BENTLEY : En vert et contre tous !
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BENTLEY : En vert et contre tous !
Victorieuses à cinq reprises au Mans entre 1924 et 1930, les prestigieuses voitures vertes avaient ensuite disparu de la scène sportive. En quête d'image depuis son intégration au sein du groupe Volkswagen, Bentley décida de revenir en 2001 sur les lieux de ses exploits passés.
Passionné de compétition, Walter Owen Bentley fonde sa marque en 1919. Sitôt sa première voiture commercialisée, il établit un programme sportif ambitieux qui va judicieusement coïncider avec la naissance des 24 Heures du Mans en 1923. Vainqueur dès l'année suivante, Bentley entame alors une extraordinaire montée en puissance. Les modèles évoluent, passant de 3 à 4,5 litres, avant l'apparition des premières six cylindres en 1926. Dès lors, les voitures balayent toute opposition sur la piste mancelle, triomphent en 1927 et 28, établissent même un éblouissant quadruplé en 1929 avec les fameuses "Speed Six". Fort du soutien financier de Woolf Barnato, triple vainqueur au Mans, Bentley sort une sculpturale Speed Six pesant près de 2,5 tonnes et animée par un six cylindres de 7982 cm3 développant 225 ch. La victoire de 1930 sera le chant du cygne de la marque.
Confrontée à de lourds problèmes de trésorerie, Bentley met un terme à son programme sportif, avant d'être mis en liquidation financière, puis racheté par Rolls Royce en 1931. Aux mains de quelques bons pilotes, les Bentley seront encore vues au Mans, mais , sans soutien officiel, elles seront alors condamnées à de la simple figuration. L'immédiat après-guerre, verra bien des Bentley "Stream Line" aux carrosseries très originales tenter leur chance, mais ces initiatives privées se sanctionneront par une 6e place en 1949 et une 8e l'année suivante.
Depuis plus rien, sinon celle d'une marque vivant sur l'héritage de son passé et donnant une image vaguement sportive à des Rolls Royce "rebadgées". Et puis, au hasard des regroupements industriels, Bentley se retrouva un beau jour de 1998 sous le contrôle de Volkswagen-Audi. Une marque de plus, au même titre que Bugatti et Lamborghini ou encore Seat et Skoda qui possède alors une image un peu confuse faite d'un conservatisme de bon ton, teinté d'un prestige un peu oublié. Ferdinand Piech, le Président du groupe VW, dont on se souvient du passé sportif (Porsche) et de son intérêt pour les technologies de pointe (Audi Quattro) a toujours pensé que l'identité d'une marque se baptisait autour de ses succès en compétition. Il en sera de même pour Bentley.
C'est bien dans le cadre d'une politique de groupe que s'inscrit le retour de Bentley au Mans et il serait donc peu judicieux de susciter un affrontement direct avec Audi qui vient de triompher en 2000.
Pour bien affirmer la différence, la Bentley, même si elle emprunte sa mécanique à l'Audi, va "jouer" en LM-GTP, une catégorie réservée aux voitures à carrosserie fermée. Affichant un air de famille prononcé avec le coupé R 8C apparu en 1999, la Bentley baptisée EXP-8 (pour expérimental/8 cylindres) est loin d'être une simple Audi à carrosserie fermée. Construite chez Racing Technology Norfolk sous la direction de Peter Elleray, l'EXP-8 affiche son originalité au niveau notamment de sa coque en carbone, mais aussi de sa silhouette plus "aiguisée" qui rappelle un peu celle de la Toyota GT One.
Animée par le V8 bi-turbo Audi 3.6 litres, elle adopte également des systèmes de refroidissement ou d'admission et des échappements totalement originaux. De plus, elle se distingue par sa boîte à six vitesses à commande pneumatique disposée transversalement et non pas longitudinalement sur l'Audi. Enfin, son engagement en GTP, lui permet le montage de deux brides sur les turbos d'un diamètre plus généreux ((33,6 au lieu de 32,8 mm), ce qui laisse supposer un gain de puissance d'un vingtaine de chevaux. Confiée à James Weaver, une première EXP-8 effectue ses premiers essais les 30 et 31 octobre 2000 sur le circuit de Snetterton. L'ancien vainqueur du Mans qui tourne cinq secondes plus vite qu'il ne l'avait fait quelques mois plus tôt avec le coupé R 8C, soulève l'enthousiasme de Tony Gott, le Président de Bentley qui donne alors son feu vert à la poursuite du projet.
