Les pneumatiques - Historique

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Re: Les pneumatiques - Historique

Message par Guylaine le Lun 28 Jan - 8:01:32

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Deux siècles de pneumatiques (Bulletin Technique Renault, 1.1988)

Dès le début du 19ème siècle se posait déjà le problème du comportement routier des véhicules. Mais il s’agissait alors de l’inadaptation des voitures aux routes de l’époque. Les roues lisses et rigides transmettant tous les cahots étaient génératrices de bris d’organes mécaniques.
L’empierrage des voies selon le procédé de Mac Adam n’améliorera pas vraiment la situation.
Une première solution, assez prometteuse, voit le jour vers 1835: le Français Charles Dietz garnit les jantes de son tracteur à vapeur avec des bandes de liège, puis de caoutchouc.
Il faudra attendre 1845, pour voir l'Anglais R. W Thomson déposer le premier brevet relatif à un bandage pneumatique.
En 1888, J. B. Dunlop garnit les roues du cycle de son fils avec des boudins en caoutchouc gonflés d’air Il ignorait apparemment l’invention antérieure de Thomson, puisqu’il dépose en février 1888 une demande de brevet qu’il obtiendra en juillet de la même année.
Une première constatation s’impose : c’est d’abord le cycle qui consacrera le pneumatique. Et c’est d’ailleurs trois brevets de pneu démontable pour vélocipède qu’Edouard et André Michelin déposeront en juin 1891.
Le succès commercial est immédiat et c ‘est sur la base de cette réussite qu’ils entreprendront l’étude d’un pneumatique automobile.
L’année 1815 marque la première apparition en course d’un véhicule équipé de pneumatiques. En effet, les travaux sont suffisamment avancés pour que les frères Michelin s’engagent en juin dans le Paris-Bordeaux-Paris, première course de vitesse du monde, sur une voiture surnommée l’Eclair (non pas en raison de sa vitesse, mais du fait de sa dangereuse progression en zig-zag, la direction n’étant pas vraiment au point !). On s’en doute, beaucoup d’incidents viendront émailler l’épreuve.
La voiture terminera quand même... 9ème et dernière, à un peu plus de 12 km/h de moyenne, mais elle est disqualifiée car les rayons des roues ont été changées ! Peu importe, la démonstration est faite : le pneumatique démontable pour automobile est né. Sa mise en fabrication démarre.
A partir de là, tout va s’enchaîner très vite et le pneumatique poursuivra sa progression avec celle de l’automobile.
C’est en 1899 que Jenatzy passe le cap des 100 km/h sur la "Jamais contente"; une voiture électrique équipée de pneus Michelin à talons extensibles.
Le XXème siècle verra l’explosion des perfectionnements du pneu.
L’étude systématique de tous les paramètres aboutit à la mise au point des qualités des pneumatiques d’aujourd’hui.
1736
Expédition au Pérou organisée par l'Académie Royal des Sciences pour départager Newton de Cassini quant à la forme de la terre (ellipsoïde de révolution aplati aux pôle contre sphéroïde allongé dans le sans de la ligne des pôles)
Mesure d'un arc du méridien terrestre au voisinage de l'équateur. Départ de La Rochelle, arrivée à Quito en mai 1736.
le 24 juin, Charles-Marie de la Condamine note : "il croît dans les forêts de la province d'Esmeraldas un arbre, appelé par les naturels du pays hévé (les espagnols écrivent jévé). Il en découle, par la seule incision, une résine blanche comme le lait. On la reçoit au pied de l'arbre sur des feuilles qu'on expose ensuite au soleil. Cet arbre croît aussi, dit-on, le long des bords de la rivière des Amazones. Les indiens Maïpas nomment la résine qu'ils en tirent cahutchu, ce qui se prononce caoutchouc. Il en font des bottes d'une seule pièce qui ne prennent point l'eau et qui, lorsqu'elles sont passées à la fumée, ont tout l'air de véritable cuir".
La Condamine joint quelques rouleaux de caoutchouc à son texte.
1751
La Condamine présente un mémoire à l'Académie des Sciences
Il est constitués d'observations de l'ingénieur français François Fresneau établi à Cayenne.
Arbre hevea Brasiliensis poussant au Pérou et au Brésil, résine appelée latex.
18..
chariot à vapeur de Charles DIETZ
10 tonnes, chaudière tubulaire, pouvant entraîner un véritable train routier.
Premier à porter intérêt à l'élasticité des bandages, il interpose entre la jante de bois et le cercle d'acier une couche de feutre goudronné ou de liège, des joues latérales boulonnées sur la jante empêchant le cercle en acier de se déboîter.
1823
McINTOSH monte, à Glasgow, une usine de balles élastiques, bouteilles en caoutchouc
Il trempe de tissus dans une solution benzénique de caoutchouc pour les rendre pratiquement imperméables.
1831
Travaux de Charles GOODYEAR pour "fixer" le caoutchouc
Lors de la chute d'un morceau de caoutchouc traité au soufre sur un poêle, il découvre de la vulcanisation (1832).

Si, comme l'a dit Balzac, "la gloire est le soleil des morts", Charles Goodyear, qui aura passé toute sa vie dans l'ombre, apparaîtra rayonnant de lumière l'an prochain (1939) lorsqu'il sera fêté par ses compatriotes.
C'était un tout petit quincaillier du Connecticut. L'idée de "fixer" le caoutchouc le hantait, car il pressentait les débouchés industriels immenses qui pourraient en résulter.
Il se met au travail en 1831. Il cherche, il cherche sans se soucier des dettes qu'il contracte. C'est seulement en 1839 qu'il trouve enfin la solution. En mélangeant du soufre en petite proportion (2 à 5 %) à la gomme et en chauffant à une température voisine de 120 degrés, il obtient, après refroidissement, une gomme d'une homogénéité permanente, une gomme qui, tout en ayant acquis par là des qualités d'élasticité encore plus remarquables, demeure rigoureusement insensible au chaud et au froid. Goodyear vient de trouver la vulcanisation !
L'inventeur, tout à la joie de sa découverte, ne pense pas à prendre de brevet. Il fait circuler un peu partout des échantillons de caoutchouc vulcanisé. L'un de ces échantillons tombe entre les mains de l'Anglais Thomas Hancock, un chercheur de valeur qui a fait déjà des travaux importants sur l'utilisation directe du latex et qui s'efforce, lui aussi, depuis longtemps de fixer le caoutchouc. Hancock palpe et repalpe le curieux échantillon, il en fait l'analyse systématique et, après quelques mois de recherches, il trouve la nature exacte de sa composition.
Le 21 novembre 1843, il prend un brevet concernant la vulcanisation du caoutchouc. Le coup est rude pour le pauvre Goodyear. Il ne peut arriver à tirer parti de sa magnifique invention et il meurt, en 1850, laissant 191.000 dollars de dettes.
1843 Brevet de vulcanisation déposé par Thomas HANCOCK (21.11) à la suite de l'analyse d'un échantillon de Goodyear

1845
Brevet de William THOMSON (Ecosse) pour la "Roue à air"
Ceinture creuse réalisée à partir de plusieurs épaisseurs de toiles caoutchoutées, entourée de cuir, fixée par boulons sur une roue en bois.

