Le one-car-team, exception involontaire ou provoquée ...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Le one-car-team, exception involontaire ou provoquée ...

Message par Modena49 le Mer 16 Jan - 1:28:04

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Quand un pilote marque plus de 75 % des points de son écurie au cours d’une saison, on peut alors parler de one-car-team puisque le destin de l’équipe repose entièrement sur le leader et non sur un coéquipier éclipsé, atomisé, réduit au silence ... volontairement ou non!

- McLaren TAG Porsche 1985 (Alain Prost 76 points sur 90 soit 84 %, Niki Lauda 14): sacré à Estoril fin 1984, Niki Lauda a donc réussi le pari entamé fin 1981 à Donington à son engagement par Ron Dennis, conquérir une troisième fois les lauriers mondiaux. Mais le Viennois a souffert face au redoutable espoir qu’est Alain Prost, son coéquipier chez McLaren. En 1985, Lauda est incapable de rivaliser avec le Français pour de multiples raisons: démotivation, perte d’influx nerveux suite aux joutes de 1984, et malchance sur le plan technique à de multiples reprises. Mais Niki s’offre une ultime victoire à Zandvoort, le long des dunes de la mer du Nord, jouant avec la pression du turbo de son V6 Porsche pour devancer son coéquipier. Ce dernier, battu par Nelson Piquet en 1983 avant un nouvel accessit en 1984, ouvre le championnat en fanfare avec une victoire pleine d’autorité à Rio de Janeiro. S’il voit le virtuose Ayrton Senna l’emporter sous la pluie d’Estoril, Prost se montre très régulier, seule la Ferrari de Michele Alboreto étant une menace pérenne, même si l’Italien s’effondre en fin de saison, après que Prost ait repris confiance par un succès crucial en Autriche, dans le fief de Niki Lauda...

- Lotus-Renault 1986 (Ayrton Senna 55 points sur 58 soit 94 %, Johnny Dumfries 3 points): Senna, suite au départ du pilote italien Elio de Angelis chez Brabham pour 1986, met son veto irrévocable à la venue de Derek Warwick chez Lotus. La presse anglaise jette l’opprobre sur le Brésilien qui se justifie en expliquant que son objectif étant d’être champion du monde, Lotus ne doit pas se disperser. Tout le team doit être à l’entière dévotion de son pilote n°1. Sans avoir peur de Warwick, Senna estime que ce dernier aurait été un n°2 trop talentueux, qui lui aurait fait plus d’ombre qu’un novice tel que Johnny Dumfries. Atomisé par le prodige de Sao Paulo, l’Ecossais ne ramène que 3 points là où Senna parvient jusqu’à Estoril à entretenir l’espoir d’une couronne mondiale. Le prince Ayrton a de plus ramené deux victoires dans son trésor de guerre pendant cette campagne 1986, l’emportant à Jerez et Detroit.

- McLaren TAG Porsche 1986 (Alain Prost 74 points sur 96 soit 77 %, Keke Rosberg 22): à Rio de Janeiro, en un week-end, Keke Rosberg perdit tout son crédit face à John Barnard qui se tourna dès lors vers Alain Prost pour pérenniser les succès de Woking. Au Brésil, le Finlandais et son look de rock-star eurent le don d’irriter l’ingénieur anglais. Barnard ne supporta pas de voir Rosberg, transfuge de Williams (dont il étaitparti fâché fin 1985), continuer de porter ses verres fumés en briefing, pas plus que d’ignorer ses consignes pour les premiers tours de roue de la MP4/2C sur la piste carioca. Au final, ce fut Prost qui apporta les quatre victoires de 1986 à McLaren, Rosberg se contentant d’une timide deuxième place à Monaco, avant de tirer sa révérence avec panache en fin de saison à Adelaïde, où sa course de lièvre piégea les Williams-Honda de Mansell et Piquet, au profit d’un Prost qui entrait dans la légende après une course se terminant par une apothéose.

