Rallye des Princesses pour vous Mesdames
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Rallye des Princesses pour vous Mesdames
Le Rallye des Princesses est le rendez-vous automobile féminin qui se déroule chaque année au printemps. Réservé aux femmes à bord de voitures de collection, cette épreuve rallie la Place Vendôme à Paris à la Côte d'Azur en cinq étapes.
Créé en 2000 par Viviane Zaniroli, épouse de Patrick Zaniroli, le Rallye des Princesses depuis a su incontestablement séduire les femmes toutes générations confondues.
Le Rallye des Princesses reprend depuis ses débuts les valeurs du Rallye Paris Saint-Raphaël féminin d'antan : sport et élégance. Créé en février 1929, par le Comte de Rohan-Chabot, le premier Rallye Paris Saint-Raphaël Féminin® conciliait déjà sport, agrément et plaisir de conduire. Les engagements affluèrent dès le début, la première grande classique féminine dévoilait déjà une tendance comparable à celle d'un grand rallye.
Petites routes, beaux paysages, mais attention le Rallye des Princesses n'est pas une petite balade, ni un jeu de piste, ni une course d'orientation, un seul et unique challenge : être les plus régulières sur la totalité du parcours. Une véritable épreuve de régularité où la parfaite maîtrise du road-book et du chronomètre joue un rôle primordial.
Le Rallye des Princesses est un vrai rallye et, à l'image de son illustre ancêtre, leur donne la possibilité d'exprimer pleinement leur tempérament et leur détermination.
50 équipages féminins
5 étapes d'environ 350 km par jour
1600 km de petites routes dont 450 km de secteurs de régularité
3 circuits sont au programme
Rallye de Régularité FFSA
Voitures de collection d'avant-guerre à 1976, toutes marques
Possibilité de venir avec sa voiture ancienne ou d'en louer une auprès d'un loueur spécialisé
Du 1er au 6 juin, de Paris à Cannes, s’est déroulé la 9ème édition du Rallye des Princesses.
C’est Vendredi 6 juin que le drapeau à damiers de la 9ème édition du Rallye des Princesses s’est abaissé en beauté sur La Croisette à Cannes, après un périple de cinq jours à travers les plus belles petites routes de France.
Parties de la prestigieuse Place Vendôme Lundi 2 juin, avec pour devise : « s’amuser et essayer de gagner », les 80 concurrentes, à bord de voitures de collection et de prestige telles que Jaguar XK 120, Mercedes 190 A, 300 SL, Chevrolet Corvette , Porsche, MG, Austin Healey, Morgan Plus 4 ou encore Lotus Elise, ont parcouru les 1650 km de cette épreuve de régularité unique en son genre.
Aujourd’hui en France, un conducteur sur deux est une femme, c’est pourquoi le rallye des Princesses, alliance du charme et du sport, placé sous le signe de la convivialité, leur est entièrement consacré.


Le Rallye des Princesses regroupe 50 voitures anciennes, conduites exclusivement par des femmes pilotes qui souhaitent allier le sport et l’élégance !
A l’occasion de l'événement 2005, Jaeger-LeCoultre a lancé La Master Compressor Chronograph Lady, une montre sportive, glamour et raffinée ! Equipé d’un mouvement méca-quartz, fabriqué, assemblé et décoré à la main au sein de la Manufacture Jaeger-LeCoultre, ce nouveau modèle conjugue la précision de la mesure électronique du temps et la technique traditionnelle du chronographe mécanique.
Glamour et raffinée, la Master Compressor Chronograph Lady est disponible en acier ou en or rose et peut se parer sur la lunette de 68 diamants d’environ 0,64 carats. Les plus élégantes pourront choisir un bracelet assorti au couleur de leur « bolide », vert, jaune, orange, blanc ou pastel.
Superbement parées, les « Princesses » de l'équipage Jaeger-LeCoultre : Karen Minier associée à Hélène de Yougoslavie (superbe MGA de 1962 fourni par Drive Classic) prendront le volant de deux voitures aux couleurs de la marque. Leur Master Compressor Chronographe Lady les aidera à respecter le timing de cette épreuve de régularité et … espérons-le, à leur faire remporter la victoire !
En tant que spécialiste de l’horlogerie depuis 1833, La Manufacture Jaeger-LeCoultre a été parmi les premières en 1928 à combler les femmes avec des créations alliant raffinement et savoir-faire. Des merveilles horlogères ont été offertes à de nombreuses personnalités du Gotha et Jaeger-LeCoultre continue aujourd’hui à faire le bonheur des Princesses !
" L'automobile n'est pas réservée à ces messieurs"
Viviane Zaniroli a créé le rallye des Princesses. Elle nous explique le principe de cette course.
Pouvez-vous nous présenter le principe du rallye ?
Le rallye repose sur le principe de la régularité. Autrement dit, ce n'est pas la vitesse qui compte. Il s'agit de respecter une vitesse définie à l'avance selon l'année du véhicule. Pour ceux datant de l'avant-guerre, la vitesse moyenne doit être de 40km/h, pour ceux des années 50-60, 45km/h, et pour ceux des années 60-70, 50km/h. La vitesse s'adapte au modèle et à la route puisqu'elles doivent prendre des petites routes et départementales.
Concrétement, comment se déroule la course ?
Les concurrentes connaissent le point de départ mais pas celui de l'arrivée. Elles ont un " roadbook " qui leurs indiquent les directions à prendre. Au cours de leur parcours, elles rencontrent des commissaires qui vérifient leur chronomètre et vitesse. L'étape se termine quand un commissaire "caché" leur signale que c'est fini. L'équipage prend un point par minute de retard et deux points par minute d'avance. Le parcours sera scindé en 5 étapes de 300 à 350 km journaliers qui sont : Troyes, Dijon, Annecy, Serre-Chevalier, Monaco. Chaque jour, les participantes auront un minimum de 6 secteurs de régularité à effectuer. Le kilométrage total de l'épreuve est de 1.500 km dont 400 km de secteurs de régularité.
Pourquoi cette appellation "Princesses" ?
Le terme Princesses vient du fait que bien que cela soit sportif, pendant une semaine, les concurrentes sont chouchoutées. On leur prépare de beaux parcours avec de belles étapes et des bons dîners. Chaque soir, dans l'hôtel, elles ont un petit cadeau. A Monaco, il y a une belle remise des prix.
Les voitures subissent-elles un traitement particulier ? A qui appartiennent-elles ?
Non. On vérifie seulement que les différents éléments du moteur soit en accord avec le code de la route et que la voiture soit fiable. Beaucoup de candidates ont leur propre véhicule. Certaines les louent. Sur 48 équipages, une dizaine ont louer la voiture.
Qui sont les concurrentes ?
Généralement, ce sont des femmes actives qui prennent une semaine pour le Rallye. Elles vivent cela comme un exhutoire. Pendant tout le parcours, elles peuvent ne penser qu'à elles et se faire chouchouter. Nous gérons leurs bagages et réservations. Elles n'ont qu'à pleinement se lancer dans la compétition et se faire belles pour les soirées.
Quelles sensations viennent-elles chercher ?
Elles recherchent généralement un challenge. Contrairement à ce que croient certains, les rallyes à l'ancienne sont très sportifs. La copilote a le nez dans le roadbook et et l'oeil rivé sur le chronomètre. La pilote suis ses indications. C'est une épreuve très technique. Ce n'est pas une jolie balade pour femmes en mal de sensations ! Il s'agit d'un véritable défi. A l'arrivée, elles sont souvent très fière d'elles car elles sont allés jusqu'au bout. Elles se sont dépassés et ont l'impression d'exister autrement. L'automobile n'est pas réservée à ces messieurs. Les dames aussi en raffolent. Qui n'aime pas conduire une belle voiture ?

le premier Paris Saint-Raphaël féminin conciliait déjà sport, agrément et plaisir de conduire. Les engagements affluèrent dès le début, la première grande classique féminine dévoilait déjà une tendance comparable à celle d'un grand rallye ...
Au fil des années, la venue des grandes dames du volant de chaque génération lui donna ses lettres de noblesse. La comtesse de Lesguern, la baronne d'Elern animèrent la première édition, puis La toute jeune pilote Renée Friderich sur Bugatti, Miss Betty Haig, brillante championne britannique, Lucy Schell grande fervente de Delahaye, Simone des Forest sur Amilcar, Madame Marinovitch sur Voisin, l'aviatrice anglaise Amy Johnson, Yvonne Simon avec sa Hotchkiss Grand Sport et son étonnante série de 6 victoires, puis une génération de championnes pilotes d'usine telles Nicole Roure et Annie Soisbault, Championne de France et dEurope, puis Claudine Trautmann, multi-Championne de France qui triompha 5 fois en 1964, 66, 67,68 et 69, Michelle Mouton qui reçut son baptême du feu en y courant pour la première fois, Martine de Cortanze, Annie-Charlotte Verney, Christine Dacremont, Pat Moss et son Alpine Renault, Marie-Claude Beaumont et Marie-Madeleine Fouquet sur leur Chevrelet Camaro, Marianne Hopfner qui en remporta deux en 1972 et 1973, le bouquet final tomba dans les bras de Christine Beckers et "Biche"qui gagnèrent la dernière édition en 1974 sur une Lancia Stratos.
Créé en 2000 par Viviane Zaniroli, épouse de Patrick Zaniroli, le Rallye des Princesses depuis a su incontestablement séduire les femmes toutes générations confondues.
Le Rallye des Princesses reprend depuis ses débuts les valeurs du Rallye Paris Saint-Raphaël féminin d'antan : sport et élégance. Créé en février 1929, par le Comte de Rohan-Chabot, le premier Rallye Paris Saint-Raphaël Féminin® conciliait déjà sport, agrément et plaisir de conduire. Les engagements affluèrent dès le début, la première grande classique féminine dévoilait déjà une tendance comparable à celle d'un grand rallye.
Petites routes, beaux paysages, mais attention le Rallye des Princesses n'est pas une petite balade, ni un jeu de piste, ni une course d'orientation, un seul et unique challenge : être les plus régulières sur la totalité du parcours. Une véritable épreuve de régularité où la parfaite maîtrise du road-book et du chronomètre joue un rôle primordial.
Le Rallye des Princesses est un vrai rallye et, à l'image de son illustre ancêtre, leur donne la possibilité d'exprimer pleinement leur tempérament et leur détermination.
50 équipages féminins
5 étapes d'environ 350 km par jour
1600 km de petites routes dont 450 km de secteurs de régularité
3 circuits sont au programme
Rallye de Régularité FFSA
Voitures de collection d'avant-guerre à 1976, toutes marques
Possibilité de venir avec sa voiture ancienne ou d'en louer une auprès d'un loueur spécialisé
Du 1er au 6 juin, de Paris à Cannes, s’est déroulé la 9ème édition du Rallye des Princesses.
C’est Vendredi 6 juin que le drapeau à damiers de la 9ème édition du Rallye des Princesses s’est abaissé en beauté sur La Croisette à Cannes, après un périple de cinq jours à travers les plus belles petites routes de France.
Parties de la prestigieuse Place Vendôme Lundi 2 juin, avec pour devise : « s’amuser et essayer de gagner », les 80 concurrentes, à bord de voitures de collection et de prestige telles que Jaguar XK 120, Mercedes 190 A, 300 SL, Chevrolet Corvette , Porsche, MG, Austin Healey, Morgan Plus 4 ou encore Lotus Elise, ont parcouru les 1650 km de cette épreuve de régularité unique en son genre.
Aujourd’hui en France, un conducteur sur deux est une femme, c’est pourquoi le rallye des Princesses, alliance du charme et du sport, placé sous le signe de la convivialité, leur est entièrement consacré.


Le Rallye des Princesses regroupe 50 voitures anciennes, conduites exclusivement par des femmes pilotes qui souhaitent allier le sport et l’élégance !
A l’occasion de l'événement 2005, Jaeger-LeCoultre a lancé La Master Compressor Chronograph Lady, une montre sportive, glamour et raffinée ! Equipé d’un mouvement méca-quartz, fabriqué, assemblé et décoré à la main au sein de la Manufacture Jaeger-LeCoultre, ce nouveau modèle conjugue la précision de la mesure électronique du temps et la technique traditionnelle du chronographe mécanique.
Glamour et raffinée, la Master Compressor Chronograph Lady est disponible en acier ou en or rose et peut se parer sur la lunette de 68 diamants d’environ 0,64 carats. Les plus élégantes pourront choisir un bracelet assorti au couleur de leur « bolide », vert, jaune, orange, blanc ou pastel.
Superbement parées, les « Princesses » de l'équipage Jaeger-LeCoultre : Karen Minier associée à Hélène de Yougoslavie (superbe MGA de 1962 fourni par Drive Classic) prendront le volant de deux voitures aux couleurs de la marque. Leur Master Compressor Chronographe Lady les aidera à respecter le timing de cette épreuve de régularité et … espérons-le, à leur faire remporter la victoire !
En tant que spécialiste de l’horlogerie depuis 1833, La Manufacture Jaeger-LeCoultre a été parmi les premières en 1928 à combler les femmes avec des créations alliant raffinement et savoir-faire. Des merveilles horlogères ont été offertes à de nombreuses personnalités du Gotha et Jaeger-LeCoultre continue aujourd’hui à faire le bonheur des Princesses !
" L'automobile n'est pas réservée à ces messieurs"
Viviane Zaniroli a créé le rallye des Princesses. Elle nous explique le principe de cette course.

Pouvez-vous nous présenter le principe du rallye ?
Le rallye repose sur le principe de la régularité. Autrement dit, ce n'est pas la vitesse qui compte. Il s'agit de respecter une vitesse définie à l'avance selon l'année du véhicule. Pour ceux datant de l'avant-guerre, la vitesse moyenne doit être de 40km/h, pour ceux des années 50-60, 45km/h, et pour ceux des années 60-70, 50km/h. La vitesse s'adapte au modèle et à la route puisqu'elles doivent prendre des petites routes et départementales.
Concrétement, comment se déroule la course ?
Les concurrentes connaissent le point de départ mais pas celui de l'arrivée. Elles ont un " roadbook " qui leurs indiquent les directions à prendre. Au cours de leur parcours, elles rencontrent des commissaires qui vérifient leur chronomètre et vitesse. L'étape se termine quand un commissaire "caché" leur signale que c'est fini. L'équipage prend un point par minute de retard et deux points par minute d'avance. Le parcours sera scindé en 5 étapes de 300 à 350 km journaliers qui sont : Troyes, Dijon, Annecy, Serre-Chevalier, Monaco. Chaque jour, les participantes auront un minimum de 6 secteurs de régularité à effectuer. Le kilométrage total de l'épreuve est de 1.500 km dont 400 km de secteurs de régularité.
Pourquoi cette appellation "Princesses" ?
Le terme Princesses vient du fait que bien que cela soit sportif, pendant une semaine, les concurrentes sont chouchoutées. On leur prépare de beaux parcours avec de belles étapes et des bons dîners. Chaque soir, dans l'hôtel, elles ont un petit cadeau. A Monaco, il y a une belle remise des prix.
Les voitures subissent-elles un traitement particulier ? A qui appartiennent-elles ?
Non. On vérifie seulement que les différents éléments du moteur soit en accord avec le code de la route et que la voiture soit fiable. Beaucoup de candidates ont leur propre véhicule. Certaines les louent. Sur 48 équipages, une dizaine ont louer la voiture.
Qui sont les concurrentes ?
Généralement, ce sont des femmes actives qui prennent une semaine pour le Rallye. Elles vivent cela comme un exhutoire. Pendant tout le parcours, elles peuvent ne penser qu'à elles et se faire chouchouter. Nous gérons leurs bagages et réservations. Elles n'ont qu'à pleinement se lancer dans la compétition et se faire belles pour les soirées.
Quelles sensations viennent-elles chercher ?
Elles recherchent généralement un challenge. Contrairement à ce que croient certains, les rallyes à l'ancienne sont très sportifs. La copilote a le nez dans le roadbook et et l'oeil rivé sur le chronomètre. La pilote suis ses indications. C'est une épreuve très technique. Ce n'est pas une jolie balade pour femmes en mal de sensations ! Il s'agit d'un véritable défi. A l'arrivée, elles sont souvent très fière d'elles car elles sont allés jusqu'au bout. Elles se sont dépassés et ont l'impression d'exister autrement. L'automobile n'est pas réservée à ces messieurs. Les dames aussi en raffolent. Qui n'aime pas conduire une belle voiture ?

le premier Paris Saint-Raphaël féminin conciliait déjà sport, agrément et plaisir de conduire. Les engagements affluèrent dès le début, la première grande classique féminine dévoilait déjà une tendance comparable à celle d'un grand rallye ...
Au fil des années, la venue des grandes dames du volant de chaque génération lui donna ses lettres de noblesse. La comtesse de Lesguern, la baronne d'Elern animèrent la première édition, puis La toute jeune pilote Renée Friderich sur Bugatti, Miss Betty Haig, brillante championne britannique, Lucy Schell grande fervente de Delahaye, Simone des Forest sur Amilcar, Madame Marinovitch sur Voisin, l'aviatrice anglaise Amy Johnson, Yvonne Simon avec sa Hotchkiss Grand Sport et son étonnante série de 6 victoires, puis une génération de championnes pilotes d'usine telles Nicole Roure et Annie Soisbault, Championne de France et dEurope, puis Claudine Trautmann, multi-Championne de France qui triompha 5 fois en 1964, 66, 67,68 et 69, Michelle Mouton qui reçut son baptême du feu en y courant pour la première fois, Martine de Cortanze, Annie-Charlotte Verney, Christine Dacremont, Pat Moss et son Alpine Renault, Marie-Claude Beaumont et Marie-Madeleine Fouquet sur leur Chevrelet Camaro, Marianne Hopfner qui en remporta deux en 1972 et 1973, le bouquet final tomba dans les bras de Christine Beckers et "Biche"qui gagnèrent la dernière édition en 1974 sur une Lancia Stratos.
Un mythe, Une passion, une légende
Ferrarisimo nel sangue e nel cuore da allora sempre
Je n'ai jamais été un grand constucteur.
Je n'ai jamais rêvé de le devenir.
Je reste un artisan provincial."


Ferrarisimo nel sangue e nel cuore da allora sempre
Je n'ai jamais été un grand constucteur.
Je n'ai jamais rêvé de le devenir.
Je reste un artisan provincial."
















