VAUXHALL
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VAUXHALL
Les premières voitures de cette firme qui s'occupait de génie maritime furent des torpédos 2 places à moteurs horizontaux monocyl. 6 CV, avec transmission par chaîne et direction par levier. En 1904 année où la vente atteignit 76 voitures, la Vauxhall fut dotée d'une direction par volant et d'une marche arrière ; aux moteurs monocyl. vinrent s'adjoindre des modèles 3 cyl. de 1,4 et 2,4 l, avec soupapes d'admission à commande mécanique et cannelures très aplaties sur le capot. En 1905 les usines furent transférées à Luton et le premier essai de compétition fut l'engagement dans le Tourist Trophy d'une voiture 3 cyl. avec boite de vitesses comportant une surmultipliée. Le radiateur Vauxhall classique avec ses cannelures fit son apparition sur une voiture 4 cyl., à soupapes opposées, 3,3 l, en 1906. Cette voiture fut suivie d'une plus petite 12/16, à transmission par arbre, toujours avec soupapes opposées, et de la 20 CV à soupapes latérales conçue par Pomeroy, de 40 CV et gagna l'épreuve des 2000 miles de 1908. Les voitures 4 cyl. de Pomeroy figurèrent parmi les voitures anglaises classiques pendant les six années suivantes ; elles comportaient des vilebrequins à 5 paliers et des moteurs monoblocs puis, à partir de 1912, des embrayages à plateaux multiples Hele-Shaw. En 1910 les premiers modèles de la Prince Henry, avec moteur 3 l, firent leurs preuves dans les Essais Allemands; ces Vauxhall de sport, à nez arrondi, donnèrent par la suite naissance à la 4 l de 70 CV, pouvant atteindre 120 km/h. La voiture tout venant de la firme était le type A, plus petite et plus posée, de même conception, à laquelle s'ajouta en 1913 une voiture type D de 4 l, présentant d'étroites affinités avec la Prince Henry ; à partir de 1910 la voiture type B, un modèle conventionnel de 6 cyl . coulés par trois, fut fabriquée en un petit nombre d'exemplaires. Une boite de vitesses présélective Linley figurait en option en 1911, date à laquelle Vauxhall commença à remporter de nombreux succès en courses. Déjà une 3 l avec carrosserie profilée à une place avait enregistré 162,2 km/h au kilomètre lancé, et des voitures avaient été engagées dans les courses de voiturettes de la Coupe de l'Auto en 1911, 1912 et 1913.
Des modèles à double arbre à cames en-tête furent ensuite engagés en 1914 dans le Grand Prix de France ainsi que dans le Tourist Trophy. Les moteurs 4,5 l des modèles GP développaient 130 CV. Le prototype de la voiture de sport Vauxhall la plus connue, la 30/98 de 4,5 l sortit en 1913; mais 13 seulement purent être construites avant la lère Guerre Mondiale.
Les voitures type D étaient fabriquées à la cadence de 8 par semaine pour l'Armée pendant les années de guerre et, en 1919, ce modèle ainsi que le type E 30/98 existaient toujours avec équipement électrique complet. La voiture E 30/98 était l'une des plus grandes voitures de tourisme rapides ; elle avait une souplesse remarquable, une vitesse maximum de plus de 130 km/h, mais les freins ne furent jamais son point fort. En 1922, Vauxhall, comme Sunbeam, proposa une voiture plus petite et plus économique, la 14/40 type M de 2,3 l avec culasse amovible, boite à trois vitesses formant bloc avec le moteur (au lieu de la boite séparée, à 4 vitesses des grosses voitures), embrayage à un seul plateau et freins sur les roues arrière (au lieu d'un frein sur la transmission). Les dernières Vauxhall sérieuses de compétition furent une équipe de voitures 3 l, à double arbre à cames en-tête, pour le Tourist Trophy de 1922, voitures atteignant 110 CV, avec freins à air comprimé, mais elles ne purent faire mieux qu'une troisième place. Les voitures types D et E furent dotées de soupapes en-tête au cours de l'été 1922, la dernière sortant sous le nom d'OE 120 CV; en 1923 elle avait des freins` d'efficacité douteuse, sur les 4 roues. La capacité du moteur était maintenant de 4,2 l. Vauxhall vendit 1400 voitures en 1924. Les 14/40 CV de 1925 avaient quatre vitesses avant, mais les finances de la firme étaient peu solides et elle fut achetée par la General Motors en décembre de cette même année. Les Vauxhall de 1926 étaient toujours des voitures traditionnelles, la 14/40 ayant maintenant des freins sur les roues avant ; il s'y était ajouté une nouvelle 6 cyl. de luxe, la 5, avec moteur 3,9 l et freins hydrauliques. La 30/98 survécut jusqu'en 1927, également à cette époque avec freins hydrauliques ; 600 exemplaires environ des types E et OE furent fabriqués et les trois cinquièmes furent exportées vers l'Australie. La 14/40 dans sa dernière année, pouvait être équipée, sur demande, d'une boîte de vitesses présélective Wilson. La première Vauxhall G.M. parut en 1928 : c'était une 6 cyl. à soupapes en tête, de 20/60 CV de ligne américaine, avec allumage par batterie et changement de vitesse central, mais toujours avec boîte à 4 vitesses. La capacité de cette voiture, type R, augmenta régulièrement, et à la fin de sa carrière, en 1932, elle avait engendré la T80 de 3,3 l.
Une Vauxhall Six, très peu coûteuse, la 2 l Cadet, fut présentée en 1931, ainsi que toute une gamme de camions Bedford, basés sur les Chevrolet, qui permirent d'augmenter les ventes de la firme. La Cadet fut la première voiture anglaise dotée d'une boite de vitesses synchronisée, quelques mois avant Rolls-Royce, mais la demande d'une voiture de plus faible puissance conduisit à la parution de deux 6 cyl. légères de 12 et 14 CV pendant l'été 1933. Ces voitures, ainsi que les grosses Six de 2,4 et 3,2 l de 1934 avaient une aération sans courant d'air Fisher, et 4 vitesses avant au lieu des trois de la Cadet. Le nombre de Vauxhall vendues au cours de la seule année 1935 atteignit le chiffre record de 25000. Cette année-là, les voitures furent dotées d'une suspension avant indépendante de General Motors. En 1937 la grosse Six fut remplacée par une 25, 80 CV, 3,2 l, avec suspension avant indépendante et freins hydrauliques ; elle était aussi réalisée en version limousine à long châssis. Sur toutes les voitures de 1937 des calandres stylisées remplacèrent les radiateurs, mais les cannelures subsistèrent jusqu'en 1962. 1938 vit la sortie de la Dix 1,2 l, avec boite à trois vitesses et construction unitaire (réalisée également en coupé avec châssis séparé), cependant que la 25 acquérait elle aussi une boîte à 3 vitesses. Des freins hydrauliques équipèrent toutes les voitures de série en 1939, année où la 12/6 fut remplacée par une 4 cyl., 3 vitesses, de construction unitaire et où la 14 passa également à la construction unitaire.
Après la 2ème Guerre Mondiale, les 25 furent abandonnées et il n'y eut plus de fabrication de voitures avec châssis séparé pour le marché intérieur, seulement quelques versions pour l'exportation jusqu'en 1954. La fabrication d'après-guerre débuta par des versions révisées des Dix, Douze et Quatorze de 1940, mais en 1948 il y eut un nouveau modèle avec un plus grand coffre, une coque standardisée, un changement de vitesses sous le volant, avec un choix entre deux moteurs à soupapes en-tête à longue course : la Velox, avec un moteur 6 cyl., 2,3 l, 54 CV, et la Wyvern, l'ancienne Douze, 35 CV 1,4 l. Des versions plus basses, de lignes modifiées, avec ponts arrière à engrenages hypoïdes, parurent en 1952, les moteurs à course courte remplaçant, au cours de la saison, les anciens modèles. Ces voitures furent fabriquées en série jusqu'en 1957 avec relativement peu de modifications ; seule une édition de luxe, 6 cyl., la Cresta, sortit en 1955. Une berline très américaine, de 1,5 l, la Victor, avec pare-brise panoramique type Chevrolet, et boite à 3 vitesses entièrement synchronisée, fut annoncée en 1957 et les 6 cyl . furent équipées de la même façon en 1958. Bien que le style et les lignes de ces voitures aient fait l'objet de critiques, ce fut une année record pour Vauxhall, avec 114177 voitures vendues. La surmultipliée figura en option en 1959 sur les 6 cyl. ; en 1960 le changement de vitesses devint automatique ; en 1962 les cannelures avaient disparu sur la Victor, voiture de meilleur aspect, avec moteur 56 CV, et le choix entre boites à 3 ou 4 vitesses. Une version plus rapide, de 71 CV, à double carburateur, la VX 4/90 avait des freins à disques sur les roues avant. La Velox et la Cresta furent modifiées selon les mêmes conceptions en 1963, toutes deux acquérant des freins avant à disques ; leur puissance fut augmentée en 1965, la Victor reçut un moteur de 1,6 l, 70 CV et les 6 cyl. furent portées à 3,3 l. 1964 vit la sortie d'une nouvelle petite Vauxhall, la Viva 1057 cm3 presque identique à l'Opel Kadett allemande. En 1967, sa forme fut modifiée et elle fut réalisée en différentes versions, dont la 90 SL, dotée d'un moteur de 69 CV, 1159 cm3, qui atteignait la vitesse de 137 km/h ; elle pouvait être équipée d'une transmission automatique. La gamme 1967 comportait également les Victor et les VX, une Cresta 140 CV et une 6 cyl. de prestige, la Viscount, avec transmission automatique, toit en tissu de vinyle et vitres électriques.
Des modèles à double arbre à cames en-tête furent ensuite engagés en 1914 dans le Grand Prix de France ainsi que dans le Tourist Trophy. Les moteurs 4,5 l des modèles GP développaient 130 CV. Le prototype de la voiture de sport Vauxhall la plus connue, la 30/98 de 4,5 l sortit en 1913; mais 13 seulement purent être construites avant la lère Guerre Mondiale.
Les voitures type D étaient fabriquées à la cadence de 8 par semaine pour l'Armée pendant les années de guerre et, en 1919, ce modèle ainsi que le type E 30/98 existaient toujours avec équipement électrique complet. La voiture E 30/98 était l'une des plus grandes voitures de tourisme rapides ; elle avait une souplesse remarquable, une vitesse maximum de plus de 130 km/h, mais les freins ne furent jamais son point fort. En 1922, Vauxhall, comme Sunbeam, proposa une voiture plus petite et plus économique, la 14/40 type M de 2,3 l avec culasse amovible, boite à trois vitesses formant bloc avec le moteur (au lieu de la boite séparée, à 4 vitesses des grosses voitures), embrayage à un seul plateau et freins sur les roues arrière (au lieu d'un frein sur la transmission). Les dernières Vauxhall sérieuses de compétition furent une équipe de voitures 3 l, à double arbre à cames en-tête, pour le Tourist Trophy de 1922, voitures atteignant 110 CV, avec freins à air comprimé, mais elles ne purent faire mieux qu'une troisième place. Les voitures types D et E furent dotées de soupapes en-tête au cours de l'été 1922, la dernière sortant sous le nom d'OE 120 CV; en 1923 elle avait des freins` d'efficacité douteuse, sur les 4 roues. La capacité du moteur était maintenant de 4,2 l. Vauxhall vendit 1400 voitures en 1924. Les 14/40 CV de 1925 avaient quatre vitesses avant, mais les finances de la firme étaient peu solides et elle fut achetée par la General Motors en décembre de cette même année. Les Vauxhall de 1926 étaient toujours des voitures traditionnelles, la 14/40 ayant maintenant des freins sur les roues avant ; il s'y était ajouté une nouvelle 6 cyl. de luxe, la 5, avec moteur 3,9 l et freins hydrauliques. La 30/98 survécut jusqu'en 1927, également à cette époque avec freins hydrauliques ; 600 exemplaires environ des types E et OE furent fabriqués et les trois cinquièmes furent exportées vers l'Australie. La 14/40 dans sa dernière année, pouvait être équipée, sur demande, d'une boîte de vitesses présélective Wilson. La première Vauxhall G.M. parut en 1928 : c'était une 6 cyl. à soupapes en tête, de 20/60 CV de ligne américaine, avec allumage par batterie et changement de vitesse central, mais toujours avec boîte à 4 vitesses. La capacité de cette voiture, type R, augmenta régulièrement, et à la fin de sa carrière, en 1932, elle avait engendré la T80 de 3,3 l.
Une Vauxhall Six, très peu coûteuse, la 2 l Cadet, fut présentée en 1931, ainsi que toute une gamme de camions Bedford, basés sur les Chevrolet, qui permirent d'augmenter les ventes de la firme. La Cadet fut la première voiture anglaise dotée d'une boite de vitesses synchronisée, quelques mois avant Rolls-Royce, mais la demande d'une voiture de plus faible puissance conduisit à la parution de deux 6 cyl. légères de 12 et 14 CV pendant l'été 1933. Ces voitures, ainsi que les grosses Six de 2,4 et 3,2 l de 1934 avaient une aération sans courant d'air Fisher, et 4 vitesses avant au lieu des trois de la Cadet. Le nombre de Vauxhall vendues au cours de la seule année 1935 atteignit le chiffre record de 25000. Cette année-là, les voitures furent dotées d'une suspension avant indépendante de General Motors. En 1937 la grosse Six fut remplacée par une 25, 80 CV, 3,2 l, avec suspension avant indépendante et freins hydrauliques ; elle était aussi réalisée en version limousine à long châssis. Sur toutes les voitures de 1937 des calandres stylisées remplacèrent les radiateurs, mais les cannelures subsistèrent jusqu'en 1962. 1938 vit la sortie de la Dix 1,2 l, avec boite à trois vitesses et construction unitaire (réalisée également en coupé avec châssis séparé), cependant que la 25 acquérait elle aussi une boîte à 3 vitesses. Des freins hydrauliques équipèrent toutes les voitures de série en 1939, année où la 12/6 fut remplacée par une 4 cyl., 3 vitesses, de construction unitaire et où la 14 passa également à la construction unitaire.
Après la 2ème Guerre Mondiale, les 25 furent abandonnées et il n'y eut plus de fabrication de voitures avec châssis séparé pour le marché intérieur, seulement quelques versions pour l'exportation jusqu'en 1954. La fabrication d'après-guerre débuta par des versions révisées des Dix, Douze et Quatorze de 1940, mais en 1948 il y eut un nouveau modèle avec un plus grand coffre, une coque standardisée, un changement de vitesses sous le volant, avec un choix entre deux moteurs à soupapes en-tête à longue course : la Velox, avec un moteur 6 cyl., 2,3 l, 54 CV, et la Wyvern, l'ancienne Douze, 35 CV 1,4 l. Des versions plus basses, de lignes modifiées, avec ponts arrière à engrenages hypoïdes, parurent en 1952, les moteurs à course courte remplaçant, au cours de la saison, les anciens modèles. Ces voitures furent fabriquées en série jusqu'en 1957 avec relativement peu de modifications ; seule une édition de luxe, 6 cyl., la Cresta, sortit en 1955. Une berline très américaine, de 1,5 l, la Victor, avec pare-brise panoramique type Chevrolet, et boite à 3 vitesses entièrement synchronisée, fut annoncée en 1957 et les 6 cyl . furent équipées de la même façon en 1958. Bien que le style et les lignes de ces voitures aient fait l'objet de critiques, ce fut une année record pour Vauxhall, avec 114177 voitures vendues. La surmultipliée figura en option en 1959 sur les 6 cyl. ; en 1960 le changement de vitesses devint automatique ; en 1962 les cannelures avaient disparu sur la Victor, voiture de meilleur aspect, avec moteur 56 CV, et le choix entre boites à 3 ou 4 vitesses. Une version plus rapide, de 71 CV, à double carburateur, la VX 4/90 avait des freins à disques sur les roues avant. La Velox et la Cresta furent modifiées selon les mêmes conceptions en 1963, toutes deux acquérant des freins avant à disques ; leur puissance fut augmentée en 1965, la Victor reçut un moteur de 1,6 l, 70 CV et les 6 cyl. furent portées à 3,3 l. 1964 vit la sortie d'une nouvelle petite Vauxhall, la Viva 1057 cm3 presque identique à l'Opel Kadett allemande. En 1967, sa forme fut modifiée et elle fut réalisée en différentes versions, dont la 90 SL, dotée d'un moteur de 69 CV, 1159 cm3, qui atteignait la vitesse de 137 km/h ; elle pouvait être équipée d'une transmission automatique. La gamme 1967 comportait également les Victor et les VX, une Cresta 140 CV et une 6 cyl. de prestige, la Viscount, avec transmission automatique, toit en tissu de vinyle et vitres électriques.
Un mythe, Une passion, une légende
Ferrarisimo nel sangue e nel cuore da allora sempre
Je n'ai jamais été un grand constucteur.
Je n'ai jamais rêvé de le devenir.
Je reste un artisan provincial."


Ferrarisimo nel sangue e nel cuore da allora sempre
Je n'ai jamais été un grand constucteur.
Je n'ai jamais rêvé de le devenir.
Je reste un artisan provincial."