- Lotus-Honda 1987 (Ayrton Senna57 points sur 64 soit 89 %, Satoru Nakajima 7 points): après le retrait de Renault, Lotus négocie avec Honda qui a finalement mis son veto à un contrat avec McLaren ... Woking obtiendra gain de cause en 1988 aux dépens de Williams, qui survole la saison 1987 avec son explosif tandem Piquet - Mansell. Le Carioca et l’Anglais se détestent ostensiblement. Les miettes du festin Williams reviennent au trio Senna (Lotus) - Prost (McLaren) - Berger (Ferrari), le Brésilien étant épaulé par le Japonais Nakajima, pilote maison de Honda qui impose sa présence chez Lotus. Le valeureux Nakajima, écrasé en vitesse pure par l’étalon Senna, l’est aussi aux points mais permet à Honda, grâce à sa quatrième place d’assurer un fabuleux quadruplé à Silverstone dans l’ordre Mansell - Piquet- Senna - Nakajima. L’exploit de Honda à Silverstone en 1987 sera répété deux fois par Renault, à Magny-Cours en 1996 (D.Hill - J.Villeneuve - Alesi - Berger) et au Nürburgring en 1997 (J.Villeneuve - Alesi - Frentzen - Berger).

- Ferrari 1992 (Jean Alesi 18 points sur 21 soit 85 %, Ivan Capelli 3 points): Prost limogé fin 1991, Luca Cordero Di Montezemolo fut appelé à la rescousse par l’Avvocato Gianni Agnelli. Maître d’oeuvre des victoires de Ferrari en 1974 et 1975 avant que Daniele Audetto ne multiplie en 1976 les prises de bec avec Niki Lauda, l’ancien diplômé de l’université new-yorkaise de Columbia recruta Ivan Capelli pour épauler Jean Alesi à Maranello. Souvent brillant chez March entre 1988 et 1991, passant fort près d’un exploit en 1990 au Castellet face à Prost, le pilote italien fut indigne de la Scuderia en 1992, alors qu’Alesi se distingua derrière Mansell et Schumacher sous la pluie de Barcelone, avant de réussir un autre podium plein d’opportunisme au Canada. Le marquis n’eut d’autre choix que de limoger Capelli en vue de 1993, Gerhard Berger faisant son come-back chez Ferrari après trois saisons de purgatoire dans l’ombre de Senna chez McLaren.

- McLaren-Ford 1993 (Ayrton Senna 73 points sur 84 soit 86 %, Michael Andretti 7 points, Mika Hakkinen 4 points): pigiste de luxe, Senna conclut avec Ron Dennis des contrats course par course en ce début de saison 1993. Cela n’empêche pas le Brésilien, virtuose du pilotage, de voltiger en piste avec deux victoires hallucinantes à Interlagos et Donington, plus une chanceuse à Monaco, qui lui permet de devancer Prost, favori suprême du championnat avec Williams-Renault, par 42 à 37 après six manches ... A l’inverse, Michael Andretti, fils du champion du monde 1978 Mario Andretti (sacré avec Lotus Cosworth avec un contrat de premier pilote aux dépens du Suédois Ronnie Peterson), éprouve les pires difficultés

- Benetton-Ford 1994 (Michael Schumacher 92 points sur 103 soit 89 %, Jos Verstappen 10 points, Johnny Herbert 1 point, J.J. Lehto 0 point): recruté fin 1991 par Flavio Briatore et Ross Brawn, Michael Schumacher est devenu en 1992 et 1993 le grand espoir de la F1 dans l’ombre des Prost, Senna et autres Mansell. 1994 marque l’émergence du prodige allemand, que Jochen Neerspach a tenté de récupérer chez Sauber au nom de Mercedes. Sans que Briatore et Tom Walkinshaw n’aient besoin de mettre leur veto, Michael Schumacher et Willi Weber affirment leur envie de rester chez Benetton Ford. Après avoir battu Brundle en 1992 puis pulvérisé Patrese en 1993, l’ogre de Kerpen s’attaque à J.J. Lehto en 1994. Rapidement blessé, le Finlandais laisse place à Jos Verstappen, fraîchement sacré champion d’Allemagne de F3 en 1993. Mais le Hollandais se fera plus remarquer pour l’incendie dont sera victime sa monoplace dans les stands d’Hockenheim que pour ses performances. En fin de saison, le poste de coéquipier de Schumi est occupé par Johnny Herbert, qui le restera jusqu’à la fin de 1995 chez Benetton.

- Williams-Renault 1994 (Damon Hill 91 points sur 118 soit 77 %, Nigel Mansell 14 points, David Coulthard 13 points, Ayrton Senna 0 point): par la force des circonstances, Williams-Renault fut un one-car-team en 1994. Et pourtant, Didcot remporta le titre des constructeurs! Le décès de l’archange Senna, à Imola, plonge Williams dans les ténèbres. Alors que Schumacher et Benetton s’envole au championnat pilotes, tout le monde pense que Damon Hill flottera dans un costume de premier pilote trop grand pour lui. Mais le Londonien, rookie plus qu’honorable en 1993 chez Williams-Renault contre un pilote du calibre et de l’expérience d’Alain Prost, relève le défi contre toute attente! Le jeune espoir écossais David Coulthard et Nigel Mansell se relayent en tant que coéquipier de Hill, qui, profitant des sanctions de la FIA envers son rival allemand de Benetton, entretient le suspense jusqu’à la manche finale d’Adelaïde, signant six des sept victoires de Williams en 1994 (la septième étant l’oeuvre de Nigel Mansell en Australie).

- Sauber-Ford 1995 (Heinz-Harald Frentzen 15 point sur 18 soit 83 %, Jean-Christophe Boullion 3 points, Karl Wendlinger 0 point): Frentzen, pour sa deuxième saison en F1, est la clé de voûte de Sauber. Le team helvétique ne repose que sur l’Allemand, qui éclipse complètement le Français Boullion, remplaçant de Karl Wendlinger très loin de son niveau d’antan (pâle 13e à deux tours de Michael Schumacher à Barcelone). L’Autrichien, pourtant si prometteur, n’a pas récupéré ses réflexes et toute sa vitesse de pointe suite à son terrible accident du Grand Prix de Monaco 1994, qui l’avait plongé dans le coma. Wendlinger quittera la F1 pour l’endurance, laissant orphelin son ancien coéquipier chez Mercedes, Frentzen.

- Ferrari 1996 (Michael Schumacher 59 points sur 70 soit 84 %, Eddie Irvine 11 points): double champion du monde en 1994 et 1995avec Benetton dans une F1 orpheline de Prost et Senna depuis fin 1993, Michael Schumacher se lance à la conquête de l’Everest avec Ferrari et Jean Todt. Pour cela, le pilote allemand exige une complète dévotion de l’écurie italienne envers lui, comme Senna l’avait fait en 1986 chez Lotus. Le coéquipier de Schumi ne doit pas lui faire d’ombre et même lui servir de porteur d’eau. Préféré à son coéquipier chez Jordan, Rubens Barrichello, c’est donc Eddie Irvine qui jouera à l’agneau sacrifié. Si l’Irlandais se permet de devancer son prestigieux leader sur la grille de Melbourne, il rentre rapidement dans le rang avec un seul podium en Australie, là où le Kaiser ramène quatre poles et trois victoires (Barcelone, Spa Francorchamps, Monza) dans une écurie qui attendait un Messie depuis Alain Prost en 1990.

- Ferrari 1997 (Michael Schumacher 78 points sur 102 soit 76 %, Eddie Irvine 24 points): la deuxième année de cohabitation Schumacher - Irvine est à peine moins déséquilibrée. L’Allemand tire toujours la quintessence d’une monoplace bien imparfaite, et se bat jusqu’à la manche finale de Jerez pour le titre mondial contre Jacques Villeneuve, le Canadien de Williams-Renault. Sur le podium à Monaco, Magny-Cours et Suzuka, Eddie Irvine a joué son rôle de lieutenant mais reste encore très loin de son leader qui s’impose comme le pilote de la décennie avec des démonstrations dignes d’un Senna à Donington 93 ou d’un Peterson à Zeltweg 78 ... A Monaco et Spa-Francorchamps, le Baron Rouge tutoie la perfection et ridiculise le peloton. Egalement vainqueur au Canada, en France et au Japon, Schumacher est bel et bien la pierre angulaire du spectaculaire redressement de Ferrari.

- Williams-Supertec 1999 (Ralf Schumacher 35 points sur 35 soit 100 %, Alex Zanardi 0 point soit 0 %): le record en la matière ... Zanardi arrivait pourtant en F1 auréole de sa double couronne de champion Indycar. Mais comme Michael Andretti en 1993 à Woking, l’Italien fut atomisé par son coéquipier en F1 ... Ralf Schumacher, pour sa troisième saison parmi l’élite, porta Williams sur ses jeunes épaules, préparant la future arrivée de BMW et frôlant la victoire au Grand Prix d’Europe couru au Nürburgring. Le premier succès du cadet des Schumacher interviendrait en 2001 à Imola, avec Williams BMW, face à un autre coéquipier venu des Etats-Unis, mais bien plus redoutable que Zanardi, le virtuose colombien Juan Pablo Montoya.

- Jordan Mugen Honda 1999 (Heinz-Harald Frentzen 54 points sur 61 soit 88 %, Damon Hill 7 points): proche de la retraite, Damon Hill est démotivé après avoir offert à Jordan une victoire sous la pluie en 1998 à Spa-Francorchamps. Frentzen, lui, renaît de ses cendres tel un phénix dans un team Jordan à l’abri de la pression qui avait dévoré le pilote allemand chez Williams en 1997 et 1998. Comme chez Sauber entre 1994 et 1996, le natif de Mönchengladbach fait parler son talent exceptionnel, celui qui en avait fait un espoir certain au début des années 90, alors qu’il était le coéquipier de Michael Schumacher au sein du Mercedes Junior Team. Plus prometteur que Schumi, Frentzen s’était fourvoyé en suivant Camel au Japon, là où le futur Kaiser avait progressé partout ... analyse technique, anglais bilingue, diététique (régime draconien imposé par l’ancien gourou de Niki Lauda, Willy Dungl) ... En 1999, Frentzen s’impose à Magny-Cours et Monza, et se révèle comme un pilote extrêmement régulier, profitant de la moindre occasion pour se placer sur le podium face aux hégémoniques McLaren-Mercedes et Ferrari.

- Benetton-Supertec 2000 (Giancarlo Fisichella 18 points sur 20 soit 90 %, Alexander Wurz 2 points soit 10 %): pour leur troisième saison commune à Enstone, Fisichella et Wurz ne jouent plus dans la même dimension. L’Italien pulvérise l’Autrichien et assure à lui seul les points dont Benetton a besoin pour se maintenir dans le top 4 mondial, qu’elle avait quitté en 1999 (6e derrière Ferrari, McLaren, Jordan, Stewart et Williams). Avec trois podiums à Interlagos, Monaco et Montréal, Fisicoa prouvé combien il pouvait être un pilote opportuniste.

- BAR Honda 2000 (Jacques Villeneuve 17 points sur 20 soit 85 %, Ricardo Zonta 3 points soit 15 %): dans son écurie, qu’il a fondé avec son manager, l’Ecossais Craig Pollock, le champion du monde 1997 Jacques Villeneuve entend rester maître à bord du navire ... Face au jeune Brésilien Ricardo Zonta, qu’il avait largement dominé en performance pure en 1999 faute de le devancer aux points (0-0), le Québécois offre plusieurs fois des points précieux à BAR, avec notamment une course superbe de panache à domicile sur le circuit Gilles-Villeneuve.

- Jaguar 2003 (Mark Webber 17 points sur 18 soit 94 %, Justin Wilson 1 point, Antonio Pizzonia 0 point): après une saison 2002 où il se révéla d’entrée comme un espoir de la discipline avec Minardi, l’Australien Mark Webber confirme en 2003 avec Jaguar, s’offrant même une première ligne aux côtés de Fernando Alonso à Budapest. Webber confirmera en 2004, ce qui lui ouvrira les portes de Williams pour 2005, avant de revenir au bercail en 2007 même si l’écurie Jaguar aura été rachetée par Red Bull.

- BAR Honda 2005 (Jenson Button 37 points sur 38 soit 97 %, Takuma Sato 1 point): après une saison 2004 encourageante, Sato s’effondre tandis que Button confirme son statut de pilote prometteur du paddock chez BAR Honda, avec un podium obtenu sous la pluie de Spa-Francorchamps derrière les deux ténors de la campagne 2005, le Finlandais Kimi Raikkonen et l’Espagnol Fernando Alonso.

- Renault 2008 (Fernando Alonso 61 points sur 80 soit 76 %, Nelsinho Piquet 19): de retour au bercail, le pilote d’Oviedo fait figure de rouleau-compresseur face au Brésilien Nelsinho Piquet, fils du triple champion du monde. Contrairement à 2007 où le rookie Hamilton lui avait tenu la dragée haute (109 points ex-aequo chez McLaren), Nelsinho Piquet est copieusement dominé par Alonso qui termine le championnat du monde avec un rythme de champion, offrant deux victoires au Losange à Singapour et au Mont Fuji.

- Toro Rosso 2008 (Sebastian Vettel 35 points sur 39 soit 89 %, Sébastien Bourdais 4 points): Certainement couvé par son mentor autrichien Helmut Marko dans le team satellite de Red Bull, SebastianVettel explose au plus haut niveau avec son exploit italien. Sous la pluie de Monza, le jeune espoir allemand bat à 21 ans et 2 mois le record de précocité de Fernando Alonso en gagnant la course lombarde, l’Espagnol ayant lui gagné à Budapest en 2003 à 22 ans. Plus globalement, Vettel finit la saison 2008 en trombe, se permettant avec sa modeste Toro Rosso de finir quatrième à Interlagos, devant le champion du monde Lewis Hamilton pourtant bien mieux armé dans le cockpit de sa flèche d’argent McLaren MP4/23. Au final, Bourdais n’a pas existé, sauf à se plaindre au micro de TF1 et prolonge la série des champions Indy décevants en F1 (Michael Andretti, Zanardi, Da Matta ...), avec comme rares exceptions Jacques Villeneuve et Juan Pablo Montoya. Le Manceau a cependant été très malchanceux en Italie. Quatrième sur la grille de Monza, à portée de fusil de son coéquipier allemand, l’ancien protégé de Paul Newman a perdu tous ses espoirs de bien figurer dans le tour de formation.

- Renault 2009 (Fernando Alonso 26 points sur 26 soit 100 %, Nelsinho Piquet 0 point, Romain Grosjean 0 point): Alonso inscrit 100 % des points du Losange, pas de quoi le consoler d’une saison ratée, que l’Espagnol pensait aborder avec un statut d’outsider face à McLaren et Ferrari. Loin derrière Brawn et Red Bull, l’homme d’Oviedo a du se contenter d’une pole à Budapest etd’un podium à Singapour, tandis que Nelsinho Piquet a sombré, laissant Romain Grosjean débuter en F1 dans un contexte difficile.

- Williams-Cosworth 2009 (Nico Rosberg 34.5 points sur 34.5 soit 100 %, Kazuki Nakajima 0 point): pour sa quatrième et dernière saison chez Williams, Nico Rosberg prouve qu’il est un pur diamant. Dans un duel de fils de pilotes, le rejeton de Keke Rosberg écrase sans coup férir le fils de Satoru Nakajima ... Le voilà mûr pour rejoindre un top team en 2010, deux ans après avoir refusé de devenir le coéquipier de Lewis Hamilton chez McLaren, laissant la voie libre à Heikki Kovalainen pour 2008. Le destin de Rosberg passera donc par Mercedes, qui phagocyte l’écurie Brawn, phénix né des cendres de Honda fin 2008.

- Renault 2010 (Robert Kubica 136 points sur 163 soit 83 %, Vitaly Petrov 27 points): Viry-Enstone a vécu en 2010 sur le talent prodigieux du pilote de Cracovie, Robert Kubica ... Le Polonais, après une saison en dents de scie chez BMW en 2009, rebondit de fort belle manière, avec deux exploits notables à Melbourne et Monaco, où Kubica s’invite sur le podium face aux top teams que sont McLaren, Ferrari et Red Bull.

par AxelBorg
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]



**********************
Je n'ai jamais été un grand constructeur .
Je n'ai jamais rêvé de l'être.
Je reste un artisan provincial.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
avatar
Modena49
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE
ADMINISTRATEUR ÉMÉRITE

Messages : 24960
Date d'inscription : 11/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum