérer à une altitude de 700m au-dessus du niveau de la mer, ce qui lui fera perdre une partie de sa puissance. Les deux systèmes de récupération d'énergie (SRE) devront tenter de compenser en partie cette perte, mais la configuration du tracé ne facilitera pas la tâche.

Défis multiples
"Le tracé comportant quatre lignes droites, le moteur à combustion interne tournera à plein régime durant une bonne partie du tour", explique Taffin. "D'après nos simulations, environ la moitié du circuit se négociera à pleine charge, soit un niveau comparable à ceux de Montréal et de Silverstone. Ces longues périodes d'accélération soumettront les V6 à des contraintes intenses. Elles solliciteront également le MGU-H (SRE lié au turbo) qui devra récupérer une quantité importante d'énergie avant de la redistribuer au MGU-K (SRE lié aux freins arrière) pour faire baisser les chronos. Sur ce point, le tracé de Spielberg partage les mêmes caractéristiques que le circuit Gilles-Villeneuve au Canada."
"Le Red Bull Ring ne compte que neuf virages ; le MGU-K n'aura donc pas l'occasion de récupérer beaucoup d'énergie au freinage. Cela dit, nous devrons nous assurer que cette génératrice électrique offre un supplément de puissance au V6. Il sera donc capital d'utiliser au mieux la petite quantité d'énergie tout de même récoltée."
"L'altitude du tracé de Spielberg représente un autre défi. Pour compenser la faible pression atmosphérique, le turbocompresseur tournera effectivement à une vitesse plus élevée, qui flirtera avec la limite des pièces", note Taffin. "Nous avons pu recréer certaines de ces conditions climatiques sur nos bancs d'essais et sommes confiants quant à la manière dont nous avons mené nos préparations."
"La victoire acquise au Canada (par Daniel Ricciardo et Red Bull) nous a offert un supplément de motivation, c'est certain. Ce succès confirme également que nous avançons dans la bonne direction, même s'il nous reste encore du chemin à parcourir pour viser la première place plus régulièrement."
© ESPN Sports Media Ltd.

http://fr.espnf1.com/austria/motorsport/story/162903.html



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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Modena49 le Mer 18 Juin - 12:52:57

La F1 et l’Autriche : l’Österreichring, un circuit imprévisible [1/2]
Posté le mardi 17 juin 2014 à 18:30, par Matthieu Mastalerz


Pour les plus jeunes passionnés, lorsqu’il est question du Grand Prix d’Autriche, on pense surtout aux éditions courues sur la version A1 Ring qui a fréquenté le calendrier de 1997 à 2003. Mais avant d’être le premier circuit remodelé par l’incontournable Hermann Tilke, ce circuit se nommait l’Österreichring. De 1970 à 1987, il se plaçait comme l’un des circuits préférés des pilotes tout en étant un tracé à haut risque et un lieu propice aux victoires surprises.

Le premier Grand Prix d’Autriche s’est cependant disputé sur un tracé en forme de L placé sur l’aéroport militaire de Zeltweg. Une course à élimination vit la victoire de Lorenzo Bandini, alors N°2 chez Ferrari. Si cela resta le seul succès du défunt Italien – qui trouva la mort trois ans plus tard à Monaco – ce Grand Prix démontrait l’ambition du pays de posséder son propre Grand Prix. Les belles performances de leur représentant Jochen Rindt ont poussé à reproduire l’expérience de manière permanente. Hélas, lors de l’édition inaugurale de l’Österreichring en 1970, l’Autrichien dut renoncer et c’est encore une fois une Ferrari qui s’imposa, avec Jacky Ickx à son volant.

La disparition de Rindt à Monza n’a pas refroidi les organisateurs, si bien que l’année suivante, le Grand Prix resta au calendrier, non sans y voir les débuts d’un autre pilote autrichien : Niki Lauda. S’il fit dans un premier temps de la figuration, son baptême du feu fut éclipsé par le second titre mondial de Jackie Stewart ainsi que par la démonstration du voisin suisse Jo Siffert. Sur une BRM pourtant inférieure aux Tyrell ou autres Ferrari, Siffert réalisa le Grand Chelem : pole, meilleur tour en course et victoire après avoir mené de bout en bout. Ce fut la deuxième et déjà dernière victoire de ce pilote éclectique unanimement apprécié : il trouva la mort dans une course hors-championnat à Brands Hatch quelques mois plus tard.

Des images gravées à jamais

Lors des trois éditions suivantes, le vainqueur fut moins surprenant : la Lotus 72 avait retrouvé de sa superbe et Emerson Fittipaldi puis Ronnie Peterson s’imposèrent chacun leur tour en 1972 et 1973. Si Lauda signa la pole à domicile en 1974, c’est Carlos Reutemann qui domina l’épreuve. Ceci avant le mémorable Grand Prix de 1975, marqué par une pluie battante qui poussa Jacques Laffite à renoncer volontairement (au grand dam de Frank Williams qui le renvoya après coup) et la direction de course à interrompre la course peu après la première moitié. C’est le fantasque Vittorio Brambilla, pilote rapide mais erratique, qui l’emporta contre toute attente, non sans se crasher dans le tour d’honneur après avoir levé les bras pour fêter sa victoire ! L’image de la March endommagée sous les trombes d’eau fait aujourd’hui partie de l’Histoire de la Formule 1.

Malheureusement, tout ceci fut rejeté au second plan par la mort du grand pilote américain Mark Donohue : sa March de l’équipe Penske s’accidenta au warm-up du dimanche matin, tuant également un commissaire de piste. Alors qu’il s’extirpa sans soucis de la monoplace et qu’on estimait que ses jours n’étaient pas en danger, il décéda deux jours après, victoire d’une hémorragie cérébrale. Sa tête avait heurté un panneau publicitaire, causant des blessures qui se sont révélées plus importantes que prévu.

Penske lui rendit hommage de la plus belle des manières en s’imposant un an plus tard sur ce tracé grâce à John Watson. Une nouvelle victoire inattendue qui donna lieu à une anecdote également restée célèbre : l’Irlandais se rasa la barbe comme il l’avait promis à Roger Penske en cas de première victoire, si bien que personne ne le reconnut au lendemain de la course...

http://www.toilef1.com/La-F1-et-l-Autriche-l.html



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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Modena49 le Mer 18 Juin - 12:54:05

La F1 et l’Autriche : l’Österreichring, un circuit imprévisible [2/2]
Posté le mercredi 18 juin 2014 à 12:30, par Matthieu Mastalerz


Le tracé fut modifié pour l’édition 1977 suite à l’accident de Donohue : le premier virage fut remplacé par une chicane. Or, après deux (premières) victoires inattendues, rebelote : après Bandini, Brambilla et Watson, c’est Alan Jones qui s’imposa pour la première fois en terre autrichienne, et encore une fois, personne ne l’avait vu venir. L’Australien allait certes devenir Champion du Monde trois ans plus tard, mais il n’en était pas encore là lorsqu’il triompha au volant d’une modeste Shadow en partant de la quatorzième place. La pluie avait encore bouleversé la hiérarchie, mais seulement en début de course puisque la piste sécha par la suite.

Elle joua encore les troubles-fête en 1978 au point qu’on interrompit la course après 8 tours. Celle-ci se déroula donc en deux parties avec le classement par addition des temps des deux manches comme cela se faisait à l’époque. Comme en 1977, la piste devint de moins en moins humide et Ronnie Peterson en tira le meilleur parti pour s’imposer. Hélas, comme pour Siffert, c’était la dernière fois avant son accident mortel de Monza. Un autre virtuose sans Couronne se fit remarquer ce jour-là : Gilles Villeneuve monta sur son premier podium.

Après une édition 1979 plus classique (deuxième victoire de Jones), 1980 vit la malchance de Jean-Pierre Jabouille le lâcher une dernière fois. Le Français, fer de lance du projet Renault turbo, fut victime plus souvent qu’à son tour des soucis de fiabilité du moulin tricolore. Pire encore, lorsqu’il visait la victoire au Brésil et en Argentine, il abandonna au détriment de son propre équipier René Arnoux. Mais cette fois en Autriche, c’était son tour de s’imposer. Le tout pour un schéma similaire à celui de Siffert et Peterson, mais heureusement sans une fin tragique : dernière victoire avant un grave accident lui coûtant sa carrière. C’est son beau-frère Jacques Laffite qui lui succéda douze mois plus tard sur la Ligier-Matra, devant la Renault d’Arnoux.

L’édition 1982 fut marquante pour deux raisons principales : la première étant l’équipe Brabham qui imposa le ravitaillement en essence à ses voitures. Gordon Murray s’était inspiré de la mésaventure d’Alain Prost en Afrique du Sud qui avait dû remonter après une crevaison. Cependant, ni Nelson Piquet ni Ricardo Patrese ne virent l’arrivée, pas plus que Prost victime des sempiternels soucis d’alimentation qui ont touché sa Renault cette saison. Résultat, l’Österreichring fut le théâtre à la fois d’une première et d’une dernière victoire : Elio de Angelis s’imposa pour cinq centièmes de secondes, un des plus faibles écarts de l’Histoire, face au futur Champion du Monde Keke Rosberg. Or ce fut l’ultime fois où une casquette s’envola en l’air pour fêter le triomphe du Lotus : son fondateur Colin Chapman décéda en fin d’année d’une crise cardiaque.

Une sécurité largement critiquable

En 1983, le ravitaillement s’était généralisé – pour être mieux interdit l’année suivante – et Prost signa la première de ses trois victoires en Autriche, ce qui en faisait le recordman à ce moment. S’il menait le championnat à cet instant, le Professeur sentait que Brabham allait revenir et que Renault payerait ses choix conservateurs, ce qui n’a pas raté en fin de saison à Kyalami... Il aurait également pu l’emporter en 1984 mais il glissa sur l’huile de De Angelis et ne put se récupérer à cause de soucis de boîte. Ces mêmes tracas pénalisèrent son équipier Niki Lauda, mais pas suffisamment pour l’empêcher de gagner son Grand Prix national devant Piquet. C’est à ce Grand Prix, le 400è de l’Histoire, que débuta un nouvel Autrichien en la personne de Gerhard Berger.

Prost prit sa revanche en l’emportant en 1985 – au détriment de Lauda qui menait la course – et en 1986 en dépit d’une McLaren pourtant inférieure en performance pure aux Williams, mais qui tint la distance contrairement à ces dernières. Malheureusement, la sécurité du circuit devint de plus en plus critiquable : les talus qui bordaient la piste manquaient de provoquer des catastrophes dès qu’un pilote tirait trop large, ce qu’Andrea De Cesaris constata à ses dépends en 1985 avec de spectaculaires pirouettes sur sa Ligier. Ce fut pire en 1987 : alors que Stefan Johansson heurta un... daim (!) en essais libres. La course connut trois départs puisque les deux premiers ont provoqué tous deux des carambolages ! L’étroitesse de la ligne de départ-arrivée n’avait pas facilité la tâche...

Si Mansell s’imposa, l’Österreichring signait là son arrêt de mort, du moins sous sa forme d’origine...

http://www.toilef1.com/La-F1-et-l-Autriche-l-34674.html



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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Modena49 le Mer 18 Juin - 12:57:25

Autriche 2002 - Quand Ferrari rendit Schumacher intouchable
Posté le mardi 17 juin 2014 à 14:00, par Guillaume Navarro


A défaut d’avoir été une manœuvre surprenante, la consigne de Ferrari imposant à Rubens Barrichello de laisser sa victoire dûment acquise à Michael Schumacher sur la ligne d’arrivée du Grand Prix d’Autriche 2002 écrivit une page bien triste de l’Histoire de la F1 contemporaine. En jeu à l’époque : une prolongation de contrat/pacte de non-agression avec les Rouges pour le Brésilien, mais surtout, la confirmation que les deux côtés du garage Ferrari travaillaient dans le même sens : celui du Champion du Monde allemand.

La décision fut assumée par Ferrari, mais brisa le vase pour de nombreux fans de F1, qui parvenaient encore à trouver des raisons pour faire des efforts, et trouver un intérêt à la surdomination de la catégorie reine par le team italien. Mais la mascarade du podium, voyant un Schumacher mal à l’aise laisser son équipier monter sur la plus haute marche, témoigna de sa compréhension immédiate qu’une page venait d’être tournée avec une partie des spectateurs, et lui-même.

Par la suite, le débat fut riche. Si Schumacher était si gêné par ce cadeau intervenant si tôt dans la saison, lisait-on, pourquoi celui-ci n’avait-il tout simplement pas refusé l’ordre d’équipe en restant derrière son équipier sur la ligne d’arrivée ? Car après tout, si Barrichello ne pouvait rien refuser à la Scuderia, le Kaiser, lui, le pouvait ! Le cadeau fut rendu par un Schumacher qui garda cet épisode comme l’on garde à Noël un oncle racontant des blagues salaces embarrassantes à table : avec embarras. Plus de fois que nécessaire, le Champion de la Scuderia rendit le cadeau à un Barrichello soudainement émasculé. Mais l’orgueil du Brésilien ne s’en trouva qu’encore plus diminué : aucun pilote ne souhaite recevoir la charité d’un équipier, qui plus est lorsqu’aucun autre enjeu que la seconde place du championnat pilote n’est sur le plateau.

