Gilles Villeneuve hommage à:
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Gilles Villeneuve hommage à:
LE LUNDI IO MAI 1982 À L'ÉMISSION DE MICHEL JASMIN DÉCOUVREUR DE CÉLINE DION:
Mon cher Gilles,
Quand,samedi matin,tôt ,on m'a téléphoné pour m'apprendre la terrible nouvelle j'ai d'abord crû pendant quelques secondes à une blague de très mauvais gout!Cela me semblait tellement impossible.Le premier choc passé,j'eus des frissons à l'idée que c'était peut-être vrai mais comme tout le monde,je m'accrochais au faible espoir que la science puisse changer le destin.Quelques heures plus tard,cette faible lueur d'espoir s'éteignait en même temps que toi.Quel non sens!Quel absurdité!
Tu sais on a tous eu de la difficulté à accepter ça même si tu avais déjà dit que tu préférais mourir en piste instantanément,sans souffrir,notre héros est mort trop jeune.
Je sais que c'est encore trop récent mais je ne m'habitue pas à l'idée de ne plus te rencontrer,te serrer la main,te parler.À chaque occasion,c'était toujours avec le même plaisir;j'anticipais même ces rencontres:d'une fois à l'autre j'avais toujours un peu plus hâte.
Tu n'as jamais laisser tes succès s'interposer entre toi et nous je l'avoue même qu'à certaines occasions,je me suis demandé ce qui te conservait cette simplicité et surtout ton grand sens de l'être humain.Ta timidité à peine dissimulée ajoutait à l'intensité des rapports que tu avais avec nous.
Étant sur la piste tu m'as fait frémir,tu m'as fait crier et je te confesse m'être laissé emporter d'enthousiasme et d'émotion en te voyant emporter un Grand Prix!
Dans nos rencontres,tu m'as impressionné par ton calme,ton naturel,ta simplicité,mais surtout par la grande sérénité que tu répendais autour de toi.
Tu m'as aussi étonné,surpris,amusé.Je me souviens de cette émission de télévision où tu nous avais permis de découvrir des aspects de toi que l'on ne connaissait même pas.Les gens qui ont eu le bonheur de travailler avec toi pendant cette émission m'ont souvent parlé du plaisir qu'ils ont eu à te côtoyer:Comment aurait-il pû en être autrement?Pendant une heure,nous de la colonie artistique avons même eu le sentiment que tu étais des nôtres:Illusion Oui! Mais quel privilège!
On a écrit que "ton seul défaut fut peut-être d'avoir tous les dons à la limite". C'est peut-être vrai,c'est même PROBABLEMENT vrai mais crois-moi personne d'entre-nous ne s'en est jamais plaint.Il y a beaucoup d'égoïsme dans notre attitude mais,que veux-tu,c'est un peu toi qui nous as habitués comme ça parce que tu nous as toujours donné le meilleur de toi-même.
Tu vois je confonds les JE et les NOUS et je me permets même de te tutoyer:j'ai tellement l'impression de te parler au nom de nous tous de la colonie artistique,du public tout entier que j'en oublie même les formules d'éthiques!
J'arrête ici!J'aurais le gout de te parler pendant des heures aussi pour te dire que tu as une place de choix dans nos coeurs.toi,Joan,Mélanie,Jacques,ton père,ta mère et tous ceux qui te sont chers.
Il y a une chanson qui dit :"Quand on perds un ami,on perd avec lui un peu de sa vie" ; c'est ce que je ressens et je me refuse à te dire adieu!Je ne pourrai jamais!On ne dit pas adieu à un champion!
Salut Gilles!
Michel Jasmin.
Mon cher Gilles,
Quand,samedi matin,tôt ,on m'a téléphoné pour m'apprendre la terrible nouvelle j'ai d'abord crû pendant quelques secondes à une blague de très mauvais gout!Cela me semblait tellement impossible.Le premier choc passé,j'eus des frissons à l'idée que c'était peut-être vrai mais comme tout le monde,je m'accrochais au faible espoir que la science puisse changer le destin.Quelques heures plus tard,cette faible lueur d'espoir s'éteignait en même temps que toi.Quel non sens!Quel absurdité!
Tu sais on a tous eu de la difficulté à accepter ça même si tu avais déjà dit que tu préférais mourir en piste instantanément,sans souffrir,notre héros est mort trop jeune.
Je sais que c'est encore trop récent mais je ne m'habitue pas à l'idée de ne plus te rencontrer,te serrer la main,te parler.À chaque occasion,c'était toujours avec le même plaisir;j'anticipais même ces rencontres:d'une fois à l'autre j'avais toujours un peu plus hâte.
Tu n'as jamais laisser tes succès s'interposer entre toi et nous je l'avoue même qu'à certaines occasions,je me suis demandé ce qui te conservait cette simplicité et surtout ton grand sens de l'être humain.Ta timidité à peine dissimulée ajoutait à l'intensité des rapports que tu avais avec nous.
Étant sur la piste tu m'as fait frémir,tu m'as fait crier et je te confesse m'être laissé emporter d'enthousiasme et d'émotion en te voyant emporter un Grand Prix!
Dans nos rencontres,tu m'as impressionné par ton calme,ton naturel,ta simplicité,mais surtout par la grande sérénité que tu répendais autour de toi.
Tu m'as aussi étonné,surpris,amusé.Je me souviens de cette émission de télévision où tu nous avais permis de découvrir des aspects de toi que l'on ne connaissait même pas.Les gens qui ont eu le bonheur de travailler avec toi pendant cette émission m'ont souvent parlé du plaisir qu'ils ont eu à te côtoyer:Comment aurait-il pû en être autrement?Pendant une heure,nous de la colonie artistique avons même eu le sentiment que tu étais des nôtres:Illusion Oui! Mais quel privilège!
On a écrit que "ton seul défaut fut peut-être d'avoir tous les dons à la limite". C'est peut-être vrai,c'est même PROBABLEMENT vrai mais crois-moi personne d'entre-nous ne s'en est jamais plaint.Il y a beaucoup d'égoïsme dans notre attitude mais,que veux-tu,c'est un peu toi qui nous as habitués comme ça parce que tu nous as toujours donné le meilleur de toi-même.
Tu vois je confonds les JE et les NOUS et je me permets même de te tutoyer:j'ai tellement l'impression de te parler au nom de nous tous de la colonie artistique,du public tout entier que j'en oublie même les formules d'éthiques!
J'arrête ici!J'aurais le gout de te parler pendant des heures aussi pour te dire que tu as une place de choix dans nos coeurs.toi,Joan,Mélanie,Jacques,ton père,ta mère et tous ceux qui te sont chers.
Il y a une chanson qui dit :"Quand on perds un ami,on perd avec lui un peu de sa vie" ; c'est ce que je ressens et je me refuse à te dire adieu!Je ne pourrai jamais!On ne dit pas adieu à un champion!
Salut Gilles!
Michel Jasmin.Dernière édition par Guylaine le Sam 3 Mai - 12:19, édité 3 fois
Re: Gilles Villeneuve hommage à:
Le 8 mai 1982, à Zolder en Belgique, la Ferrari de Gilles Villeneuve s' envole au dessus de la March de Jochen Mass alors au ralenti et c' est le drame....ce jour là, un très grand de la F1 nous a quittés. Un champion sans couronne, certes, mais un pilote au courage hors du commun, un pilote capable de rouler avec une F1 à laquelle manquaient certains éléments, un homme qui était un peu le fils spirituel d' Enzo Ferrari...
Gilles, c' était et ça reste surtout pour beaucoup de monde, le duel avec René Arnoux à Dijon en 1979. Un duel somptueux avec la Ferrari et la Renault roues contre roues.

Gilles, c' était et ça reste surtout pour beaucoup de monde, le duel avec René Arnoux à Dijon en 1979. Un duel somptueux avec la Ferrari et la Renault roues contre roues.

Re: Gilles Villeneuve hommage à:
Mon Hommage ultime à mon héros éternel
Géniteur de ma passion pour la F1.
Incroyablement sympathique.
Loyal avec tous.
Limites,il ignorait.
Emballant à voir conduire.
Simplicité était sa première qualité.
Vivant que pour les courses.
Incroyablement humain.
Libre,il se sentait derrière un volant.
Leg, il a laissé aux canadiens
Engouement il a créé pour un sport inconnu de nous canadiens.
Numéro 1 dans le coeur de tout fanatique canadien.
Eternellement vivant dans ma mémoire.
Univers de la F1 tu m'as fait découvrir.
Voiture,vitesse et F1 nous avons connu grâce à toi.
Eternellement reconnaissante je serai envers toi Gilles Villeneuve!
MERCI GILLES POUR TA PASSION QUI EST DEVENUE MIENNE ET QUI ME PERMETS D'ADMINISTRER UN TEL FORUM AUJOURD'HUI!
SALUT GILLES!!!
Géniteur de ma passion pour la F1.
Incroyablement sympathique.
Loyal avec tous.
Limites,il ignorait.
Emballant à voir conduire.
Simplicité était sa première qualité.
Vivant que pour les courses.
Incroyablement humain.
Libre,il se sentait derrière un volant.
Leg, il a laissé aux canadiens
Engouement il a créé pour un sport inconnu de nous canadiens.
Numéro 1 dans le coeur de tout fanatique canadien.
Eternellement vivant dans ma mémoire.
Univers de la F1 tu m'as fait découvrir.
Voiture,vitesse et F1 nous avons connu grâce à toi.
Eternellement reconnaissante je serai envers toi Gilles Villeneuve!
MERCI GILLES POUR TA PASSION QUI EST DEVENUE MIENNE ET QUI ME PERMETS D'ADMINISTRER UN TEL FORUM AUJOURD'HUI!
SALUT GILLES!!!
Re: Gilles Villeneuve hommage à:
Gilles Villeneuve (18 janvier 1950 à Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec - 8 mai 1982 à Zolder, Belgique) était un pilote automobile canadien. Malgré un palmarès relativement peu étoffé (6 victoires en Grand Prix), son style de pilotage hautement spectaculaire ainsi que sa mort tragique aux qualifications du GP de Belgique 1982 ont contribué à faire de lui l'une des légendes de la Formule 1. Son fils Jacques, lui aussi pilote de course, est devenu champion du monde de F1 en 1997.
Biographie
Les débuts
Passionné par l'automobile depuis son enfance, Gilles Villeneuve débute sa carrière à sa sortie du lycée. Il s'incrit tout d'abord dans des épreuves d'accélération (dragsters) au volant de sa Ford Mustang personnelle, mais faute d'argent, se tourne rapidement vers les épreuves de motoneige, financièrement plus abordables, mais surtout plus lucratives. Cette fructueuse première partie de carrière débouche sur un titre de champion du monde en 1974 ainsi que de multiples titres au Canada et aux États-Unis. Grâce à l'argent accumulé en tant que pilote professionnel de moto-neige, Gilles peut parallèlement retourner à son premier amour: la course automobile. En 1973, après un passage par l'école de pilotage de Jim Russell sur le circuit de Mont-Tremblant, il dispute et remporte le championnat du Québec de Formule Ford avec sept victoires en dix courses.
L'année suivante, il accède à la Formule Atlantic. Après une première saison ratée en 1974, sa situation financière devient de plus en plus critique, mais les succès commencent à venir en 1975, avant qu'il ne se révèle véritablement en 1976. Vainqueur de neuf courses sur dix, il remporte les championnats américains et canadiens de Formule Atlantic. Mais son plus beau fait d'arme a lieu lors de l'épreuve de Trois-Rivières, où au prix d'une attaque de tous les instants, il s'impose en battant plusieurs pilotes de Formule 1 invités. Parmi eux se trouve le Britannique James Hunt, sur le point de décrocher le titre de champion du monde de Formule 1. Impressionné par le pilotage spectaculaire du jeune Québécois, le leader de l'écurie McLaren s'empresse de le recommander à son employeur dès son retour en Europe.
1977 : premiers pas en Formule 1
En 1977, Villeneuve pilote toujours en Formule Atlantic lorsque McLaren lui offre l'opportunité de débuter en Formule 1 à l'occasion du GP de Grande-Bretagne, disputé à Silverstone, au volant de la troisième voiture de l'écurie. Retardé en début de course par des ennuis moteur, Villeneuve termine à une anonyme 11e place, mais ses temps au tour et son sens de l'attaque n'échappent pas à Enzo Ferrari qui, séduit, lui propose un test à Fiorano au mois de septembre. Le test s'avère suffisamment concluant pour que la Scuderia Ferrari l'engage pour les deux dernières courses de la saison sur la troisième voiture de l'équipe. Suite au brusque départ de Niki Lauda, fâché avec la direction de la Scuderia, c'est en réalité en qualité de deuxième pilote que Villeneuve fait ses débuts chez Ferrari. 12e du GP du Canada, il est impliqué au GP du Japon dans un tragique accident puisque suite à un accrochage avec la Tyrrell 6 roues de Ronnie Peterson, sa voiture décolle et vient s'écraser au-delà des barrières de sécurité, tuant deux personnes (un photographe et un officiel).
1978 : apprentissage difficile
Les véritables débuts en Formule 1 de Villeneuve ont lieu en 1978. Dans un premier temps, il éprouve toutes les peines du monde à confirmer les espoirs placés en lui. Nettement dominé par son coéquipier argentin Carlos Reutemann, ses compétences sont mises en doute par les très exigeants médias italiens, qui réclament son remplacement. Mais Villeneuve trouve peu à peu ses marques et termine sa première saison complète en F1 de la plus belle des façons, puisqu'il remporte à Montréal son GP national, levant du même coup tous les doutes sur ses capacités à piloter au plus haut niveau.
1979 : l'occasion manquée
En 1979, suite au départ de Reutemann pour Lotus, Villeneuve est rejoint chez Ferrari par l'expérimenté pilote sud-africain Jody Scheckter. Après un début de saison dominé par les Ligier, les Ferrari ne tardent pas à s'affirmer comme les meilleures voitures du plateau. Vainqueur coup sur coup du GP d'Afrique du Sud puis du GP des États-Unis Ouest à Long Beach, Villeneuve prend ainsi la tête du championnat. Mais la suite est plus difficile pour le Québécois, qui subit la loi de Jody Scheckter, quasiment aussi performant que lui tout en faisant preuve d'une plus grande science de la course. Inexorablement distancé au championnat, Villeneuve laisse définitivement échapper le titre à l'issue du GP d'Italie, antépénultième manche de la saison où, respectueux des consignes d'équipe, il ne cherche pas à contester la victoire à son coéquipier et ami et se contente d'assurer le doublé pour Ferrari. En remportant en fin de saison le GP des États-Unis à Watkins Glen, Villeneuve décroche tout de même le titre honorifique de vice-champion du monde.
Mais la saison 1979 de Villeneuve est loin de se résumer à un duel perdu pour le titre face à Scheckter. Cette année-là, en dehors de ses trois succès, il réalise deux prestations qui marqueront durablement les esprits. Tout d'abord au GP de France disputé à Dijon, où dans les derniers tours de course, il livre au Français René Arnoux un duel d'une intensité jamais égalée en Formule 1. En se doublant, en se redoublant, en abordant plusieurs virages de front et en se touchant à plusieurs reprises, les deux pilotes font se lever le public qui en oubliera presque qu'il ne s'agit là que d'une lutte pour la deuxième place. Au GP des Pays-Bas à Zandvoort ensuite, où auteur d'un début de course tonitruant (marqué par un dépassement plein d'audace sur Alan Jones par l'extérieur du virage Tarzan), Villeneuve est victime d'une crevaison. Mais loin de se ranger sagement sur le bord de piste, il continue d'attaquer au volant d'une voiture complètement déséquilibrée, tantôt sur trois roues, tantôt sur deux roues, tandis que son pneu déchiqueté arrache des éléments de carrosserie. À son retour aux stands, il faudra toute la force de persuasion de ses mécaniciens pour le convaincre de renoncer.
1980 : une saison catastrophique
En 1980, Gilles Villeneuve est très attendu. Compte tenu de sa pointe de vitesse de plus en plus affûtée et de son expérience grandissante, il semble en mesure de prendre sa revanche sur Scheckter au championnat du monde. C'est sans compter sur le catastrophique niveau de la Ferrari 312 T5. Évolution de la voiture qui l'année précédente, malgré son utilisation partielle de l'effet de sol (l'usage du large moteur Flat 12 ne permet pas de concevoir une véritable wing car) parvenait à tenir la dragée haute aux wing cars, la 312 T5 s'avère complètement dépassée. Souvent qualifié dans la deuxième moitié de la grille de départ, Villeneuve ne parvient à arracher que 6 maigres points malgré des efforts jamais comptés. C'est toujours mieux que son équipier Scheckter qui, démotivé, annoncera rapidement son départ à la retraite et connaîtra même le déshonneur d'une non-qualification.
1981 : dompter la puissance
A partir de 1981, la Scuderia Ferrari amorce son retour au premier plan grâce à son adoption de la technologie du moteur turbocompressé, déjà utilisée par Renault depuis 1977. D'une puissance redoutable, le moteur de la Ferrari 126C1 est toutefois particulièrement difficile à exploiter, en raison de son temps de réponse. À cela s'ajoute un châssis à la tenue de route plus que précaire. Après un début de saison catastrophique, Villeneuve va pourtant réagir sur le circuit où on l'attend le moins et qui semble le moins correspondre aux caractéristiques de sa voiture, en l'occurrence Monaco, où il réalise un véritable numéro d'équilibriste entre les rails pour guider sa machine vers la victoire. Il récidive lors du GP suivant disputé sur le tracé de Jarama en Espagne, où un départ fulgurant conjugué à l'abandon précoce du champion du monde en titre Alan Jones lui permet de prendre la tête de la course en début d'épreuve. Durant tout le reste du GP, il parvient à contenir la meute de ses poursuivants, plus rapides que lui, en bouchonnant astucieusement dans les parties sinueuses et en utilisant toute la puissance de son moteur turbo dans les lignes droites. Sur la ligne d'arrivée, Villeneuve sauve sa première place tandis que quatre pilotes sont regroupés en moins d'une seconde derrière lui. Le Québécois réalise une autre prestation mémorable en fin d'année à Montréal, où sous la pluie, il se classe 3e malgré un aileron avant à la verticale, conséquence d'un accrochage en début de course.
Biographie
Les débuts
Passionné par l'automobile depuis son enfance, Gilles Villeneuve débute sa carrière à sa sortie du lycée. Il s'incrit tout d'abord dans des épreuves d'accélération (dragsters) au volant de sa Ford Mustang personnelle, mais faute d'argent, se tourne rapidement vers les épreuves de motoneige, financièrement plus abordables, mais surtout plus lucratives. Cette fructueuse première partie de carrière débouche sur un titre de champion du monde en 1974 ainsi que de multiples titres au Canada et aux États-Unis. Grâce à l'argent accumulé en tant que pilote professionnel de moto-neige, Gilles peut parallèlement retourner à son premier amour: la course automobile. En 1973, après un passage par l'école de pilotage de Jim Russell sur le circuit de Mont-Tremblant, il dispute et remporte le championnat du Québec de Formule Ford avec sept victoires en dix courses.
L'année suivante, il accède à la Formule Atlantic. Après une première saison ratée en 1974, sa situation financière devient de plus en plus critique, mais les succès commencent à venir en 1975, avant qu'il ne se révèle véritablement en 1976. Vainqueur de neuf courses sur dix, il remporte les championnats américains et canadiens de Formule Atlantic. Mais son plus beau fait d'arme a lieu lors de l'épreuve de Trois-Rivières, où au prix d'une attaque de tous les instants, il s'impose en battant plusieurs pilotes de Formule 1 invités. Parmi eux se trouve le Britannique James Hunt, sur le point de décrocher le titre de champion du monde de Formule 1. Impressionné par le pilotage spectaculaire du jeune Québécois, le leader de l'écurie McLaren s'empresse de le recommander à son employeur dès son retour en Europe.
1977 : premiers pas en Formule 1
En 1977, Villeneuve pilote toujours en Formule Atlantic lorsque McLaren lui offre l'opportunité de débuter en Formule 1 à l'occasion du GP de Grande-Bretagne, disputé à Silverstone, au volant de la troisième voiture de l'écurie. Retardé en début de course par des ennuis moteur, Villeneuve termine à une anonyme 11e place, mais ses temps au tour et son sens de l'attaque n'échappent pas à Enzo Ferrari qui, séduit, lui propose un test à Fiorano au mois de septembre. Le test s'avère suffisamment concluant pour que la Scuderia Ferrari l'engage pour les deux dernières courses de la saison sur la troisième voiture de l'équipe. Suite au brusque départ de Niki Lauda, fâché avec la direction de la Scuderia, c'est en réalité en qualité de deuxième pilote que Villeneuve fait ses débuts chez Ferrari. 12e du GP du Canada, il est impliqué au GP du Japon dans un tragique accident puisque suite à un accrochage avec la Tyrrell 6 roues de Ronnie Peterson, sa voiture décolle et vient s'écraser au-delà des barrières de sécurité, tuant deux personnes (un photographe et un officiel).
1978 : apprentissage difficile
Les véritables débuts en Formule 1 de Villeneuve ont lieu en 1978. Dans un premier temps, il éprouve toutes les peines du monde à confirmer les espoirs placés en lui. Nettement dominé par son coéquipier argentin Carlos Reutemann, ses compétences sont mises en doute par les très exigeants médias italiens, qui réclament son remplacement. Mais Villeneuve trouve peu à peu ses marques et termine sa première saison complète en F1 de la plus belle des façons, puisqu'il remporte à Montréal son GP national, levant du même coup tous les doutes sur ses capacités à piloter au plus haut niveau.
1979 : l'occasion manquée
En 1979, suite au départ de Reutemann pour Lotus, Villeneuve est rejoint chez Ferrari par l'expérimenté pilote sud-africain Jody Scheckter. Après un début de saison dominé par les Ligier, les Ferrari ne tardent pas à s'affirmer comme les meilleures voitures du plateau. Vainqueur coup sur coup du GP d'Afrique du Sud puis du GP des États-Unis Ouest à Long Beach, Villeneuve prend ainsi la tête du championnat. Mais la suite est plus difficile pour le Québécois, qui subit la loi de Jody Scheckter, quasiment aussi performant que lui tout en faisant preuve d'une plus grande science de la course. Inexorablement distancé au championnat, Villeneuve laisse définitivement échapper le titre à l'issue du GP d'Italie, antépénultième manche de la saison où, respectueux des consignes d'équipe, il ne cherche pas à contester la victoire à son coéquipier et ami et se contente d'assurer le doublé pour Ferrari. En remportant en fin de saison le GP des États-Unis à Watkins Glen, Villeneuve décroche tout de même le titre honorifique de vice-champion du monde.
Mais la saison 1979 de Villeneuve est loin de se résumer à un duel perdu pour le titre face à Scheckter. Cette année-là, en dehors de ses trois succès, il réalise deux prestations qui marqueront durablement les esprits. Tout d'abord au GP de France disputé à Dijon, où dans les derniers tours de course, il livre au Français René Arnoux un duel d'une intensité jamais égalée en Formule 1. En se doublant, en se redoublant, en abordant plusieurs virages de front et en se touchant à plusieurs reprises, les deux pilotes font se lever le public qui en oubliera presque qu'il ne s'agit là que d'une lutte pour la deuxième place. Au GP des Pays-Bas à Zandvoort ensuite, où auteur d'un début de course tonitruant (marqué par un dépassement plein d'audace sur Alan Jones par l'extérieur du virage Tarzan), Villeneuve est victime d'une crevaison. Mais loin de se ranger sagement sur le bord de piste, il continue d'attaquer au volant d'une voiture complètement déséquilibrée, tantôt sur trois roues, tantôt sur deux roues, tandis que son pneu déchiqueté arrache des éléments de carrosserie. À son retour aux stands, il faudra toute la force de persuasion de ses mécaniciens pour le convaincre de renoncer.
1980 : une saison catastrophique
En 1980, Gilles Villeneuve est très attendu. Compte tenu de sa pointe de vitesse de plus en plus affûtée et de son expérience grandissante, il semble en mesure de prendre sa revanche sur Scheckter au championnat du monde. C'est sans compter sur le catastrophique niveau de la Ferrari 312 T5. Évolution de la voiture qui l'année précédente, malgré son utilisation partielle de l'effet de sol (l'usage du large moteur Flat 12 ne permet pas de concevoir une véritable wing car) parvenait à tenir la dragée haute aux wing cars, la 312 T5 s'avère complètement dépassée. Souvent qualifié dans la deuxième moitié de la grille de départ, Villeneuve ne parvient à arracher que 6 maigres points malgré des efforts jamais comptés. C'est toujours mieux que son équipier Scheckter qui, démotivé, annoncera rapidement son départ à la retraite et connaîtra même le déshonneur d'une non-qualification.
1981 : dompter la puissance
A partir de 1981, la Scuderia Ferrari amorce son retour au premier plan grâce à son adoption de la technologie du moteur turbocompressé, déjà utilisée par Renault depuis 1977. D'une puissance redoutable, le moteur de la Ferrari 126C1 est toutefois particulièrement difficile à exploiter, en raison de son temps de réponse. À cela s'ajoute un châssis à la tenue de route plus que précaire. Après un début de saison catastrophique, Villeneuve va pourtant réagir sur le circuit où on l'attend le moins et qui semble le moins correspondre aux caractéristiques de sa voiture, en l'occurrence Monaco, où il réalise un véritable numéro d'équilibriste entre les rails pour guider sa machine vers la victoire. Il récidive lors du GP suivant disputé sur le tracé de Jarama en Espagne, où un départ fulgurant conjugué à l'abandon précoce du champion du monde en titre Alan Jones lui permet de prendre la tête de la course en début d'épreuve. Durant tout le reste du GP, il parvient à contenir la meute de ses poursuivants, plus rapides que lui, en bouchonnant astucieusement dans les parties sinueuses et en utilisant toute la puissance de son moteur turbo dans les lignes droites. Sur la ligne d'arrivée, Villeneuve sauve sa première place tandis que quatre pilotes sont regroupés en moins d'une seconde derrière lui. Le Québécois réalise une autre prestation mémorable en fin d'année à Montréal, où sous la pluie, il se classe 3e malgré un aileron avant à la verticale, conséquence d'un accrochage en début de course.
Re: Gilles Villeneuve hommage à:
1982 : le drame de Zolder
Les progrès réguliers de la Ferrari turbo font de Villeneuve l'un des favoris de la saison 1982. Dominé par Alain Prost et sa Renault lors des premières manches de la saison, il entend bien prendre sa revanche à domicile , à l'occasion du GP de Saint-Marin, boycotté par les équipes FOCA. L'abandon précoce des Renault lui ouvre la voie d'un facile succès, tandis que juste derrière lui, son équipier et ami Didier Pironi semble assurer le doublé de la Scuderia. Conscient de l'importance de ce résultat d'ensemble après un début de saison raté, le stand Ferrari passe à ses pilotes le panneau SLOW, qui signifie qu'ils doivent baisser le rythme et qui est donc un ordre implicite de figer les positions. Pourtant, Pironi attaque Villeneuve et entreprend de le doubler. Pensant dans un premier temps que son équipier le dépasse par jeu et cherche avant tout à divertir un public qui a été privé d'une vraie course, Villeneuve se rend pourtant rapidement compte que Pironi cherche réellement à lui contester la victoire et a toutes les peines du monde à reprendre le commandement de l'épreuve. S'en suit un duel fratricide dont Pironi sort finalement vainqueur. Sur le podium d'après course, Villeneuve, les mâchoires serrées, refuse ostensiblement de saluer Pironi et d'ouvrir la traditionnelle bouteille de champagne. S'estimant trahi par celui qui en dehors des circuits était également un ami proche, il prononce des paroles de vengeance à l'encontre du pilote français.
Le GP suivant se déroule à Zolder en Belgique. Toujours furieux, Gilles Villeneuve est plus que jamais décidé à prendre sa revanche. Le duel est lancé dès les qualifications où les deux hommes luttent pour arracher la pole-position. C'est à cette occasion que Villeneuve trouve la mort. Lancé à haute vitesse, il rattrape la March de Jochen Mass qui roule au ralenti. Constatant l'arrivée de la Ferrari dans ses rétroviseurs, Mass change de ligne pour lui ouvrir le passage, au moment même où le Canadien entreprenait de le déboîter. La Ferrari heurte très violemment la March par l'arrière, puis décolle, avant de retomber lourdement et de partir dans une série de tonneaux au cours de laquelle Gilles est éjecté. Gisant inanimé dans un grillage de protection, Gilles est transporté d'urgence à l'hôpital le plus proche, où son décès est prononcé dans la soirée. L'enquête démontrera que Villeneuve a probablement été tué dès le choc initial avec la March, les vertèbres cervicales brisées.
Les circonstances de l'accident de Gilles Villeneuve font encore aujourd'hui l'objet de thèses contradictoires. Pour certains, Villeneuve était lancé dans un tour de qualification au moment où il a rattrapé Mass, ce qui expliquerait sa volonté de ne pas lever le pied. D'autres estiment au contraire que Villeneuve venait déjà d'effectuer un tour rapide et que l'accident a donc eu lieu dans son tour de rentrée aux stands, effectué à une vitesse anormalement élevée, ou alors dans une tentative désespérée d'effectuer un deuxième tour rapide avec le même train de pneus.
Victoires en Championnat du monde de Formule 1
Carrière
Hommages
Vie familiale
Gilles Villeneuve a épousé Joann Barthe en 1970. Le couple a eu deux enfants, Jacques (né en 1971, vainqueur de l'Indy 500 en 1995 et champion du monde de Formule 1 en 1997) et Mélanie Villeneuve (née en 1973, et aujourd'hui une concertiste réputée).
À noter que le frère cadet de Gilles, prénommé Jacques a également effectué une honorable carrière en sport automobile.
Source:Wikipedia
Les progrès réguliers de la Ferrari turbo font de Villeneuve l'un des favoris de la saison 1982. Dominé par Alain Prost et sa Renault lors des premières manches de la saison, il entend bien prendre sa revanche à domicile , à l'occasion du GP de Saint-Marin, boycotté par les équipes FOCA. L'abandon précoce des Renault lui ouvre la voie d'un facile succès, tandis que juste derrière lui, son équipier et ami Didier Pironi semble assurer le doublé de la Scuderia. Conscient de l'importance de ce résultat d'ensemble après un début de saison raté, le stand Ferrari passe à ses pilotes le panneau SLOW, qui signifie qu'ils doivent baisser le rythme et qui est donc un ordre implicite de figer les positions. Pourtant, Pironi attaque Villeneuve et entreprend de le doubler. Pensant dans un premier temps que son équipier le dépasse par jeu et cherche avant tout à divertir un public qui a été privé d'une vraie course, Villeneuve se rend pourtant rapidement compte que Pironi cherche réellement à lui contester la victoire et a toutes les peines du monde à reprendre le commandement de l'épreuve. S'en suit un duel fratricide dont Pironi sort finalement vainqueur. Sur le podium d'après course, Villeneuve, les mâchoires serrées, refuse ostensiblement de saluer Pironi et d'ouvrir la traditionnelle bouteille de champagne. S'estimant trahi par celui qui en dehors des circuits était également un ami proche, il prononce des paroles de vengeance à l'encontre du pilote français.
Le GP suivant se déroule à Zolder en Belgique. Toujours furieux, Gilles Villeneuve est plus que jamais décidé à prendre sa revanche. Le duel est lancé dès les qualifications où les deux hommes luttent pour arracher la pole-position. C'est à cette occasion que Villeneuve trouve la mort. Lancé à haute vitesse, il rattrape la March de Jochen Mass qui roule au ralenti. Constatant l'arrivée de la Ferrari dans ses rétroviseurs, Mass change de ligne pour lui ouvrir le passage, au moment même où le Canadien entreprenait de le déboîter. La Ferrari heurte très violemment la March par l'arrière, puis décolle, avant de retomber lourdement et de partir dans une série de tonneaux au cours de laquelle Gilles est éjecté. Gisant inanimé dans un grillage de protection, Gilles est transporté d'urgence à l'hôpital le plus proche, où son décès est prononcé dans la soirée. L'enquête démontrera que Villeneuve a probablement été tué dès le choc initial avec la March, les vertèbres cervicales brisées.
Les circonstances de l'accident de Gilles Villeneuve font encore aujourd'hui l'objet de thèses contradictoires. Pour certains, Villeneuve était lancé dans un tour de qualification au moment où il a rattrapé Mass, ce qui expliquerait sa volonté de ne pas lever le pied. D'autres estiment au contraire que Villeneuve venait déjà d'effectuer un tour rapide et que l'accident a donc eu lieu dans son tour de rentrée aux stands, effectué à une vitesse anormalement élevée, ou alors dans une tentative désespérée d'effectuer un deuxième tour rapide avec le même train de pneus.
Victoires en Championnat du monde de Formule 1
| 1 | 1978 | 16/16 | Canada | Montréal | Ferrari | 312T3 |
| 2 | 1979 | 03/15 | Afrique du Sud | Kyalami | Ferrari | 312T4 |
| 3 | 1979 | 04/15 | États-Unis Ouest | Long Beach | Ferrari | 312T4 |
| 4 | 1979 | 15/15 | États-Unis Est | Watkins Glen | Ferrari | 312T4 |
| 5 | 1981 | 06/15 | Monaco | Monaco | Ferrari | 126CK |
| 6 | 1981 | 07/15 | Espagne | Jarama | Ferrari | 126CK |
Carrière
- 1967 : Début en course régionale de motoneige Skidoo
- 1973 : Champion du Québec de Formule Ford (9 victoires en 10 courses)
- 1974 : Champion du monde de motoneige et débuts en Formule Atlantic
- 1976 : Champion du Canada et des États-Unis de Formule Atlantic (9 victoires en 10 courses). Victoire à l'épreuve de Trois-Rivières devant les pilotes de Formule 1 invités.
- 1977 : Champion du Canada de Formule Atlantic. Débuts en Formule 1 au GP de Grande-Bretagne sur McLaren, puis deux courses chez Ferrari.
- 1978 : Formule 1 chez Ferrari (10e du championnat avec 17 points et 1 victoire)
- 1979 : Formule 1 chez Ferrari (2e du championnat avec 53 points et 3 victoires, victoire à la Race of Champions (Brands Hatch)
- 1980 : Formule 1 chez Ferrari (12e du championnat avec 6 points)
- 1981 : Formule 1 chez Ferrari (7e du championnat avec 25 points et 2 victoires)
- 1982 : Formule 1 chez Ferrari (15e du championnat avec 6 points). Accident mortel aux qualifications du GP de Belgique le 8 mai.
Hommages
- Le circuit de Montréal, sur lequel Gilles Villeneuve a remporté son premier succès en Formule 1 en 1978, a été rebaptisé Circuit Gilles-Villeneuve quelques semaines après sa mort. L'inscription Salut Gilles ! est peinte sur la grille de départ.
- En 1991, il a été introduit au Panthéon des sports du Québec.
Vie familiale
Gilles Villeneuve a épousé Joann Barthe en 1970. Le couple a eu deux enfants, Jacques (né en 1971, vainqueur de l'Indy 500 en 1995 et champion du monde de Formule 1 en 1997) et Mélanie Villeneuve (née en 1973, et aujourd'hui une concertiste réputée).
À noter que le frère cadet de Gilles, prénommé Jacques a également effectué une honorable carrière en sport automobile.
Source:Wikipedia
Re: Gilles Villeneuve hommage à:
Période : 1950 - 1982
Gilles Villeneuve, le destin tragique d'un champion
Né dans une petite ville où la formule 1 passe inaperçue, Gilles Villeneuve n'a rien pour faire sa place dans le grand cirque, sauf… son immense talent! Avec un peu de chance et beaucoup de détermination, il se fait remarquer, gravit les échelons et se fait embaucher par la plus prestigieuse des écuries : Ferrari. Sa conduite spectaculaire, son audace et ses dépassements mémorables feront de lui, après son accident mortel, une légende.
Gilles Villeneuve, le destin tragique d'un champion
Né dans une petite ville où la formule 1 passe inaperçue, Gilles Villeneuve n'a rien pour faire sa place dans le grand cirque, sauf… son immense talent! Avec un peu de chance et beaucoup de détermination, il se fait remarquer, gravit les échelons et se fait embaucher par la plus prestigieuse des écuries : Ferrari. Sa conduite spectaculaire, son audace et ses dépassements mémorables feront de lui, après son accident mortel, une légende.
Re: Gilles Villeneuve hommage à:
Champion de motoneige
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Gilles Villeneuve voit le jour à Chambly, le 18 janvier 1950. Il a la personnalité de son père Séville, mais est tout le portrait de sa mère Georgette Coupal. Son frère Jacques vient au monde trois ans plus tard. Ils sont très proches l'un de l'autre de même que de leurs parents. La famille déménage à Berthierville alors que Gilles n'a que huit ans.
Enfant, Gilles est extrêmement timide et réservé. Mais derrière cette personnalité à l'apparence fragile se cache une énorme détermination. Son ambition et son énergie sont sans limites.
En plus de leur inculquer le sens de la perfection et du travail bien fait, Séville transmet à ses deux fils le goût de la vitesse. À 10 ans, Gilles impressionne ses camarades avec ses prouesses sur un vélo à 10 vitesses. À 15 ans, il subtilise la voiture de son père. Il rate une courbe à plus de 160 km/h sous la pluie. S'il s'en tire sans une égratignure, la voiture est bonne pour la ferraille.
Pour 50 $ à 100 $, il fait l'acquisition de vieilles bagnoles qu'il retape lui-même. La mécanique le passionne autant que la vitesse. Déjà, à l'âge de 17 ans, il peut démonter et remonter un moteur. Parmi ses voitures, il se paye, entre autres, une MG « A », une Skoda, qu'il faut pousser pour faire démarrer, et deux Mustang. Il participe à des courses de stock-cars et d'accélération à Sanair. Lors des courses, Gilles roule comme un fou. Il dépasse de n'importe quelle façon, même par la voie d'accotement.
Il se marie à 19 ans avec Joann Barthe, avec qui il a deux enfants, Jacques, aujourd'hui pilote de formule 1, et Mélanie. Désormais, il n'y a plus que la course automobile au centre de sa vie, mais sa famille aussi. Pour la faire vivre, il entreprend des courses de motoneige. Il réussit à se dénicher un emploi chez Motoski, qui lui fournit trois motoneiges, un soutien technique et un salaire. En 1974, il devient champion du monde de cette discipline.
Le saviez-vous?
• Gilles était doué pour la musique. Il avait une bonne oreille, et, puisque son père était accordeur de piano, il se lança dans la pratique de cet instrument avec lequel il se débrouillait très bien. Mais c'est la trompette qu'il préfère. Il répète de trois à quatre heures par jour et rêve même d'une carrière de musicien. Il est membre de la fanfare du Séminaire de Joliette, où il étudie. Il devient rien de moins que premier trompettiste!
• Gilles est un autodidacte. Que ce soit la musique ou la mécanique, il a toujours appris sans compter sur personne d'autre que lui-même. Par exemple, il a appris l'anglais en lisant des tas de revues américaines de mécanique automobile.
Infos
Champion de motoneige
Média : Télévision
Émission : Appelez-moi Lise
Date de diffusion : 6 mars 1975
Invité(s) : Gilles Villeneuve
Ressource(s) : Jacques Fauteux, Lise Payette
Durée : 8 min 47 s
Dernière modification :
28 février 2008
Audio d'une émission de télévision
© 2008 Société Radio-Canada.
Touts droits réservés.
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Gilles Villeneuve voit le jour à Chambly, le 18 janvier 1950. Il a la personnalité de son père Séville, mais est tout le portrait de sa mère Georgette Coupal. Son frère Jacques vient au monde trois ans plus tard. Ils sont très proches l'un de l'autre de même que de leurs parents. La famille déménage à Berthierville alors que Gilles n'a que huit ans.
Enfant, Gilles est extrêmement timide et réservé. Mais derrière cette personnalité à l'apparence fragile se cache une énorme détermination. Son ambition et son énergie sont sans limites.
En plus de leur inculquer le sens de la perfection et du travail bien fait, Séville transmet à ses deux fils le goût de la vitesse. À 10 ans, Gilles impressionne ses camarades avec ses prouesses sur un vélo à 10 vitesses. À 15 ans, il subtilise la voiture de son père. Il rate une courbe à plus de 160 km/h sous la pluie. S'il s'en tire sans une égratignure, la voiture est bonne pour la ferraille.
Pour 50 $ à 100 $, il fait l'acquisition de vieilles bagnoles qu'il retape lui-même. La mécanique le passionne autant que la vitesse. Déjà, à l'âge de 17 ans, il peut démonter et remonter un moteur. Parmi ses voitures, il se paye, entre autres, une MG « A », une Skoda, qu'il faut pousser pour faire démarrer, et deux Mustang. Il participe à des courses de stock-cars et d'accélération à Sanair. Lors des courses, Gilles roule comme un fou. Il dépasse de n'importe quelle façon, même par la voie d'accotement.
Il se marie à 19 ans avec Joann Barthe, avec qui il a deux enfants, Jacques, aujourd'hui pilote de formule 1, et Mélanie. Désormais, il n'y a plus que la course automobile au centre de sa vie, mais sa famille aussi. Pour la faire vivre, il entreprend des courses de motoneige. Il réussit à se dénicher un emploi chez Motoski, qui lui fournit trois motoneiges, un soutien technique et un salaire. En 1974, il devient champion du monde de cette discipline.
Le saviez-vous?
• Gilles était doué pour la musique. Il avait une bonne oreille, et, puisque son père était accordeur de piano, il se lança dans la pratique de cet instrument avec lequel il se débrouillait très bien. Mais c'est la trompette qu'il préfère. Il répète de trois à quatre heures par jour et rêve même d'une carrière de musicien. Il est membre de la fanfare du Séminaire de Joliette, où il étudie. Il devient rien de moins que premier trompettiste!
• Gilles est un autodidacte. Que ce soit la musique ou la mécanique, il a toujours appris sans compter sur personne d'autre que lui-même. Par exemple, il a appris l'anglais en lisant des tas de revues américaines de mécanique automobile.
Infos
Champion de motoneige
Média : Télévision
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Date de diffusion : 6 mars 1975
Invité(s) : Gilles Villeneuve
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28 février 2008
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Re: Gilles Villeneuve hommage à:
http://archives.radio-canada.ca/sports/course_automobile/dossier/281/
Dans cette page de Radio Canada retrouvez TOUTES LES ARCHIVES RADIO ET TÉLÉVISUELLES DE GILLES VILLENEUVE:
Dans cette page de Radio Canada retrouvez TOUTES LES ARCHIVES RADIO ET TÉLÉVISUELLES DE GILLES VILLENEUVE:
Hommage à Gilles Villeneuve toute la semaine ...
Dernière édition par Guylaine le Sam 3 Mai - 14:31, édité 1 fois
Re: Gilles Villeneuve hommage à:
Le 8 mai 2008 26 ans déjà que tu es mort mon champion
Le temps peut bien passer jamais je ne t'oublierai ...
Le temps peut bien passer jamais je ne t'oublierai ...Page 1 sur 2 • 1, 2 
















