DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Page 1 sur 2 1, 2  Suivant

Aller en bas

DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Message par Modena49 le Ven 30 Mai - 2:24:02

Avant que des chicanes gâchent son agencement ultra-rapide, l'autodrome de Monza représentait le meilleur circuit de l'année, étant en fait constitué de cinq virages reliés par des lignes droites. Il est à présent impossible pour un pilote d'atteindre les mêmes vitesses.

Il n'est pas rare de voir une dizaine de voitures luttant pour prendre la tête. Mais de toutes les batailles acharnées, celle qui fut la plus palpitante dans l'histoire de la Formule 1 fut celle remportée par Peter Gethin en 1971. Ce fut aussi sa seule victoire en Grand Prix.

Il s'était qualifié à la 11e place, une position ne donnant de nos jours aucun espoir de victoire. Mais la différence n'était que d'une seconde avec la Matra de Chris Amon en pole position.

Le moment de gloire de Gethin

La Ferrari de Clay Regazzoni bondit de quatrième à la position de tête au premier tour. Mais pas moins de 15 voitures se trouvaient en file indienne dans le peloton de tête. Le quatrième tour vit un second leader, la March de Ronnie Peterson, dépasser la Ferrari à l'arrière du circuit. À la fin de ce tour, Regazzoni était 4e, doublé par la Tyrrell de Jackie Stewart et la BRM de Jo Siffert.

Ronnie resta en tête sur 4 tours, mais le coéquipier de Stewart, François Cevert était passé de dixième à cinquième, grâce à un peloton serré. Il menait devant la Ferrari de Jacky Ickx, les BRM de Howden Ganley et de Gethin et Amon, de retour à la neuvième place, à cause de problèmes avec ses pneus et des températures de moteur élevées.

Le peloton de tête continua à changer. Peterson repris la tête devant Stewart, qui avait perdu sa place de second, doublé d'abord par Regazzoni, puis par Cevert. Rien ne permettait de distinguer les douze premières voitures, aucune d'entre elles ne parvenant à rester en tête ne serait-ce que sur un tour.

En deux tours, à un quart du parcours, la course perdit les deux Ferrari et la Tyrrell de Stewart à cause de problèmes liés au moteur. Il en résulta une formation de deux pelotons. Peterson, Cevert et Mike Hailwood - remonté de la place de 17e ! - étaient en tête, huit secondes devant Ganley, Siffert et Amon, eux-mêmes devançant d'une courte distance Jack Oliver et Gethin. Très vite, les écarts se réduisirent. Hailwood était en tête, puis Siffert à mi-distance. Amon décida alors d'attaquer. Après être resté derrière les trois premiers - Peterson, Cevert et Hailwood - il les dépassa soudainement et prit la tête au 27e tour, avec 18 tours restant. La Matra étant clairement la plus rapide sur les lignes droites, il semblait que la malchance légendaire du Néo-Zélandais pourrait enfin s'arrêter.

Sept tours avant l'arrivée, il était toujours en tête, mais le destin lui joua encore une fois un tour. Essayant de retirer une de ses visières détachables la visière entière se décrocha. Ses yeux, n'étant plus protégés, il dut abandonner.
Gethin avait rattrapé le peloton de tête. La foule exulta lorsque Peterson prit la tête devant Cevert, Hailwood et Gethin au début du dernier tour. À Lesmo, Cevert prit la tête, Gethin se plaça 3e, puis à l'approche de la boucle du Parabolica, tenta le tout pour le tout, dépassant Peterson sur l'herbe, et arriva au virage trop vite, avec les roues bloquées et fumantes entre un Peterson qui prit peur et Cevert, qui craignant le contact, s'écarta.

Sur la ligne d'arrivée, Gethinétait en tête devant Peterson, Cevert, Hailwood et Ganley, les cinq arrivant en l'espace de 0,61 seconde, Gethin gagnant de 0,01 seconde. Ce fut le Grand Prix le plus rapide, et aussi la victoire la plus serrée dans l'histoire de la Formule 1.



**********************
Je n'ai jamais été un grand constructeur .
Je n'ai jamais rêvé de l'être.
Je reste un artisan provincial.

avatar
Modena49
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE

Messages : 24968
Date d'inscription : 11/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Message par Karynka le Dim 1 Juin - 3:28:55

Que ça a dû être palpitant pour les fans de l'Époque Merci Modena!!!
avatar
Karynka
Membre Honorable
Membre Honorable

Messages : 459
Date d'inscription : 08/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Message par Schumiroger le Jeu 5 Juin - 15:53:10

ça avait vraiment l'air génial comme grand prix ! Pourquoi on en a pas des comme ça maintenant !
avatar
Schumiroger
Membre Honorable
Membre Honorable

Messages : 20
Date d'inscription : 07/04/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Message par Karynka le Sam 7 Juin - 3:05:14

Mais j'y pense avait-il le photo finish à cette époque Modena? Merci!
avatar
Karynka
Membre Honorable
Membre Honorable

Messages : 459
Date d'inscription : 08/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Message par Modena49 le Sam 7 Juin - 5:17:31

Karynka a écrit:Mais j'y pense avait-il le photo finish à cette époque Modena? Merci!



Voilà j'espère que tu soie satisfaite de cette vidéo qui montre bien le finisch de cette course.



**********************
Je n'ai jamais été un grand constructeur .
Je n'ai jamais rêvé de l'être.
Je reste un artisan provincial.

avatar
Modena49
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE

Messages : 24968
Date d'inscription : 11/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Message par Karynka le Dim 8 Juin - 4:53:22

Tout à fait mais dans ma mémoire il me semble que ça existait pas enfin Merci à toi!Very Happy
avatar
Karynka
Membre Honorable
Membre Honorable

Messages : 459
Date d'inscription : 08/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Message par Modena49 le Dim 8 Juin - 5:23:42

je crois que des courses comme celle là sont super rareà même pas compter sur les dix doigts de la main Exclamation



**********************
Je n'ai jamais été un grand constructeur .
Je n'ai jamais rêvé de l'être.
Je reste un artisan provincial.

avatar
Modena49
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE

Messages : 24968
Date d'inscription : 11/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Message par Guylaine le Dim 8 Juin - 5:40:16

En tous les cas si ça existait dans le passé aujourd'hui ce n'est plus le cas! Rolling Eyes Il y a tellement d'inéquité entre les voitures que en fait il y a pas vraiment de justice!



**********************
BONJOUR Invité PLAISIR DE TE VOIR !!!
Apprendre ce qu'était hier pour savoir aujourd'hui et faire demain... : HISTORIQUE F1.


MICHAEL SCHUMACHER est le Roi de la F1, jusqu'à preuve du contraire...Il est le plus grand de tous .Il est maintenant = LÉGENDE VIVANTE ...mais dans quelle conditon... ♥♥♥ Sad Sad Sad Sad Sad Sad Sad
avatar
Guylaine
Administratrice fondatrice
Administratrice  fondatrice

Messages : 20538
Date d'inscription : 08/03/2008

http://histo.annuaire-forums.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Message par Karynka le Dim 8 Juin - 20:40:15

Bien d'accord Guylaine! Very Happy
avatar
Karynka
Membre Honorable
Membre Honorable

Messages : 459
Date d'inscription : 08/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Les années 70

Message par Modena49 le Mar 8 Juil - 0:00:43

Le début des années 70 à été dominé principalement par le duo Ken Tyrrell - Jackie Stewart jusqu'à sa retraite en 1973 et par Emerson Fittipaldi sur Lotus-Ford. Ce fut la seule période de gloire pour Tyrrell car après le départ de Stewart, l'écurie Tyrrell est allée de mal en pis jusqu'à son rachat par BAR en 1999. Ferrari n'a pas fait grand chose avec seulement 6 victoire entre 1971 et 1974, mais ce fut l'embauche de l'autrichien Niki Lauda surnommé "l'ordinateur" qui fit en sorte de relancer cette équipe qui connut des succès comparables à aujourd'hui grâce à une nouvelle stratégie imaginée par Luca di Montezemolo (celui là même encore à la tête de Ferrari aujourd'hui) qui consistait à concentrer tous les efforts en course et de conception de voitures autour d'un seul pilote.

Lauda avait la particularité d'analyser le comportement d'une voiture dont l'incidence aérodynamique, le sur- et sous virage, l'accélération et la stabilité au freinage de façon légendaire. C'est en fait pour cette raison qu'il a connu une belle carrière mais une autre chose qui le caractérisait était qu'il ne se gênait pas pour dire à monsieur Enzo Ferrari que ses voitures comportaient des défauts; une chose impensable à faire en temps normal.
Ferrari ne resta pas longtemps au sommet car l'écurie McLaren l'a vite rejoint suite à l'embauche de James Hunt. C'est lors de ces années que la fameuse rivalité Ferrari - McLaren est née. Les succès de Ferrari sont surtout attribués à sa fameuse boîte de vitesse transversale et à son moteur V12 à plat.

1976 fut sans aucun doute l'année la plus excitante de cette décennie; tout y était: courses enlevantes, disqualifications, procès, appels, controverses, couronnement du champion au dernier Grand Prix et surtout un accident presque fatal à Niki Lauda en Allemagne où il fut brûlé très grièvement. Après avoir pris feu, sa voiture fut heurtée de plein fouet par une autre; arrivé à l'hôpital, les médecins croyaient tous qu'il allait mourir et on lui a même donné l'extrême onction. Ça ne l'a quand même pas empêché de revenir à la compétition six semaines plus tard, la tête couverte de pansements (il avait même du mal à enfiler son casque).

Lors de cette même année, Tyrrell a même eu l'audace d'inventer la P34 à 6 roues qui connut quand même du succès en enlevant les 3 ème et 4 ème places au championnat en plus de réaliser un doublé au Grand Prix de Suède. La fameuse bataille Lauda - Hunt de cette année créa un véritable engouement pour la Formule 1 dont on sentit les échos des années durant. Cette lutte fut gagnée par James Hunt car Niki Lauda s'arrêta au deuxième tour du dernier Grand Prix au Japon sous une pluie diluvienne en affirmant que sa vie valait plus qu'un championnat du monde.


Cette décision fut lourde de conséquences car même si Enzo Ferrari a appuyé son geste en public, il en fut tout autrement en privé: il lui a conseillé de se retirer des compétitions en lui offrant un travail comme directeur d'équipe mais Lauda refusa en prétextant qu'il pouvait encore gagner des courses et c'est ce qu'il fit en 1977 en remportant le championnat du monde devant Mario Andretti, Jody Scheckter et James Hunt. Il démissionna même avant la fin de la saison en affirmant que son équipe lui avait manqué énormément de respect. Ce geste fut considéré comme une trahison pour Enzo Ferrari car selon lui "on ne quitte pas la Scuderia Ferrari de cette façon". Cet évènement devait le forcer à trouver un autre phénomène. Il décida donc de donner sa chance à un pur inconnu: un certain Gilles Villeneuve.

1977 à vu naître la première voiture à effet de sol, la Lotus 78 créé par le toujours imaginatif Colin Chapman, qui était caractérisée par des courbes latérales proéminentes avec des jupes coulissantes qui exerçaient une force qui soudait littéralement la voiture au sol lui permettant de prendre des virages à haute vitesse mais en causant des bris mécaniques qui pouvaient avoir de graves répercussions à cause de la trop grande force G subie dans les virages. C'est lors de cette année qu'un motoriste futur champion du monde du nom de Renault fera son apparition. Il révolutionnera avec son moteur turbocompressé de 1,5 litres au lieu du moteur atmosphérique de 3 litres conventionnel.


En 1978 les autres équipes ont tenté de copier la voiture à effet de sol mais avec sa Lotus 79, Mario Andretti à enlevé le championnat devant son co-équipier Ronnie Peterson. Cette année a vu Gilles Villeneuve remporter la première de ses six victoires à vie sur le nouveau circuit de Montréal devant une foule survoltée avec sa Ferrari 312T3 numéro 12.

L'année suivante fut une année Ferrari avec un doublé au championnat du monde malgré qu'ils n'avaient pas la meilleure voiture. C'est en 1979 que Gilles Villeneuve montra réellement son talent; et n'eut été la consigne de Ferrari qui favorisait un seul coureur qui était en l'occurrence Jody Scheckter, Gilles Villeneuve aurait remporté ce championnat, mais la loyauté de Villeneuve envers Ferrari était plus forte que sa fougue et son acharnement légendaires (on n'a qu'à penser à Eddy Irvine envers Michael Schumacher). C'est ce même Gilles Villeneuve qui procura un des plus beau duel jamais vu en course automobile entre lui et René Arnoux: les deux bolides se sont touchés roues contre roues et cela pendant plusieurs tours dans les virages; et c'est finalement Villeneuve qui remporta ce duel en enlevant la deuxième place (j'ai moi-même vu ce duel et je doit admettre que c'est quelque chose à voir). Ce fut le dernier championnat du monde gagné par Ferrari pour une période de 20 ans. Cette année là Lotus à essayé d'innover avec sa Lotus 80 sans ailerons: ce qui devait constituer une révolution technologique fut plutôt un véritable fiasco.


Les pilotes qui retinrent l'attention lors de cette décennie furent Jochen Rindt, Jackie Ickx, Clay Regazzoni, Denny Hulme, Jack Brabham, Jackie Stewart, Chris Amon, Emerson Fittipaldi, Ronnie Peterson, François Cevert, Jo Siffert, Mario Andretti, Peter Revson, Carlos Reutemann, James Hunt, Jody Scheckter, Niki Lauda, Patrick Depailler, Gilles Villeneuve, Alan Jones et Jacques Laffite. Les meilleurs constructeurs furent Lotus, Ferrari, March, Brabham, McLaren, Tyrrell, BRM, Surtees, Hesketh, Ligier et Wolf.


Dernière édition par Modena49 le Dim 27 Jan - 1:06:57, édité 1 fois



**********************
Je n'ai jamais été un grand constructeur .
Je n'ai jamais rêvé de l'être.
Je reste un artisan provincial.

avatar
Modena49
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE

Messages : 24968
Date d'inscription : 11/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Le championnat du monde de Formule 1 1973

Message par Modena49 le Jeu 14 Mai - 12:09:30

Le championnat du monde de Formule 1 1973 a été remporté par le Britannique Jackie Stewart sur une Tyrrell-Ford. Lotus remporte le championnat du monde des constructeurs
Règlement sportif
L'attribution des points s'effectue selon le barême 9,6,4,3,2,1.
Seuls les 7 meilleurs résultats des 8 premières manches et les 6 meilleurs résultats des 7 dernières manches sont retenus.

Règlement technique
Moteurs atmosphériques: 3 000 cm³
Moteurs suralimentés: 1 500 cm³

Principaux engagés
Lotus: Emerson Fittipaldi et Ronnie Peterson
Tyrrell: Jackie Stewart et François Cevert
McLaren: Denny Hulme, Peter Revson et Jody Scheckter
Ferrari: Jacky Ickx et Arturo Merzario
BRM: Jean-Pierre Beltoise, Clay Regazzoni et Niki Lauda
Brabham: Carlos Reutemann et Wilson Fittipaldi
Les principaux mouvements hivernaux concernent l'arrivée du suédois Ronnie Peterson chez Lotus en provenance de March et celles chez BRM de Clay Regazzoni non retenu par Ferrari et Niki Lauda en qualité de pilote payant.


Résumé du championnat du monde 1973
Le Suisse Clay Regazzoni crée la surprise en signant la pôle position et en menant les premiers tours du GP d'Argentine au volant d'une BRM sur le déclin depuis plusieurs années. Il perd rapidement pied et se fait déborder par François Cevert qui ne peut lui même résister au retour final du champion du monde en titre Emerson Fiitipaldi. Fittipaldi confirme son état de grâce en survolant deux semaines plus tard à domicile le premier GP du Brésil de l'histoire.

Adversaire désigné de Fittipaldi en début de saison, le double champion du monde Jackie Stewart ouvre son compteur en Afrique du Sud, dans une course qui reste fameuse pour l'acte de bravoure de Mike Hailwood qui a plongé dans les flammes pour secourir Clay Regazzoni prisonnier de sa voiture après un carambolage en début d'épreuve.

En Espagne, Fittipaldi prend le large au championnat en signant sa troisième victoire en quatre courses mais Stewart réplique en Belgique. Le duel Stewart-Fittipaldi se poursuit à Monaco, avec un nouveau succès du pilote britannique, vainqueur d'un souffle devant son adversaire brésilien. Stewart revient alors à seulement 4 points de Fittipaldi au championnat. Avec 25 succès, Stewart égale le record de victoires de son compatriote Jim Clark.

Pour le premier GP de Suède, le régional de l'étape Ronnie Peterson se met en évidence en dominant la majeure partie de la course avant de rencontrer des soucis de pneumatiques et céder la victoire à Denny Hulme. Deux semaines plus tard, Peterson remporte au Paul Ricard la première victoire de sa carrière en Formule 1. Il a bénéficié il est vrai de l'accrochage de son coéquipier Emerson Fittipaldi, alors en lutte en tête de la course avec le bouillant Sud-Africain Jody Scheckter. L'autre grand bénéficiaire des malheurs de Fittipaldi est Jackie Stewart qui prend pour un point les commandes du championnat du monde.

Jody Scheckter refait parler de lui au GP suivant à Silverstone en provoquant à l'issue du premier tour l'un des plus grands carambolages de l'histoire de la Formule 1 (10 pilotes éliminés). Les leaders du championnat échappent au chaos de manière provisoire : Stewart part à la faute tandis que Fittipaldi renonce sur casse mécanique. La victoire revient ainsi à Peter Revson sur la seconde McLaren.

Le championnat bascule à Zandvoort où, victime d'un gros crash lors des essais, Fittipaldi prend le départ de la course puis renonce au bout de quelques tours, sa cheville blessée le faisant trop souffrir. Facile vainqueur, Stewart prend le large au championnat. En début de course, le jeune espoir britannique Roger Williamson reste prisonnier de sa voiture en feu et décède malgré les efforts désespérés de David Purley pour le sauver.

En Allemagne, face à un Fittipaldi affaibli et jamais en mesure de se battre avec les meilleurs (il terminera finalement 6e), Stewart décroche une nouvelle victoire avec la complicité de son coéquipier François Cevert, sagement resté dans ses roues alors qu'il semblait plus rapide.

Avec 18 points de retard à 4 manches de la fin du championnat, Fittipaldi joue l'une de ses dernières cartes en Autriche. Dominateur, il est pourtant contraint à l'abandon en vue de l'arrivée et cède la victoire à Peterson tandis que Stewart, deuxième, porte son avance à 24 points. L'Ecossais coiffe définitivement sa troisième couronne mondiale à Monza grâce à la complicité de Ronnie Peterson qui s'impose d'un souffle devant son coéquipier Fittipaldi, le privant ainsi de ses ultimes espoirs au championnat.

Au Canada, dans une épreuve sans enjeu où l'on parle surtout des rumeurs de départ à la retraite du tout frais champion du monde Jackie Stewart, la victoire revient à Peter Revson au terme d'un scénario pour le moins confus. Revson a en effet profité du mauvais placement de la voiture de sécurité dont c'était la toute première apparition en F1 pour prendre le meilleur sur Fittipaldi.

La saison s'achève dans la tristesse à Watkins Glen. Vainqueur sur ce même circuit deux ans plus tôt et devenu l'une des stars de la F1, François Cevert se tue lors des essais. En signe de deuil, l'écurie Tyrrell se retire du Grand Prix. La victoire revient à Peterson alors que Jackie Stewart, annonce sa retraite quelques jours plus tard.comme on le pressentait depuis plusieurs semaines.

source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_du_monde_de_Formule_1_1973



**********************
Je n'ai jamais été un grand constructeur .
Je n'ai jamais rêvé de l'être.
Je reste un artisan provincial.

avatar
Modena49
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE

Messages : 24968
Date d'inscription : 11/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Championnat du monde de Formule 1 1974

Message par Modena49 le Sam 30 Mai - 0:57:26

Le championnat du monde de Formule 1 1974 a été remporté par le Brésilien Emerson Fittipaldi sur une McLaren-Ford. McLaren remporte le championnat du monde des constructeurs.

Règlement sportif
L'attribution des points s'effectue selon le barême 9,6,4,3,2,1.
Seuls les 7 meilleurs résultats des 8 premières manches et les 6 meilleurs résultats des 7 dernières manches sont retenus.

Règlement technique
Moteurs atmosphériques: 3 000 cm³
Moteurs suralimentés: 1 500 cm³

Principaux engagés
Tyrrell: Jody Scheckter et Patrick Depailler
Lotus: Ronnie Peterson et Jacky Ickx
McLaren: Emerson Fittipaldi, Denny Hulme et Mike Hailwood
Ferrari: Niki Lauda et Clay Regazzoni
Brabham: Carlos Reutemann et John Watson
L'intersaison est particulièrement mouvementée : éprouvée par le départ à la retraite de Stewart et la mort de Cevert, l'écurie Tyrrell a du totalement reconstituer son duo de pilotes. Ken Tyrrell fait confiance au fougueux Jody Scheckter qui s'est souvent mis en évidence en 1973, mais pas toujours de la meilleure des façon, ainsi qu'à Patrick Depailler plus ou moins imposé par Elf le commanditaire phare de l'écurie, et déjà vu dans cette équipe en tant que troisième pilote.
Le transfert de l'année concerne Emerson Fittipaldi qui a quitté Lotus pour rejoindre McLaren qui a perdu Scheckter et Peter Revson parti rejoindre l'écurie américaine Shadow. Il est remplacé chez Lotus par le Belge Jacky Ickx.
Beaucoup d'activité également du côté de la Scuderia Ferrari où Ickx et Merzario sont partis et ont été remplacé par deux ex-pilotes BRM. Pour le Suisse Clay Regazzoni, il s'agit d'un retour aux sources. Plus surprenant aux yeux de nombreux observateurs a été le recrutement de l'Autrichien Niki Lauda, rarement à son avantage depuis le début de sa carrière (et au statut infamant de "pilote payant"), mais qui a tapé dans l'œil d'Enzo Ferrari à l'occasion du GP de Monaco 1973 et a été chaudement reccommandé par Regazzoni.


Résumé du championnat du monde 1974
Tout comme l'année précédente, le régional de l'étape Carlos Reutemann s'affirme comme l'homme fort du GP d'Argentine. Dominateur, il doit pourtant céder la victoire en vue de l'arrivée au vétéran Denny Hulme. Complétant le podium, Lauda et Regazzoni affichent le retour en forme de la Scuderia Ferrari après une longue période de vaches maigres. Au Brésil sous la pluie, après un nouveau baroud d'honneur de Reutemann, Emerson Fittipaldi s'impose pour la plus grande joie de ses supporters. Solide deuxième, Clay Regazzoni prend la tête du championnat.

Dominateur mais malchanceux depuis le début de saison, Reutemann décroche enfin sa première victoire en Afrique du Sud. Le déplacement de la caravane de la F1 en Afrique est malheureusement marqué par la mort du pilote américain Peter Revson victime d'un accident lors d'essais privés la semaine précédant la course. A son avantage depuis le début d'année, Niki Lauda remporte sa première victoire en Espagne devant Regazzoni et Fittipaldi. La bagarre entre Fittipaldi et les pilotes Ferrari se poursuit en Belgique avec une victoire du pilote brésilien qui reprend les commandes du championnat et devance désormais Lauda d'un point et Regazzoni de trois.

Présenté comme l'un des favoris du championnat mais handicapé par sa nouvelle Lotus 76 qui ne s'avère pas aussi performante qu'escompté, Peterson se rappelle au bon souvenir de tous en s'imposant à Monaco au volant de vieille Lotus 72 dont la conception remonte à la saison 1970. Après Reutemann et Lauda, Jody Scheckter remporte son premier succès au GP de Suède. Suivant une trajectoire ascendante depuis plusieurs courses, le pilote Tyrrell effectue du même coup un spectaculaire rapprochement au championnat.

Marquant le pas depuis deux courses en raison du manque de fiabilité de sa voiture, Lauda renoue avec la victoire à Zandvoort et se replace à nouveau dans le sillage de Fittipaldi au championnat, avant de prendre la première place au général suite à son podium de Dijon. C'est pourtant le début d'une longue série noire pour le pilote autrichien qui semble bien parti pour s'envoler au championnat à Brands Hatch avant d'être victime d'une crevaison en vue de l'arrivée qui lui coute la victoire au profit de Scheckter. Puis, victime de sa fougue, Lauda sort dès le départ du GP d'Allemagne, la victoire revenant à Clay Regazzoni très régulier depuis le début de la saison à défaut d'afficher le même potentiel que son équipier autrichien. Regazzoni prend ainsi les commandes du championnat avec 44 points en devançant Scheckter (41 points), Lauda (38 points) et Fittipaldi (37 points).

En Autriche, arrivé seulement cinquième mais unique rescapé des quatre protagonistes du championnat, Regazzoni consolide encore un peu son avance au général à trois manches du dénouement. Tout est remis en cause à Monza, épreuve remportée par Peterson mais surtout marquée par la déroute des Ferrari. Fittipaldi et Scheckter en profitent pour combler une partie de leur retard sur le pilote suisse. Regazzoni, avec 46 points, ne compte plus qu'1 point d'avance sur Scheckter et 3 sur Fittipaldi.

Faisant du surplace depuis plusieurs courses, Lauda rate une ultime occasion de se relancer dans la course au titre en partant à la faute dans les derniers tours du GP du Canada. Il offre ainsi la victoire à Fittipaldi qui, avec 52 points, retrouve la tête du championnat à égalité avec Regazzoni à la veille de l'ultime manche du championnat. Bloqué à 45 points après son abandon au Canada, Scheckter conserve une chance mathématique d'être titré.

A Watkins Glen, auteur d'un bon départ, Regazzoni sombre rapidement dans les profondeurs du classement alors que Fittipaldi, quatrième décroche son deuxième titre mondial des pilotes.
source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_du_monde_de_Formule_1_1974



**********************
Je n'ai jamais été un grand constructeur .
Je n'ai jamais rêvé de l'être.
Je reste un artisan provincial.

avatar
Modena49
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE

Messages : 24968
Date d'inscription : 11/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Championnat F1 1978

Message par Modena49 le Mer 15 Juil - 1:16:23

Règlement sportif
L'attribution des points s'effectue selon le barême 9,6,4,3,2,1.
Seuls les 7 meilleurs résultats des 8 premières manches et les 7 meilleurs résultats des 8 dernières manches sont retenus.

Règlement technique
Moteurs atmosphériques: 3 000 cm³
Moteurs suralimentés: 1 500 cm³

Principaux engagés
48 pilotes ont pris part à la saison 1978. Parmi ceux-ci, les principaux engagés étaient :

Ferrari : Carlos Reutemann et Gilles Villeneuve
Lotus-Ford : Mario Andretti et Ronnie Peterson
McLaren-Ford : James Hunt et Patrick Tambay
Tyrrell-Ford : Patrick Depailler et Didier Pironi
Brabham-Alfa Romeo : Niki Lauda et John Watson
Ligier-Matra : Jacques Laffite
Wolf-Ford : Jody Scheckter
Renault : Jean-Pierre Jabouille
Williams-Ford Cosworth : Alan Jones
Annoncé tôt dans la saison 1977, le principal transfert de l'hiver concerne le champion du monde en titre Niki Lauda qui a claqué la porte de la Scuderia Ferrari pour rejoindre l'écurie Brabham. Le Québécois Gilles Villeneuve qui l'avait remplacé en fin de saison a été confirmé pour l'ensemble de l'année 1978.
Autre transfert marquant, celui de Ronnie Peterson qui remplace son compatriote Nilsson chez Lotus. Considéré comme l'un des pilotes les plus talentueux de sa génération, Peterson ne s'est pas montré sous son meilleur jour au volant de l'erratique Tyrrell 6 roues. Il effectue son retour chez Lotus, équipe qu'il avait quitté début 1976, où il sera néanmoins cantonné à un rôle de second pilote. Peut-être moins talentueux que le Suédois, son coéquipier Mario Andretti a en effet accompli un remarquable travail dans la mise au point de la révolutionnaire Lotus wing car et c'est à lui que revient la préférence de Colin Chapman. Il fait figure de favori pour le titre tant la Lotus 78 a impressionné en 1977.
Pour remplacer Peterson, l'équipe Tyrrell qui a abandonné le concept de voiture 6 roues qui restera comme un semi-échec, s'est tournée vers le débutant Didier Pironi protégé du pétrolier Elf partenaire historique de l'écurie. Avec Depailler, Tyrrell alignera donc un duo 100% français. La France sera d'ailleurs particulièrement bien représentée en 1978 puisque Patrick Tambay a été titularisé chez McLaren à la place de Jochen Mass.



Résumé du championnat du monde 1978
Dès l'ouverture de la saison en Argentine, Mario Andretti domine la course d'un bout à l'autre avec sa Lotus. Au Brésil, Carlos Reutemann sonne la contre-attaque grace ses pneus Michelin dont c'est la première victoire en Grand Prix. En Argentine, les Lotus sont à nouveau bousculées par une concurrence particulièrement aiguisée mais le dernier mot revient finalement à Ronnie Peterson au terme d'un final à suspense : obligé de lever le pied en en vue de l'arrivée pour économiser son essence, Patrick Depailler n'est battu que d'un souffle par son ancien coéquipier. Les difficultés des Lotus sont confirmées à Long Beach, course dominée par les Ferrari : après un beau baroud de Gilles Villeneuve, Carlos Reutemann décroche sa deuxième victoire de la saison et revient à égalité avec Andretti en tête du championnat de monde.