Réputation, honte

Ferrari tourna également une page avec les médias, et l’effet boomeang fut instantané. Sur TF1, en direct, les mots furent durs. "Dans les tribunes, c’est la honte. On ne comprend pas, il y a l’hymee national allemand avec Barrichello sur la plus haute marche du podium. Ils ont bafoué le sport. C’est la réputation de la Scuderia Ferrari toute entière qui est ternie par ces agissements. Vraiment honteux ! On a même honte, peut-être, que le Directeur Sportif de la Scuderia soit Français dans ces moments-là", commente Pierre Van Vliet. Au Brésil, c’était aussi l’incompréhension : "Qu’est-ce que c’est que ça, Ferrari ?", hurlait alors Galvao Bueno, outré. "Pourquoi avoir fait cela ? 50 points d’avance ! Un superbe Grand Prix ! Une démonstration magistrale de votre part, Ferrari, ici, en Autriche, et tout le monde heureux ! Et maintenant, regardez ! Que de la colère ici ! Et demain, après-demain... Quelle horreur, cette course, pour un champion comme Schumacher".

En conférence de presse FIA, les pilotes Ferrari furent accueillis par une masse de huées et de sifflements. Rarissime. Schumacher, habituellement serein devant la presse, paraissait secoué. Il affirma qu’il regrettait cette prise de décision, et tenta tant bien que mal d’expliquer qu’il n’avait pas eu le temps de réfléchir à un refus du cadeau, pris dans le feu de l’action. Une nouvelle fois, la presse se délecta de ce passage, et fut prompte à rappeler que l’Allemand excellait dans la prise de décisions stratégiques et de traitement d’informations complexes en course. Sa signature, en somme.

Montezemolo et Brawn revendiquent l’attentat

Luca di Montezemolo, Président de Ferrari, garda une ligne favorable à la décision de Jean Todt publiquement, appuyant le fait que le team avait besoin de voir Schumacher marquer le maximum de points, et que le vainqueur psychologique demeurait malgré tout son lieutenant. Après tout, le team vivait dans le souvenir récent de l’accident de Schumacher, sur le GP de Silverstone 1999, et de son repos forcé avec une jambe cassée. Le titre était revenu à Mika Häkkinen et McLaren, en dépit des efforts d’Eddie Irvine pour frôler le hold-up parfait.

« Trente secondes avant la fin de la course, j’espérais que Barrichello gagnerait, mais deux secondes après la décision de Todt, je suis tombé d’accord avec lui. Rubens a gagné la course, mais 10 points sont revenus à Michael ».

La situation d’un doublé dans le désordre n’aurait rien changé pour Ferrari au championnat du monde des constructeurs. Mais ce qui comptait ici était de faire monter Schumacher au firmament, quelle que soit la manière. Avant le GP d’Autriche 2002, Schumacher se présentait avec une avance de 44 points au championnat. Un gouffre, quand on sait que la victoire valait 10 points. Mais Ferrari avait perdu les titres pilotes 1997, 1998 et 1999 à chaque fois lors de la dernière course de la saison, et vivait dans la paranoïa.

Implacable, Ross Brawn, stratège des Rouges, se voulait néanmoins encore plus affirmatif que son employeur et enfonçait le clou : tout le monde savait à quoi s’attendre : « Jusqu’à ce que le Championnat du Monde soit décidé en notre faveur ou non, la situation [de favoriser Schumacher aux dépends de Barrichello] sera répétée. Nous pourrions le refaire à Monaco la semaine prochaine ». Clair, net, et précis. Qui m’aime me suive. Barrichello, clairement, a vécu avec cela. Le Brésilien rejoignit même Brawn chez Honda puis Brawn GP. De nouveau en qualité de N°2.

Au final, le Brésilien fut celui que l’on entendit le moins, même si les années l’aidèrent à libérer quelque peu sa parole. Mais après tout, beaucoup de monde devient philosophe avec une prolongation de contrat d’un montant de 12 millions de dollars annuels pour deux saisons…

http://www.toilef1.com/Autriche-2002-Quand-Ferrari-rendit.html

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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Modena49 le Mer 18 Juin - 12:58:24

Palmarès : Les dix derniers vainqueurs en Autriche
Posté le mercredi 18 juin 2014 à 16:30, par Basile Davoine


Ce week-end, la Formule 1 retrouve l’Autriche et le tracé de Spielberg, désormais baptisé Red Bull Ring. Ce Grand Prix n’a plus eu lieu depuis 2003. Sept éditions avaient eu lieu sur le tracé tel qu’il est dessiné aujourd’hui. Il faut ensuite remonter aux années 80 pour trouver trace d’un palmarès, sur l’ancien Österreichring.

Retrouvez les noms des dix derniers vainqueurs du Grand Prix d’Autriche, avec une plongée dans les archives !

 2003
 Michael Schumacher (ALL) - Scuderia Ferrari

 Pole Position : Michael Schumacher


 2002
 Michael Schumacher (ALL) - Scuderia Ferrari

 Pole Position : Rubens Barrichello


 2001
 David Coulthard (GBR) - McLaren-Mercedes

 Pole Position : Michael Schumacher


 2000
 Mika Hakkinen (FIN) - McLaren-Mercedes

 Pole Position : Mika Hakkinen


 1999
 Eddie Irvine (IRL) - Scuderia Ferrari

 Pole Position : Mika Hakkinen


 1998
 Mika Hakkinen (FIN) - McLaren-Mercedes

 Pole Position : Giancarlo Fisichella


 1997
 Jacques Villeneuve (CAN) - Williams-Renault

 Pole Position : Jacques Villeneuve


 1987
 Nigel Mansell (GBR) - Williams-Honda

 Pole Position : Nelson Piquet


 1986
 Alain Prost (FRA) - McLaren-TAG

 Pole Position : Teo Fabi


 1985
 Alain Prost (FRA) - McLaren-TAG

 Pole Position : Alain Prost



http://www.toilef1.com/Palmares-Les-dix-derniers-34683.html



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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Modena49 le Jeu 19 Juin - 0:20:12

Deux zones DRS en Autriche
ESPN Staff

  • Grand Prix d'Autriche

18 juin 2014   

Une vue aérienne du nouveau Red Bull Ring © Red Bull Racing
 
La FIA a annoncé que le Grand Prix d'Autriche aura deux zones DRS (Drag Reduction System, système de réduction de la traînée) cette année.
Ces zones ont été définies par simulation puisque il n'y a pas eu de course dans cet endroti depuis près de onze ans et le spectacle devrait être au rendez-vous.
La première zone sera située sur la ligne droite de départ/arrivée. La deuxième entre les virages 2 et

http://fr.espnf1.com/austria/motorsport/story/162929.html




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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Modena49 le Jeu 19 Juin - 0:22:03


  • GP d'Autriche

Renault pense à l'altitude
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17 juin 2014   

Le circuit de Spelberg représente un défi particulier pour les motoristes
© Red Bull Content Pool
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Ce week-end, la Formule 1 retourne en Autriche pour la première fois depuis 2003. Le motoriste Renault Sport F1 (RSF1) explique que le Red Bull Ring sera exigeant sur les groupes propulseurs non seulement par la nature de son tracé, mais aussi par sa situation géographique.
"Le tracé de Spielberg est une belle piste dont les virages s'enchaînent avec fluidité. D'apparence simple, le circuit autrichien propose néanmoins plusieurs défis de taille pour les groupes propulseurs, ce qui devrait nous pousser dans nos retranchements", indique Rémi Taffin, le directeur des activités piste de RSF1, qui motorise les écuries Red Bull, Lotus, Toro Rosso et Caterham.
Le moteur V6 turbo devra opérer à une altitude de 700m au-dessus du niveau de la mer, ce qui lui fera perdre une partie de sa puissance. Les deux systèmes de récupération d'énergie (SRE) devront tenter de compenser en partie cette perte, mais la configuration du tracé ne facilitera pas la tâche.

Défis multiples
"Le tracé comportant quatre lignes droites, le moteur à combustion interne tournera à plein régime durant une bonne partie du tour", explique Taffin. "D'après nos simulations, environ la moitié du circuit se négociera à pleine charge, soit un niveau comparable à ceux de Montréal et de Silverstone. Ces longues périodes d'accélération soumettront les V6 à des contraintes intenses. Elles solliciteront également le MGU-H (SRE lié au turbo) qui devra récupérer une quantité importante d'énergie avant de la redistribuer au MGU-K (SRE lié aux freins arrière) pour faire baisser les chronos. Sur ce point, le tracé de Spielberg partage les mêmes caractéristiques que le circuit Gilles-Villeneuve au Canada."
"Le Red Bull Ring ne compte que neuf virages ; le MGU-K n'aura donc pas l'occasion de récupérer beaucoup d'énergie au freinage. Cela dit, nous devrons nous assurer que cette génératrice électrique offre un supplément de puissance au V6. Il sera donc capital d'utiliser au mieux la petite quantité d'énergie tout de même récoltée."
"L'altitude du tracé de Spielberg représente un autre défi. Pour compenser la faible pression atmosphérique, le turbocompresseur tournera effectivement à une vitesse plus élevée, qui flirtera avec la limite des pièces", note Taffin. "Nous avons pu recréer certaines de ces conditions climatiques sur nos bancs d'essais et sommes confiants quant à la manière dont nous avons mené nos préparations."
"La victoire acquise au Canada (par Daniel Ricciardo et Red Bull) nous a offert un supplément de motivation, c'est certain. Ce succès confirme également que nous avançons dans la bonne direction, même s'il nous reste encore du chemin à parcourir pour viser la première place plus régulièrement."
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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par dom465 le Jeu 19 Juin - 8:52:19




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"I remember when sex was safe and Motor Racing dangerous !" Jack Brabham
"Dans le doute, il ne s'abstient jamais !" (Manu Zurini parlant de Gilles Villeneuve)
"Qand tu arrives en haut d'une côte, reste à fond. Il y a peut-être une ligne droite après !" (Willy Mairesse)

« Sais-tu ce qu'il y a de particulièrement beau dans une voiture ? Quand elle ne marche pas bien, on peut la démonter entièrement, mettre ses organes à nu, découvrir la cause précise du mal et ôter la pièce défectueuse pour la remplacer par une neuve.
Si on pouvait en faire autant pour les humains... »


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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Modena49 le Ven 20 Juin - 0:10:52


  • GP d'Autriche

McLaren espère entamer sa remontée
ESPN Staff
19 juin 2014   

Button espère voir Ferrari dans ses rétroviseurs
© Sutton Images
 
Jenson Button est d'avis que les améliorations apportées à la MP4-29 pour le Grand Prix d'Autriche, ce week-end, marqueront le début d'une poussée visant à éradiquer l'écart qui sépare McLaren de sa rivale Ferrari dans le championnat des constructeurs.
Button a terminé à la 4e place au Canada, il y a deux semaines, au terme d'une course à rebondissements. Sachant que McLaren avait auparavant indiqué qu'elle visait la manche autrichienne pour démarrer une seconde phase intense de développement, ce résultat était déjà encourageant. Toutefois, le champion 2009 ne s'attend pas nécessairement à faire un grand bond en avant ce week-end, mais le processus est néanmoins en marche.
Le premier objectif sera de s'emparer de la 4e place du championnat, actuellement occupée par Force India, et d'ensuite partir à la chasse de Ferrari en 3e position.

Un dixième fait la différence
"Oui, nous avons des évolutions, mais des évolutions ont été installées à la plupart des courses alors nous n'allons pas soudainement nous battre à l'avant", a souligné Button. "Cependant, puisque le peloton est si serré derrière la première équipe (Mercedes), même un dixième de seconde fait une grande différence. Sur 70 tours, cela fait sept secondes."
"J'espère que cela fera une assez grande différence pour que nous puissions marquer de bons points, comme nous l'avons fait ces deux dernières courses. Nous ne sommes qu'à 21 points de Ferrari. Je ne sais pas trop comment c'est arrivé, mais effacer cet écart doit être notre objectif."
"Nous devons tenter d'être à l'avant du groupe qui suit Mercedes, qui suit peut-être Red Bull aussi", a ajouté Button. "Si les Mercedes et les Red Bull sont fiables, il faudrait alors se dire que la 5e place (du classement de la course), c'est ce que notre voiture doit être en mesure d'aller chercher."
© ESPN Sports Media Ltd.
flux RSS: ESPN Staff

http://fr.espnf1.com/mclaren/motorsport/story/163205.html



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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Modena49 le Ven 20 Juin - 0:15:08


  • GP d'Autriche - Mercedes

Rosberg ne craint pas une répétition
ESPN Staff
19 juin 2014  

Il n'y avait qu'un pilote Mercedes à l'arrivée au Canada
© Sutton Images


Nico Rosberg affirme que lui et Mercedes n'adopteront pas une approche plus prudente ce week-end en Autriche, malgré les importants problèmes de freins et de récupération d'énergie vécus au Canada il y a deux semaines.
Le pilote allemand menait la course lorsque le système lié aux freins arrière a connu une défaillance. Le fonctionnement des freins a été affecté et ces derniers surchauffaient. Lewis Hamilton, dont la monoplace souffrait des mêmes problèmes, a été contraint à l'abandon.
Le tracé autrichien sera également dur sur le groupe propulseur, mais Mercedes, qui domine le championnat, va conserver son approche habituelle puisque cela lui a très bien servi jusqu'à maintenant cette saison.

Catastrophe évitée au Canada
"Je ne pense pas qu'il soit nécessaire pour nous d'adopter une approche très conservatrice", a commenté Rosberg. "L'équipe comprend ce qu'il s'est passé et elle travaille pour résoudre le problème. Nous sommes confiants que cela ne se répétera pas ici. En termes de freins, la course au Canada était un cas d'exception. C'est toujours à la limite là-bas et c'était prévu que ce soit ainsi, donc cela ne devrait pas poser de problèmes ici."
Et si jamais une autre défaillance survient ce week-end ou plus tard cette saison, Rosberg croit que son expérience à Montréal lui sera très utile : "Lorsque vous perdez le système de récupération d'énergie, cela rend les choses très difficiles avec les freins arrière. Et sachant que le Canada est de toute façon une course critique au plan des freins, la perte du système de récupération d'énergie a rendu la situation encore plus difficile. Cependant, cela demeurerait une situation difficile si le problème se manifestait à nouveau, mais pas autant qu'au Canada."
"J'étais très satisfait d'être 2e à l'arrivée, tout bien considéré", a ajouté le leader du championnat. "Il s'agissait vraiment de limiter les dommages car à un moment donné, l'équipe s'attendait à une 8e place comme meilleur résultat."
© ESPN Sports Media Ltd.

http://fr.espnf1.com/mercedes/motorsport/story/163215.html



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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Modena49 le Ven 20 Juin - 0:28:51

Les enjeux du Grand Prix d’Autriche


par  Nicolas Carpentiers le 18/06/14 à 18:09


Redécouverte
La Formule 1 revient ce week-end sur le circuit de Spielberg pour la première fois depuis 2003, sur un circuit modernisé. Parmi les pilotes actuels, seuls Jenson Button, Kimi Räikkönen, Felipe Massa et Fernando Alonso y ont déjà couru : pour les autres, ce sera une grande première. Si tracé n’a été que légèrement modifié, les écuries n’ont pu se fonder que sur des simulations informatiques pour définir les premiers réglages : la journée de vendredi sera donc notamment consacrée à mesurer la longueur exacte de l’allée des stands, afin de déterminer le temps précis d’un pitstop. Le fait que le Red Bull Ring soit situé en hauteur va obliger les motoristes à faire tourner la turbine à une vitesse plus élevée pour compenser la faible pression atmosphérique.
Et bien entendu, on aura une pensée pour le vainqueur de la dernière édition du Grand Prix d'Autriche : Michael Schumacher, récemment sorti du coma.
Match Rosberg-Hamilton : huitième round
Malgré sa défaite au Canada, Mercedes reste la référence, avec six victoires et sept pole positions. Assez semblable à Montréal, ce tracé fait de virages lents (nécessitant une bonne motricité) et de lignes droites négociées à 300 km/h devrait convenir à merveille aux qualités de la W05. Paddy Lowe a déclaré récemment que les problèmes d’ERS ne devraient plus se produire, mais la fiabilité risque de jouer un rôle de plus en plus important dans les futures épreuves. Lewis Hamilton, qui accuse 22 point de retard sur Nico Rosberg, devra prendre le meilleur sur son voisin de garage pour mettre un terme à cet écart croissant…. Les deux pilotes se tirent par le haut, et on se délecte à l’avance de leur confrontation.

Derrière, Red Bull sera encore la deuxième force du plateau, sa victoire sur l’Ile Notre Dame devant beaucoup aux problèmes technique des Mercedes. Cela dit, Daniel Ricciardo et Sebastian Vettel seront sans doute mieux préparés que leurs adversaires puisqu’ils rouleront à domicile, sur un circuit propriété de leur patron Dietrich Mateschitz. Quant à Ferrari, Fernando Alonso et Kimi Räikkönen, ils risquent de ne pas être à la fête sur un tracé aux caractéristiques proches du circuit Gilles Villeneuve. Sauf si le nouveau capot testé il y a quinze jours en essais libres leur donne un gain significatif…
Bis repetita ?
Comme à Monaco et Montréal, Pirelli apportera les tendres et supertendres à Zeltweg, sans qu’on sache encore exactement quel sera l’écart de performances entre les deux composés, donnée essentielle pour élaborer la stratégie de course. Sur une piste dotée de nombreux virages lents, les pneus arrière monteront rapidement en température, ce qui pourrait ne pas être le cas des gommes avant, dont la fenêtre d’exploitation est plus élevée. Quoi qu’il en soit, les écuries suivront vraisemblablement la stratégie appliquée au Canada : un relais initial en supertendres, puis deux relais plus longs en tendres.

http://www.f1i.com/f1i-features/les-enjeux-du-grand-prix-dautriche



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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Modena49 le Ven 20 Juin - 13:04:20

EL2 : Hamilton donne la réplique à Rosberg


par  Grégory Demoen, envoyé spécial le 20/06/14 à 15:43

Battu par son équipier pour 140 millièmes ce matin, Lewis Hamilton a donné la réplique à Nico Rosberg cet après-midi sur le circuit du Red Bull Ring en le devançant de près de quatre dixièmes.
Le Britannique, qui concède 22 points à Rosberg au championnat, a fait tomber le chrono au terme de cette deuxième séance d’essais libres, bouclant le tour du circuit autrichien en 1:09.542.
Une nouvelle fois, la concurrence est très en retrait. Fernando Alonso, troisième, a concédé près d’une seconde pleine au volant de sa Ferrari. Quatrième et cinquième, Valtteri Bottas et Felipe Massa pourraient avoir une nouvelle occasion de briller ce week-end à condition qu’ils ne la gâchent pas comme à Montréal il y a deux semaines.
Les Red Bull sont assez loin au terme de cette première journée d’essais, alors que le Taureau rouge évolue sur son circuit – celui-ci appartient à Dietrich Mateschitz, le patron de la boisson énergisante. Sebastian Vettel a signé le sixième temps, deux positions devant son équipier Daniel Ricciardo.

PosPiloteEquipeTempsEcartsTours
01L. HamiltonMercedes1:09.54237
02N. RosbergMercedes1:09.919+ 0.37750
03F. AlonsoFerrari1:10.470+ 0.92840
04V. BottasWilliams1:10.519+ 0.97744
05F. MassaWilliams1:10.521+ 0.97939
06S. VettelRed Bull Racing1:10.807+ 1.26539
07J. ButtonMcLaren1:10.813+ 1.27144
08D. RicciardoRed Bull Racing1:10.920+ 1.37836
09K. MagnussenMcLaren1:10.936+ 1.39445
10J. VergneToro Rosso1:10.972+ 1.43039
11K. RäikkönenFerrari1:10.974+ 1.43245
12D. KvyatToro Rosso1:11.261+ 1.71945
13S. PerezForce India1:11.296+ 1.75436
14E. GutierrezSauber1:11.491+ 1.94942
15P. MaldonadoLotus1:11.765+ 2.22330
16A. SutilSauber1:11.806+ 2.26442
17N. HulkenbergForce India1:11.935+ 2.39339
18M. ChiltonMarussia1:12.229+ 2.68743
19R. GrosjeanLotus1:12.262+ 2.72046
20J. BianchiMarussia1:12.279+ 2.73736
21K. KobayashiCaterham1:12.937+ 3.39524
22M. EricssonCaterham1:13.596+ 4.05448
http://www.f1i.com/infos/el2-hamilton-donne-replique-rosberg/



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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Modena49 le Ven 20 Juin - 13:15:53

Le circuit du Red Bull Ring à la loupe


par  Thomas Mignon le 19/06/14 à 11:03



À la manière de Spa-Francorchamps, le circuit de Spielberg est un tracé naturel qui épouse le relief du paysage sans le dénaturer. Planté au beau milieu des collines verdoyantes de Styrie, le désormais nommé Red Bull Ring possède les caractéristiques qui ont fait le charme de la F1 traditionnelle.
Bien que modifié au fil de ses apparitions au calendrier, le ring autrichien a gardé son esprit d’antan et alterne lignes droites à grande vitesse et freinages appuyés. Ce véritable toboggan est, avec Monza et Spa-Francorchamps, l’un des trois tracés les plus rapides de l’histoire. Lors de sa victoire en 1987, Nigel Mansell y avait en effet atteint la vitesse moyenne ahurissante de 235,421 km/h. Et, avec une longueur d’à peine 4,3 kilomètres, autant dire qu’on ne voit pas le temps passer.
"Le tracé est très court, confirme Jean-Éric Vergne, qui découvrira, comme beaucoup, ce tracé disparu du calendrier en 2003 (seul Jenson Button, Fernando Alonso, Kimi Räikkönen et Felipe Massa y ont couru). Cela pourrait poser des problèmes de trafic aux essais et en course."

Un casse-tête pour les réglages
Le circuit de Spielberg comporte trois grandes lignes droites qui conditionnent une bonne partie du tour (T9-T1, T1-T2 et T3-T4) et une section 'intérieure' plus sinueuse (de T3 à T9). Ce mélange de styles peut poser un véritable casse-tête pour les ingénieurs qui doivent trouver le bon compromis en termes de réglages. Et c’est sans parler de la consommation d’essence.
"La typologie de ce tracé est fortement marquée par l’alternance entre accélérations et freinage, explique Laurent Mékiès, ingénieur en chef de Toro Rosso. Cela va donc poser la question de la consommation, car tout est en relance moteur."
Ce vieux terrain de jeu européen remis au goût du jour par Red Bull représente un véritable défi pour la nouvelle génération de monoplaces, mais aussi pour les nombreux pilotes qui affronteront le 'ring' pour la première fois. Le spectacle devrait en tout cas être au rendez-vous avec les possibilités de dépassements que propose ce tracé à l’ancienne.
"J’ai récemment fait une démonstration F1 sur ce circuit pour Red Bull, ajoute JEV. Il est vraiment original, avec des opportunités claires de doubler. Il va falloir regarder devant et derrière soi en permanence. Cela promet une course vraiment animée !"

http://www.f1i.com/f1i-features/circuit-spielberg-loupe/



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Découvrez dès à présent le circuit du Red Bull Ring avec notre vidéo 3D.

Message par Modena49 le Ven 20 Juin - 13:29:56




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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Modena49 le Sam 21 Juin - 9:42:33


  • GP d'Autriche - Qualif





Massa en pole, doublé Williams
21 juin 2014

Meilleur temps pour Massa dans son ultime tentative © Sutton Images
 
Felipe Massa offre à l'écurie Williams sa première pole depuis deux ans, le Brésilien en ajoute une à son compteur, bloqué depuis le Brésil 2008. Son coéquipier Valtteri Bottas partira à ses côtés, première défaite de Mercedes dans l'exercice en 2014.
Mercedes partait encore favorite pour la pole position, mais Lewis Hamilton a commis deux erreurs fatales en Q3. Le Britannique a d'abord vu son temps annulé pour avoir franchi les limites de la piste, il a fini la séance en tête-à-queue. Dommage pour lui qui avait une belle avance sur le chrono de Bottas avant sa faute. Le Finlandais pensait tenir sa première pole, Nico Rosberg s'était cassé les dents. Massa réussit à faire mieux sur le fil, pour moins d'un dixième.

Vettel éliminé dès la Q2, comme JEV et Grosjean
Williams réussit un extraordinaire doublé, le premier depuis l'Allemagne 2003 (Montoya et Ralf Schumacher), elle a battu Mercedes. Rosberg partira donc troisième devant Fernando Alonso et Daniel Ricciardo, Hamilton s'élancera lui neuvième, il n'a pas pu signer un seul chrono pendant la Q3.
Jean-Éric Vergne se positionnera au 14e rang dimanche sur la grille devant son compatriote Romain Grosjean. La déception est plus grande pour le pilote Toro Rosso, qui avait les moyens d'atteindre la Q3, la septième place de son coéquipier Daniil Kvyat en est la preuve. Le dernier Français en lice, Jules Bianchi, ne s'est pas qualifié pour la Q2, avec le 19e chrono.
Daniel Ricciardo a sauvé les meubles, mais Red Bull continue de vivre un week-end difficile sur son circuit, notamment Sebastian Vettel. Éliminé en Q2, il sera loin au départ, seulement 12e.
© ESPN Sports Media Ltd.


Grand Prix d'Autriche 2014
Qualification
PiloteÉquipesChrono
1F Massa (BRA) Williams1'08.759
2V Bottas (FIN) Williams1'08.846
3N Rosberg (GER) Mercedes1'08.944
4F Alonso (ESP) Ferrari1'09.285
5D Ricciardo (AUS) Red Bull1'09.466
6K Magnussen (DEN) McLaren1'09.515
7D Kvyat (RUS) Toro Rosso1'09.619
8KM Räikkönen (FIN) Ferrari1'10.795
9LC Hamilton (GBR) Mercedes-
10N Hülkenberg (GER) Force India-
11S Pérez (MEX) Force India1'09.754
12J Button (GBR) McLaren1'09.780
13S Vettel (GER) Red Bull1'09.801
14P Maldonado (VEN) Lotus1'09.939
15J.-É. Vergne (FRA) Toro Rosso1'10.073
16R Grosjean (FRA) Lotus1'10.642
17A Sutil (GER) Sauber1'10.825
18E Gutiérrez (MEX) Sauber1'11.349
19J Bianchi (FRA) Marussia1'11.412
20K Kobayashi (JPN) Caterham1'11.673
21M Chilton (GBR) Marussia1'11.775
22M Ericsson (SWE) Caterham1'12.673

http://fr.espnf1.com/austria/motorsport/story/163581.html



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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Modena49 le Sam 21 Juin - 9:46:27

Grand Prix d’Autriche : La grille de départ

[th] [/th][th][/th][th][/th][th][/th]
01  F. Massa
  Williams
02  V. Bottas
  Williams
03  N. Rosberg
  Mercedes
04  F. Alonso
  Ferrari
05  D. Ricciardo
  Red Bull
06  K. Magnussen
  McLaren
07  D. Kvyat
  Toro Rosso
08  K. Räikkönen
  Ferrari
09  L. Hamilton
  Mercedes
10  N. Hülkenberg
  Force India
11  J. Button
  McLaren
12  S. Vettel
  Red Bull
13  P. Maldonado
  Lotus
14  J. Vergne
  Toro Rosso
15  R. Grosjean
  Lotus
16  S. Pérez
  Force India
17  A. Sutil
  Sauber
18  E. Gutiérrez
  Sauber
19  J. Bianchi
  Marussia
20  K. Kobayashi
  Caterham
21  M. Ericsson
  Caterham
22  M. Chilton
  Marussia

Cette grille tient compte des pénalités infligées à Sergio Pérez (5 places) et Max Chilton (3 places)

http://www.toilef1.com/Grand-Prix-d-Autriche-La-grille-de.html



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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Modena49 le Dim 22 Juin - 0:10:12


  • GP d'Autriche 2014

Déclarations des pilotes - Qualifications
ESPNF1 Staff / D.B.
21 juin 2014  

Le duo Williams occupe la première ligne de la grille de départ du GP d'Autriche, c'était inattendu !
© Getty Images

Suite aux qualifications du Grand Prix d'Autriche sur le Red Bull Ring, les pilotes commentent leurs performances.
Journée de très grand bonheur au sein de l'écurie Williams, qui s'est emparée de la première ligne de la grille de départ, du jamais vu depuis 2003. Felipe Massa est en pole position et manifestait clairement toute sa joie ; le pilote brésilien semblait d'ailleurs très ému pendant la conférence de presse. Son coéquipier Valtteri Bottas, timide comme toujours, ne pouvait s'empêcher de sourire. Les performances prometteuses vues au Canada semblent se confirmer.
Aucun pilote Mercedes sur la première ligne, ce n'était pas encore arrivé cette année mais Nico Rosberg n'est pas loin puisqu'il sera 3e sur la grille. L'Allemand dit avoir perdu du temps lors de sa dernière tentative, conséquence du mystérieux tête-à-queue de Lewis Hamilton qui se voit relégué à la 9e place. Coup dur pour lui.
La 4e place de Fernando Alonso est porteuse d'espoir pour Ferrari, tandis que Daniel Ricciardo, 5e, sauve l'honneur de Red Bull puisque Sebastian Vettel n'a pu faire mieux que la 13e place, un résultat décevant pour l'équipe qui prépare sa première course à domicile. Le week-end difficile de Lotus se poursuit, avec ses deux pilotes dans la deuxième moitié du peloton, comme c'est le cas chez Sauber.
Il va sans dire qu'une excellente course, avec des résultats plein d'émotion à prévoir, nous attend. Le résumé des qualifications autrichiennes est ici, la galerie d'images du samedi est ici.
Pole position - Felipe Massa, Williams : "C'est un moment incroyable pour moi, mais toute l'équipe ressent la même chose. L'équipe a une grande histoire et nous continuons à bâtir là-dessus. Je me suis retrouvé dans la circulation au début de cette séance, mais j'ai fait du mieux que je pouvais lorsque cela comptait. Il y aura beaucoup à faire demain et nous aurons une Mercedes très forte derrière nous, mais je n'oubliera jamais cette journée. Et c'est la première fois que mon fils me voit obtenir la pole position, alors il y a beaucoup d'émotions."
2e - Valtteri Bottas, Williams : "Je suis très heureux pour notre équipe car c'est un très bon résultat. Ce samedi n'aurait pu être mieux pour nous. J'aurais aimé être en pole position, mais Felipe (Massa) a bouclé un meilleur tour au bon moment. Ce ne sera pas facile demain car la Mercedes demeure la meilleure voiture. J'ai poussé un peu trop fort dans le virage 6 pendant mon dernier tour, mais j'étais déjà en retard sur mon meilleur chrono. La stratégie sera importante demain alors il faudra être futé dans notre approche. Nous sommes mieux placés que les Ferrari et les Red Bull, alors ce devrait être très amusant."
3e - Nico Rosberg, Mercedes : "Ce n'était pas super comme qualifications pour nous. Je n'ai pas réussi mon dernier tour rapide de la Q3 car Lewis (Hamilton) est parti en tête-à-queue devant moi, dans le virage 2, et j'ai dû lever le pied vu les drapeaux jaunes. C'est sûr que ça nous complique la vie d'avoir les deux Williams devant nous sur la grille de départ, mais je dois les féliciter. Ils se sont montrés rapides depuis le début du week-end et ils ont saisi leur opportunité aujourd'hui. Je suis toujours confiant pour demain. Nous avons travaillé fort pour trouver les meilleurs réglages pour la course. L'équilibre n'était pas parfait pendant les qualifications, j'avais un peu trop de sous-virage, mais j'espère que ça se résorbera demain. Ce circuit offre quelques bonnes opportunités de dépassement et je pense que la course s'annonce très intéressante."



Alonso s'attend à reculer dimanche, mais il se battra
© Sutton Images

4e - Fernando Alonso, Ferrari : "J'ai des sentiments mitigés suite à ces qualifications. D'un côté, c'est notre meilleur résultat depuis les premiers week-ends de course de la saison, mais la séance d'aujourd'hui était très inhabituelle et il est très peu probable que le résultat final de la course ne reflète pas la véritable hiérarchie du plateau. En Q2, j'ai commis une erreur dans le dernier virage et j'ai donc dû faire une autre tentative. En Q3, je suis sorti large dans le virage 3 mais cette 4e place compense pour la déception de ne pas avoir réalisé un tour parfait. Nous pouvons être fiers de ce que nous avons accompli jusqu'à maintenant, car les évolutions apportées à la voiture au Canada semblent indiquer que nous sommes sur la bonne voie. Nous pouvons nous attendre à une course difficile puisque des voitures plus rapides sont derrière nous, donc se défendre sera aussi important qu'attaquer. Il faut maintenant réfléchir pour voir comment nous pourrions utiliser la stratégie pour tirer le maximum de notre avantage, pour aussi longtemps que possible, et mener une bonne course."
5e - Daniel Ricciardo, Red Bull : "C'était dur en piste. En fait, tout le week-end a été difficile jusqu'à maintenant et je sens que nous devions tout tirer de la voiture pour rejoindre le Top 5, ce que nous sommes tout juste parvenus à faire aujourd'hui. Nous sommes en retrait depuis le début du week-end et j'ai du respect pour les autres équipes car elles ont réussi à bien régler leurs voitures. Nous devons continuer le travail, tout simplement. La 5e place, c'était le mieux que nous pouvions faire aujourd'hui".
6e - Kevin Magnussen, McLaren : "Je pense que nous aurions pu rejoindre le Top 5 si tout c'était déroulé parfaitement aujourd'hui. J'ai commis une petite erreur dans le dernier virage lors de mon dernier tour lancé de la Q3, mais malgré tout, je suis satisfait de la façon dont les choses se sont passées. Et je pense que toute l'équipe devrait se sentir satisfaite aussi. Nous progressons clairement, alors il faut juste continuer ainsi. C'est également plaisant de voir une grille de départ ayant un peu plus de variété. Il est assez surprenant de constater que l'écart dont profitait Mercedes a été si rapidement comblé, et c'est agréable de voir Williams en pole position. Quant à demain, je ne sais pas si notre rythme de course sera aussi bon que celui des qualifications, mais nous ferons de notre mieux."
7e - Daniil Kvyat, Toro Rosso : "C'est mon meilleur résultat qualificatif jusqu'à maintenant cette saison et je suis satisfait du travail accompli par l'équipe ce week-end. Nous sommes parvenus à rassembler toutes les pièces du casse-tête et nous avons fait des progrès significatifs depuis hier. C'est dommage que les drapeaux jaunes dans le virage 2 nous ont empêché d'exploiter tout le potentiel de la voiture. Mais la 7e place, ça demeure une bonne position de départ. J'aime beaucoup ce circuit et j'espère que nous pourrons mener une bonne course devant toute la famille Red Bull."
8e - Kimi Räikkönen, Ferrari : "Depuis deux jours, je trouve qu'il est encore plus difficile de réussir un tour parfait, et encore aujourd'hui les choses se sont mal passées pendant les qualifications. Je suis sorti faire un seul run sur des gommes super tendres pendant la Q3, mais les erreurs que j'ai commises dans le premier virage ont affecté mes chronos. J'ai bloqué les roues lors de ma dernière tentative, ce qui a endommagé le pneu avant gauche, mais j'ai décidé de persévérer. Même si la 8e place n'est pas un désastre, je suis déçu car nous étions plus rapides que cela aujourd'hui mais je ne suis jamais parvenu à garder un rythme constant dans les trois secteurs. Le rythme de course est bon, et même si j'ai quelques difficultés à générer de la chaleur dans les pneus, je ferai de mon mieux demain."



Erreur coûteuse pour Hamilton
© Getty Images

*9e - Lewis Hamilton, Mercedes : "Je ne suis tout simplement pas parvenu à compléter un bon tour pendant la Q3 aujourd'hui. Parfois tout se déroule parfaitement, parfois pas, et aujourd'hui je n'ai pas accompli le travail. Les impressions dans la voiture sont bonnes depuis le début du week-end et je pense que nous avions le rythme pour réussir. Mon premier tour de la Q3 semblait bon jusqu'au moment où je suis sorti large dans l'avant-dernier tour ; je pense que ce tour aurait probablement fait le travail. Et pendant mon second run, j'ai freiné à l'approche du virage 2 et mes roues arrière se sont bloquées, tout simplement. Je dois regarder les données pour comprendre ce qu'il s'est passé exactement. La course sera longue et je tenterai de récupérer tout ce que je peux. Viser la victoire sera très difficile, donc je pense qu'il s'agira surtout de limiter les dommages. Je ferai le maximum pour me retrouver dans une bonne position et pour marquer de bons points pour l'équipe. Félicitations à Williams ; je suis très heureux pour Felipe (Massa) et sa pole position."
*10e - Nico Hülkenberg, Force India : "La grille est très intéressante, alors tous les ingrédients sont réunis pour une course excitante. J'étais à l'aise pendant toute la séance qualificative et j'améliorais continuellement ma vitesse en prévision de la Q3. C'est dommage que mon chrono de la Q3 ait été annulé, mais c'est difficile lorsque vous poussez à fond et je suis sorti un peu trop large. Mais au final, la perte de ce chrono ne m'a coûté que quelques places alors je suis toujours bien positionné pour la course. Cela fait longtemps depuis que la Formule 1 est venue ici, donc il reste encore de nombreuses questions sans réponses à l'approche de la course. Nous ne savons pas comment les différentes stratégies vont se développer, ni comment les pneumatiques vont se comporter, mais je pense que nous avons déjà démontré que notre voiture est très compétitive. L'objectif est de marquer des points demain."
**11e - Sergio Pérez, Force India : "Nous avons tenté d'effectuer un seul tour lancé pendant la Q2, mais malheureusement, réussir un tour parfait s'est avéré impossible. Ce circuit est très difficile et nous avons lutté pour amener les pneus vers leur fenêtre d'opération optimale, mais je ne crois pas que ce sera un souci demain. La course s'annonce très dure, et démarrer cinq places en retrait du résultat que j'ai obtenu lors des qualifications ne sera pas facile, mais il faut regarder devant et réfléchir à ce qui pourrait être tenté demain pour améliorer notre position. Le premier tour sera important et la stratégie sera cruciale, car dépasser semble difficile ici. De nombreux pneus sont toujours à notre disposition pour la course, alors nous tenterons d'en profiter pour remonter le peloton et marquer des points."
12e - Jenson Button, McLaren : "Vous ne pouvez jamais vraiment savoir combien vous allez perdre après avoir manqué la dernière séance d'essais libres. Cela signifiait que nous manquions un peu de repères en termes des réglages à adopter pour les qualifications. Cela dit, je pense que j'aurais pu rejoindre le Top 10 si mon dernier run de la Q2 s'était bien déroulé. J'étais à peu près sept secondes derrière la Lotus de Romain (Grosjean), qui a bloqué les roues et raté les trois premiers virages. Il m'a laissé passer éventuellement, mais cela m'a fait perdre un peu de temps. On ne peut savoir comment les dépassements vont s'effectuer pendant la course, mais puisque je suis qualifié hors du Top 10, je pourrai chausser des pneus neufs pour le départ et nous pourrons jouer avec la stratégie. Les zones DRS sont intéressantes. Il n'y en a pas à la sortie du virage 1, alors je pense que la course sera plus amusante. Il faudra travailler pour réussir une manœuvre de dépassement plutôt que simplement doubler sur les lignes droites, et c'est ainsi que ça devrait être."



Vettel tentera de remonter le peloton
© Sutton Images

13e - Sebastian Vettel, Red Bull : "Il n'y avait pas de véritable problème aujourd'hui, autre que le fait que nous n'étions pas assez rapides. Daniel (Ricciardo) a été plus rapide dans le virage 5 et il est plus rapide dans le virage 2 depuis le début du week-end. Nous verrons comment cela se passe pendant la course. Il devrait faire plus chaud demain, alors j'espère que nous pourrons faire un grand pas et s'attaquer à d'autres voitures."
14e - Pastor Maldonado, Lotus : "Je serai 13e au départ demain (vu la pénalité de Pérez, ndlr) alors c'est déjà une place de gagnée, ce qui est toujours positif. Je pense que nous avons très bien progressé depuis hier, lorsque nous avions des problèmes avec le groupe propulseur. C'était un peu mieux aujourd'hui car nous avions un peu plus de puissance et l'équilibre était meilleur. Le dernier tour lancé était bon pour le package dont nous disposons actuellement, même si nous ne sommes pas au niveau souhaité. Nous espérions être plus compétitifs sur ce circuit, mais nous souffrons sur les lignes droites et lors des ascensions. J'ai hâte à demain. Notre rythme était meilleur aujourd'hui et nous avons démontré un certain potentiel sur les longs relais, alors si tout va bien, nous mènerons une bonne course dimanche."
15e - Jean-Éric Vergne, Toro Rosso : "Nous avons travaillé sur les réglages pendant toute la journée et j'ai dû me battre contre du survirage assez persistant, il était donc difficile de réaliser le tour parfait et d'accéder à la Q3. C'est vraiment dommage car l'équipe a vraiment fait du beau boulot et la voiture a clairement progressé grâce à toutes les nouvelles pièces apportées ici. Les qualifications n'ont pas été faciles mais il reste encore la course, la voiture est bonne, et je ferai de mon mieux pour récupérer demain ce que j'ai perdu aujourd'hui."
16e - Romain Grosjean, Lotus : "Ce n'est pas un secret, ce week-end s'avère difficile pour nous jusqu'à maintenant. La période Q1 s'est très bien déroulée pour moi mais la Q2 a été beaucoup plus difficile. Ce week-end est dur et notre rythme avec peu de carburant à bord n'est pas super, comme nous l'avons vu aujourd'hui. Notre rythme était bon hier avec une charge plus importante de carburant, alors j'espère que nous pourrons en tirer le maximum demain pendant la course. Dépasser sera sûrement difficile car notre vitesse de pointe n'est pas l'une de nos forces cette année, mais nous tenterons d'élaborer une bonne stratégie. Peut-être qu'un raccourci sur le circuit nous aiderait pendant la course..."
17e - Adrian Sutil, Sauber : "La procédure à suivre pour les qualifications s'est bien déroulée et l'équipe m'a envoyé en piste au bon moment pour éviter que je sois retardé par d'autres pilotes. Les réglages de la voiture sont les meilleurs jusqu'à maintenant ce week-end. Je poussais à la limite lors de mon tour lancé et je suis parvenu à tirer le maximum de la voiture. Évidemment, une 17e place n'est pas satisfaisante mais nous ne pouvons faire mieux en ce moment, c'est ce qu'il faut accepter vu notre situation actuelle. Nous espérons accomplir davantage pendant la course demain."



Sauber devra peut-être surveiller Marussia
© Getty Images

18e - Esteban Gutiérrez, Sauber : "Nous savions déjà ce matin lors des essais libres que les qualifications seraient difficiles. Nous sommes très limités en ce moment et nos performances ne sont certainement pas satisfaisantes. Nous devons continuer à travailler car d'autres équipes nous rattrapent. En ce qui concerne le circuit, il est difficile de respecter les limites dans le virage 8. Il n'y avait pas de pénalités si vous dépassiez les limites hier, mais il y en avait aujourd'hui (annulation du chrono, ndlr) et il y en aura pendant la course. Lorsque vous poussez à fond et entamez ce virage avec une vitesse plus élevée, vous risquez de franchir les limites de la piste. C'est une autre facette qu'il faut considérer. Cela dit, j'ai hâte à la course car tout pourrait arriver."
19e - Jules Bianchi, Marussia : "Je suis très content de notre résultat. Il y a encore quelques dixièmes entre nous et les Sauber, mais nous n'avons pas réussi un tour parfait alors le meilleur est à venir. J'ai perdu les communications radio pendant mon premier run, donc je pilotais sans informations. Mon tour n'était pas si bon mais cela semblait prometteur vis-à-vis de Sutil qui était devant, et Gutiérrez qui était encore derrière à ce moment-là. Mon deuxième run était meilleur et je crois que cela démontre qu'il reste encore un peu de travail à faire pour les rattraper. Si nous réussissons à tirer le maximum de la voiture demain, nous pourrons sûrement mener une bonne bataille contre eux. J'espère que nous pourrons obtenir un bon résultat pour l'équipe."
20e - Kamui Kobayashi, Caterham : "Comparé à d'autres courses, nous avons essayé quelque chose de différent avec les réglages ici et cela a permis d'améliorer les performances de la voiture de manière significative, nous permettant de réduire l'écart face à nos rivaux directs, et cela nous apportera encore plus sur les circuits à venir. (…) Grâce à ces changements, je pense avoir réussi un de mes meilleurs tours de qualification de la saison. Il y avait peut-être un autre dixième à aller chercher, mais j'étais à fond pendant toute la durée du tour. Je suis heureux de nous voir plus près de nos rivaux que nous nous attendions jusqu'à maintenant ce week-end. La course sera sûrement excitante car il y aura un groupe de voitures en plein combat dès le premier virage. Les stratégies et les arrêts, autant en termes de planification que d'exécution, vont jouer un rôle encore plus important que d'habitude."
***21e - Max Chilton, Marussia : "J'ai entamé les qualifications après avoir raté du temps de piste à la fin de la dernière séance d'essais libres, incluant un run sur les gommes super tendres, alors ce n'était pas la meilleure des préparations. Je me suis retrouvé coincé derrière Ericsson pendant ma deuxième tentative alors je n'ai pu améliorer mon chrono, et malheureusement cela a permis à Kobayashi de passer devant. Mais j'ai confiance en notre rythme, donc, vu ma pénalité de recul, mon premier objectif demain sera de repasser devant la Caterham et d'ensuite viser les autres voitures."
22e - Marcus Ericsson, Caterham : "J'ai fait deux runs sur la gomme super tendre pendant la Q1, mais je n'ai pas réussi à faire un tour propre et je me suis retrouvé avec un chrono qui me déçoit. D'après les feuilles de temps, il semble que toutes les équipes propulsées par Renault ont des problèmes avec la puissance maximale et cela, associé à tout le trafic qui doit être géré sur un circuit court, a fait en sorte que je n'ai pu réaliser trois bons secteurs de suite pendant mes tours rapides. Cela signifie que mon chrono final n'est pas vraiment représentatif, mais ce qui est fait, est fait. Je focalise maintenant sur la course et je suis déterminé à faire mieux demain."

Notes
*Hamilton, Hülkenberg : Chrono annulé en Q3 car les quatre roues ont quitté la piste.
**Pérez : Pénalité de recul de cinq places sur la grille de départ, pour avoir provoqué une collision au Canada.
***Chilton : Pénalité de recul de trois places sur la grille de départ, pour avoir provoqué une collision au Canada.
© ESPN Sports Media Ltd.
http://fr.espnf1.com/austria/motorsport/story/163627.html



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résultat de la course

Message par Guylaine le Dim 22 Juin - 11:35:35

Pos N° Pilote Châssis Moteur Tour Pts

1 6 Nico ROSBERG Mercedes Mercedes 71 1h 27m 54.976s ( 209.617 km/h ) 25
2 44 Lewis HAMILTON Mercedes Mercedes 71 1h 27m 56.980s ( +02.004s ) 18
3 77 Valtteri BOTTAS Williams Mercedes 71 1h 28m 03.148s ( +08.172s ) 15
4 19 Felipe MASSA Williams Mercedes 71 1h 28m 12.334s ( +17.358s ) 12
5 14 Fernando ALONSO Ferrari Ferrari 71 1h 28m 13.529s ( +18.553s ) 10
6 11 Sergio PEREZ Force India Mercedes 71 1h 28m 23.522s ( +28.546s ) 8
7 20 Kevin MAGNUSSEN McLaren Mercedes 71 1h 28m 27.007s ( +32.031s ) 6
8 3 Daniel RICCIARDO Red Bull Renault 71 1h 28m 38.498s ( +43.522s ) 4
9 27 Nico HULKENBERG Force India Mercedes 71 1h 28m 39.113s ( +44.137s ) 2
10 7 Kimi RAIKKONEN Ferrari Ferrari 71 1h 28m 42.753s ( +47.777s ) 1
11 22 Jenson BUTTON McLaren Mercedes 71 1h 28m 45.942s ( +50.966s )
12 13 Pastor MALDONADO Lotus Renault 70
13 99 Adrian SUTIL Sauber Ferrari 70
14 8 Romain GROSJEAN Lotus Renault 69
15 17 Jules BIANCHI Marussia Ferrari 69
16 10 Kamui KOBAYASHI Caterham Renault 69
17 4 Max CHILTON Marussia Ferrari 69
18 9 Marcus ERICSSON Caterham Renault 69
19 21 Esteban GUTIERREZ Sauber Ferrari 69
ab 25 Jean-Éric VERGNE Toro Rosso Renault 59 Freins
ab 1 Sebastian VETTEL Red Bull Renault 34 ?
ab 26 Daniil KVYAT Toro Rosso Renault 24 Suspension

http://www.statsf1.com/fr/2014/autriche/classement.aspx



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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Guylaine le Dim 22 Juin - 11:39:10


n Pilote Points

1. Nico ROSBERG 165
2. Lewis HAMILTON 136
3. Daniel RICCIARDO 83
4. Fernando ALONSO 79
5. Sebastian VETTEL 60
6. Nico HULKENBERG 59
7. Valtteri BOTTAS 55
8. Jenson BUTTON 43
9. Felipe MASSA 30
10. Kevin MAGNUSSEN 29
11. Sergio PEREZ 28
12. Kimi RAIKKONEN 19
13. Romain GROSJEAN 8
Jean-Éric VERGNE 8
15. Daniil KVYAT 4
16. Jules BIANCHI 2

n Constructeur Points

1. Mercedes 301
2. Red Bull Renault 143
3. Ferrari 98
4. Force India Mercedes 87
5. Williams Mercedes 85
6. McLaren Mercedes 72
7. Toro Rosso Renault 12
8. Lotus Renault 8
9. Marussia Ferrari 2


http://www.statsf1.com/fr/2014/autriche/championnat.aspx





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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Modena49 le Dim 22 Juin - 12:26:52

Course - Carton plein pour Mercedes-Benz !
Posté le dimanche 22 juin 2014 à 15:38, par Guillaume Navarro


La grande fête n’aura pas eu lieu pour Red Bull, qui a vu trois de ses quatre monoplaces abandonner pour le retour de l’Autriche au calendrier F1. Après une belle lutte à quatre impliquant les Williams en première moitié de course, Mercedes a mis la main sur le Grand Prix, et signe un nouveau doublé, mené par Rosberg, qui partait sept positions devant Hamilton, second, sur la grille de départ.

C’est un carton plein pour Mercedes, qui motorise six des sept premières autos à l’arrivée.

— 

C’est depuis la voie des stands que Romain Grosjean doit prendre le départ, victime d’un problème de boite sur la Lotus E22 avant la mise en grille. Le top 10 de la grille s’élance avec le train de supertendres utilisé en Q2. Button, 11ème sur la grille, choisit le composé tendre et se lancera dans un premier relais plus long.

Départ sensationnel pour Hamilton ; cauchemar chez Red Bull

Nico Rosberg s’élance bien de sa troisième place et prend le dessus sur la Williams Bottas au premier virage, tandis que Massa conserve le commandement. Mais le Finlandais ne se laisse pas faire et reprend le dessus sur la Mercedes dès le second freinage ! Derrière, Lewis Hamilton bondit de sa 10ème place comme un diable de sa boite : Le Britannique est déjà P4, dans l’aileron arrière de son équipier Rosberg, dès la fin de premier tour, après avoir dépassé Fernando Alonso !

Le départ est catastrophique pour les Red Bull : Ricciardo chute de 4 places dans le premier passage et voit encore Kvyat le passer dans la foulée. Vettel de son côté, est au ralenti dès le second passage, sans aucune puissance sur la RB10 ! Le Champion du Monde erre au ralenti sur la piste pendant un long tour, avant de soudainement retrouver son moteur alors que la meute lui prend un tour ! L’Allemand se retrouve en plein milieu de peloton, mais relégué à un tour.



Les arrêts aux stands changent la donne devant

Après 10 boucles, Massa mène le GP avec une avance d’une seconde sur Bottas. Les deux Mercedes de Rosberg et Hamilton suivent dans les deux secondes suivantes. La Ferrari d’Alonso est déjà à 5 secondes des Mercedes quand Rosberg est le premier homme de tête à observer son premier arrêt, au 11ème passage, pour chausser les tendres. Hamilton attend deux tours de plus pour s’arrêter et reste derrière l’Allemand en sortant des stands.

Le leader Massa entre au 14ème tour et perd la tête, ressortant entre les deux Mercedes. Mais Hamilton ose un dépassement immédiat et s’empare de la position du Brésilien, à qui l’arrêt plus tardif aura finalement coûté trois places : en effet, Bottas ne s’arrête que 2.1s au T15 et ressort entre les deux Mercedes, prenant lui aussi la main sur son équipier.

Pérez retient la meute en tête

Seule la Force India de Pérez, devant encore passer aux stands, évolue devant le quatuor de tête sérieusement redistribué mais toujours groupé en deux secondes : Rosberg – Bottas – Hamilton – Massa. Un rythme permettant également à la McLaren de Button, partie en tendres, de rester au contact en P6. Une chose est sûre : c’est le moteur Mercedes qu’il faut avoir sous le capot en Autriche !

Bottas, seulement une seconde derrière Rosberg au 20ème passage, est sous la menace directe de Lewis Hamilton, ayant lui-même Rosberg dans ses rétroviseurs. Bon dernier, Vettel observe son pitstop au 22ème passage et reprend la piste à 30 secondes de la Sauber de Gutierrez, qui doit observer un stop and go pour avoir été relâché de façon dangereuse après son arrêt. Le Mexicain subira également une pénalité de 10 places sur la grille de Silverstone.

Pour l’équipe sœur de Red Bull, les choses ne vont pas mieux : un bris de suspension sur l’arrière droit fait de Kvyat le premier abandon de la course.



Rosberg s’empare de la tête

Pérez ne parvient pas à retenir Rosberg sur une attaque de l’Allemand au 27ème passage. Bottas enchaîne. Hamilton doit désormais réagir immédiatement pour ne pas perdre de temps derrière la Force India, dont le cycle de vie des pneus est très avancé : Rosberg signe en effet immédiatement le meilleur tour en course. Hamilton fait sauter le bouchon Mexicain une boucle plus tard et signe à son tour le meilleur chrono en course. Pérez s’arrête enfin au 29ème tour, pour chausser un nouveau train de tendres. 1.3s séparent les deux Mercedes après 30 tours…avec Bottas intercalé entre elles !

Les difficultés de Rosberg à maintenir ses deux rivaux derrière au freinage permettent à Massa d’opérer la jonction pour de nouveau constituer un quatuor de tête. P5, Alonso tourne aussi 0’5s au tour plus vite que le leader et n’évolue qu’à 6 secondes du Brésilien.

Vettel rend les armes ; Mercedes se place devant

Après les abandons de Melbourne et de Monaco, Vettel vit son troisième revers de la saison 2014 lorsque le team lui demande de rentrer aux stands au 36ème passage : autant que sur les trois saisons précédentes cumulées ! Dernier, l’Allemand a tout intérêt à préserver la fiabilité de son unité de puissance pour les prochains GP.

C’est Lewis Hamilton qui lance la dernière valse d’arrêts, au 39ème tour. Long de quatre secondes, le passage aux stands n’est pas sensationnel. Rosberg passe un tour plus tard et s’immobilise une seconde de moins. Bottas enchaîne au 41ème tour, mais un tour sensationnel en 1’12.217s permet au Champion 2008 de prendre le dessus sur le Finlandais ! Le classique duel Mercedes peut enfin commencer !



Rosberg vs Hamilton vs les freins

La fin de course promet une lutte à armes égales entre les deux Mercedes, disposant de pneus ayant la même durée de vie, et avec Hamilton dans la position du chasseur. Seule 1.5s sépare les deux hommes au 50ème passage. Troisième, Bottas a décroché à 6 secondes.

Dans la radio, Hamilton demande au muret si Rosberg « a des problèmes avec les freins ». La réponse qui lui est donnée annonce : « vous avez le même problème, il va falloir gérer », suggérant que les températures inquiètent sur les deux autos, comme à Montréal.

En 10 boucles, Rosberg ne parvient à prendre que 0’5s sur Hamilton, qui reste à deux secondes à l’abord des dix derniers tours de course. Toro Rosso perd sa seconde monoplace au 61ème passage, lorsque Vergne ramène son auto au garage. Hamilton se repositionne à 1.3s de son équipier à cinq boucles de l’arrivée, mais ne peut rien faire pour prendre le commandement dans les ultimes kilomètres : Rosberg a désormais 29 points d’avance au championnat du monde des pilotes.

[th][/th][th]Pilote [/th][th]Ecurie [/th][th]Ecart [/th][th]Pts [/th]
01  N. Rosberg  Mercedes71 tours25
02  L. Hamilton  Mercedes+1.918
03  V. Bottas  Williams+8.115
04  F. Massa  Williams+17.312
05  F. Alonso  Ferrari+18.510
06  S. Pérez  Force India+28.58
07  K. Magnussen  McLaren+32.06
08  D. Ricciardo  Red Bull+43.54
09  N. Hülkenberg  Force India+44.12
10  K. Räikkönen  Ferrari+47.71
11  J. Button  McLaren+50.9
12  P. Maldonado  Lotus+1 tour
13  A. Sutil  Sauber+1 tour
14  R. Grosjean  Lotus+1 tour
15  J. Bianchi  Marussia+2 tours
16  K. Kobayashi  Caterham+2 tours
17  M. Chilton  Marussia+2 tours
18  M. Ericsson  Caterham+2 tours
19  E. Gutiérrez  Sauber+2 tours
Ab  J. Vergne  Toro RossoFreins
Ab  S. Vettel  Red BullProblème technique
Ab  D. Kvyat  Toro RossoBris mécanique

http://www.toilef1.com/Course-Carton-plein-pour-Mercedes.html



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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Modena49 le Dim 22 Juin - 23:59:50


  • Grand Prix d'Autriche 2014



Déclarations des pilotes - Course
ESPNF1 Staff / D.B.
22 juin 2014

Une troisième victoire pour Rosberg, très régulier depuis le début de la saison
© Getty Images
 
Suite au Grand Prix d'Autriche couru sur le Red Bull Ring, huitième manche du championnat 2014, les pilotes commentent leurs performances.
La course a été plus stratégique que mouvementée, mais le fait demeure que plusieurs pilotes ont très bien fait le travail et autant d'équipes ont très bien géré les différentes situations. Nico Rosberg a signé sa troisième victoire cette année et augmente sa marge de manœuvre sur son coéquipier et rival, Lewis Hamilton, qui a parfaitement récupéré de ses mauvaises qualifications pour terminer 2e. Cependant, comme nous l'avons vu au Canada, les freins semblent devenir la faiblesse de Mercedes.
Williams se doutait bien que son emprise sur les deux premières places ne pouvait durer, mais voir Valtteri Bottas et Felipe Massa aux 3e et 4e places démontre tout le potentiel de cette équipe, souvent frappée par la malchance depuis le début de la saison. Il s'agit d'un premier podium pour Williams cette année, et d'un premier podium en carrière pour Bottas. Enfin, un week-end se déroule comme prévu pour les troupes de Sir Frank.
C'était loin d'être le cas pour Red Bull, car Daniel Ricciardo n'a pu faire mieux qu'une 8e place tandis que Sebastian Vettel abandonnait à nouveau sur un problème technique. Notons que les deux Toro Rosso n'ont pas complété la course, donc c'est un week-end à oublier pour la famille Red Bull sur ses propres terres.
En ce qui concerne l'ambiance autour du circuit, chapeau à Red Bull pour avoir organisé un événement à la fois moderne mais clairement inspiré de la vieille école ; le retour de la F1 au pays a été un grand succès populaire et chaleureux. Le résumé du Grand Prix d'Autriche est ici ; la galerie d'images du dimanche est ici ; le classement actuel du championnat 2014 est ici.
Vainqueur - Nico Rosberg, Mercedes : "Ce fut un week-end fantastique pour nous ici. C'était super d'être de retour en Autriche ; pour moi, c'était presque comme ma course à domicile en Allemagne ! C'est un superbe circuit, les fans sont merveilleux, et c'est un excellent résultat pour nous. Je dois remercier l'équipe pour m'avoir donné une très bonne voiture ainsi qu'une stratégie parfaite. En s'arrêtant plus tôt, nous avons adopté une approche agressive pour passer devant les Williams et cela a très bien fonctionné. Je devais surveiller mes freins, ce qui a été toute une tâche et cela a duré pendant toute la course. De ce côté, les choses se sont également parfaitement déroulées pour moi. Mon objectif ce week-end était d'augmenter mon avance dans le championnat et c'est ce que j'ai accompli. Je peux donc être très confiant à l'approche de la seconde course à domicile de l'équipe, à Silverstone. Ce fut également du beau travail de la part de Williams, ils étaient la seconde force en présence aujourd'hui. Je les félicite."
2e - Lewis Hamilton, Mercedes : "Après ce qui est arrivé hier pendant les qualifications, il s'agissait pour moi de limiter les dommages alors je suis heureux d'avoir terminé à la 2e place. J'étais rapide depuis le début du week-end mais je n'ai pu en profiter pleinement, donc une 2e place pour conclure un mauvais week-end, j'imagine que c'est plutôt bien. J'ai démarré comme une fusée ; c'est un aspect sur lequel nous avons travaillé très fort depuis le début de l'année et ce fut l'un de mes meilleurs départs en carrière. On ne sait jamais comment cela va se dérouler, mais je suis parvenu à positionner la voiture aux bons endroits et j'ai grimpé jusqu'à la 4e place avant la fin du premier tour. Il fallait consacrer beaucoup de temps à la gestion des freins aujourd'hui car il y avait beaucoup de circulation et le plus important, c'était de se rendre jusqu'à l'arrivée, alors il fallait vraiment trouver le bon équilibre. La stratégie a très bien fonctionné pour que j'atteigne la 2e place, ensuite j'ai tenté de mettre la pression sur Nico (Rosberg) mais il n'a commis aucune erreur et je n'ai pas eu l'opportunité de le dépasser. L'équipe a fait du boulot fantastique aujourd'hui pour que nous puissions signer un autre doublé. Les fans ici en Autriche sont absolument incroyables. La prochaine course sera à Silverstone et je vais profiter de toute l'énergie positive de mes fans. Ce sera un moment spécial et je vais tout faire pour gagner."



Bottas a fait son bonheur et celui de Williams
© Getty Images

3e - Valtteri Bottas, Williams : "Il est difficile d'expliquer comment je me sens en ce moment. C'était le meilleur champagne que j'ai goûté de toute ma vie. Tout le dur labeur investi par l'équipe brille dans de tels moments. Mon seul arrêt m'a permis de retourner en piste au cœur du combat et cela a transformé ma course ; l'équipe a fait du beau travail. J'avais bouclé un bon tour avant mon arrêt et je suis parvenu à revenir devant Felipe (Massa). À partir de ce moment, je pouvais gérer mon rythme par rapport aux voitures qui me devançaient. Voir les deux voitures marquer de bons points, c'était ce que nous voulions, donc ces 3e et 4e places sont un excellent résultat pour l'équipe. Il reste encore deux marches à grimper sur le podium, mais pour l'instant nous allons nous réjouir du moment présent."
4e - Felipe Massa, Williams : "Je suis très heureux pour Valtteri (Bottas), il a fait de l'excellent boulot. Nous avons mené un bon combat contre les Mercedes, mais il était clair que nous n'allions jamais gagner. J'ai dû gérer mes pneumatiques pendant toute la course et j'ai également perdu du terrain dans la circulation. Être le premier à s'arrêter, pour ensuite revenir en piste à la 4e place, c'était un peu décevant, mais c'est la course. Ce fut un week-end positif, mais aussi plein d'émotion, pour toute l'équipe. Le plus important, c'est que nous avons marqué 27 points et cela signifie que nous avons gagné une place dans le championnat des constructeurs. Nous avons beaucoup progressé, mais il reste encore du travail à faire pour combler l'écart qui nous sépare de Mercedes."
5e - Fernando Alonso, Ferrari : "Je crois que je peux considérer cette course comme étant ma meilleure de la saison, car terminer à 18 secondes des Mercedes au terme d'une course sans Voiture de Sécurité, ni d'incidents particuliers, c'est un bon résultat. Il était impossible de garder Hamilton derrière moi, donc la 5e place, c'est vraiment le meilleur résultat que nous pouvions obtenir aujourd'hui. Les quatre premières voitures sont plus rapides alors elles méritent de terminer devant nous. Nous avons poussé à fond pendant toute la course sans rencontrer de problème. Cela signifie que, petit à petit, nous progressons. Bien sûr, il y a encore beaucoup de chemin à faire, mais l'objectif demeure de bien réussir et de marquer des points. Chaque circuit est une histoire différente et nous tenterons toujours de faire de notre mieux."
6e - Sergio Pérez, Force India : "Nous avons obtenu un résultat très positif pour l'équipe, surtout lorsqu'on considère ma position de départ. Il sera toujours difficile de gagner du terrain lorsque vous démarrez de la 16e place, mais j'ai réussi un très bon départ et gagné plusieurs positions. Il était particulièrement important de dépasser Jenson (Button) car sa stratégie était similaire à la mienne ; ce fut un moment-clé de ma course. La stratégie à fonctionné, nous avons à nouveau démontré que nous savons très bien gérer les pneumatiques, et nous avions un très bon rythme de course comme c'est le cas depuis le début de l'année. C'était plaisant de mener l'épreuve pendant un certain temps, même si nous savions que les voitures derrière moi étaient sur des stratégies différentes, bien entendu. Mon seul regret, c'est que j'aurais été mieux placé sur la grille sans cette pénalité de recul (de cinq places, ndlr) ; cela aurait fait une grande différence car nous avions le rythme pour nous battre pour le podium aujourd'hui. C'est bon d'être de retour dans les points après deux courses décevantes. La voiture progresse et nous sommes en pleine forme."
7e - Kevin Magnussen, McLaren : "Je pensais vraiment que nous pouvions terminer à la 6e place aujourd'hui, mais Checo (Pérez) était tout simplement trop rapide à la fin de la course. Ce n'est pas super comme résultat mais il y a de l'amélioration, alors à cet égard, c'est positif. Nous avons progressé ce week-end, mais il faut continuer à travailler fort car nous avons encore besoin de trouver de bons appuis efficaces. Je pense néanmoins que nous avons tiré le maximum de notre package ce week-end. Courir au centre du peloton comme nous l'avons fait aujourd'hui, c'est difficile, mais nous atteindrons éventuellement notre objectif. C'est peut-être difficile à voir de l'extérieur, mais croyez-moi, nous progressons continuellement."



Ricciardo a un peu sauvé l'honneur de Red Bull lors de la course à domicile de l'équipe
© Getty Images

8e - Daniel Ricciardo, Red Bull : "C'était frustrant aujourd'hui. Ce n'est jamais plaisant de reculer pendant le premier tour. Il s'agissait en fait d'un de mes meilleurs départs cette année, mais je crois que Kevin (Magnussen), qui était à l'intérieur (du premier virage), à mieux réussi le sien. J'ai tenté de garder le contact par l'extérieur, ce qui n'était pas la bonne chose à faire car j'ai trop perdu de terrain à la sortie et c'est alors que j'ai été débordé sur la longue ligne droite. Nous avons déjà des difficultés sur les lignes droites, mais le problème est amplifié lorsque votre sortie de virage n'est pas réussie. J'étais frustré envers moi-même et je vais analyser cela pour voir ce que j'aurais pu faire mieux. À partir de ce moment j'ai tenté de foncer et de rattraper les autres, mais nous n'avions tout simplement pas assez de rythme. C'est seulement vers la fin que j'ai réussi à dépasser la Force India. Réussir cette manœuvre pendant le dernier tour m'a fait sourire, mais pour le reste ce ne fut pas une très bonne course pour nous. Nous avons du travail à faire."
9e - Nico Hülkenberg, Force India : "La course fut très dure, plus difficile que ce à quoi je m'attendais. J'avais beaucoup de problèmes d'équilibre, ce qui affectait mon rythme en plus d'avoir un impact sur l'usure des pneus. Par conséquent, je dirais qu'il n'y a que le manque de rythme qui m'a empêché d'avoir un meilleur résultat. De toute évidence, Checo (Pérez) avait un meilleur rythme de course que moi, même s'il était sur une stratégie différente, alors nous devrons comprendre pourquoi c'était ainsi. C'est plaisant de continuer à marquer des points et j'ai mené quelques bonnes batailles cet après-midi, en particulier contre Ricciardo pendant le dernier tour. Je me battais durement pour le garder derrière moi, mais ses pneus étaient en meilleur état et je n'ai pu le retenir."
10e - Kimi Räikkönen, Ferrari : "Ce fut une autre course difficile pour moi, même si nous avons adopté une approche différente de celle utilisée hier en espérant que cela améliorerait les performances. Malheureusement, cela n'a pas apporté la progression que j'espérais, et encore une fois, je me suis retrouvé à me battre contre le comportement de la voiture. J'ai gagné une place lors du départ, mais dès le deuxième tour j'avais des problèmes de surchauffe avec les freins alors je devais ralentir le rythme. Mais pneumatiques étaient complètement usés au moment d'effectuer mon premier arrêt, j'ai d'ailleurs perdu deux places avant de rentrer au stand. Il est clair que nous aurions dû arrêter plus tôt. Comparé au début de la saison, il y a du progrès, mais il reste encore beaucoup à faire car notre vitesse ne nous permet toujours pas de nous battre pour les premières places."
11e - Jenson Button, McLaren : "J'espérais que nous pourrions gagner des places aujourd'hui, mais il n'est jamais facile de dépasser ici. Nous avons adopté une stratégie différente, c'est-à-dire démarrer sur des gommes tendres, mais cela n'a pas vraiment fonctionné pour nous. Lors du départ, Nico (Hülkenberg) m'a forcé à sortir large dans le virage 1 - ce qui n'était vraiment pas nécessaire car il y avait suffisamment d'espace pour nos deux - alors j'ai perdu deux places. À partir de ce moment, ma course se résumait à suivre le train, attendre que les pilotes devant s'arrêtent aux stands, et tenter de faire fonctionner ma stratégie, ce que je n'ai pas réussi à faire. Ce fut beaucoup de travail pour une 11e place. J'ai maintenant vraiment très hâte d'être à Silverstone."
12e - Pastor Maldonado, Lotus : "En fait, ce fut un très bon week-end pour moi. Nous avons terminé la course, ce qui est positif, et nous avons tiré le maximum du package qui était à notre disposition aujourd'hui. Nous perdons beaucoup de temps dans les virages à basse vitesse, alors nous devons continuer à progresser dans ce domaine pour atteindre le même niveau de performance que nous avons déjà dans les virages rapides. Malheureusement, des problèmes de freins sont apparus très tôt dans la course, alors je ne pouvais me battre contre les autres voitures qui m'entouraient, mais c'était néanmoins plaisant de courir parmi le top 10 pendant un certain temps. Par la suite, il s'agissait d'économiser le carburant, de gérer les freins, et de me rendre jusqu'au drapeau à damiers. Je pense que Silvestone nous conviendra beaucoup mieux."



Un cafouillage sur la voiture de Gutiérrez a aussi eu des conséquences pour Sutil
© Sutton Images

13e - Adrian Sutil, Sauber : "Du point de vue de la conduite, ce fut une bonne course. J'ai réussi un bon départ et j'ai pu gagner deux places pendant le premier tour. Tout se déroulait comme prévu jusqu'au 15e tour, après mon premier arrêt, lorsque j'ai soudainement reçu l'ordre d'arrêter la voiture immédiatement. Toutefois, la communication radio n'était pas pour moi, mais pour Esteban (Gutiérrez). Après en avoir été informé, j'ai immédiatement repris ma course mais j'avais déjà perdu beaucoup de temps vu cet incident."
14e - Romain Grosjean, Lotus : "Ça n'a pas été facile aujourd'hui. Plusieurs problèmes sont apparus pendant la course, déjà que nous avions des soucis avec nos performances, alors c'était tout un défi à relever ! Je me suis arrêté très tôt pour chausser des gommes tendres mais malheureusement les pneus ont rapidement commencé à souffrir de pelage, ce qui a rendu le reste de la course difficile. Si nous regardons notre propre histoire, l'équipe est toujours parvenue à rebondir de façon remarquable. Cela prend peut-être un peu plus de temps cette fois, mais je sais que nous allons travailler fort et faire tout ce qui est possible pour revenir là où nous voulons être."
15e - Jules Bianchi, Marussia : " Ce n'était pas facile de faire en sorte que notre stratégie à un arrêt fonctionne, mais nous y sommes parvenus et je suis très heureux de notre résultat. J'ai réussi un bon départ et gardé tout le monde derrière moi, jusqu'au moment où ce n'était plus possible de maintenir le même rythme que Kobayashi qui était sur des pneus super tendres, et c'est alors qu'il est passé devant. Il fallait garder confiance en notre stratégie et rouler aussi longtemps que possible sur la gomme tendre, ce que j'ai réussi à faire pendant 40 tours. Tout a très bien fonctionné, car sur les super tendres j'ai pu rapidement rattraper Kobayashi, le dépasser, et ensuite m'éloigner pour bâtir une bonne marge. Je rattrapais Grosjean vers la fin de la course, mais j'ai manqué de temps. Toutefois, la 15e place est un bon résultat et je suis heureux des performances de l'équipe aujourd'hui. Ce fut une belle bataille, même si ce n'était pas celle que nous espérions, soit de se battre contre les voitures devant. J'espère que nous pourrons débloquer quelques dixièmes de plus pour notre course à domicile, à Silverstone dans deux semaines."
16e - Kamui Kobayashi, Caterham : "Je n'ai pas réussi un bon départ, mais j'ai bien récupéré et ensuite je suis parvenu à dépasser mon coéquipier ainsi que Bianchi. Mon premier relais s'est bien passé, je roulais sur des gommes super tendres et elles ont bien tenu le coup, jusqu'au moment où je me suis arrêté lors du 14e tour pour chausser les gomme tendres. Notre plan initial était une stratégie à deux arrêts, mais lorsqu'il est devenu clair que Bianchi ne s'arrêterait qu'une seule fois, nous avons changé de stratégie pendant mon deuxième relais et je devais alors gérer mais gommes tendres pendant 55 tours et jusqu'à l'arrivée. Cela n'a pas fonctionné malheureusement, car à 10 tours de la fin je n'arrivais plus à retenir Bianchi puisqu'il était sur des pneus super tendres et il avait le rythme pour passer devant."
"Nous avons essayé quelque chose et cette fois cela n'a pas fonctionné, mais ultimement je dirais que nous n'avons probablement rien perdu car en fait nous nous battions seulement contre lui. Malgré cela, je pense que nous pouvons retirer quelques positifs de ce week-end puisque nos performances, relativement à nos plus proches rivaux, se sont améliorées. Notre fiabilité était bien meilleure ce week-end et les changements apportés aux réglages vendredi se sont avérés payants aujourd'hui car au début de la course, je suis parvenu à dépasser la première Marussia plutôt facilement et je me suis ensuite éloigné. Si je pense à notre situation de vendredi, et lors des deux courses précédentes, c'est bon signe. Nous savons que nous pourrons faire encore mieux à Silverstone, alors j'ai déjà hâte d'être de retour en piste et de me battre à nouveau là-bas."
17e - Max Chilton, Marussia : "Nous avions une très bonne stratégie aujourd'hui. Elle m'a permis de retenir Ericsson, et pendant les derniers tours de la course, de me rapprocher de Kobayashi. Mon deuxième relais était très bon, mais malheureusement j'ai manqué de tours à la fin car l'écart n'était plus que de deux secondes. Je suis satisfait de terminer à la 17e place après avoir démarré à l'arrière de la grille. C'est une fin positive au week-end, mais nous nous sommes habitués à viser les voitures devant et non surveiller les voitures derrière, alors il faudrait regagner un peu de terrain lors de la prochaine course et revenir sur la bonne voie. La prochaine manche sera notre course domicile, pour l'équipe et pour moi, alors j'espère que nous pourrons débloquer un peu plus de vitesse pour revenir là où nous devons être."
18e - Marcus Ericsson, Caterham : "Je suis plutôt satisfait de ma course car l'écart entre nous et nos rivaux directs semblait beaucoup plus important vendredi qu'il ne l'était aujourd'hui. J'ai effectué un très bon départ et dépassé deux voitures, mais nous avions prévu un long premier relais sur les gommes tendres, alors je ne voulais pas les détruire si tôt dans la course. Malheureusement, mon deuxième arrêt a duré 4 secondes de plus car il y avait une Ferrari en approche dans la voie des stands, et cela a fait en sorte que je suis revenu en piste 12 secondes derrière Chilton. La voiture se comportait bien et l'écart n'était plus que de 3 secondes après quelques tours, mais c'est alors que les drapeaux bleus apparaissaient à répétition et cela m'a coûté beaucoup de temps. Cela fait partie de la course, surtout pour nous, et même si les drapeaux bleus rendent la vie encore plus difficile, surtout sur un petit circuit comme celui-ci, c'est néanmoins quelque chose que j'apprends encore à gérer. Nous sommes presque à la mi-saison, je m'améliore clairement, et je vais considérer cela comme une autre leçon. Sans cela, je pense que j'aurais pu mener une bonne bataille jusqu'à l'arrivée. Mais la 18e place, c'est correct, surtout si vous considérez où nous étions lors des essais libres de vendredi."
*19e - Esteban Gutiérrez, Sauber : "Cette course ne fut pas satisfaisante. Une erreur a été commise pendant mon premier arrêt ; l'écrou de mon pneu arrière droit n'était pas fixé, alors j'ai dû m'arrêter dans la voie des stands et mes mécanos ont ramené la voiture devant le garage. J'ai ensuite reçu une pénalité d'arrêt de 10 secondes. J'ai tenté de tirer le maximum de la voiture mais on m'a brandi beaucoup de drapeaux bleus, alors je devais laisser passer d'autres voitures et cela augmentait mes temps au tour. Nous avions décidé de compromettre les qualifications en échange d'un meilleur rythme de course, mais cela ne semble pas s'être avéré payant. Il était difficile de garder les pneumatiques en vie."



Trois abandons en Autriche, que des voitures de la famille Red Bull
© Getty Images


Abandons
Jean-Éric Vergne, Toro Rosso (freins, 61e tour) : "J'avais des problèmes de freins dès le début de la course. C'était difficile de piloter la voiture avec autant de blocage à l'arrière. Ce n'est pas positif pour la durabilité des pneumatiques, ni pour l'équilibre en général, alors ce fut une course vraiment très difficile. Je faisais de mon mieux pour au moins terminer l'épreuve, mais je ne pouvais tout simplement plus amener la voiture jusqu'au drapeau à damiers. Ce sont des choses qui arrivent, dommage que ce soit arrivé ici, mais le nouvel ensemble aéro fonctionne bien et nous avons une bonne voiture pour faire face au prochain Grand Prix, à Silverstone. Beaucoup de courses nous attendent encore et je suis sûr que nous sommes sur la bonne voie pour le reste de la saison."
Sebastian Vettel, Red Bull (groupe propulseur, 36e tour) : "J'ai abandonné car nous voulions économiser sur le kilométrage (du moteur). Nous espérions une Voiture de Sécurité, mais ce n'est pas arrivé. Évidemment, cette première moitié de saison ne se passe pas très bien, il y a eu quelques abandons et d'autres problèmes, mais j'imagine que ça fait partie du jeu. Nous avons néanmoins appris beaucoup de choses aujourd'hui et c'est positif que Daniel (Ricciardo) soit parvenu à marquer quelques points pour nous. Ce ne serait pas très bien de dire que je m'y habitue, mais il est clair que nous avons eu beaucoup de problèmes jusqu'à maintenant, alors j'étais plus calme lorsque le problème s'est manifesté. Notre rythme semblait bon et nous pouvions rouler très longtemps sur la gomme tendre, mais j'avais un tour de retard alors nous avons décidé d'économiser sur le kilométrage."
Daniil Kvyat, Toro Rosso (crevaison, 26e tour) : "Je suis évidemment déçu de la manière dont les choses se sont déroulées aujourd'hui, surtout que tout fonctionnait si bien ce week-end et que c'était prometteur pour la course. Notre rythme était bon, nos améliorations ainsi que notre gestion des pneus fonctionnaient bien. Le départ a été difficile, j'ai perdu quelques places mais je suis parvenu à en regagner une. À partir de ce moment, j'ai pu piloter à fond et tout indiquait que nous aurions un bon résultat. Vers le 26e tour, mon pneu arrière droit a explosé et je devais arrêter. Je ne sais pas encore ce qu'il s'est passé, mais nous allons analyser tout cela de près pour identifier la cause. Pour ce qui est du positif, nous avons fait un grand pas en avant ce week-end et je pense que c'est prometteur pour les courses à venir, alors je suis pressé d'être à Silverstone où nous allons viser haut à nouveau."

Notes
*Gutiérrez : Pénalité de recul de 10 places sur la prochaine grille de départ, Sauber l'ayant libéré de manière dangereuse suite à un arrêt.
© ESPN Sports Media Ltd.

http://fr.espnf1.com/austria/motorsport/story/163915.html



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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Guylaine le Lun 23 Juin - 0:23:56

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Re: GP d'Autriche 22 juin 2014 Spielberg

Message par Modena49 le Mar 24 Juin - 0:51:06


  • Grand Prix d'Autriche 2014

GP d'Autriche : Faits marquants
Laurence Edmondson / Nate Saunders / Daniel Bastien
23 juin 2014  

© Getty Images
 
ESPN fait le tour : le bon, le mauvais et le surprenant du week-end du Grand Prix d'Autriche couru sur le Red Bull Ring, huitième manche du championnat 2014.

Retour à la normale
Après avoir laissé la victoire filer entre ses doigts au Canada, où ses monoplaces souffraient de problèmes techniques, Mercedes a non seulement renoué avec le sommet du podium en Autriche, l'équipe a réalisé son sixième doublé de la saison. Williams a cependant surpris tout le monde en s'emparant de la première ligne de la grille de départ, annonçant ainsi une possible lutte entre les deux équipes pour la victoire. Mais ce ne fut pas le cas, le duo Mercedes ayant repassé devant celui de Williams au cours de l'épreuve.
Les propos du vainqueur Nico Rosberg étaient très révélateurs : le leader actuel du championnat a déclaré que la course s'était déroulée "exactement" comme il s'y attendait. C'est-à-dire que le pilote allemand a patiemment attendu la première ronde d'arrêts pour doubler les Williams ; il lui restait ensuite à mener la course jusqu'à l'arrivée pour confirmer sa victoire.
En fait, Valtteri Bottas tentait toujours de viser la plus haute marche du podium pendant son deuxième relais. Il est toutefois devenu évident que Nico Rosberg et Lewis Hamilton géraient leur consommation de carburant et prenaient soin de leur freins, encore un peu fragiles. Les pilotes Williams se sont rapprochés de manière significative du duo de tête lorsqu'ils roulaient sur des gommes super tendres, mais il était clair qu'aucune équipe ne peut encore prétendre à battre Mercedes sur la distance d'une course (à moins de pépins techniques, comme nous l'avons vu au Canada).


Points forts et points faibles

© Sutton Images

  • Choc : Sergio Pérez a travaillé très fort pour amener sa Force India de la 16e à la 6e place. Du beau travail, de quoi faire oublier (un peu) la déception de son accident au Canada.
  • Choquant : La malchance a frappé Sebastian Vettel à nouveau, lui qui semble être devenu le paratonnerre de Red Bull. Il perdait de la puissance dès le premier tour et abandonnait par la suite, mettant un terme prématuré à un week-end déjà difficile.
  • Meilleur dépassement : Le dépassement exécuté par Daniel Ricciardo sur Nico Hülkenerg pendant le dernier tour de la course, ce qui lui donnait une relativement modeste 8e place, a quelque peu sauvé l'honneur de Red Bull.
  • Meilleur tour : Lewis Hamilton devait réussir un très bon premier tour et c'est ce qu'il a accompli, passant de la 9e à la 4e place après un départ canon et des manœuvres bien exécutées.
  • Pire tour : Les espoirs de podium se sont évaporés pour Felipe Massa lors du 14e tour suite à son arrêt, lorsque Lewis Hamilton est passé devant, comme son coéquipier chez Williams, Valtteri Bottas.
  • Performance du jour : Valtteri Bottas a fait tout ce qu'il fallait pour atteindre le podium pour la première fois de sa carrière en F1, le pilote Williams ayant d'ailleurs signé des chronos cruciaux juste avant et après son arrêt. Mais Sergio Pérez mérite aussi d'être dans cette catégorie après avoir amené sa Force India de la 16e à la 6e place.


Cela dit, la pole position de Felipe Massa a été très populaire auprès du public et l'écurie Williams est sûrement encouragée par ses performances. Le GP d'Autriche a aussi permis à certaines équipes, notamment Red Bull et Ferrari, de constater à quel point elles ont encore beaucoup de travail à faire pour rattraper les Flèches d'argent.

Checo brille
Les performances remarquables de Nico Hülkenberg ont maintes fois été applaudies cette saison, mais il serait injuste d'ignorer son coéquipier chez Force India, Sergio Pérez, qui a impressionné au Canada et à nouveau en Autriche. Des questions demeurent sur sa responsabilité dans l'accident du dernier tour à Montréal, mais ses performances jusqu'à ce moment étaient dignes d'une place sur le podium.
Sa pénalité de recul de 5 places sur la grille de départ autrichienne ne pouvait faire autrement que compromette sa course, mais il a excellé en complétant un très long premier relais sur des gommes super tendres, en menant la course, en réalisant le meilleur chrono et en dépassant Kevin Magnussen à la toute fin pour s'emparer d'une 6e place bien méritée. Le pilote mexicain avait probablement raison de déclarer, après la course, que sa pénalité lui a coûté la 3e place. Pérez sera peut-être à surveiller lors de la prochaine manche, en Grande-Bretagne, où il pourrait remonter sur le podium une deuxième fois cette saison après celui de Bahreïn.
Il ne serait pas exagéré de dire que l'unique saison de Pérez chez McLaren, l'an dernier, a fait du tort à sa réputation. Le Mexicain était d'ailleurs à risque de quitter la Formule 1 avant que Vijay Mallya, le patron et copropriétaire de Force India, l'amène dans son camp. Cette saison, nous revoyons le Pérez qui nous avait tant impressionné chez Sauber. Bien que ses performances demeurent parfois inégales, il fait de l'excellent boulot et nous rappelle pourquoi McLaren l'avait embauché. Cela ne s'était pas passé comme prévu, mais Force India en profite maintenant.



Vettel retire son volant après avoir abandonné
© Getty Images


Bombe à retardement
Red Bull se montre de plus en plus impatiente envers son motoriste Renault. L'équipe a été humiliée lors de sa course à domicile en Autriche (abandon pour Sebastian Vettel, 8e place pour Daniel Ricciardo) et les propos du patron Christian Horner étaient très clairs dimanche soir : "La fiabilité est inacceptable. Les performances sont inacceptables. Il doit y avoir des changements chez Renault, cela ne peut plus continuer ainsi." De telles déclarations ne feront rien pour améliorer la relation entre l'équipe et son motoriste. C'est un problème sérieux, car la clé du succès demeure la relation entre le châssis et son groupe propulseur. Il suffit de regarder chez Mercedes (ou chez Red Bull entre 2011 et 2013) pour le constater.
Les nouveaux groupes propulseurs V6 turbo hybrides sont tellement intégrés à la voiture que les équipes n'appartenant pas à des constructeurs automobiles ne peuvent plus se considérer comme de simples manufacturiers de châssis : le motoriste doit absolument être un partenaire de confiance en termes d'efficacité et de collaboration rapprochée. Toutefois, la relation entre Red Bull et Renault semble atteindre des niveaux toxiques. L'équipe laisse déjà entendre que d'autres options pourraient être considérées dans les années à venir. Il n'était donc pas surprenant qu'une rumeur circule, au cours du week-end autrichien, à l'effet que Red Bull pourrait construire son propre groupe propulseur à partir de 2016. Cette possibilité a toutefois été démentie.



Hamilton et Rosberg, deux pilotes, deux styles
© Getty Images


Deux styles, mêmes ambitions
Le Grand Prix d'Autriche a parfaitement illustré la nature du duel que se livrent les pilotes Mercedes pour remporter le championnat du monde 2014. Alors qu'il menait la course, Nico Rosberg semblait calme et patient, calculant chaque manœuvre et gérant chaque phase de l'épreuve à la perfection. Derrière, Lewis Hamilton a exécuté une performance "typiquement dynamique" selon le patron Toto Wolff, incluant un premier tour remarquable qui lui a permis de gagner plusieurs places. Sachant la valeur compétitive de la monoplace à sa disposition, Hamilton aurait pu se permettre une approche plus conservatrice, mais il a plutôt opté pour l'attaque. C'est d'ailleurs le style pour lequel il est connu, et c'est pourquoi les fans en redemandent.
Mais cela dit, la situation compliquée dans laquelle Hamilton s'est retrouvé était largement de sa propre faute. Le fait d'avoir franchi les limites de la piste lors des qualifications (ce qui a résulté en l'annulation de son chrono), ainsi que son tête-à-queue subséquent à la toute fin de la Q3 (ce qui l'a relégué à la 9e place sur la grille de départ), lui ont peut-être coûté la victoire. C'est une probabilité qui semble se renforcer lorsque nous comparons son rythme à celui de Rosberg.
L'approche de Hamilton est plus spectaculaire, mais sur la durée d'une saison de 19 courses, Rosberg semble mieux équipé pour gérer et remporter le championnat. D'autant plus qu'il est au volant d'une voiture qui pourrait bien le mener sur le podium à chaque course. Certains croient que son avance de 29 points sera insurmontable pour Hamilton, mais rappelons qu'en 2012, Sebastian Vettel avait 42 points de retard sur Fernando Alonso et moins de chances pour le rattraper. Sans oublier que cette année, la dernière course vaudra (malheureusement) le double de points.
Si un pilote peut se battre sans relâche jusqu'au bout, c'est bien Hamilton, lui qui disait récemment préférer le rôle du chasseur que du pourchassé. Cependant, il devra peut-être apprendre à gérer ses émotions lorsque les enjeux sont importants, un art auquel excelle déjà Rosberg.

Retour réussi sur le Ring
Bien que le Red Bull Ring n'est pas réellement un 'nouveau' circuit pour la Formule 1, puisque le tracé de l'ancien A1-Ring a été peu retouché, le fait demeure que ce circuit vient de hausser la barre pour tous les pays espérant rejoindre le calendrier du championnat au cours des prochaines années. La F1 en Autriche, cela semblait tout naturel. Un paysage magnifique, un tracé rapide ainsi que d'excellentes infrastructures sont des positifs bien sûr, mais le plus important, c'était la superbe ambiance. Plus de 100 000 fans étaient sur place dimanche pour regarder la course (dont plusieurs faisaient du camping dans les champs avoisinants).
La grande majorité des billets ont trouvé preneur moins de 36 heures après leur mise en vente. Les billets d'admission générale permettaient à des milliers de spectateurs de se rendre sur des collines gazonnées qui offraient de belles vues sur la piste. L'ambiance avait des airs de festival de musique en plein air. L'endroit ressemblait autant à une sorte de parc d'attractions qu'à un circuit de course automobile, et le propriétaire Red Bull s'est assuré d'offrir du divertissement du matin au soir. De plus, la longue Histoire du circuit était bien présente puisque les restes de l'ancien Österreichring sont toujours visibles au-delà du virage 1. Au final, il y a une leçon à retenir : développer de nouveaux marchés, c'est bien, mais ne pas négliger les endroits où les fans accueillent chaleureusement la Formule 1 à bras ouverts, c'est mieux.

© Getty Images


http://fr.espnf1.com/austria/motorsport/story/164117.html



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