Brevet de Charles GOODYEAR pour un pneumatique gonflé à l'air (non réalisé).
1871
Création de CONTINENTAL (D)
fabrication de tuyaux et pièces en caoutchouc; pneumatiques en 1891.
1872
Giovan Battista Pirelli fonde la société en commandite simple GB PIRELLI & Cie (capital de départ 215.000 lires)
Usine en 1873 (40 ouvriers, une chaudière à vapeur à 26 ch), production de tuyaux, courroies de transmission et articles divers en caoutchouc (imperméables, ballons à jouer, etc.), puis câbles télégraphiques en 1879.
Pneumatiques à tringles métalliques pour bicyclettes en 1890.
1888
John Boyd DUNLOP invente le pneumatique

A la fin d'un après-midi d'hiver de 1887, un vétérinaire de Belfast (Irlande), du nom de John Boyd Dunlop, rentre chez lui à pied. Un bruit de ferraille sur la route dans le jour qui tombe : c'est son fils, le jeune Johnnie, un petit bonhomme de dix ans, qui, sur son tricycle aux roues cerclées d'un mince segment de caoutchouc plein, s'en vient devant lui. Les pavés sont durs, le cavalier et sa monture sont rudement secoués.
Le bon vétérinaire, après avoir répondu au joyeux bonsoir de son fils, lui fait reprendre souffle et le renvoie au logis à toute petite allure. Il suit derrière, tout songeur. Il cherche en effet par quels moyens il pourrait amortir les trépidations de ce tricycle qui, certes, amuse beaucoup son enfant, mais qui le cahote fort et surtout roule mal. Les semaines passent, Dunlop réfléchit toujours.
Enfin, au début de février 1888, il agit. Il retourne le tricycle de son fils, démonte les roues arrière, arrache leur mince segment de caoutchouc et remplace l'étroite gorge qui le maintenait en place par une large jante en bois d'orme. Il fixe sur cette jante, avec de la dissolution, une "chambre" de caoutchouc souple en "feuille anglaise" qu'il enferme dans une enveloppe de toile de coton, et il gonfle cette chambre à l'aide d'une pompe de ballon de football. Les premiers essais ont lieu sur un chemin de campagne, la nuit, le 28 février 1888. Le pneumatique pratique est né.
1889
Apparition des pneus DUNLOP en compétition cycliste (4 victoires consécutives de W. Hume)
"Pneus momie": Tube creux rendu solidaire de la jante en l'entourant spire sur spire d'une toile caoutchoutée passant entre les rayons perpendiculaires de la roue.

"... Enfin, dernière transformation, toute récente celle-là, qui provoque presque une crise dans la fabrication des cycles, les caoutchoucs ont été complètement modifiés depuis le commencement de l'an dernier.
Au lieu des minces bandes de gutta couvrant à peine des jantes très étroites, on voit surgir depuis quelques mois des vélos à caoutchoucs énormes qui ressemblent parfois à des bouées de sauvetage !
Caoutchoucs pneumatiques et caoutchoucs creux ou coussins (en anglais cushion tyres), tels sont les noms des nouveaux systèmes, tous les deux d'invention anglaise.
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Le caoutchouc pneumatique Dunlop (du nom de l'inventeur, M. Dunlop de Belfast) est le premier et le plus connu. C'est un tube flexible de caoutchouc pur (D) épais de Z millimètres, d'environ 37 millimètres de diamètre et coupé d'une longueur égale à la circonférence de la roue à laquelle il doit être appliqué. Ce tube est fixé dans un second tube de toile (C) pourvu d'ailes (C') qui permettent de le fixer à la jante (G).
Une soupape à air (E) ayant été adapté et les extrémités du tube ayant été réunies, une enveloppe extérieure de caoutchouc (A) de 10 millimètres d'épaisseur vers son milieu et de 2 millimètres sur les côtés est cimentée avec la toile qui enferme le tube et s'étend sur ses bords. Enfin, une autre couche de toile est collée à la jante pour assurer le tout et lui donner un aspect convenable.
Le cycliste gonfle le caoutchouc pneumatique au moyen d'une petite pompe à air ad hoc qu'il porte avec lui et qui s'adapte à la soupape.
Le caoutchouc creux dans sa forme primitive la plus simple se compose d'un tube de caoutchouc traversé dans toute sa longueur par un canal plus ou moins circulaire.
Ce vide intérieur permet au caoutchouc de se déplacer rapidement sous une charge, particulièrement lorsqu'il passe sur les inégalités de la surface d'une route ; il le rend plus élastique que le caoutchouc plein.
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Le caoutchouc creux est moins gros et, partant, moins disgracieux que le pneumatique. Sa moyenne est de 25 à 40 millimètres.
Les opinions des cyclistes sont fort partagées sur les avantages et les inconvénients des deux systèmes, et il est bien évident qu'on en est encore à la période des tâtonnements.
Au pneumatique paraît appartenir l'avenir, mais lorsqu'il aura subi certains perfectionnements qui l'empêcheront de crever - inconvénient qui a déjà disparu dans une notable mesure, surtout pour les pneumatiques de route, plus solides que ceux de course. Actuellement, le pneumatique est le meilleur caoutchouc pour la course, et le creux pour la route, tout bien considéré.
Le poids de la machine se trouve forcément augmenté par l'adaptation de ces nouveaux caoutchoucs ; mais on peut presque entièrement regagner la différence en construisant la partie métallique avec plus de légèreté et, somme toute, l'ensemble du véloce est beaucoup plus protégé contre les trépidations - cause principale d'usure - que dans les anciennes machines.
Les résultats obtenus avec les caoutchoucs creux ou pneumatiques sont d'ailleurs magnifiques.
Sur de bons terrains, ils donnent, à effort égal, une augmentation de vitesse sensible, mais où leurs avantages sont inappréciables, c'est sur les routes mal pavées où le vélocipédiste était le plus souvent obligé de mettre pied à terre et où il peut aujourd'hui rouler confortablement.
(Paul Verlin, l'Illustration, 30.5.1891)

Adolphe CLEMENT fabricant de cycles de l'avenue de la Grande Armée achète une licence de fabrication à DUNLOP.

En France, un homme clairvoyant, qui n'est encore qu'un petit fabriquant de cycles du quartier de l'avenue de la Grande Armée, Adolphe Clément, demande à Dunlop de lui vendre une licence de fabrication. Il l'obtient sans peine à la fin de 1889. A vrai dire, les premières machines à boudins d'air qu'il sort excitent surtout la verve des railleurs. "Vous avez vu la nouvelle bicyclette du père Clément avec ses roues en "bouées de sauvetage" ?
On connaît la suite. Moins de quatre ans après on ne rit plus, et tout le monde roule sur des bicyclettes à roues en "bouées de sauvetage".
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1889
Fondation de la firme MICHELIN
Fondation d'une usine de machines agricoles en 1831 par Aristide Barbier et Edouard Barbier.
Epoux d'une nièce du chimiste écossais MacIntosh, Daubrée se lance dans la production de caoutchouc manufacturé, avant de céder l'entreprise au gendre de Barbier, Jules Michelin, père d'Edouard Michelin, véritable fondateur de la marque.
A ses débuts, l'usine des Carmes occupe 3 700 m2 et emploie 11 ouvriers.
La gare ferrovière d'Estaing est commencée en 1913, l'usine de Cataroux en 1921 (reconstruite en 1947) et l'usine de la Combaude en 1960.

"Par un bel après-midi, en 1889, un char à bancs, traîné par des boeufs, arrive à l'usine des frères Michelin à Clermont-Ferrand. L'usine est un bien grand mot. En ce temps-là, elle couvrait une surface de 3.700 m2 et employait II personnes. Un touriste anglais descend du véhicule.., avec sa bicyclette dont les pneumatiques sont crevés. La surprise est totale. C'est la première fois que l'on voit une pareille machine à Clermont.
Monsieur Edouard Michelin traduit le "Manuel du réparateur", écrit en anglais, et préside lui-même à la réparation. Trois heures pour fendre l'enveloppe caoutchoutée qui maintient la chambre sur la jante, accéder à la chambre, démonter, réparer, recoller puis recoudre le tout. Toute la nuit pour laisser à la dissolution le temps de sécher : c'est une authentique opération chirurgicale.
Le lendemain, lorsque le propriétaire vient reprendre son bien, Monsieur E. Michelin demande la permission d'essayer l'engin dans la cour de l'usine. Le confort du roulage l'enthousiasme, mais en moins de cent mètres, la réparation cède.
- Il faut, conclut-il, que nous fabriquions un pneumatique démontable en quelques minutes par le premier venu !
Trois mois après, le pneumatique démontable en un quart d'heure sort de l'usine Michelin. L'ensemble est fixé par 17 boulons : la crevaison n'est plus une catastrophe, ce n'est qu'un simple incident."
1890
CONTINENTAL s'implante en France, à Paris.

Pneu à tringle de J. K. Welch (Facilitant les montage et démontages des pneumatiques)
La jante comporte sur sa circonférence deux gouttière.
On glisse, par ailleurs, des tringles dans des gaines circulaires ménagées dans le pneu qui viennent se bloquer dans les gouttières (A l'origine des "jantes à base creuses").

Pneu à talon (Clincher) de W.-E. Bartlett
Bourrelets de caoutchouc rigides et inextensibles, placés à la base du pneu qui viennent se bloquer dans des nervures intérieurs ménagés sur le pourtour de la jante.
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1891
CONTINENTAL fabrique des pneumatiques pour vélos, automobiles et avions.

Slogan MICHELIN: "Le pneu boit l'obstacle".

André et Edouard MICHELIN inventent le pneumatique démontable pour vélo.

Couse de vélo Paris-Brest organisée par le Petit Journal le 6 septembre 1891
Malgré cinq crevaisons, victoire de Charles Terront, avec huit heures d'avance sur son poursuivant donné pour favori Jiel Laval qui utilise des bandages pleins.
Terront est un coureur peu connu, mais c'est le seul, sur 210 concurrents représentant 59 marques de pneus pleins, qui ait accepté de courir sur les nouveaux pneus Michelin gonflés à l'air.
Il parcourt 1.208 km à 17 km/h de moyenne, 3 jours et 3 nuits sans dormir sur une machine pesant 21 kg.
L'arrivée à la Porte Maillot est un véritable triomphe.
L'année suivante 10.000 cyclistes adoptent le pneumatique Michelin.
Michelin organise ensuite la course Paris-Clermont et sème discrètement des clous sur la route.
Les 244 crevaisons, ainsi provoquées, sont facilement réparées en 2 minutes, prouvant la supériorité du pneumatique Michelin.
1894
Pneu MICHELIN Fiacre, pour voitures à cheval
pneu 900 x 65 vendu pour un kilométrage moyen de 130 km et gonflé à 4,5 kg.
Edouard Michelin équipe 1, puis 3 fiacres d'une écurie parisienne de 5 voitures à chevaux.
Malgré l'hostilité des autres cochers de fiacre, les usagers préférant le confort des voitures montées sur pneumatiques, 300 fiacres roulent dans Paris fin 1896.
Ils sont 6 000 en 1903.

Brevet PIRELLI pour pneu de bicyclette à talon, type Milano.
1895-1928 Pneus à talons ou Clincher.

1895
MICHELIN fabrique des roues et des jantes en acier
Les frères Michelin construisent trois automobiles pour tester leurs pneumatiques (Michelin est le premier fabricant de pneus au monde à équiper une voiture).
3 000 véhicules automoteurs seulement roulent dans le monde entier.

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1895
Course cycliste Paris-Bordeaux-Paris (départ le 10 juin 1895, 1000 km)
André et Edouard Michelin au volant de "l'Eclair" (un mauvais réglage de la direction provoquant une marche en zigzag lui donne son surnom), dernière classée (50 éclatements).
Selon Edouard Michelin : "De l'éclair, elle n'avait que la marche en zigzag, par contre elle faisait un bruit de tonnerre."
Moteur Napier 4 ch, 1400 kg, pneumatiques Michelin.

"Entre le Champ de Mars et la Porte Maillot, "L'Eclair" tombe en panne à deux reprises, de l'eau ayant été mélangée à l'essence, par mégarde. Vint enfin le départ.
De Versailles à Angoulême, la moyenne est de 12 km/h ; mais, malgré cette lenteur, les pneus éclatent tous les 150 km. Une demi-heure est nécessaire chaque fois pour les changer. Un malheur n'arrivant jamais seul, les rayons des roues cassent. Sur 42 voitures parties de Paris, 12 seulement atteignent Bordeaux. Levassor est en tête. Il roule depuis 38 heures. "L'Eclair" est toujours là, mais sur le trajet du retour, entre Paris et Blois, la 2ème vitesse casse, puis la 3ème. Au plein d'essence, à Blois, le feu jaillit, vite maîtrisé. Un peu plus loin, le robinet du système de refroidissement reste fermé.., par omission. Le moteur chauffe terriblement, la chaleur fait fondre la soudure du carburateur. On répare avec du mastic. Il y a des fuites, l'essence s'enflamme. On éteint en catastrophe, on repart lentement. Pour passer de 1ère en 4ème, il faut attendre les descentes. A Paris, la foule guette l'arrivée des "Géants de la route". C'est la Peugeot 4 places qui arrive la première, suivie de la Panhard Levassor 2 places (250 kg au cheval), détentrice du record de vitesse de la course avec 25 km de moyenne horaire sur une partie du parcours.
"L'Eclair" arrive enfin. Elle est 9ème sur 9 voitures classées, mais les frères Michelin sont optimistes. Ils déclarent : " D'ici dix ans, toutes les voitures rouleront sur pneumatiques ! "
12 enveloppes et 22 chambres à air ont été abandonnées sur la route par l'équipage de "L'Eclair", entre Paris et Bordeaux.
Amédée Bollée, le constructeur célèbre de l'époque, est sceptique. Incrédule, il fait dégonfler les pneus devant lui, à l'arrivée, pour vérifier le gonflage à l'air."
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1898
Le premier véhicule de Louis Renault est équipé de pneumatiques CONTINENTAL.

Création de l'entreprise américaine Sieberling baptisée GOODYEAR.

Apparition du "Bibendum" MICHELIN, fumeur de cigare et buveur de bière, qui "s'assagira" par la suite

En 1898, il y avait à l'Exposition de Lyon un stand Michelin. Deux piles de pneus de toutes dimensions encadraient l'entrée.
Un jour, Edouard Michelin arrive au stand. En regardant les piles de pneus, il a une vision qu'il traduit aussitôt à son frère André : "Dis donc, André, s'il y avait des bras, ça ferait un bonhomme".
A quelque temps de là, le dessinateur O'Gallup vient voir André Michelin pour lui soumettre quelques croquis. Dans le carton du dessinateur se trouve un dessin représentant un énorme buveur de bière qui lève son verre en criant : "Nunc est bibendum !". ("C'est maintenant qu'il faut boire !").
Le buveur de bière évoque aussitôt, dans l'esprit d'André Michelin, le gros bonhomme en pneus ; l'expression "Nunc est bibendum" rappelle la devise qu'il a déjà lancée : "le pneu Michelin boit l'obstacle".
Sans plus tarder, André Michelin demande au dessinateur d'exécuter quelques croquis : le buveur de bière sera remplacé par le bonhomme en pneus ; au lieu d'un bock, on lui fera tenir une coupe remplie de clous et de tessons de bouteilles.
Et une première affiche paraît. Le bonhomme en pneus debout à une table de banquet lève sa coupe. Il traduit à sa façon l'expression "Nunc est bibendum" : "A votre santé !", dit-il aux concurrents qui l'entourent.
Mais le bonhomme en pneus n'est pas baptisé.
C'est quelques mois plus tard, pendant la course Paris-Amsterdam, que le fameux coureur automobile Théry, voyant passer André Michelin, s'écrie : "Tiens, voilà Bibendum !".
Bibendum !... C'est une trouvaille : désormais, ce nom sera celui du bonhomme Michelin.
Par la suite, on s'avisa qu'il n'y avait aucune raison pour que Bibendum ne fût pas un homme comme les autres. On lui donna des jambes ; on le fit sortir du cadre de l'affiche ; on le fit marcher, courir, sauter, danser, rire et conseiller...
Et dans le monde entier, Bibendum est devenu l'emblème du pneu Michelin.
1899 La JAMAIS CONTENTE de Camille Jenatzy franchit les 100 km/h: 105,8 km/h sur pneumatiques MICHELIN à "talons extensibles".

Production expérimentale de pneus PIRELLI pour motocycles, voitures et voiturettes (pneus Milano, largeur 65 mm maxi et bande de roulement lisse).

1er pneu PIRELLI pour motocycle avec un talon de forme triangulaire.
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1900-1928 Pneumatiques métriques à haute pression (3.5 à 5 bars).
Dimensions immuables pendant plus de 25 ans (1900-1928 pour le 820x120),
Pneus lisses, "antidérapants" à sculptures en croissant puis dessins propres à chaque marque.
voiturettes: 650-700-750-800x65, 700-750-800x75, 700-750-800-860x85 (boudin renforcé 85 mm).
voitures: 815-875-915x105 (815 courant, 915 rare), 820-850-880-920x120 (820 très courant, 880 courant), 895-935x135 (grosses voitures 1910...).
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1900
Pneumatiques métriques haute pression (1900-1928).

Victoires MICHELIN dans la Coupe Gordon-Bennett 1900, 1901, 1904 et 1905.

En compétition, pneus PIRELLI 895x135 à profil de roulement et épaulements couverts de cuir, zone de roulement fortement cramponnée
Victoire de Georges Boillot dans le premier Grand Prix, à Amiens, sur Peugeot 5.6 litres.

Premier Guide Michelin France.
1901
Pneu PIRELLI Ercole
Carcasse en tissu à armature toile, talons massifs se touchant, renfermant complètement la chambre à air, bande de roulement en caoutchouc vulcanisé séparément.

Fournier gagne la course Paris-Berlin à 71 km/h de moyenne, sur Mors à pneumatiques Michelin.
pneus 820x120 gonflés à 5 kg et vendus pour un kilométrage moyen de 1 200 km.

Pneus pleins PIRELLI constitués de blocs de caoutchouc incorporés dans des jantes métalliques aux bords très saillants.
1902 Pneus pleins PIRELLI à jantes démontables Pirelli et Pirelli Vine.

1904
S-C. Mote met en évidence la propriété du noir de carbone d'augmenter la résistance du caoutchouc.

CONTINENTAL invente le pneu à sculpture (rainures transversales)
Jusque là, l'adhérence était améliorée par des barrettes métalliques, de la cote de maille ou une semelle de corde.
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1905
Pneu à semelle cloutée MICHELIN, dont la bande de roulement est recouverte de cuir et garnie de rivets en métal
d'une grande résistance à l'usure et d'une meilleure adhérence sur route mouillé, il devient obligatoire sur les taxis londoniens pendant près de vingt ans.
Théry remporte la Coupe Gordon-Bennet 1905 sur ces pneus.
1905-1930 Straight side.
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1906 Pneumatique à jante amovible MICHELIN (apparition de la roue de secours).

1ère unité de production MICHELIN à l'étranger, à Turin (69 usines en 1995).

1ère victoire en Grand Prix d'un pneumatique MICHELIN (jantes amovibles) par Ferencz Sziz sur Renault (circuit du Mans).

Pneu PIRELLI "semelle"; bande de roulement en cuir clouté (meilleure tenue sur routes glissantes et non goudronnées).

Pneu PIRELLI Piatto; bande de roulement en caoutchouc, sans clous, avec un léger dessin en relief; destinée d'abord aux roues arrière.
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1907
Pneu PIRELLI Neroferrato
Utilisation brevetée du noir de fumée pour le renforcement des mélanges de gomme; clous directement fixés dans la bande de roulement; disparaissent ultérieurement avec la généralisation des routes goudronnées.

Victoire d'une Itala3 5/45 hp équipée de pneus PIRELLI dans le raid Pékin-Paris (10.06-10.08)
Prince Scipione Borghese et Luigi Barzini, journaliste, et Ettore Guizzardi, mécanicien).
A l'arrivée, télégramme de Borghese: "excellent comportement des pneus. En 16000 km j'en ai utilisé seulement 16".
pneus 935x135, 3 étant encore en bon état quand la voiture fut ramenée de France en Italie.
1908 pneus jumelés MICHELIN

Sigle PIRELLI avec la lettre P longue couvrant les autres.

1909
Car alpin LORRAINE DIETRICH à banquettes transversales de 16 places
Bandages pleins à l'arrière, pneumatiques avant.
Evite toute fatigue aux voyageurs qui "arrivent à parcourir 200 km sans lassitude" (9 à 10 h de route).
1910 MICHELIN invente le pneu réparable et la roue de secours.
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1913
Brevet de C.-H. Grey et T. Sloper pour des "ceintures-gouttières" (Préfigure les futures carcasses radiales).

MICHELIN fait adopter la numérotation des routes.

Pneus PIRELLI Corse
victoire de Felica Nazzaro sur Nazzaro dans la première Targa Florio et de Georges Boillot dans le premier Grand Prix, à Amiens, sur Peugeot 5.6 litres à transmission par arbre.
Pneu 895x135, profil de roulement et épaulements couverts de cuir, zone de roulement fortement cramponnée.
1917 MICHELIN: Pneu à talon moderne et roue acier démontable.

1922 Pneu DUNLOP à tringles sur jante démontable.

DUNLOP : Tissu sans fil de trame remplaçant la toile à fils croisés (Longévité multipliée par 3).

1923 Pneumatiques métriques basse pression.
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1924-1927 Pneus Confort à talons (pression de gonflage 1.25 à 2.5 bar) monté sur la 5 CV Citroën.
dimensions 715x115 (courant), 720x120, 730x130 (courant), 775x145 (assez courant), 780x150, 860x160 et 905x165 (rares).

pneus Confort 2e génération, Michelin Confort Bibendum (pression de gonflage 1.5 à 3.5 bar)
11, 12, 13 et 14x45 (courants), 15 et 16x45 (rares), 14 et 15x50 (courants), 16 et 17x50 (courants pour grosses voitures).
1924 Pneu MICHELIN Confort à talon (1924-fin 1927).

AUDI type M 18/70 CV: gonfleur de pneu monté sur le moteur.

1925 1er championnat du Monde remporté par PIRELLI, avec l'Alfa Romeo 2000 P2, conduite par Gastone Brilli Peri, Giuseppe Campari et Antonio Ascari.

1926 Pneu Confort Poids Lourd MICHELIN.

1927
Pneus PIRELLI Stella Blanca pour circuits rapides et tortueux
Carcasse croisée, sculpture réduite, blocs pentagonaux reliés par des ponts de caoutchouc fort pour empêcher l'arrachement à grande vitesse; 30 Grands Prix, 9 Mille Milles et 9 Targa Florio de 1927 à la fin des années 40.
1929 Suprématie des pneus basse pression.

Pneu pour chemin de fer MICHELIN.

1930 Gomme artificielle (BUNA-S) mise au point en Allemagne.

PIRELLI Supersport Corsa T; bande de roulement lisse, pistes sèches et abrasives (type Grand Prix de Mellaha, près de Tripoli).

1931 Fondation de La BRIDGESTONE Corporation (Partenariat avec Porsche en 1986.

MICHELIN fait adopter la signalisation des routes ("bornes Michelin").

1932
Pneu Super Confort Michelin Pilote (basse pression), Dunlop Stabilia, etc. à partir de l'été 1932 (pression de gonflage 1 à 1.6 bar)
110 et 130x40 (courants), 140, 150 et 160x40 (très courants)

Superballon ENGLEBERT (10), "une expérience qui prouve": "
supprime les mauvaises routes, élimine le dérapage,
augmente de 10% le rendement de l'essence, abolit les bruits de la carrosserie, rend la conduite plus douce,
améliore le freinage, supprime l'éclatement, dure plus longtemps que le ballon ordinaire
augmente la vitesse moyenne" (Englebert deviendra Uniroyal en 1967).

Mort accidentelle d'Etienne MICHELIN (accident d'avion), fils d'Edouard et père de François.

Pneus PIRELLI
sur Alfa Romeo P3 2600: Victoires dans 3 Grands Prix, 2 Targa Florio, 2 Coppa Ciano-Livorno et Mille Milles de 1932 à 1935.
sur Alfa Romeo 8 C 2300 Monza: Victoire dans la Targa Florio 1930, Achille Varzi, et 1932, Tazio Nuvolari.

Rallye de Monte Carlo: Apparition des pneus à clous et de l'assistance.
1933
Pneumatiques DUNLOP, ENGLEBERT, GOODRICH, GOODYEAR, MICHELIN.

Pneu GOODRICH Colombes Superballon (10), fabrication française.

Adhérisation des pneumatiques par procédé TECALEMIT Adersol (10)
20 mn pour les quatre roues non déposées.
Moteur électrique d'entraînement de la roue, galet libre et mécanisme de scie,
Scie circulaire traçant sur la bande de roulement une série de rainures parallèles espacées les unes des autres de 6 mm et profondes de 3 mm.
1934 Prise de contrôle de Citroën; par MICHELIN, cédé à Peugeot en 1974.

Pneu MICHELIN Stop à lamelles antidérapantes.

1935
Malcolm Campbell bat le record du Monde de vitesse sur Bluebird à 485.175 km/h
6 tonnes en ordre de marche (lest par lingots de plomb), pneus DUNLOP gonflés à 8.5 kg/cm2.

PEUGEOT 401; pneus adhérisés, exclusivité Peugeot.
1936
Pneu MICHELIN Pilote, pour une meilleure tenue de route.
jante 3 cm plus large que la roue normale (sans augmentation de poids); 100.000 voitures équipées en 1938.
1937 MICHELIN: Pneu Metalic à carcasse acier.

Au rallye de Monte Carlo, apparition des pneus à clous.

1938 Premier pneu GOODYEAR à entoilage rayonne.

Pneumatiques BERGOUGNAN Ballon (10).

Pneu DUNLOP (10) Fort (2000 dents pour mordre la route, 2000 arêtes vives pour assurer le freinage)

1940 Décès d'Edouard Michelin.

1943 Pneumatiques MICHELIN sur Michelines électriques.

1946
1er pneu MABOR (Portugal, avril), association avec GENERAL TIRE (USA).

Brevet MICHELIN pour un pneumatique à carcasse radiale dit "la cage à mouches" (brevet déposé le 04.06.1946)
commercialisation en 1948 sous le nom " Pneu Michelin X"
première monte en série en 1948 sur la Citroën Traction 11 CV.
selon Michelin, X est employé comme symbole mathématique de l'inconnu.
1947 Pneu Tubeless GOODRICH (Caoutchouc synthétique à base de Butyl).

Premier pneu GOODYEAR à entoilage Nylon.

1949 Pneu MICHELIN X à carcasse et ceinture acier (3 fois plus de kilomètrŠs parcourus.

1950
Pneu course PIRELLI Stelvio
Carcasse croisée coton puis Nylon, bande de roulement en caoutchouc naturel, essai de lamellisation sur la bande de roulement pour une meilleure évacuation de l'eau, rainures transversales pour un meilleur accrochage à la route sur route humide.
6 Championnats du Monde F1 et 42 Grands Prix (Alfa Romeo, Ferrari, Maserati et Vanwall).
1951 Pneu à carcasse radiale PIRELLI.

Juan-Manuel Fangio champion du Monde de Formule 1 sur Alfa Romeo 159, pneus PIRELLI.

1952 Pneus LAURENT: Rechapage industriel en moule.

1954
GOODYEAR créé le pneu tubeless.

Poids lourds et autocar équipés de pneus tubeless sur jante à base plate
les pneus tubeless ne convenait jusqu'ici qu'au voitures légères équipées de jante à base creuse.

Première équillibreuse de roues FACOM.
1955 François MICHELIN (29 ans) est appelé à la cogérance du groupe (seul gérant en 1959).

1958 Alliance ENGLEBERT-US Rubber.

Les portes de l'atelier MICHELIN sont fermées au Général de Gaulle, sous prétexte qu'aucun visiteur n'y fut jamais admis.

Victoire de Feret-Monraisse sur pneu MICHELIN au Rallye de Monte-Carlo.

1959 Pneu à carcasse radiale DUNLOP.

1960
FIRESTONE s'implante en France, premier pneus fabriques en France à Béthune en 1961
nouvelle gamme en juin 1987 (F pour Firehawk).
1961 Pneu KLEBER V10 à en arceau textile.

1962 Pneu à carcasse radiale KLEBER.

Sur l'ISARD Break, la roue de secours est située sous le capot et vient coiffer le filtre à air quand celui-ci est fermé (filtre de forme tronc conique).

Sur l'ISARD Mille, la roue de secours est située verticalement sur le côté droit du moteur.

1963 La firme CONTINENTAL se réimplante en France à Sarreguemines (Moselle).

Pneu à carcasse radiale GOODYEAR.

MICHELIN est condamné par la Cour de Cassation pour entrave permanente au fonctionnement du comité d'entreprise, sur plainte de la CGT.

1965
1er victoire GOODYEAR en F1 au Grand Prix du Mexique 1965, Richie Ginther sur Honda RA 271
(dernière course de la F1 1500).

MICHELIN XAs à dessin asymétrique.
1967 1er pneu MABOR à carcasse radiale (nouvelle usine).

Création de la marque UNIROYAL (Englebert-US Rubber).

1968
MICHELIN: Pneu XWX conçu pour les vitesses de 250 km/h et plus.

GOODYEAR G 800, premier pneu à carcasse polyester.

Jusqu'en 1968, règlements de l'US Auto-Club (USAC) limitant la largeur à 24 cm (en 1968, 35 cm à l'avant et 25 cm à l'arrière)
1ère application aux 500 miles d'Indianapolis (victoire de Bobby Unser sur Rislone Special),
pneus Goodyear de 30 cm de large sur les roues motrices.
Victoire de Dan Gurney à la Courses des Champions (Mosport, deux semaines plus tard) avec des Goodyear de 34.5 cm.



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Re: Les pneumatiques - Historique

Message par Guylaine le Lun 28 Jan - 8:07:51

SUITE:

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1969
Une cinquantaine d'indépendants se regroupent en GIE (groupement d'intérêt économique), sous le nom de POINT S.

DUNLOP Denloc (pneu retenu sur la jante par une gorge profonde, supprime les boulons de sécurité)
pneumatique à flancs renforcés, talons aux formes appropriées au profil de la jante, bande de roulement plus large que la jante.
sécurité en cas de crevaison ou déchirure à haute vitesse, le pneu ne déjantant pas.
monté en 1969 sur la Matra de Stewart à Kyalami, en 1982 sur les Porsche 956 dans la dernière course du championnat groupe C à Kyalami et sur les Porsche officielles aux 24 heures du Mans 1983..

DUNLOP SP Sport D40 M2 en juin 1990: système Denloc, 255/40 ZR 17 et 235/45 ZR 17.

Pneus GOODYEAR de 400 mm.

Premier pneu slick en Rallye, le MICHELIN RV sur CITROEN DS 21 (Jean-Luc Salomon) au Rallye de Monte Carlo.
1972
Victoires du pneu PIRELLI P7 au Monte Carlo 1972-76-76-77
4 premières places au Championnat du Monde des Rallyes 1972-74-75-76
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1973
Premier brevet pour le pneu MICHELIN TRX (brevet proposé "gratuitement" aux autres constructeurs, sans succès)
la partie basse du pneu est dans le prolongement exact du rebord de la jante (spécifique), la zone de flexion étant agrandie.
monté en série sur Peugeot 504 coupé V6 depuis septembre 1976 etr 604 TI V6 modèles 1980 (19065 HR 390 sur roues 150 TR 390 FH 4.20).
monté en post-équipement sur 504 et 505 en 1981 (180/60 HR 390 FH 4.30).

Alpine Renault champion du Monde des Rallyes (Pneus MICHELIN)
Gérard Larrousse, sur les conseils de Michelin, monte sur son Alpine, au Critérium des Cevennes, des un train de pneus Michelin radial proposé pour des essais sur une Formule 3.

Lancement des ",Grands Pieds" Uniroyal en juillet
pneus Formule S, HR radial 145 et 165 HR 13.
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1974
CONTINENTAL invente le pneu hiver sans clou, le Contact.

Appartition de Dunpy, mascotte de DUNLOP.

pneu PIRELLI P3, SR taille 80.

Pneu PIRELLI P7, taille ultra basse, confortable et silencieux
utilisé par la Lancia Stratos dans le cadre du Championnat d'Europe des Rallyes.
homologué en exclusivité sur la Porsche Turbo (205/50 VR 15 et 225/50 VR 15 en 1975 puis 205/55 VR 16 et 225/50 VR 16 en 1977) et la Porsche 928 (225/50 VR 16).
homologué sur les Ferrari Dino 208 GT4, 308 GTB et 308 GT4, Maserati Merak, De Tomaso Pantera, Lamborghini Urraco et Countach et Volkwsagen Scirocco.
1975 ?
Pneu KLEBER V12 GT
1er pneu à intégrer la fibre synthétique aramide dans les nappes de sommets (nom déposé Kevlarpar l'américain Dupont de Nemours).
1977
Débuts de Renault et du pneu radial MICHELIN TRX en F1
premiers essais en décembre 1968, à Valleliunga, sur une Ferrari F1 pilotée par Chreis Amon.
essais en juillet 1976 chez Ferrari, à Fiorano, avec Lauda et Regazzoni.
Renault sollicite alors Michelin pour son porgramme Formule 1.

Pneu PIRELLI P6, pour voitures rapides.
1978 Victoire de Pironi-Jaussaud aux 24 h du Mans sur Alpine-Renault A 440 à moteur turbo 3 l (Pneus MICHELIN).

Pneus de 19" sur JAGUAR XJ 5.3 Coupé Gr2.

1er Grand Prix remporté par un pneumatique radial, MICHELIN, au Brésil (Carlos Reutemann sur Ferrari).

1979
UNIROYAL est racheté par CONTINENTAL Allemagne.

DUNLOP Denovo II en option sur PEUGEOT 104 GR (09)
Talon spécifique (procédé Denloc) empêchant le déjantage même sous très faible pression de gonflage.
Polygel, lubrifiant-obturant sous forme de pâte quasiment solide à l'intérieur de la bande de roulement (stable de -40 à +115 °C), traitant les perforations courantes (clous jusqu'à des diamètres de 3/4 mm).
Le véhicule peut parcourir 160 km à 80 km/h après une crevaison importante.
Roue 345 x 95 DL 3-35, Pneu 160/65 SR 345 SP4 profil CB 102 C (Pression 1.8/2.1 bars), Valve souple d 10.7 mm.
En post-équipement sur PEUGEOT 104 (04.1980): 104 GL-GR-SR-S (Pression 1.8/2.1 bars) et 104 ZR-ZA-ZS (1.8/2.2 bars).

Jody Scheckter et Ferrari sont champions du monde F1 sur pneus radiaux MICHELIN.
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1980
CONTINENTAL CTS
Continental Tyre System (Appelé Impuls chez UNIROYAL, Filiale de Continental); Travaux commencés en 1983, accord de développement entre Continental et Michelin ratifié par la commission de Bruxelles en 1988.
Pneu accroché à l'intérieur de la jante; Système jante/pneu permettant de rouler à plat à 80 km/h sur plus de 200 km.
Inconvénient: Crevaison insensible à plus de 100 km/h en ligne droite sur bon revêtement mais importante dérive en virage; Nécessité d'adjoindre un système détecteur de perte de pression.
Disponible en option sur MERCEDES SL (07.1989).
1981
Pneu KLEBER Racing pour l'Audi Quattro (championne du monde en rallye en 1982)
l'utilisation de la fibre synthétique aramide (Kevlar) est ‚tendue des nappes de sommets (V12 GT) aux nappes de carcasse, les tringles restant en acier).

Pneumatique MICHELIN Radial pour l'aéronautique.

Pneu PIRELLI P5, HR et VR en taille 70, "synthè,se des qualités reconnues des P6, P7 et P8"
en première monte en 185/70 HR 14 sur Alfa Romeo Alfetta berline et GTV, Lancia Gamma berline et coupé Renault Fuego et 18 Turbo, Volvo 242/244, en 205/70 VR 15 sur Jaguaur XJ6, XJS 12 et XJS Coupé, Volvo 264/265.

Christian Dorche termine le rallye de Monte Carlo (édition particulièrement enneigée) avec une Peugeot 505 équipée de pneus PIRELLI Winter sans clous
Pirelli monte le challenge Winter au Monte Carlo 1982: 55 voitures au départ, 13 classées (vainqueur du challenge Jean-Claude Sola sur Renault 5 Alpine).
1983
BRIDGESTONE Corporation of Japan s'installe aux Etats-Unis.

Pneu MICHELIN ACM (Appui Central Métallique) pour les poids lourds, les véhicules tout-terrain et le métro sur pneus
4 secteurs en alliage léger boulonnés ensemble reposent sur une bande de caoutchouc épais qui maintient les flancs et assure la souplesse de roulage, roue crevée, sur l'ACM.

Pneu moto MICHELIN Bib Mousse, régulièrement utilisé depuis 1984
Boudin en mousse remplaçant la chambre à air (Mousse comportant des milliers d'alvéoles remplies d'Azote); Equivalent pression 1.2 bars (0.900 au début).
Mise au point délicate pour les pneus arrière (Résistance de la mousse à l'échauffement, élévation de l'équivalent pression).
Utilisé en raids, en enduro et, à terme, en motocross.
Victoire de Boudou-Loiseaux sur BMW au Rallye des Pharaons 1986, 2e au classement final du championnat du Monde de Cross 125.
Utilisé tout au long de la saison 1986 par le pilote hollandais Jan Van De Berk (Yamaha officielle); premier à la dernière épreuve 1986 du championnat de France Open 250-500 cm3 d'Enduro avec Yvon Gervaise (Officiel KTM, Champion de France 1986).
1984 Pneu radial moto MICHELIN en compétition.

1985 MICHELIN MTM, Oscar de l'Equipement Automobile.

1986
Alliance UNIROYAL US à BF GOODRICH.

DUNLOP D4 sur PORSCHE 959 (Denloc, 04): 235/45 VR 17 avant, 255/40 VR 17 arrière (Pression 2.7/3.2)
système de surveillance de pression des pneumatiques sur jantes en magnésium à rayons creux.
2 capteurs sur chaque jante passant devant un capteur magnétique transmettant le signal à un calculateur.
Schéma au tableau de bord indiquant la roue concernée (Détection d'une chute de pression de 0.3 bar).

MICHELIN MTM (12)
Michelin Tyre Monitor, présenté en 1985 (Oscar de l'Equipement Automobile), commercialisé en 1989.
Micro-capteurs intégrés à la jante et reliés à une antenne circulaire fixée sur la jante (100 grammes).
Antenne fixée sur l'étrier de frein fournissant l'énergie aux micro-capteurs et recevant les informations de ceux-ci.
Informations affichées au tableau de bord (Affichage digital face au copilote.
Testé sur PEUGEOT 405 T16 au Paris-Dakar 1988.

Pneu rechapé LAURENT TRL: Base Michelin TRX, type HR (Jusqu'à 210 km/h).
1987
MICHELIN ATS (06): Appui temporaire souple, Trophée de l'Innovation Technologique 1988
Mousse à cellules fermées, disposée enroulée sur la jante au centre du pneu, comprimées ou expansées en fonction de la pression exercée.
En cas de crevaison, l'air s'échappant du pneumatique permet la dilatation de la mousse qui remplit totalement le vide et maintient une pression équivalente à 1,2 bars (Pression suffisante pour que le pilote puisse continuer à "attaquer" sans risque d'endommager le train roulant, pression normale 2 b).
Perte de temps estimée (Michelin) 1" au kilomètre, endurance 30 km en cas de déchirure importante.
en juin 1990, pression obtenue 1.7 bar, vitesse atteinte 160 km/h, distance parcourue 50 km.
Peu employé au Safari Rally: La mousse comprimée autour de la jante (Travail effectué en usine) et maintenue en place par la pression de gonflage a tendance à se déplacer dans le pneu à haute vitesse sous l'effet de la centrifugation et à occasionner des vibrations nuisibles au pilotage, supplément de poids.
En Argentine: Dans la 8e épreuve spéciale, Miki Biason effectue le scratch avec un pneu dégonflé (Pneu L91, Recalde 2e à 7").: Pneu pincé contre une pierre et s'étant totalement vidé de son air.

Pneu PIRELLI P Zéro (07)
Tubeless Radial Unidirectionnel:, sur LANCIA Delta S4 puis sur FERRARI F 40 (remplace le P7),
30 dimensions de 15 à 19").

Pneus de 17" sur FERRARI F 40 (245/40 et 335/35 ZR 17).

Palmares PIRELLI (1907-1987)
92 Grands Prix, 19 Targa Florio, 18 Mille Miglia, 13 titres en rallyes, 70 rallyes de championnat du Monde,
championnats du monde d'endurance (2 fois les 24 h du Mans, 3 fois les 1000 km de Buenos Aires),
championnats européens de Formule 2,
championnats de voitures de tourisme (3 fois les 24 h de Spa Francorchamps, la Carrera Panamerica).
1988
BRIDGESTONE Corporation of Japan rachŠte The FIRESTONE Tire and Rubber Company.

MICHELIN ATS, Trophée de l'Innovation Technologique.

DUNLOP D4 aux 24h du Mans en juin, sur JAGUAR et PORSCHE d'usine
Pneus spécialement vérifiés: Structure radiale examinée au laser, pneu soumis à une charge de 600 kg (Bien supérieure aux efforts en course).
Système Denloc permettant de ramener la voiture au ralenti au stand (Jusqu'à 80 km/h en ligne droite); Système de contrôle de pression de pneu embarqué.
1989 Joint-venture de MABOR avec le groupe CONTINENTAL (rachat complet en 1992).

MICHELIN rachète l'américain UNIROYAL GOODRICH (690 millions ì) et devient premier mondial (7e en 1960, 3e en 1974, 2e en 1978).

1990 Nouvelle raison sociale pour BRIDGESTONE-FIRESTONE Inc.

MICHELIN devient le premier fabricant mondial de pneumatique après le rachat de UNIROYAL-GOODRICH.

MICHELIN présente le pneu "vert".

Pneus de 16" sur BMW M3 Sport Evolution(225/45 R 16).

Pneus de 17" sur MERCEDES 190 E 2.5-16 Evolution 2 (245/40 R 17).

1991 Edouard MICHELIN (28 ans), fils de François nommé à la cogérance du groupe
3 patrons seulement en 106 ans.
120.000 employés, CA 70 milliards de F, bénéfice net 1.3 milliards en 1994.

Pneus de 17" sur BMW M8 (285/40 ZR 17, non produite).

Pneus de 18" sur BUGATTI 110 (325/30 ZR 18) et FERRARI Testarossa 92 (245/40 et 295/35 ZR 18).

Pneus de 19" sur RINSPEED Speedster et BRABUS (255/40 et 295/35 ZR 19).

Pneus de 20" sur CHRYSLER 300 et PONTIAC Proto Sport 4 (Salon de Detroit, 19" avant, 20" arrière).
1992
Pneus de 18" en série sur ALPINA B12 5.0 Coupé et FERRARI Testarossa.

Rachat de MABOR (Portugal) par CONTINENTAL.

Pneu "Vert" MICHELIN(01)
Réduction de la résistance au roulement 35 %, sans diminution d'adhérence, réduction de consommation de 5 %, prix augmenté de 10 %
Fabriqués industriellement aux Etats Unis et en Europe depuis mi-1991, réservé aux Etats-Unis dans un premier temps, en France en 1994 (Première application sur le MXV-3).
Sur Citroën AX Diesel (AutoPlus, 22-23.07.1997): économie de carburant due aux pneus de l'ordre de 3 % (véhicule de série sans préparation), 2.47 l aux 100 km, 1002 km parcourus à 46 km/h de moyenne.
1993 GOODYEAR Wrangler MT (04): premier radial tout-terrain asymétrique et directionnel (pour la Jeep de CHRYSLER).

1995 FERRARI F50 (Salon de Genève, 03): V12 520 ch, 1230 kg, 325 km/h, 0-100 km/h 3"9; pneus Goodyear spécifiques 245 et 335 18.

fusion BRIDGESTONE et FIRESTONE France (effet rétroactif au 1.1.1995).

1998
BRIDGESTONE arrive en Formule 1
3 ou 4 écuries équipées, essais en 1997 avec l'écurie japonaise Mugen.
...
groupes
BRIDGESTONE (Japon) : Bridgestone, Firestone (USA).
CONTINENTAL (Allemagne) : Continental, Uniroyal (Europe), Semperit (Autriche), Gislaved (Finlande), Viking (Suède), Barum (République Tchèque), Mabor (Portugal), Sava (Slovénie), General (USA)
GOODYEAR (USA) : Goodyear, Fulda (D), Kelly (USA), produit pour Kingstone et Rainbow
MICHELIN (France) : Michelin, Kléber (F), Goodrich (USA), Uniroyal (USA)
PIRELLI (Italie) : Pirelli, National Ceat (I), produit pour Eurostar
SUMIMOTO (Japon) : Dunlop
VREDESTEIN (Hollande) : Vredestein, Maloya (CH)
2004
Pneus MICHELIN Airless et Tweel
En proposant les Michelin Airless et Tweel, au Mondial, le manufacturier poursuit sa croisade d'innovations.
Pour Didier Miraton, directeur de la recherche du groupe, "la recherche, chez Michelin, consiste à créer en permanence des décalages technologiques".
Ainsi, le Michelin Airless est-il un système composé d'une structure radiale réalisée en matériau composite (*), sur laquelle est collée une bande de roulement en caoutchouc. Exit le gonflage du pneu et ses inconvénients contrôle de la pression, crevaison, déjantage... Qui plus est, quand la bande de roulement est usée, on peut même la faire rechaper. La structure radiale est conçue pour durer aussi longtemps que le véhicule. Le Michelin Airless est aussi bien adapté aux véhicules de tourisme qu'aux deux-roues.
La Tweel - contraction de l'anglais "tire" (pneu) et de "wheel" (roue) - est, quant à elle, une roue non pneumatique - donc sans air - constituée d'une bande de roulement en caoutchouc reliée au moyeu par des rayons flexibles. Ce système apparaît ainsi comme une combinaison de roue et de pneu formant un seul produit. Très résistant, celui-là est avant tout destiné à l'usage des engins de génie civil ou militaire. Avec un poids total de 23 kg, une roue Tweel peut supporter jusqu'à 510 kg de charge.
Pas concurrent du PAX.
Didier Miraton précise que "ces systèmes ont déjà parcouru plusieurs milliers de kilomètres et que l'Airless à atteint 270 km/h". Il s'agirait, selon lui, de deux solutions non concurrentes, mais qui seraient le résultat de deux axes de recherche distincts. Lorsqu'on lui demande si ces inventions ne viendront pas "affronter" le Pax, il répond que "dans le monde du pneumatique, il y a de la place pour plusieurs techniques. D'autre part, l'évolution de ce secteur n'est pas arrivée à son terme. Ainsi, en trente ans nous avons divisé la résistance au roulement par deux. Je pense que nous pouvons encore réaliser la même performance".
De quoi nous réserver encore quelques surprises.
(Yves Martin, l'Argus de l'Automobile, 30.9.2004)
(*) La structure radiale est baptisée "cage à mouches". Inventée par un chercheurs de chez Michelin, Marius Mignol, elle est constituée d'arceaux métalliques espacés d'environ 1,5 cm et disposés autour du pneumatique. C'est sur ces arceaux que vient se poser la bande de roulement.
Jantes

1895-1914 Roue amovible à rais en bois.
1895-1912 Roue non amovible à rayons métal.
1906-1909 Jante amovible MICHELIN.
1911-1914 Jante amovible CONTINENTAL.
1914-1928 Jante amovible FORD T.
1908-1928 Jante amovible VINET, USA.
1906-1909 Jante amovible MICHELIN.
1911-1920 Roue amovible RAF.
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1920-1930 Roue amovible RUDGE WITHWORTH.
1912-1928 Roue amovible RENAULT.
1908-1928 Roue amovible VINET, USA.
1906-1909 Roue amovible MICHELIN.
1969 Première roue alliage léger RONAL (Euro Aluminium, Saint Avold).
1970 Première roue BBS.
1976 Roues à bâtons HONDA 400 N (2 cylindres 8 soupapes).
1990 Jante "turbine" OZ (08), étudiée pour un refroidissement optimum des freins.
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