À Monaco, au terme d'une longue course-poursuite derrière la Brabham de John Watson, Patrick Depailler décroche enfin la première victoire de sa carrière. Très régulier depuis le début de la saison, il s'empare des commandes du championnat du monde. Le GP de Belgique est marqué par l'apparition de la nouvelle Lotus 79 qui pousse le concept de l'effet de sol encore plus loin que sur la 78. Facile vainqueur devant son coéquipier Peterson qui a du se contenter de la 78, Andretti profite de l'abandon de Depailler pour récupérer la première place au classement général. L'écrasante domination de la Lotus se confirme en Espagne avec un nouveau doublé des irrésistibles flêches noires.

La parade aux Lotus semble être trouvée en Suède par Brabham qui a greffé à l'arrière de sa voiture une sorte de turbine destinée à aspirer l'air sous la voiture créant ainsi une effet ventouse permettant à ses voitures d'atteindre des vitesses faramineuses en courbe. Parti en seconde ligne, Niki Lauda fait mordre la poussière à Andretti et décroche sa première victoire de l'année au terme d'une implacable domination, ce sera la seule victoire de celle qui restera dans l'histoire comme la Brabham-"aspirateur". Quelques jours plus tard, la fédération internationale, tout en validant la victoire de Lauda, décide en effet d'interdire le système mis au point par Gordon Murray.

Débarrassés de la Brabham-"aspirateur", les pilotes Lotus retrouvent leur suprématie dès le GP de France (nouveau doublé Andretti-Peterson). Victimes de leur mécanique alors que s'annonçait un nouveau cavalier seul, les Lotus concèdent la victoire à Reutemann à Brands Hatch mais s'imposent à nouveau en Allemagne (par Andretti), en Autriche (par Peterson, car Andretti est parti à la faute en début de course sur une piste humide) et enfin aux Pays-Bas avec Andretti. À ce stade du championnat et alors qu'il ne reste que trois épreuves à disputer, Andretti compte 12 points d'avance sur Peterson, sachant que ce dernier, contractuellement, n'a pas la possibilité d'attaquer son coéquipier américain. Mathématiquement aucun autre pilote ne peut inquiéter les pilotes Lotus au championnat (Reutemann pointe à 32 points d'Andretti).

Le championnat connaît son épilogue à Monza de la plus tragique des façons. Impliqué dans un carambolage général au premier départ de la course, Peterson est grièvement blessé aux jambes. Transporté à l'hôpital de Milan, son état de santé s'aggrave subitement dans la nuit en raison de complications post-opératoires. Peterson n'y survivra pas. Vainqueur de la course avant d'être déclassé pour avoir anticipé le deuxième départ, Mario Andretti devient néanmoins champion du monde, la victoire revenant à Lauda.

Très touché par la mort de son coéquipier et par les circonstances de son couronnement, Andretti tente de se remobiliser pour l'épreuve de Watkins Glen, chez lui aux États-Unis. Facile poleman, il connaît moins de réussite en course (casse moteur) ce qui permet à Carlos Reutemann de s'imposer. Par contre au Canada, totalement hors du coup, Andretti laisse briller le Français Jean-Pierre Jarier qui remplace Peterson sur la deuxième Lotus. Dominateur, Jarier est pourtant victime du manque de fiabilité de sa voiture ce qui permet à Gilles Villeneuve de décrocher à domicile sa toute première victoire en Formule 1.
source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_du_monde_de_Formule_1_1978



**********************
Je n'ai jamais été un grand constructeur .
Je n'ai jamais rêvé de l'être.
Je reste un artisan provincial.

avatar
Modena49
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE

Messages : 24968
Date d'inscription : 11/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Championnat F1 1979

Message par Modena49 le Mar 4 Aoû - 0:55:09

Championnat du monde de Formule 1 1979
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercherLe championnat du monde de Formule 1 1979 a été remporté par le Sud-Africain Jody Scheckter sur une Ferrari. Ferrari remporte le championnat du monde des constructeurs
Règlement sportif [modifier]
L'attribution des points s'effectue selon le barême 9,6,4,3,2,1.
Seuls les 4 meilleurs résultats des 7 premières manches et les 4 meilleurs résultats des 8 dernières manches sont retenus.

Règlement technique
Moteurs atmosphériques: 3 000 cm³
Moteurs suralimentés: 1 500 cm³

Principaux engagés
Ferrari : Jody Scheckter et Gilles Villeneuve
Lotus-Ford : Mario Andretti et Carlos Reutemann
Brabham-Alfa Romeo : Niki Lauda et Nelson Piquet
Williams-Ford : Alan Jones et Clay Regazzoni
Tyrrell-Ford : Didier Pironi et Jean-Pierre Jarier
McLaren-Ford : John Watson et Patrick Tambay
Ligier-Ford : Jacques Laffite et Patrick Depailler
Renault : Jean-Pierre Jabouille et René Arnoux
Wolf-Ford : James Hunt
Au lendemain de la domination écrasante des Lotus 79 qui ont survolé la saison 1978 et établi la supériorité des wing-cars, la concurrence s'organise. Malgré le désavantage d'utiliser des moteurs 12 cylindres dont l'encombrement ne permet pas d'aller aussi loin que Lotus dans le concept du châssis en forme d'aile d'avion inversée, Ferrari et Brabham-Alfa Romeo ont sorti des nouvelles voitures que l'on peut qualifier de wing-car. L'écurie qui semble être allée le plus loin dans la voie de l'imitation des Lotus est l'équipe française Ligier qui a d'ailleurs troqué son V12 Matra pour un classique V8 Cosworth. Les nouvelles Ligier JS11 ont ainsi fait grosse impression lors des essais hivernaux.

Le marché des pilotes a été particulièrement agité. Le transfert le plus marquant a été celui de l'Argentin Carlos Reutemann passé de Ferrari à Lotus où il remplace le malheureux Ronnie Peterson. Sa place laissée vacante chez Ferrari est désormais occupée par Jody Scheckter qui a quitté une écurie Wolf Racing en perte de vitesse. Wolf peut se consoler de la perte du brillant pilote sud-africain avec le recrutement de l'ancien champion du monde James Hunt. Hunt est remplacé chez McLaren par le Nord-Irlandais John Watson auquel le jeune Brésilien Nelson Piquet déjà vu en 1978 en tant que troisième pilote succède chez Brabham. On note également le passage de Depailler de Tyrrell à Ligier qui, comme Renault, aligne une deuxième voiture afin de bien figurer au championnat des constructeurs pour lequel les deux voitures peuvent désormais marquer des points et plus seulement la mieux classée. Depailler est remplacé chez Tyrrell par Jean-Pierre Jarier qui a fait grosse impression lors de son interim chez Lotus fin 1978.


Résumé du championnat du monde 1979
Dès l'ouverture de la saison en Argentine, les Ligier se montrent à la hauteur des espoirs placés en elles. Laffite et Depailler monopolisent la première ligne de la grille de départ avant de survoler la course. Des soucis d'allumage rencontrés en fin de course par Depailler qui se classe 4e privent l'écurie française du doublé qui intervient deux semaines plus tard au Brésil, au terme d'une nouvelle implacable domination des "Bleus". À deux reprises sur le podium, seul Carlos Reutemann sur la vieille Lotus 79 ne ressort pas laminé du périple sud-américain.

Nouveau rapport de force en Afrique du Sud où les Ligier apparaissent moins à leur avantage. Malgré la pôle de Jabouille sur la Renault, première pole position d'un moteur turbo en F1, cette technologie s'avérant particulièrement efficace sur le circuit en altitude de Kyalami où les moteurs atmosphériques perdent de la puissance, ce sont les Ferrari qui dominent l'épreuve. Sur une piste humide s'assèchant, Scheckter réussit le pari de rester en pneus slicks ce qui lui permet d'économiser un arrêt ravitaillement et de s'envoler vers la victoire. Un freinage raté en vue de l'arrivée l'oblige finalement à observer cet arrêt qu'il avait su éviter et à concéder la victoire à son équipier Gilles Villeneuve. À Long Beach Gilles Villeneuve survole les débats d'un bout à l'autre de la course et s'empare de la tête du championnat devant Laffite.

En perte de vitesse après leur tonitruant début de saison, les Ligier reprennent la main en Espagne. Malgré une nouvelle pole de Laffite, Depailler s'impose profitant de la casse moteur de Laffite qui a effectué un surrégime en ratant un changement de vitesses et revient à la hauteur de Villeneuve au classement du championnat du monde tandis que Reutemann et Scheckter, modèles de régularité, restent en embuscade.

En Belgique, on retrouve les deux Ligier en première ligne mais la sensation de la course est la prestation de l'Australien Alan Jones, dominateur au volant de sa Williams FW07 apparue au GP précédent et qui, comme la Ligier, est une wing-car très réussie qui tire grandement son inspiration de la fameuse Lotus 79. Le baroud de Jones prend fin suite à une défaillance technique et la victoire revient à l'opportuniste Jody Scheckter devant Laffite. Les deux hommes prennent ainsi les commandes du championnat (en réalité, Scheckter a marqué un point de plus, mais avec déjà cinq arrivées dans les points, il doit décompter sa sixième place du GP du Brésil). Scheckter doit attendre le GP de Monaco pour enfin prendre seul la tête du championnat, malgré l'obligation qui lui est faite de soustraire un nouveau moins bon résultat, en l'occurrence sa quatrième place de Jarama.

De plus en plus en difficulté face aux Ferrari, l'écurie Ligier subit un coup dur peu de temps après l'épreuve monégasque. Gravement touché aux jambes dans un accident de deltaplane, Patrick Depailler est forfait pour le reste de la saison. Si le pilote le plus rapide de l'équipe est bien Jacques Laffite, Depailler brille par sa grande expertise technique et son sens de la mise au point, domaine dans lequel Laffite n'est pas d'un aussi grand secours. Pour le remplacer, Guy Ligier a dans un premier temps réussi à convaincre James Hunt qui a claqué la porte de l'écurie Wolf à l'issue du GP de Monaco. Walter Wolf prend acte du départ du champion anglais mais refuse de le voir partir dans une autre équipe. Ligier se tourne alors vers le vétéran belge Jacky Ickx qui brille désormais en Sports-Prototypes.

Le GP de France disputé à Dijon entre dans l'histoire de la Formule 1 pour deux raisons : Jean-Pierre Jabouille y signe en effet la première victoire d'une Renault en F1 et le tout premier succès d'un moteur turbo deux ans après son apparition en F1. Cette victoire historique est éclipsée par le duel titanesque que se sont livrés en toute fin de course Arnoux sur l'autre Renault et Gilles Villeneuve. Au terme d'une lutte d'une intensité jamais égalée dans l'histoire de la F1 (à plusieurs reprises les voitures se toucheront ce qui n'empêchera pas les deux hommes de partager leur hilarité sur le podium), Villeneuve parvient à résister à la Renault.

À Silverstone, où ni les Ligier ni les Ferrari ne sont dans le coup, les Williams dominent mais, comme en Belgique, une panne mécanique empêche Jones de décrocher un succès mérité qui revient à son coéquipier Clay Regazzoni et offre à l'écurie Williams la première victoire de son histoire. C'est le début d'une longue série pour Williams, puisque malgré les prestations souvent éclatantes des Renault en qualifications, Jones s'impose lors des trois courses suivantes. Au championnat, force reste aux Ferrari, dominées en vitesse pure depuis l'apparition de la nouvelle Williams mais d'une grande régularité. À l'issue du GP des Pays-Bas, Scheckter est ainsi leader du championnat avec 44 points devant Laffite 36 points, Jones 34 points, et Villeneuve 32 points.

En Italie, profitant d'une méforme passagère des Williams, les Ferrari signent un facile doublé dans l'ordre Scheckter-Villeneuve. Cette victoire ne rapporte que 7 points à Scheckter obligé de décompter les deux points de sa cinquième place de Silverstone, mais par le jeu des décomptes auxquels seraient eux aussi soumis ses adversaires les plus proches s'ils venaient à briller lors des deux dernières épreuves de la saison, cela suffit à lui assurer mathématiquement le titre de champion du monde.

Au Canada, Jones renoue avec le succès après avoir dominé Villeneuve qui prendra sa revanche à Waykins Glen. Mais "l'affaire" du week-end canadien est surtout le retrait brutal de la compétition du double champion du monde Niki Lauda. Frustré par une saison catastrophique (la Brabham-Alfa Romeo s'est avérée aussi peu fiable que compétitive), le pilote autrichien a subitement annoncé qu'il mettait un terme à sa carrière au matin des premiers essais. C'est en lançant un appel sur la radio du circuit que son employeur Bernie Ecclestone parvient in-extremis à lui trouver un remplaçant pour la course, en l'occurrence le modeste pilote argentin Ricardo Zunino.

source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_du_monde_de_Formule_1_1979



**********************
Je n'ai jamais été un grand constructeur .
Je n'ai jamais rêvé de l'être.
Je reste un artisan provincial.

avatar
Modena49
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE

Messages : 24968
Date d'inscription : 11/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Championnat du monde de Formule 1 1970

Message par Modena49 le Dim 13 Sep - 0:48:39

Le championnat du monde de Formule 1 1970 a été remporté à titre posthume par l'Autrichien Jochen Rindt sur une Lotus-Ford. Lotus remporte le championnat du monde des constructeurs.

Règlement sportif
L'attribution des points s'effectue selon le barême 9,6,4,3,2,1.
Seuls les 6 meilleurs résultats des 7 premières manches et les 5 meilleurs résultats des 6 dernières manches sont retenus.

Règlement technique
Moteurs atmosphériques: 3 000 cm³
Moteurs suralimentés: 1 500 cm³

Principaux engagésL'inter-saison a été marquée par la séparation surprise entre Stewart et Matra. Après avoir été mis entre parenthèse durant une saison, le projet Matra V12 est réactivé : chez Matra, on souhaite en outre que l'équipe Tyrrell (qui engage depuis 1968 des Matra-Ford sous le nom de "Matra International") utilise ce V12. Peu convaincus par les vertus de ce moteur qu'ils estiment inférieur au V8 Ford-Cosworth, Ken Tyrrell et Stewart décident donc de rompre leur collaboration avec Matra pour se tourner vers March, un tout nouveau constructeur de châssis qui engage par ailleurs sa propre équipe avec Chris Amon et Joseph Siffert comme pilotes. Mais les premiers essais hivernaux de la nouvelle March s'avérant peu concluants, l'équipe Tyrrell (qui outre Stewart alignera Johnny Servoz-Gavin) envisage de devenir constructeur à part entière.
L'équipe Matra récupère quant à elle Jean-Pierre Beltoise et aligne également Henri Pescarolo, devenu très populaire en France suite à ses prestations aux 24 heures du Mans.
Chez Lotus, malgré des rapports fortement détériorés avec son employeur (le pilote autrichien se plaint de la fragilité récurrente des voitures conçues par Colin Chapman), Jochen Rindt est resté. Par contre, le vétéran Graham Hill à peine remis de son terrible accident de la saison précédente n'a pas été conservé et s'alignera sur une Lotus privée de l'écurie de Rob Walker. Il est remplacé par John Miles, le pilote essayeur de l'écurie.
Présentée comme la principale rivale de l'écurie Lotus, la Scuderia Ferrari enregistre le retour de Jacky Ickx. Il sera épaulé par le prometteur pilote suisse Clay Regazzoni.
Chez Brabham, Jack Brabham est contraint d'annuler ses projets de retraite suite à la défection de Ickx et engage par ailleurs le pilote allemand Rolf Stommelen.

Résumé du championnat du monde 1970
Pour l'ouverture de la saison en Afrique du Sud, Jackie Stewart fait sensation en réalisant la pole position au volant de sa March dont c'est la toute première apparition en Grand Prix. Après quelques tours, il se fait déborder par Jack Brabham qui décroche facilement la victoire. Stewart prend sa revanche en Espagne et offre à March son premier succès en Formule 1. Profitant de l'hécatombe des autres tenors du championnat, il prend la tête du championnat.

A Monaco, on attend un nouvel épisode du duel Stewart-Brabham. Le renoncement prématuré de Stewart semble offrir à Brabham la victoire sur un plateau mais c'est sans compter sur le retour de Rindt en fin de course. Sous pression, Brabham part à la faute dans le dernier virage du dernier tour en tentant de dépasser Piers Courage au ralenti et doit céder la victoire au pilote autrichien. Deuxième, Brabham se console en reprenant la tête du championnat. Non-qualifié sur la March de l'équipe Tyrrell, Johnny Servoz-Gavin annonce dans la foulée son retrait de la compétition. Il sera remplacé à partir de Zandvoort par un autre jeune pilote français, François Cevert.

Le GP de Belgique se déroule en l'absence des deux pilotes McLaren car Denny Hulme s'est gravement blessé lors des essais des 500 Miles d'Indianapolis au mois de mai et souffre de sérieuses brulures aux mains alors que Bruce McLaren a trouvé la mort au début du mois de juin sur le circuit de Goodwood en essayant une Can-Am. La course est remportée par le Mexicain Pedro Rodriguez sur BRM.

Aux Pays-Bas, au volant de la révolutionnaire Lotus 72 qui, avec ses radiateurs latéraux, préfigure l'esthétique des Formule 1 des prochaines décennies à venir, Rindt décroche son deuxième succès de la saison. Deuxième sans avoir pu lutter pour la victoire, Stewart reprend à Brabham la tête du championnat mais ne compte qu'un seul point d'avance sur Rindt.

Rindt s'empare de la tête du championnat à Clermont-Ferrand après avoir profité des abandons successifs de Ickx et de Beltoise. Puis l'Autrichien s'envole irrésistiblement suite à son succès à Brands-Hatch (victoire non dénuée de chance puisque solide leader, Brabham tombe en panne d'essence dans le dernier tour) puis à Hockenheim malgré la belle résistance de Ickx sur une Ferrari de plus en plus performante. La série de quatre succès consécutifs de Rindt s'achève chez lui en Autriche où il est vaincu par le doublé des pilotes Ferrari Ickx et Regazzoni.

Ce revers n'empêche pas Rindt d'arriver à Monza avec une large avance au championnat. Il compte en effet 20 points d'avance sur Jack Brabham son plus proche poursuivant. Denny Hulme pointe lui à 25 points et Ickx et Stewart à 26 points. Aussi est-ce avec stupeur que l'on apprend la mort du pilote autrichien à l'occasion des derniers essais du GP d'Italie. Victime d'une sortie de piste à l'abord de la "Parabolica" pour des raisons jamais totalement élucidées (on parlera d'une défaillance du système de freinage), Rindt est tué sur le coup. La course est remportée par Regazzoni dont le V12 Ferrari excelle sur les longues lignes droites italiennes.

En l'absence de l'écurie Lotus forfait pour la deuxième course consécutive en signe de deuil, les Ferrari ont le champ libre pour s'imposer facilement au Canada : comme à Zeltweg, c'est un doublé Ickx-Regazzoni. Revenant à 17 points de Rindt Ickx conserve une chance de lui ravir le titre. À l'occasion de cette épreuve Tyrrell fait ses débuts officiels en tant que constructeur : déçu par les prestations du châssis March qui après des débuts prometteurs est complètement rentré dans le rang, Ken Tyrrell a en effet décidé de construire sa propre voiture. En réalisant la pole position, Stewart démontre d'emblée le potentiel de la nouvelle monoplace.

Aux États-Unis, Lotus effectue son retour. Décimée par la mort de Rindt et le renoncement de John Miles profondément marqué par la mort de son équipier, l'équipe de Colin Chapman fait appel à un duo inédit pour tenter de sauvegarder la place de Rindt au championnat. Jusque là suppléant et ne comptant que trois courses à son actif, le jeune pilote brésilien Emerson Fittipaldi est promu premier pilote. Il est accompagné du Suédois Reine Wisell. Parti en pole, Ickx est rapidement retardé par des soucis techniques. Dominateurs, Stewart puis Rodriguez sont à leur tour contraints de renoncer et la victoire revient de manière chanceuse à Fittipaldi. Ickx seulement quatrième, Jochen Rindt est sacré champion du monde des pilotes, près d'un mois après sa mort. C'est la seule fois dans l'histoire de la Formule 1 qu'un pilote est couronné à titre posthume.

Au Mexique, dans des conditions de course ahurissantes où le public a quitté les tribunes pour se masser au bord de la piste, Ickx et Regazzoni offrent pour l'honneur un nouveau doublé à la Scuderia Ferrari et s'assurent des deuxième et troisième place au championnat.
source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_du_monde_de_Formule_1_1970



**********************
Je n'ai jamais été un grand constructeur .
Je n'ai jamais rêvé de l'être.
Je reste un artisan provincial.

avatar
Modena49
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE

Messages : 24968
Date d'inscription : 11/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Championnat du monde F1 de 1971

Message par Modena49 le Lun 5 Oct - 0:25:20

Le championnat du monde de Formule 1 1971 a été remporté par le Britannique Jackie Stewart sur une Tyrrell-Ford. Tyrrell remporte le championnat du monde des constructeurs

Réglement sportif
L'attribution des points s'effectue selon le barême 9,6,4,3,2,1.
Seuls les 5 meilleurs résultats des 6 premières manches et les 4 meilleurs résultats des 5 dernières manches sont retenus.

Réglement technique
Moteurs atmosphériques: 3 000 cm³
Moteurs suralimentés: 1 500 cm³

Principaux engagés
Impressionnante lors de la fin de saison 1970, la Scuderia Ferrari fait figure de favorite avec sa 312 B2 due au coup de crayon de l'ingénieur Mauro Forghieri. Jacky Ickx et Clay Regazzoni en restent les pilotes titulaires tandis que l'Américain d'origine italienne Mario Andretti viendra ponctuellement les épauler en fonction de sa disponibilité (Andretti donne la priorité à ses engagements aux États-Unis).
Après des débuts prometteurs, on attend beaucoup de la jeune équipe Tyrrell, qui n'a pas changé son duo de pilotes puisqu'aux côtés de Jackie Stewart on retrouve l'espoir français François Cevert.
Lotus, championne en titre durement éprouvée l'année précédente par la mort de Jochen Rindt mise sur la jeunesse d'Emerson Fittipaldi et du Suédois Reine Wisell.
L'équipe BRM s'est séparée de Jackie Oliver et, pour épauler le fougueux Pedro Rodriguez, fait appel au Suisse Jo Siffert ex-March.
Décevante en 1970, Matra a également fait son marché chez March en recrutant le rapide pilote néo-zélandais Chris Amon pour faire équipe avec Jean-Pierre Beltoise tandis que Henri Pescarolo n'a pas été conservé.
En prenant sa retraite de pilote, Jack Brabham a également cédé la totalité des parts de son écurie à son associé Ron Tauranac. Brabham a recruté le jeune australien Tim Schenken ainsi que le vétéran Graham Hill.
Continuité chez McLaren où l'écurie a survécu à la mort tragique de son fondateur Bruce McLaren. Le fidèle Denny Hulme reste présent, épaulé comme fin 1970 par le Britannique Peter Gethin.
Résumé du championnat du monde 1971 [modifier]
Comme pressenti, les Ferrari brillent dès l'ouverture de la saison en Afrique du Sud mais alors qu'on attendait Ickx ou Regazzoni, Mario Andretti s'offre son premier succès en championnat du monde après avoir profité de l'abandon de la McLaren de Denny Hulme.

En Espagne, Ickx est pole-position mais se fait rapidement déborder par Stewart qui signe ainsi la première victoire d'une Tyrrell. En récidivant à Monaco au terme d'une implacable domination, Stewart prend d'emblée le large au championnat. La réplique de Ickx intervient à Zandvoort sous la pluie. Il met à profit la progressivité de son V12 pour décrocher sa première victoire de la saison et revenir à cinq points de Stewart au championnat. Les espoirs du pilote belge sont rapidement douchés lorsque Stewart signe trois succès consécutifs au cœur de l'été. Ces victoires doivent autant à la supériorité du pilote écossais qu'à celle de sa monture comme le prouvent dans les deux deuxièmes places de son coéquipier François Cevert.

En Autriche, sur le rapide tracé de Zeltweg, Joseph Siffert s'impose avec la manière au terme d'une course parfaitement maitrisée où il réalise le grand chelem (pole, meilleur tour en course, victoire en ayant mené de bout en bout). Contraint à l'abandon, Stewart est sacré champion du monde des pilotes puisque avec trois épreuves encore à disputer, il compte 32 points d'avance sur son dauphin Jacky Ickx.

Sans enjeu, le GP d'Italie n'en rentre pas moins dans l'histoire. Au terme d'un longue course d'aspiration en peloton, Peter Gethin s'impose pour un centième de seconde devant Ronnie Peterson. Cevert complète le podium à 9 centièmes, devant Hailwood à 18 centièmes et Ganley, cinquième à 61 centièmes de seconde : c'est l'arrivée la plus serrée de l'histoire de la Formule 1. Peter Gethin, limogé quelques semaines plus tôt par McLaren pour manque de résultats s'impose au volant d'une BRM, équipe où il remplace Pedro Rodriguez décédé dans une épreuve d'Endurance.

Au Canada, Stewart renoue avec le succès tandis que François Cevert parachève la domination Tyrrell en signant à Watkins Glen, à l'occasion de l'ultime manche de la saison, la première victoire d'un pilote français en Formule 1 depuis Maurice Trintignant au GP de Monaco 1958.

source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_du_monde_de_Formule_1_1971



**********************
Je n'ai jamais été un grand constructeur .
Je n'ai jamais rêvé de l'être.
Je reste un artisan provincial.

avatar
Modena49
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE

Messages : 24968
Date d'inscription : 11/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Championnat du monde de Formule 1 1972

Message par Modena49 le Dim 15 Nov - 12:35:31

Le championnat du monde de Formule 1 1972 a été remporté par le Brésilien Emerson Fittipaldi sur une Lotus-Ford. Lotus remporte le championnat du monde des constructeurs

Règlement sportif
L'attribution des points s'effectue selon le barême 9, 6, 4, 3, 2 , 1.
Seuls les 5 meilleurs résultats des 6 premières manches et les 5 meilleurs résultats des 6 dernières manches sont retenus.
Règlement technique
Moteurs atmosphériques: 3 000 cm³
Moteurs suralimentés: 1 500 cm³
Principaux engagés [modifier]
Scuderia Ferrari: Jacky Ickx et Clay Regazzoni
Tyrrell: Jackie Stewart et François Cevert
Lotus: Emerson Fittipaldi et Dave Walker
Brabham: Graham Hill et Carlos Reutemann
McLaren: Denny Hulme et Peter Revson
BRM: Jean-Pierre Beltoise et Reine Wisell
March: Ronnie Peterson et Niki Lauda
Matra: Chris Amon
Peu de changements majeurs par rapport à la saison précédente sinon le décès du pilote suisse Joseph Siffert, leader de l'écurie BRM décédé dans une épreuve hors-championnat fin 1970 et remplacé par le Français Jean-Pierre Beltoise qui a quitté Matra.

Résumé du championnat du monde 1972
L'ouverture de la saison en Argentine est marquée par un coup de tonnerre avec la pole position surprise du local Carlos Reutemann dont c'est la première apparition en Formule 1. En course, la logique reprend ses droits et le champion du monde en titre Jackie Stewart s'impose facilement, Reutemann payant sous la canicule un choix de pneus trop audacieux.

De nouveau dominateur en Afrique du Sud, Stewart est contraint à l'abandon suite à des ennuis techniques et cède la victoire à la McLaren de Denny Hulme qui prend la tête du championnat du monde. Stewart ne sera guère plus heureux en Espagne où il est victime d'une sortie de piste en tentant de suivre le rythme de la Lotus de Fittipaldi qui revient à hauteur de Hulme au championnat.

A Monaco sous le déluge, Beltoise crée la sensation en survolant l'épreuve au volant de sa BRM. Exploitant parfaitement la progressivité de son moteur V12, il décroche sa première victoire en championnat du monde et s'impose avec une trentaine de secondes d'avance sur Ickx tandis que Fittipaldi (troisième à plus d'un tour) prend seul les commandes du championnat.

Au Grand Prix de Belgique en l'absence de Stewart victime d'un ulcère à l'estomac, Fittipaldi signe sa deuxième victoire de la saison et s'envole au classement général. Stewart se relance lors d'un GP de France marqué par la domination stérile d'Amon sur la Matra, victime d'une crevaison, en s'imposant devant Fittipaldi. Le Brésilien reprend ses distances en devançant d'un souffle Stewart à Brands Hatch.

Rarement à la fête depuis le début de saison, les Ferrari se relancent avec un doublé Ickx-Regazzoni au Nurburgring, épreuve marquée par une nouvelle sortie de piste de Stewart qui ne profite pas de l'abandon de Fittipaldi qui conserve 16 points d'avance sur l'Ecossais. Nouvelle désillusion pour Stewart à Zeltweg où il perd pied après un début de course tonitruant et ne peut empêcher la victoire de Fittipaldi désormais proche du titre mondial que le Brésilien s'offre de la plus belle des manières à Monza avec une cinquième victoire dans la saison (Stewart ayant renoncé dès le départ, sur panne d'embrayage).

Sans enjeu, les deux dernières épreuves de la saison sont dominées pour l'honneur par Stewart.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_du_monde_de_Formule_1_1972



**********************
Je n'ai jamais été un grand constructeur .
Je n'ai jamais rêvé de l'être.
Je reste un artisan provincial.

avatar
Modena49
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE

Messages : 24968
Date d'inscription : 11/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Championnat du monde de Formule 1 1975

Message par Modena49 le Dim 15 Juil - 15:26:24

Le championnat du monde de Formule 1 1975 a été remporté par l'Autrichien Niki Lauda sur une Ferrari. Ferrari remporte le championnat du monde des constructeurs
Règlement sportif
L'attribution des points s'effectue selon le barème 9, 6, 4, 3, 2, 1.
Seuls les 7 meilleurs résultats des 8 premières manches et les 5 meilleurs résultats des 6 dernières manches sont retenus.

Règlement technique
Moteurs atmosphériques : 3 000 cm³
Moteurs suralimentés : 1 500 cm³

Principaux engagés
Tyrrell : Jody Scheckter et Patrick Depailler
Lotus : Ronnie Peterson et Jacky Ickx
McLaren : Emerson Fittipaldi et Jochen Mass
Ferrari : Niki Lauda et Clay Regazzoni
Brabham : Carlos Reutemann et José Carlos Pace
Hesketh : James Hunt
Shadow : Jean-Pierre Jarier et Tom Pryce

À noter la titularisation chez McLaren de Jochen Mass en remplacement de Denny Hulme, présent dans cette écurie depuis 1968 et parti à la retraite.

Résumé du championnat du monde 1975

La traditionnelle tournée dans l'hémisphère sud du début de saison tourne à l'avantage des pilotes locaux. En Argentine, pour la troisième fois d'affilée, Carlos Reutemann, malchanceux, laisse échapper une victoire à domicile. Retardé par des ennuis mécaniques, il s'incline devant le champion du monde en titre Emerson Fittipaldi. À São Paulo, malgré une belle démonstration du Français Jean-Pierre Jarier sur la Shadow, Carlos Pace décroche la première victoire de sa carrière puis, en Afrique du Sud, Jody Scheckter brille à domicile.

Leader du championnat du monde, Fittipaldi fait sensation lors du retour en Europe en déclarant forfait pour le Grand Prix d'Espagne à l'issue des premiers essais. Le champion du monde brésilien entend ainsi protester contre le manque de sécurité du circuit catalan de Montjuïch. Cette décision sonne comme une prémonition puisque l'épreuve est marquée par un terrible drame. S'élançant en première ligne, les deux équipiers de la Scuderia Ferrari, Lauda et Regazzoni de retour au premier plan après un début de saison raté, s'accrochent au départ puis le Grand Prix se conclut au drapeau rouge au 25e des 75 tours prévus avec la sortie de piste de l'Allemand Rolf Stommelen qui provoque la mort de cinq spectateurs, la victoire revenant à Jochen Mass. En marquant le demi-point de la sixième place, l'Italienne Lella Lombardi devient la toute première, et seule à ce jour, femme à inscrire son nom au palmarès du championnat du monde de Formule 1.

À Monaco Lauda confirme le retour en force de la Scuderia en s'imposant devant Fittipaldi. Puis, avec deux nouvelles victoires en Suède et aux Pays-Bas, il ravit les commandes du championnat au pilote brésilien. Il creuse l'écart grâce à sa deuxième place à Zandvoort, où James Hunt et la pittoresque marque Hesketh décrochent leur premier succès, et à une nouvelle victoire en France. Avec 47 points, il compte alors 22 unités d'avance sur le très régulier Reutemann et 23 sur Fittipaldi.

À Silverstone, dans une épreuve écourtée par une violente averse, Fittipaldi renoue avec le succès et reprend 9 points à Lauda, piégé par la pluie en vue de l'arrivée. Nouveau jeu de massacre sur le Nürburgring où le revêtement de la piste provoque de nombreuses crevaisons. Troisième à l'arrivée tandis que la victoire revient à Reutemann, Lauda marque de précieux points en vue du titre mondial, à 3 épreuves de la fin du championnat il compte 18 points d'avance sur Fittipaldi.

En Autriche, pour la troisième fois de la saison après l'Espagne et la Grande-Bretagne, la course est stoppée par un drapeau rouge au 29e des 54 tours prévus. Sous le déluge, Vittorio Brambilla sur sa modeste March crée une énorme surprise. Le pilote italien effectuera son tour d'honneur avec une voiture passablement chiffonée en raison d'une violent contact avec le mur juste après le passage du drapeau à damiers.

À Monza, le triomphe de la Scuderia Ferrari est total : Regazzoni s'impose tandis que Lauda, troisième derrière Fittipaldi s'assure de son premier titre mondial. Lauda fait par la suite honneur à sa couronne en remportant l'ultime course de la saison à Watkins Glen.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_du_monde_de_Formule_1_1975




**********************
Je n'ai jamais été un grand constructeur .
Je n'ai jamais rêvé de l'être.
Je reste un artisan provincial.

avatar
Modena49
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE

Messages : 24968
Date d'inscription : 11/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Championnat du monde de Formule 1 1976

Message par Modena49 le Sam 22 Déc - 5:55:02

Le championnat du monde de Formule 1 1976 a été remporté par le Britannique James Hunt sur une McLaren-Ford. Ferrari remporte le championnat du monde des constructeurs.

Règlement sportif
L'attribution des points s'effectue selon le barème 9, 6, 4, 3, 2, 1.
Seuls les 7 meilleurs résultats des 8 premières manches et les 7 meilleurs résultats des 8 dernières manches sont retenus.

Règlement technique
Moteurs atmosphériques : 3 000 cm³.
Moteurs suralimentés : 1 500 cm³.


L'inter-saison a été marquée par le départ d'Emerson Fittipaldi de chez McLaren : le champion du monde 1974 puis vice-champion 1975 au volant des monoplaces rouge et blanche, a décidé de rejoindre l'écurie Copersucar fondée l'année précédente par son frère Wilson. Fittipaldi est remplacé chez McLaren par l'Anglais James Hunt laissé libre par la disparition de l'écurie Hesketh au sein de laquelle il s'est révélé. L'autre sensation de l'hiver est venue de l'écurie Tyrrell qui a présenté aux journalistes médusés une voiture à six roues (4 roulettes directrices à l'avant et deux roues classiques à l'arrière). Dénommée Tyrrell P34, celle que l'on appellera communément la 6 roues, doit débuter à l'occasion du GP d'Espagne.

Malgré deux pole positions consécutives de James Hunt sur McLaren-Ford c'est Niki Lauda sur Ferrari qui remporte les deux premières épreuves de la saison au Brésil et en Afrique du Sud. À Long Beach, Clay Regazzoni confirme la supériorité des Ferrari en s'imposant devant son chef de file. Le festival Lauda reprend au retour en Europe, après la disqualification du vainqueur Hunt pour aileron non-conforme, le pilote autrichien s'impose au Grand Prix d'Espagne, puis en Belgique et à Monaco, soit cinq victoires en six courses.

En Suède, pour la première fois de la saison, les Ferrari sont battues par les étonnantes Tyrrell P34 qui signent un doublé historique, Scheckter devant Depailler. Troisième, Lauda conforte sa large avance au classement du championnat du monde avec 32 points d'avance sur Jody Scheckter.

Un premier tournant du championnat a lieu au Grand Prix de France où, débarrassé rapidement des Ferrari, James Hunt signe sa première victoire de la saison, ou plutôt sa deuxième car au lendemain du Grand Prix de France, le Tribunal d'Appel de la FIA déjuge les commissaires qui l'avaient exclu du Grand Prix d'Espagne. En deux jours, Hunt reprend donc 21 points au championnat à Lauda qui reste confortablement en tête du championnat avec deux fois plus de points que le pilote britannique (52 pour Lauda, 26 pour Hunt). À Brands Hatch, Hunt s'impose à nouveau devant Lauda mais sa victoire reste sujette à caution puisqu'il a repris la course de manière irrégulière après avoir été impliqué dans un accrochage au premier départ.

Avec 23 points d'avance sur Hunt et sept courses à disputer, Niki Lauda aborde le Grand Prix d'Allemagne en position de force. Disputé sur le terrifiant tracé du Nürburgring (un circuit de plus de 22 kilomètres de long, étroit, bosselé et à la sécurité précaire), l'épreuve fait polémique. Niki Lauda a d'ailleurs pris la tête d'une fronde des pilotes visant à boycotter l'épreuve, mais sans effet. Ralenti par un mauvais choix de pneus au départ (il est parti en pneus pluie sur une piste sèchante), Lauda évolue dans le ventre mou du peloton lorsqu'il perd le contrôle de sa Ferrari pour une raison inexpliquée. Lors d'un violent contact avec le talus, Lauda perd son casque tandis que sa voiture s'embrase et est percutée par d'autres concurrents. Grâce au courage de plusieurs pilotes venus à son secours (Brett Lunger, Arturo Merzario, Harald Ertl et Guy Edwards) Lauda est évacué relativement rapidement de sa voiture. Gravement brûlé au visage, l'autrichien a surtout inhalé des vapeurs d'essence hautement toxiques. Dans la soirée, son état de santé est si critique, qu'un prêtre appelé à son chevet prononce les derniers sacrements. La course est remportée par James Hunt qui revient à 14 points de Lauda au championnat.

Deux semaines plus tard en Autriche et en l'absence de la Scuderia Ferrari qui a déclaré forfait, Hunt ne peut faire mieux que quatrième, le barbu nord-irlandais John Watson s'imposant au volant de la Penske, sa victoire lui vaudra de raser sa barbe pour respecter un pari avec son patron. À Zandvoort, toujours en l'absence de Lauda, Hunt décroche une nouvelle victoire qui lui permet de revenir à deux points de l'Autrichien au championnat.

À Monza, moins de six semaines après son terrible accident, Lauda est de retour à la compétition. La rapidité de ce retour a pris tous les observateurs de vitesse, ainsi que son propre employeur. Ferrari venait en effet d'engager Carlos Reutemann lassé par les mauvais résultats des nouvelles Brabham-Alfa Romeo, pour le remplacer. Trois Ferrari sont donc engagées à Monza. Héroïque quatrième, Lauda reprend trois points à Hunt qui, parti du fond de la grille (la McLaren a été déclassé à l'issue des qualifications en raison d'une essence jugée non-conforme) a terminé sa course prématurément dans les graviers. Quelques jours plus tard, les 5 points d'avance de Lauda sur Hunt se transforment en 17 points suite à l'annonce du déclassement de l'Anglais du Grand Prix de Grande-Bretagne.

Le duel Lauda-Hunt se poursuit au Canada avec une victoire de Hunt tandis que Lauda, ralenti par des ennuis de suspension, termine hors des points. L'écart retombe à 8 points, puis à 3 points à l'issue de la manche de Watkins Glen à nouveau dominée par Hunt alors que Lauda se contente de la troisième place.

L'épilogue de la saison a lieu au Japon, au Mont Fuji, qui accueille pour la première fois une manche du championnat du monde de Formule 1. En raison des conditions météo exécrables, Niki Lauda se retire volontairement à l'issue de deuxième tour de course, et offre ainsi le titre à Hunt. Alors que la piste sèche, la course sombre dans la confusion la plus totale. Victime d'une crevaison en vue de l'arrivée, Hunt semble tout perdre mais parvient in-extremis à remonter jusqu’à la troisième place synonyme de titre mondial. Croyant avoir échoué, Hunt, furieux, sera proche d'agresser physiquement son directeur sportif Teddy Mayer venu le féliciter à l'arrivée.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_du_monde_de_Formule_1_1976



**********************
Je n'ai jamais été un grand constructeur .
Je n'ai jamais rêvé de l'être.
Je reste un artisan provincial.

avatar
Modena49
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE

Messages : 24968
Date d'inscription : 11/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Message par dom465 le Lun 24 Déc - 20:05:49

Ha, quel personnage, ce Hunt !
Bon, bien sûr, c'était un très bon pilote mais pas un super grand. Et sans l'accident de Lauda, il n'aurait jamais été champion du Monde. Mais il était un de ces pilotes "à l'ancienne" qui colorait bien agréablement le milieu de la F1 de l'époque.
Je me souviens du GP de Belgique à Nivelles, en 1974.
J'avais gagné une place paddock à un concours (sur Jacky Ickx) à la radio belge (RTB...pas encore F à l'époque, les belges comprendront !). Mais pendant les essais, les normes de contrôle étant alors loin d'être ce qu'elles sont devenues aujourd'hui, j'étais arrivé à me glisser dans les stands. Entre les 2 séances d'essais, James Hunt se balladait torse nu, la combinaison rabattue sur les hanches (ben oui, fait parfois beau en Belgique ! Si, si, si !!!). A un moment, juste devant moi, une très jolie et (très) jeune femme l'accoste, écarte son chemisier, découvrant une bien agréable poitrine nue (pardon Guylaine mais je ne suis qu'un pauvre homme !). Et James Hunt de signer un autographe directement sur la poitrine de la charmante ! Elle lui glisse alors quelques mots à l'oreille, il la regarde puis, ni une, ni deux, rajoute un petit mot. Suivi de quelques chiffres ! Me souvenant avoir lu un interview ou il disait se trouver pendant les essais une charmante compagnie pour passer la nuit d'après GP, j'ai supposé, presque à coup sûr, qu'il avait écrit le nom de son hôtel et le numéro de sa chambre !!!
Vous imaginez une scène pareille aujourd'hui ! (et vous ou moi dans les stands aujourd'hui !!!)
avatar
dom465
Administrateur indispensable
Administrateur indispensable

Messages : 2914
Date d'inscription : 16/12/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Message par dom465 le Lun 24 Déc - 20:56:03

Le vainqueur du GP d'Autriche, V. Brambilla, passe la ligne d'arrivée d'une manière pour le moins, originale !

avatar
dom465
Administrateur indispensable
Administrateur indispensable

Messages : 2914
Date d'inscription : 16/12/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Message par Modena49 le Sam 29 Déc - 0:39:30

Pour l'hôtel est une dame de luxe trop cher pour mon porte monnaie, mais pour boire une bonne bière sans souci.



**********************
Je n'ai jamais été un grand constructeur .
Je n'ai jamais rêvé de l'être.
Je reste un artisan provincial.

avatar
Modena49
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE

Messages : 24968
Date d'inscription : 11/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Message par Modena49 le Sam 29 Déc - 0:42:38

Pas mal pour un arrivée c'est vrai



**********************
Je n'ai jamais été un grand constructeur .
Je n'ai jamais rêvé de l'être.
Je reste un artisan provincial.

avatar
Modena49
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE

Messages : 24968
Date d'inscription : 11/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Message par Guylaine le Sam 29 Déc - 2:36:09

Ouais quand on est un homme riche on peut se permettre n'importe quoi et considérer la femme comme un objet de luxe que ça m'enrage



**********************
BONJOUR Invité PLAISIR DE TE VOIR !!!
Apprendre ce qu'était hier pour savoir aujourd'hui et faire demain... : HISTORIQUE F1.


MICHAEL SCHUMACHER est le Roi de la F1, jusqu'à preuve du contraire...Il est le plus grand de tous .Il est maintenant = LÉGENDE VIVANTE ...mais dans quelle conditon... ♥♥♥ Sad Sad Sad Sad Sad Sad Sad
avatar
Guylaine
Administratrice fondatrice
Administratrice  fondatrice

Messages : 20538
Date d'inscription : 08/03/2008

http://histo.annuaire-forums.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Message par Guylaine le Sam 29 Déc - 2:40:40

Attention c'est un "dérapage contrôlé" dira-t-il



**********************
BONJOUR Invité PLAISIR DE TE VOIR !!!
Apprendre ce qu'était hier pour savoir aujourd'hui et faire demain... : HISTORIQUE F1.


MICHAEL SCHUMACHER est le Roi de la F1, jusqu'à preuve du contraire...Il est le plus grand de tous .Il est maintenant = LÉGENDE VIVANTE ...mais dans quelle conditon... ♥♥♥ Sad Sad Sad Sad Sad Sad Sad
avatar
Guylaine
Administratrice fondatrice
Administratrice  fondatrice

Messages : 20538
Date d'inscription : 08/03/2008

http://histo.annuaire-forums.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Message par Modena49 le Sam 29 Déc - 5:04:12

Humm a voir la vidéo c'est le rail qui le remet sur la piste à leur contrôlé d'une certaine manière. !!mdr!!



**********************
Je n'ai jamais été un grand constructeur .
Je n'ai jamais rêvé de l'être.
Je reste un artisan provincial.

avatar
Modena49
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE

Messages : 24968
Date d'inscription : 11/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Message par Modena49 le Sam 29 Déc - 5:18:28

Guylaine a écrit:Ouais quand on est un homme riche on peut se permettre n'importe quoi et considérer la femme comme un objet de luxe que ça m'enrage

Tu as parfaitement raison c'est inadmissible une femme n'est pas un objet uniquement pour s'amuser.
Mais il y a aussi des femmes où l'argent n'a pas d'odeur elles viennent pour celà dans ce genre de manifestation.



**********************
Je n'ai jamais été un grand constructeur .
Je n'ai jamais rêvé de l'être.
Je reste un artisan provincial.

avatar
Modena49
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE

Messages : 24968
Date d'inscription : 11/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Message par Guylaine le Sam 29 Déc - 5:26:42

OUAIS



**********************
BONJOUR Invité PLAISIR DE TE VOIR !!!
Apprendre ce qu'était hier pour savoir aujourd'hui et faire demain... : HISTORIQUE F1.


MICHAEL SCHUMACHER est le Roi de la F1, jusqu'à preuve du contraire...Il est le plus grand de tous .Il est maintenant = LÉGENDE VIVANTE ...mais dans quelle conditon... ♥♥♥ Sad Sad Sad Sad Sad Sad Sad
avatar
Guylaine
Administratrice fondatrice
Administratrice  fondatrice

Messages : 20538
Date d'inscription : 08/03/2008

http://histo.annuaire-forums.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Message par dom465 le Sam 29 Déc - 16:24:25

Je suis totalement d'accord pour dire que la femme ne peut être, à aucun prix, considérée comme un objet. Mais je dois tout de même dire que, dans le cas que je cite, c'est la jeube femme qui s'est jetée au devant de James Hunt, dépoitraillée.
Alors, bon !!!



**********************
"I remember when sex was safe and Motor Racing dangerous !" Jack Brabham
"Dans le doute, il ne s'abstient jamais !" (Manu Zurini parlant de Gilles Villeneuve)
"Qand tu arrives en haut d'une côte, reste à fond. Il y a peut-être une ligne droite après !" (Willy Mairesse)

« Sais-tu ce qu'il y a de particulièrement beau dans une voiture ? Quand elle ne marche pas bien, on peut la démonter entièrement, mettre ses organes à nu, découvrir la cause précise du mal et ôter la pièce défectueuse pour la remplacer par une neuve.
Si on pouvait en faire autant pour les humains... »


avatar
dom465
Administrateur indispensable
Administrateur indispensable

Messages : 2914
Date d'inscription : 16/12/2012

Revenir en haut Aller en bas

Re: DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Message par Guylaine le Sam 29 Déc - 16:37:52

elle fait ce qu'elle veut après tout c'est sa vie ...



**********************
BONJOUR Invité PLAISIR DE TE VOIR !!!
Apprendre ce qu'était hier pour savoir aujourd'hui et faire demain... : HISTORIQUE F1.


MICHAEL SCHUMACHER est le Roi de la F1, jusqu'à preuve du contraire...Il est le plus grand de tous .Il est maintenant = LÉGENDE VIVANTE ...mais dans quelle conditon... ♥♥♥ Sad Sad Sad Sad Sad Sad Sad
avatar
Guylaine
Administratrice fondatrice
Administratrice  fondatrice

Messages : 20538
Date d'inscription : 08/03/2008

http://histo.annuaire-forums.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: DÉCÉNIE DE 1970 À 1980

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 1 sur 2 1, 2  Suivant

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum