Zeltweg 78, le requiem de Peterson

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Zeltweg 78, le requiem de Peterson

Message par Modena49 le Mer 2 Jan - 11:30:45

Dauphin de Jackie Stewart au championnat du monde en 1971, le pilote suédois Ronnie Peterson fut pris en 1972 dans le guêpier March.

La carrière du virtuose scandinave n’en souffrit guère, car dès 1973, Peterson rebondissait dans une écurie de premier plan, Lotus.

Orphelin de Jim Clark depuis 1968, le patron de Lotus, Colin Chapman, se faisait fort d’opposer ses meilleurs pilotes. Ainsi, Graham Hill (champion du mondeen 1962 et 1968)avait du se mesurer à Jochen Rindt (champion du monde en 1970)en 1969.

Fin 1972, le Brésilien Emerson Fittipaldi était sacré champion du monde des pilotes. A 25 ans et 10 mois, étant couronné sur le circuit de Monza en Lombardie, Fittipaldi était le plus jeune champion du monde de l’Histoire.

En 1973, le cadet des Fittipaldi ne pourrait s’endormir sur ses lauriers, car il aurait pour coéquipier le flamboyant pilote suédois Ronnie Peterson. Exceptionnel de panache, doté d’un sens de la vitesse impressionnant, Peterson tailla des croupières à Emerson Fittipaldi.
Battu au championnat par Jackie Stewart, le Brésilien quitta Lotus fin 1973, pour l’écurie McLaren, et retrouva dès 1974 les sommets avec une deuxième couronne mondiale acquise contre les pilotes Ferrari, Clay Regazzoni et Niki Lauda.

Peterson, lui, porta seul sur ses épaules le destin du Team Lotus en 1974. Son coéquipier, Jacky Ickx, était pourtant tout sauf un mauvais pilote. Mais la saison 1974 du Belge fut médiocre, indigne de ses qualités intrinsèques. Peterson, sans pouvoir tenir la dragée haute aux McLaren et Ferrari dans l’optique du sceptre, remporta 3 victoires de prestige, à Monaco, en France et en Italie.

Fin 1975, le Suédois quitta Lotus, faute de résultats. En 1976, Colin Chapman recruta l’Américain Mario Andretti, au creux de la vague après une saison 1975 désastreuse avec l’écurie Parnelli. Après des succès aux 500 Miles d’Indianapolis, Andretti cherchait à égaler son idole d’enfance, le pilote italien Alberto Ascari, double champion du monde avec Ferrari en 1952 et 1953 ...

Dès 1976, Andretti acceptait d’hypothéquer sa saison, Chapman lui ayant promis une voiture révolutionnaire à moyen terme. L’Américain, en contrepartie du sacrifice qu’il consentait en passant du temps à développer le nouveau bolide de Lotus, serait désigné premier pilote de l’écurie au moment où l’arme absolue de Chapman serait opérationnelle ... L’union Andretti - Chapman était un mariage de raison, le patron de Lotus espérant aussi doper la notoriété et les ventes de sa marque sur le prestigieux et très convoité marché nord-américain.

Fin 1976, Andretti remporta le Grand Prix du Japon, sous le déluge de Mont Fuji. En 1977, le pilote américain termina 3e du championnat du monde derrière Niki Lauda (Ferrari) et Jody Scheckter (Wolf), fort du potentiel de sa Lotus Cosworth. La première F1 à effet de sol était née, et comme la technologie turbo importée par Renault à Silverstone en cette même année 1977, elle allait révolutionner les courses.

Aussi téméraire qu’un gladiateur, Andretti était bien déterminé à faire résonner l’hymne des Etats-Unis d’Amérique aux quatre coins du monde. En 1977, le pilote Lotus y était parvenu à Long Beach, Jarama, Dijon Prenois et Monza.
Durant cette saison 1977, Ronnie Peterson gâche son exceptionnel talent dans une écurie Tyrrell déclinante. La dernière victoire du prodige suédois remonte à 1976, à Monza.

En 1978, par l’entremise du comte Gughi Zanon, puissant mécène (importateur de café en Italie pour le compte de Lavazza), le natif d’Orebrö retrouve un top team digne de ses ambitions ...

Peterson retrouve Lotus et Colin Chapman. Mais en vertu de l’accord passé avec Mario Andretti, Chapman fait signer à Ronnie Peterson un contrat explicite de second pilote. Le merveilleux pilotage du Suédois sera bridé le dimanche en course, où il ne pourra pas extérioriser toutes ses ambitions. Le samedi, en qualifications, Peterson pourra faire parler la poudre sans limites ...

L’accord étant écrit noir sur blanc, les relations entre les deux coéquipiers que sont Andretti et Peterson sont excellentes, malgré l’hégémonie des Lotus.
Les flèches noires, fortes de l’effet de sol révolutionnaire appliqué par Chapman, imposent leur férule à une concurrence déboussolée en cette saison 1978.

Andretti est donc le leader désigné de cette Dream Team. Plus porté sur la mise au point et la technique que Peterson, l’Américain accepte de plus d’être rétribué en fonction du nombre de points acquis au championnat du monde ... A 37 ans, l’expérimenté Mario Andretti fait preuve d’un enthousiasme juvénile.
Après avoir aidé Chapman à concevoir la Lotus 78, Andretti va manger son pain blanc au volant de la Lotus 79, son patron ayant réussi à gommer le principal défaut de sa devancière, une traînée aérodynamique qui limitait sa vitesse de pointe. Comme la 78, la Lotus 79 a été entièrement conçue, réalisée et développée au château de Ketteringham Hall, fief de Lotus, racheté en 1975 par Chapman. Ce centre de recherches avait servi de quartier général à l’US Air Force pendant la Seconde Guerre Mondiale, dans le cadre de bombardements contre l’Allemagne. Bien secondé par ses ingénieurs Martin Ogilvie, Peter Wright et Geoff Aldridge, Chapman atteint la quadrature du cercle avec la Lotus 79, optimisant l’étude en soufflerie par rapport à la Lotus 78.

Chez Ferrari, Mauro Forghieri ne trouvera la réplique qu’en 1979 avec la 312 T4. Chez Brabham, Gordon Murray riposte brillamment avec l’aspirateur étrénne victorieusement par Niki Lauda à Anderstorp. Mais le pouvoir sportif interdit le système de Murray après la victoire du pilote autrichien en Suède ...

Les Lotus peuvent reprendre sereinement leur cavalier seul. Poleman à Rio de Janeiro et Brands Hatch, Ronnie Peterson prouve donc qu’il n’a rien perdu de sa légendaire pointe de vitesse. Son coéquipier américain Andretti n’est pas maladroit non plus le samedi en 1978, auteur de la pole position à Buenos Aires, Zolder, Jarama, Anderstorp et Hockenheim.

Lesamedi 12 août 1978, Ronnie Peterson réussit à Zeltweg à conquérir sa troisième pole position de la saison. Fort d’un sens éblouissant de la trajectoire, le Suédois en avait réussi 9 en 1973 chez Lotus, face à un Fittipaldi plus calculateur.

Deuxième des qualifications, Andretti assure à son écurie une nouvelle première ligne 100 % Lotus, pour la quatrièmefois de la saison (après Jarama, Brands Hatch et Hockenheim), preuve de l’incontestable supériorité des flèches noires ...

Le dimanche, les Lotus ont réussi plusieurs fois le doublé, toujours dans l’ordre prévu par contrat, Andretti premier, Peterson deuxième, à Zolder, Jarama et Dijon-Prenois.

Le départ du Grand Prix d’Autriche est donné sous la pluie. Dès le premier tour, Mario Andretti est victime d’une sortie de piste dans ces conditions précaires d’adhérence, en essayant de déborder la Ferrari du pilote argentin Carlos Reutemann à l’extérieur de la première chicane. Le pilote au casque gris à crête vermillon devra abdiquer ...Au 8e tour, la course est interrompue alors que Peterson vient lui aussi de commettre une erreur de pilotage. Par chance pour le pilote suédois, le drapeau rouge a été levé et le classement arrêté au terme du 7e tour, où Peterson était encore en piste.

Un second départ est donné, auquel Peterson prend part comme poleman. Sous la pluie qui a inondé les Alpes styriennes, le Scandinave étale toute sa maestria, tirant la quintessence de sa Lotus Cosworth. Cependant, les Ferrari de Carlos Reutemann et Gilles Villeneuve font mieux de la figuration, fortes de leurs pneus Michelin.

Avec panache, Peterson creuse très vitedes écarts phénoménaux sur ses poursuivants. En fin de course, alors que l’asphalte de Zeltweg se met petit à petit à sécher, la supériorité du Suédois reste tout aussi incontestable. Souverain, Petersona repoussé ses rivaux les plus proches très loin, Patrick Depailler 2e à 47’’ et Gilles Villeneuve 3e à 1’39’’. 4e sur sa Copersucar, Emerson Fittipaldi est à un tour, comme tout le reste du peloton!

Pour parachever son triomphe, Ronnie Petersona également signé le meilleur tour en course de ce Grand Prix d’Autriche. Le Suédois signe sa deuxième victoire de la saison 1978, suite à son succès de Kyalami acquis en début de campagne.

Deux semaines plus tard, à son arrivée dans le paddock de Zandvoort, des journalistes interrogent Peterson sur sa rivalité avec Andretti, après avoir réduit l’écart au championnat en Autriche (54-45). Le Suédois rétorque qu’il respectera scrupuleusement le contrat de second pilote signé début 1978. Alors que des rumeurs l’annoncent chez McLaren en remplacement de James Hunt dans l’optique de la saison 1979, Peterson se classe deuxième le samedi comme le dimanche, à chaque fois derrière Mario Andretti qui se rapproche de la couronne mondiale des pilotes. Mais sur le circuit hollandais, au large des dunes de la mer du Nord, Peterson a suivi Andretti comme son ombre, terminant 0"32 de son coéquipier et leader américain, mettant un point d’honneur à prouver qu’il n’avait rien perdu de son exceptionnel talent.

Rassuré par sa victoire de Zandvoort, la sixième de sa campagne, Andretti descend avec son épouse Dee-Ann (l’étudiante qui lui donnait des cours d’anglais à son arrivée d’émigrant italien aux Etats-Unis) au bord du lac de Côme, à l’hôtel Villa d’Este, ancienne résidence des cardinaux. Puis, l’Américain se rend à Monza en Rolls Royce.

Détendu, Andretti aborde l’épreuve lombarde sans complexes. Menant 63-51 sur son coéquipier Peterson avant Monza, Andretti peut enfoncer le clou au Grand Prix d’Italie.

Auteur de la pole position devant le Canadien Gilles Villeneuve, Andretti se met dans une excellente position dans l’optique de la course. Son coéquipier suédois, lui, a raté sa séance de qualifications, ne signant que le cinquième temps, après avoir été accablé par des problèmes mécaniques.

Le dimanche matin, victime d’une défaillance de ses freins, Ronnie Peterson endommage sa Lotus 79. Le Scandinave prendra donc le départ du Grand Prix d’Italie au volant du mulet, une Lotus 78.

L’autodrome de Monza ressemble à un entonnoir au départ ... Peterson, insufisamment accommodé à l’embrayage du mulet, rate son envol et se retrouve pris en sandwich par deux monoplaces, l’Arrows du jeune pilote italien Riccardo Patrese et la McLaren de James Hunt.

La Lotus de Peterson est précipitée contre les rails avec une violence inouïe et rebondit au milieu de la piste où elle s’embrase en provoquant un terrifiant carambolage.
Extrait de son bolide en flammes par James Hunt et Patrick Depailler, Peterson est conduit à l’hôpital de Milan. Victime de multiples fractures aux jambes, le funambule suédois s’éteint le lundi 10 septembre 1978, succombant à une embolie pulmonaire.

Après Wolfgang Von Trips en 1961, Jochen Rindt en 1970, Monza faisait une nouvelle victime avec Ronnie Peterson. Temple de la vitesse, l’autodrome lombard se transformait une fois de plus en nécropole.

Accusé par les autres pilotes d’être responsable du décès de Peterson, Riccardo Patrese fut frappé par la foudre, la justice primitive de ses pairs, qui décidèrent de sa suspension pour la course suivante, à Watkins Glen... Ce tribunal inédit était composé d’Emerson Fittipaldi, Niki Lauda, Mario Andretti, Jody Scheckter et James Hunt, cinq des pilotes les plus chevronnés et respectés du paddock.Ironie du destin, la sanction prononcée contre l’infortuné Patresele fut donc par un tribunal incluant en fait le véritable responsable de la sortie de piste de la Lotus 78, en l’occurrenceJames Hunt!

Très affecté par la mort subite de son coéquipier, Andretti fut sacré champion du monde des pilotes à Monza, faute de rival (Carlos Reutemann, 3e, était trop loin au classement). Mais ce titre mondial 1978 tant espéré par Andretti, dans le souvenir de son idole Ascari (1952-1953), était un cadeau empoisonné.

Orphelin de son ami et coéquipier, Andretti ne fut que l’ombre du prodigieux pilote qu’il avait été jusque là en 1978. Dominé par Jean-Pierre Jarier, son coéquipier pour les deux ultimes courses de la saison (Watkins Glen, Montréal), Andretti donna du grain à moudre à ses détracteurs, qui tirent la conclusion un peu hâtive que l’Italo-Américain avait usurpé son titre, étant incapable de battre Jarier, novice sur la Lotus 79.
C’était oublier un peu vite combien Andretti était affecté psychologiquement par la disparition de Peterson. C’était oublier aussi les efforts consentis depuis 1977 par Andretti, amoureux viscéral de la course, stakhanoviste, qui s’était astreint à une vie trépidante en menant de front des compétitions en Amérique du Nord (CART)et en Europe (F1).
Avant de décéder à Monza en septembre 1978, Ronnie Peterson eut le temps d’étaler une ultime fois sa virtuosité au Grand Prix d’Autriche. Vainqueur à Zeltweg avec un inégalable brio, le champion suédois avait vaincu ses rivaux tout autant que la pluie autrichienne dans le cockpit de sa Lotus Cosworth, flèche noire qui n’avait jamais mieux porté son nom que ce jour là, dans les Alpes styriennes, sur l’Osterreichring.
En 1982, appelé par Ferrari pour remplacer Didier Pironi à Monza, Mario Andretti signa sans entraînement la pole position du Grand Prix d’Italie, la quarantaine passée. Son talent était intact, tout comme le souvenir éblouissant d’un merveilleux viking nommé Ronnie Peterson, champion sans couronne, tels Stirling Moss ou Gilles Villeneuve...


par AxelBorg
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Re: Zeltweg 78, le requiem de Peterson

Message par Guylaine le Mer 2 Jan - 14:39:13

excellent article encore et toujours Modena !!!



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Re: Zeltweg 78, le requiem de Peterson

Message par Modena49 le Mer 2 Jan - 15:05:24

merci Embarassed



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Re: Zeltweg 78, le requiem de Peterson

Message par dom465 le Jeu 3 Jan - 12:22:09

Ha oui, Peterson, un diamant brut ! Un talent à l'état pur, et quel sens du spectacle !
Sans vouloir les comparer car leur personnalité était très différentes, c'est un des rares pilotes que je classerais dans la même catégorie que Gilles Villeneuve. Je parle de ces pilotes passionnés par la vitesse pure, pour qui seule la victoire comptait, et qui avait un style de pilotage qui enflammait les foules !
Petite précision, il est mort suite à une énorme erreur médicale !
Le soir de son accident, il avait même discuté avec un ami dans sa chambre d'hôpital, se plaignant qu'avec ses multiples fractures aux jambes, il était out pour un bout de temps. Mais en fait, les médecins s'étaient contentés de réduire ses fractures, pensant opérer plus tard. Et ne se sont pas rendus compte que de la moelle osseuse s'était répandue dans le sang. Ce qui a provoqué l'embolie quelques heures plus tard !
A signaler que je tiens ces infos d'un ami, lui aussi passionné de F1, qui est, outre des tonnes de spécialisations, le responsable médical du service d'urgence d'une des plus grandes et meilleures cliniques universitaires de Belgique, l'UCL. Il est, entre autre, LE responsable pour la Belgique des plans d'interventions "grandes catastrophes". Pour dire que ce n'est pas n'importe qui.
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Re: Zeltweg 78, le requiem de Peterson

Message par dom465 le Jeu 3 Jan - 12:29:09

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Re: Zeltweg 78, le requiem de Peterson

Message par Guylaine le Jeu 3 Jan - 15:04:52

Mon Dieu Dominique est-ce que cet hôpital a été poursuivi suite à cette horrible erreur?



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Re: Zeltweg 78, le requiem de Peterson

Message par Modena49 le Jeu 3 Jan - 16:27:04

ben dit terrible celà et la fin de tout celà !!!!!



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Re: Zeltweg 78, le requiem de Peterson

Message par dom465 le Ven 4 Jan - 10:52:10

Apparemment, ça a été étouffé dans l'oeuf. On ne se bouffe pas entre eux dans ces milieux là. Du moins à l'époque. Maintenant, il en serait peut-être différent, j'ose l'espérer !
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