Vierge de toute compétition, l'équipe Bentley placée sous la direction logistique de Richard Lloyd effectue sa première sortie "publique" lors des essais préliminaires du Mans en mai 2001. Une bonne sortie pour la jolie Bentley peinte d'un British Racing Green du plus bel effet. Martin Brundle aux commandes, en signant le troisième temps derrière deux Audi, fait endosser à Bentley le rôle d'outsider.
En juin suivant, les deux Bentley engagées vont tenir leurs promesses et figurer comme les révélations de l'épreuve. Brundle, d'abord sur la n° 7 mènera la course pendant 11 tours au plus fort des averses et occupera la tête du classement général à la fin de la première heure. L'exhibition s'achèvera peu avant 21 heures, lorsque la voiture alors pilotée par Guy Smith s'arrêtera vers Maison Blanche victime d'un début d'incendie. La mauvaise isolation entraînant une infiltration d'eau dans les circuits électroniques à l'origine de cet incident sera conjurée sur la seconde voiture qui va s'emparer de la 3e place à la mi-course. Une position qu'elle conservera jusqu'à l'arrivée, terminant à quinze tours derrière les deux intouchables Audi.
Bentley revient en 2002 avec une seule voiture confiée Wallace-Van de Poele et Leitzinger, l'équipage classé 3e l'année précédente. Toujours aussi belle dans sa robe verte, la voiture est bien plus différente qu'elle ne laisserait penser au premier regard. Un arrière allongé surmonté d'un aileron biplan de plus faible dimension, un porte-à-faux avant raccourci et des ailettes de refroidissement au dessus des roues avant apparaissent comme les changements les plus visibles. Toutefois, c'est en profondeur que la mouture 2002 de l'EXP-8 a subi le plus de modifications. Le châssis monocoque en carbone a été allégé et rigidifié, tandis que les suspensions avant sont totalement nouvelles et que cette fois, les pilotes peuvent compter sur le confort d'une direction assistée (elle n'avait pu être montée en 2001 faute de temps). Enfin, elle est animée par un tout nouveau V8 de 3995 cm3 doté d'une injection directe offrant davantage de couple que l'ancien V8 3.6 litres emprunté à l'Audi R 8 version 2000. Plus rapide aux essais de près de 2''5, la Bentley est toutefois moins bien placée qu'en 2001 sur la grille, à cause notamment des progrès enregistrés par les concurrents de la catégorie LM P.
Solidement installée en quatrième position en début de course, la n°8 connaît des problèmes de suralimentation peu après 18 heures. Reléguée à la 13e place, elle entame alors une belle remontée qui va lui redonner sa 4e place vers 1 heure du matin. Comptant sur sa fiabilité et une excellente vitesse de pointe (327 km/h dans les Hunaudières), elle va conserver cette place jusqu'à l'arrivée. Pas de podium cette fois, mais cette année, il y avait trois Audi officielles au lieu de deux l'année précédente !
Et maintenant ?
Avec le retrait des Audi officielles en 2003 (même si la marque allemande peut compter sur d'excellentes équipes privées) Bentley qui termina chaque fois sur les talons de ses cousines germaines, se retrouve un peu plus qu'en simple position d'outsider. Alors, pourquoi pas une victoire d'une voiture "fermée" en 2003...
Tableau d'honneur
24 Heures du Mans 2001
7. EXP-Speed 8-002/4. Brundle/Smith/Ortelli : Abandon 5e heure (incendie)
8. EXP-Speed 8-002/3. Wallace/Van de Poele/Leitzinger : 3e (moyenne : 172,493 km/h)
24 Heures du Mans 2002
8. EXP-Speed 8-002/6 : Wallace/Van de Poele/Leitzinger : 4e
(moyenne : 205,294 km/h)
Fiche Technique en bref :
EXP-Speed 8 :
Moteur : V8 (Audi)
Cylindrée : 3600 cm3 (3995 cm3 en 2002)
Alimentation : 2 turbos (brides 33,1 mm)
Puissance : 630 à 650 ch*
Transmission : boîte 6 X-Trac à commande séquentielle
Châssis : monocoque carbone
Dimensions (Lxl) : 4,63 m x 1,99 m
Poids : 917 kg (7) et 916 kg (
; 909 kg en 2002
Pneumatiques : Dunlop

1929

1910

1912






1936
Passionné de compétition, Walter Owen Bentley fonde sa marque en 1919. Sitôt sa première voiture commercialisée, il établit un programme sportif ambitieux qui va judicieusement coïncider avec la naissance des 24 Heures du Mans en 1923. Vainqueur dès l'année suivante, Bentley entame alors une extraordinaire montée en puissance. Les modèles évoluent, passant de 3 à 4,5 litres, avant l'apparition des premières six cylindres en 1926. Dès lors, les voitures balayent toute opposition sur la piste mancelle, triomphent en 1927 et 28, établissent même un éblouissant quadruplé en 1929 avec les fameuses "Speed Six". Fort du soutien financier de Woolf Barnato, triple vainqueur au Mans, Bentley sort une sculpturale Speed Six pesant près de 2,5 tonnes et animée par un six cylindres de 7982 cm3 développant 225 ch. La victoire de 1930 sera le chant du cygne de la marque.
Confrontée à de lourds problèmes de trésorerie, Bentley met un terme à son programme sportif, avant d'être mis en liquidation financière, puis racheté par Rolls Royce en 1931. Aux mains de quelques bons pilotes, les Bentley seront encore vues au Mans, mais , sans soutien officiel, elles seront alors condamnées à de la simple figuration. L'immédiat après-guerre, verra bien des Bentley "Stream Line" aux carrosseries très originales tenter leur chance, mais ces initiatives privées se sanctionneront par une 6e place en 1949 et une 8e l'année suivante.
Depuis plus rien, sinon celle d'une marque vivant sur l'héritage de son passé et donnant une image vaguement sportive à des Rolls Royce "rebadgées". Et puis, au hasard des regroupements industriels, Bentley se retrouva un beau jour de 1998 sous le contrôle de Volkswagen-Audi. Une marque de plus, au même titre que Bugatti et Lamborghini ou encore Seat et Skoda qui possède alors une image un peu confuse faite d'un conservatisme de bon ton, teinté d'un prestige un peu oublié. Ferdinand Piech, le Président du groupe VW, dont on se souvient du passé sportif (Porsche) et de son intérêt pour les technologies de pointe (Audi Quattro) a toujours pensé que l'identité d'une marque se baptisait autour de ses succès en compétition. Il en sera de même pour Bentley.
C'est bien dans le cadre d'une politique de groupe que s'inscrit le retour de Bentley au Mans et il serait donc peu judicieux de susciter un affrontement direct avec Audi qui vient de triompher en 2000.
Pour bien affirmer la différence, la Bentley, même si elle emprunte sa mécanique à l'Audi, va "jouer" en LM-GTP, une catégorie réservée aux voitures à carrosserie fermée. Affichant un air de famille prononcé avec le coupé R 8C apparu en 1999, la Bentley baptisée EXP-8 (pour expérimental/8 cylindres) est loin d'être une simple Audi à carrosserie fermée. Construite chez Racing Technology Norfolk sous la direction de Peter Elleray, l'EXP-8 affiche son originalité au niveau notamment de sa coque en carbone, mais aussi de sa silhouette plus "aiguisée" qui rappelle un peu celle de la Toyota GT One.
Animée par le V8 bi-turbo Audi 3.6 litres, elle adopte également des systèmes de refroidissement ou d'admission et des échappements totalement originaux. De plus, elle se distingue par sa boîte à six vitesses à commande pneumatique disposée transversalement et non pas longitudinalement sur l'Audi. Enfin, son engagement en GTP, lui permet le montage de deux brides sur les turbos d'un diamètre plus généreux ((33,6 au lieu de 32,8 mm), ce qui laisse supposer un gain de puissance d'un vingtaine de chevaux. Confiée à James Weaver, une première EXP-8 effectue ses premiers essais les 30 et 31 octobre 2000 sur le circuit de Snetterton. L'ancien vainqueur du Mans qui tourne cinq secondes plus vite qu'il ne l'avait fait quelques mois plus tôt avec le coupé R 8C, soulève l'enthousiasme de Tony Gott, le Président de Bentley qui donne alors son feu vert à la poursuite du projet.
Vierge de toute compétition, l'équipe Bentley placée sous la direction logistique de Richard Lloyd effectue sa première sortie "publique" lors des essais préliminaires du Mans en mai 2001. Une bonne sortie pour la jolie Bentley peinte d'un British Racing Green du plus bel effet. Martin Brundle aux commandes, en signant le troisième temps derrière deux Audi, fait endosser à Bentley le rôle d'outsider.
En juin suivant, les deux Bentley engagées vont tenir leurs promesses et figurer comme les révélations de l'épreuve. Brundle, d'abord sur la n° 7 mènera la course pendant 11 tours au plus fort des averses et occupera la tête du classement général à la fin de la première heure. L'exhibition s'achèvera peu avant 21 heures, lorsque la voiture alors pilotée par Guy Smith s'arrêtera vers Maison Blanche victime d'un début d'incendie. La mauvaise isolation entraînant une infiltration d'eau dans les circuits électroniques à l'origine de cet incident sera conjurée sur la seconde voiture qui va s'emparer de la 3e place à la mi-course. Une position qu'elle conservera jusqu'à l'arrivée, terminant à quinze tours derrière les deux intouchables Audi.
Bentley revient en 2002 avec une seule voiture confiée Wallace-Van de Poele et Leitzinger, l'équipage classé 3e l'année précédente. Toujours aussi belle dans sa robe verte, la voiture est bien plus différente qu'elle ne laisserait penser au premier regard. Un arrière allongé surmonté d'un aileron biplan de plus faible dimension, un porte-à-faux avant raccourci et des ailettes de refroidissement au dessus des roues avant apparaissent comme les changements les plus visibles. Toutefois, c'est en profondeur que la mouture 2002 de l'EXP-8 a subi le plus de modifications. Le châssis monocoque en carbone a été allégé et rigidifié, tandis que les suspensions avant sont totalement nouvelles et que cette fois, les pilotes peuvent compter sur le confort d'une direction assistée (elle n'avait pu être montée en 2001 faute de temps). Enfin, elle est animée par un tout nouveau V8 de 3995 cm3 doté d'une injection directe offrant davantage de couple que l'ancien V8 3.6 litres emprunté à l'Audi R 8 version 2000. Plus rapide aux essais de près de 2''5, la Bentley est toutefois moins bien placée qu'en 2001 sur la grille, à cause notamment des progrès enregistrés par les concurrents de la catégorie LM P.
Solidement installée en quatrième position en début de course, la n°8 connaît des problèmes de suralimentation peu après 18 heures. Reléguée à la 13e place, elle entame alors une belle remontée qui va lui redonner sa 4e place vers 1 heure du matin. Comptant sur sa fiabilité et une excellente vitesse de pointe (327 km/h dans les Hunaudières), elle va conserver cette place jusqu'à l'arrivée. Pas de podium cette fois, mais cette année, il y avait trois Audi officielles au lieu de deux l'année précédente !
Et maintenant ?
Avec le retrait des Audi officielles en 2003 (même si la marque allemande peut compter sur d'excellentes équipes privées) Bentley qui termina chaque fois sur les talons de ses cousines germaines, se retrouve un peu plus qu'en simple position d'outsider. Alors, pourquoi pas une victoire d'une voiture "fermée" en 2003...
Tableau d'honneur
24 Heures du Mans 2001
7. EXP-Speed 8-002/4. Brundle/Smith/Ortelli : Abandon 5e heure (incendie)
8. EXP-Speed 8-002/3. Wallace/Van de Poele/Leitzinger : 3e (moyenne : 172,493 km/h)
24 Heures du Mans 2002
8. EXP-Speed 8-002/6 : Wallace/Van de Poele/Leitzinger : 4e
(moyenne : 205,294 km/h)
Fiche Technique en bref :
EXP-Speed 8 :
Moteur : V8 (Audi)
Cylindrée : 3600 cm3 (3995 cm3 en 2002)
Alimentation : 2 turbos (brides 33,1 mm)
Puissance : 630 à 650 ch*
Transmission : boîte 6 X-Trac à commande séquentielle
Châssis : monocoque carbone
Dimensions (Lxl) : 4,63 m x 1,99 m
Poids : 917 kg (7) et 916 kg (
Pneumatiques : Dunlop

1929

1910

1912





1936
Un mythe, Une passion, une légende
Ferrarisimo nel sangue e nel cuore da allora sempre
Je n'ai jamais été un grand constucteur.
Je n'ai jamais rêvé de le devenir.
Je reste un artisan provincial."

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Re: BENTLEY : En vert et contre tous !
J'aime beaucoup les Bentley de la pèriode 2000. Les lignes et ce vert!!!
Fan jusqu'au bout. sa personnalité me manque et manque au monde de la F1.


Re: BENTLEY : En vert et contre tous !
Heu... la légende de la première photo (1936-1938 ) parait quelque peu "décalée".
La 4,5 l à compresseur a sévi, sauf erreur, de 1929 à 1933 (et même pas sûr pour 33, à vérifier)
La 4,5 l à compresseur a sévi, sauf erreur, de 1929 à 1933 (et même pas sûr pour 33, à vérifier)
Re: BENTLEY : En vert et contre tous !
Evil Possum a écrit:Heu... la légende de la première photo (1936-1938 ) parait quelque peu "décalée".![]()
La 4,5 l à compresseur a sévi, sauf erreur, de 1929 à 1933 (et même pas sûr pour 33, à vérifier)
ben zute j'ai pris la mauvaise photo trop vite dans mon travaille
voila ci dessus la 1936 MERCI A TOI
Ce dessin est superbe je ne pense pas qu'il date de 1929
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Re: BENTLEY : En vert et contre tous !
C'est bien rectifié !
En revanche, la "36" n'a pas pu participer aux "24 Heures", la course ayant été annulée cette année-là, en raison des grèves.
Et je ne résiste pas... pour moi, peut-être la plus impressionnante Bentley des thirties, la "Blue Train Special" (Speed Six)
Appelée ainsi, parce qu'elle était parait-il capable de battre le "Train Bleu" sur le trajet Paris-Nice ! ...D'autres disent Calais-Cannes (à vérifier !)

A ma connaissance, jamais engagée dans une compétition officielle.
La précision que je cherchais...
Trouvé sur l'excellent "Motor Legend.com"
http://www.motorlegend.com/coupe/bentley-speed-six-blue-train/2,8472.html
Le splendide intérieur de ce "Saloon 3 places", déssiné par Gurney Nutting :

En revanche, la "36" n'a pas pu participer aux "24 Heures", la course ayant été annulée cette année-là, en raison des grèves.
Et je ne résiste pas... pour moi, peut-être la plus impressionnante Bentley des thirties, la "Blue Train Special" (Speed Six)
Appelée ainsi, parce qu'elle était parait-il capable de battre le "Train Bleu" sur le trajet Paris-Nice ! ...D'autres disent Calais-Cannes (à vérifier !)

A ma connaissance, jamais engagée dans une compétition officielle.
La précision que je cherchais...
L'exploit du Train Bleu n'est pas une légende. Lors d'un dîner à Cannes, le capitaine Barnato prend le pari de partir en même temps que le Train Bleu et de rallier le centre de Londres avant que ce dernier n'arrive en gare de Calais. Parti de la Croisette à 17 h 45 au volant de sa Speed Six, il se lance dans une course effrénée à travers la France. Aujourd'hui, il est difficile de se rendre compte de ce que représentait la maîtrise d'une voiture aussi lourde (plus de deux tonnes) que la Speed Six, roulant à 150 km/h sur les petites routes de l'époque, étroites, bosselées et sinueuses. Même si le trafic était alors très faible, surtout la nuit. Arrivé à Calais le lendemain à 10 h 30, le capitaine Barnato embarque pour l'Angleterre. A 15 h 20, il se gare devant le Conservative Club de St James Street, à Londres, quelques minutes avant l'arrivée du Train Bleu à Calais !
Trouvé sur l'excellent "Motor Legend.com"
http://www.motorlegend.com/coupe/bentley-speed-six-blue-train/2,8472.html
Le splendide intérieur de ce "Saloon 3 places", déssiné par Gurney Nutting :

Re: BENTLEY : En vert et contre tous !
Un hommage bien mérité
Pour célèbrer dignement les 75 ans de la course contre le Train Bleu, Bentley décline une série spéciale de la prestigieuse Arnage. Au programme, un habillage extérieur spécifique et un habitacle encore plus cossu.
C’était en 1930. Un pilote du nom de Woolf Barnato, triple vainqueur aux 24 heures du Mans, tentait le pari fou de relier Cannes à Calais plus rapidement que le fameux Train Bleu . Pilotant une Bentley Speed Six, il réussit cet exploit.
Pour lui rendre hommage, la célèbre marque britannique a donc développé une série limitée de son modèle Arnage. La carrosserie au style indémodable se pare de boucliers spécifiques, de jantes 19" polies, une grille de radiateur et des rétroviseurs chromés, une quadruple sortie d’échappement et un toit ouvrant. Petit clin d’œil à la Bentley Speed Six, l’équipe du design a imaginé des fentes verticales couleur carrosserie, situées à l’arrière des passages de roue avant.
Une voiture de cette trempe s’apprécie non seulement à l’arrêt, mais aussi en mouvement. Quoi de plus normal que de lui offrir le meilleur en terme de mécanique ? La Blue Train Series emprunte donc la motorisation de la très performante Arnage R. Il s’agit du fameux V8 de 6,75 litres, auquel on a adjoint le service de deux turbocompresseurs. Cette pièce d’orfevrerie développe la coquette puissance de 450 ch, pour un couple de 875 Nm !
Malgré sa transmission automatique et son poids inavouable, la Bentley Arnage Blue Train Series peut lutter sans complexes contre une Porsche Boxster S. Elle expédie en effet le 0 à 100 km/h en 5,5 secondes et sa vitesse de pointe (non limitée) est de 270 km/h. Pas mal non ? Bien entendu, les liaisons au sol sont adaptées au caractère explosif de la mécanique.
A bord, outre les logos Blue Train, on trouve des applications supplémentaires de bois et de chrome, des appuis-tête brodés, un volant revêtu de cuir bleu et de bois, ainsi qu’un levier de vitesse reprenant aussi cette teinte bleue.
La Bentley Arnage Blue Train Series sera produite à une petite quarantaine d’exemplaires, tous vendus !
Pour célèbrer dignement les 75 ans de la course contre le Train Bleu, Bentley décline une série spéciale de la prestigieuse Arnage. Au programme, un habillage extérieur spécifique et un habitacle encore plus cossu.
C’était en 1930. Un pilote du nom de Woolf Barnato, triple vainqueur aux 24 heures du Mans, tentait le pari fou de relier Cannes à Calais plus rapidement que le fameux Train Bleu . Pilotant une Bentley Speed Six, il réussit cet exploit.
Pour lui rendre hommage, la célèbre marque britannique a donc développé une série limitée de son modèle Arnage. La carrosserie au style indémodable se pare de boucliers spécifiques, de jantes 19" polies, une grille de radiateur et des rétroviseurs chromés, une quadruple sortie d’échappement et un toit ouvrant. Petit clin d’œil à la Bentley Speed Six, l’équipe du design a imaginé des fentes verticales couleur carrosserie, situées à l’arrière des passages de roue avant.
Une voiture de cette trempe s’apprécie non seulement à l’arrêt, mais aussi en mouvement. Quoi de plus normal que de lui offrir le meilleur en terme de mécanique ? La Blue Train Series emprunte donc la motorisation de la très performante Arnage R. Il s’agit du fameux V8 de 6,75 litres, auquel on a adjoint le service de deux turbocompresseurs. Cette pièce d’orfevrerie développe la coquette puissance de 450 ch, pour un couple de 875 Nm !
Malgré sa transmission automatique et son poids inavouable, la Bentley Arnage Blue Train Series peut lutter sans complexes contre une Porsche Boxster S. Elle expédie en effet le 0 à 100 km/h en 5,5 secondes et sa vitesse de pointe (non limitée) est de 270 km/h. Pas mal non ? Bien entendu, les liaisons au sol sont adaptées au caractère explosif de la mécanique.
A bord, outre les logos Blue Train, on trouve des applications supplémentaires de bois et de chrome, des appuis-tête brodés, un volant revêtu de cuir bleu et de bois, ainsi qu’un levier de vitesse reprenant aussi cette teinte bleue.
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Re: BENTLEY : En vert et contre tous !
La Bentley Arnage Blue Train Series sera produite à une petite quarantaine d’exemplaires, tous vendus !
Ah m... ! Tu m'as prévenu trop tard ! Je suis très en rogne après toi !
Re: BENTLEY : En vert et contre tous !
ben ma fois tu ne m'a rien dit


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Re: BENTLEY : En vert et contre tous !
EdIrvine a écrit:J'aime beaucoup les Bentley de la pèriode 2000. Les lignes et ce vert!!!
D'accord à 100% ! De toute façon j'adore les protos fermés ce n'est pas un secret !

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Humeur : Bonne pour le moment
Re: BENTLEY : En vert et contre tous !
Regismo a écrit:EdIrvine a écrit:J'aime beaucoup les Bentley de la pèriode 2000. Les lignes et ce vert!!!
D'accord à 100% ! De toute façon j'adore les protos fermés ce n'est pas un secret !
Alors nous sommes deux
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