Les premières grandes courses – les premiers grands pilotes
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Les premières grandes courses – les premiers grands pilotes
Quand les effet de la Grande Dépression se firent sentir, les organismes de réglementation de ce sport tentèrent d'imposer une formule de voiture de 1,5 litres. Après la mort d'Ascari et des héros américains Resta, Jimmy Murphy et Joy Boyer, les problèmes de sécurité prirent une importance primordiale. Aux USA, l'American Automobile Club introduisit une formule de Stock-car pour Indianapolis afin d'essayer d'attirer de nouveaux fabricants, et cela à fini par marcher à partir de 1930.
En Europe, la situation était semblable, la plupart des organisateurs acceptant toutes sortes de participants afin de remplir les grilles. Les années de la crise économique furent un terrain fertile pour l'apparition des plus grands pilotes et la création des voitures les plus fabuleuses. C'était l'époque d'Achille Varzi, de Louis Chiron, de Rudolph Caracciola et du plus grand de son temps, Tazio Nuvolari. Ces pilotes donnèrent le meilleur d'eux-mêmes dans des courses classiques telles que la Targa Florio en Sicile et la Mille Miglia qui était une épopée à travers des routes de montagne de Brescia à Rome aller – retour.
Dans le Mille Miglia de 1930, on vit Nuvolari et Varzi en combat singulier dans la même équipe Alfa Romeo. A l'aube du deuxième jour, Varzi qui avait trois minutes d'avance sur Nuvolari sur la route mais qui était en retard sur les temps, aperçut les phare de Nuvolari derrière lui. Il pensa que la course était perdue. Puis les lumières disparurent et Varzi se prit à rêver que Nuvolari avait abandonné. Mais à 40 km avant l'arrivée. il fut surpris par un appel de phare et un bruit de Klaxon : Nuvolari était resté derrière lui, toutes lumières éteintes, dans leur course folle à travers les cols…
Nuvolari faisait figure de héros en Italie. Sa conduite, pleine de verve et de doigté, reflétait sa personnalité. Varzi par contre, était de tempérament très calme et très professionnel. Enzo Ferrari dit à propos du début des années 30 : "L'homme qui marqua cette période fut Nuvolari, mais celui-ci trouva en Varzi un adversaire émérite, qui en fait le surpassait par le calme et la perfection du style". Ces grands pilotes courraient pour des fabricants de leur pays. Nuvolari pour Alfa, Caracciola pour Mercedes et Chiron pour Bugatti. Seul Varzi passait d'une voiture à l'autre, en cherchant la meilleure conduite. Quand à Caracciola, il se mit à conduire des Alfa quand Mercedes se retira en 1932
Pendant 5 ans, depuis la fin des années 20 jusqu'au début des années 30, ces pilotes dominèrent la course. Et en 1932, Nuvolari et Caracciola s'affrontèrent avec l'une des voitures les plus prestigieuses de tous les temps, l'Alfa Romeo P3. Elle se conduisait comme un rêve et, dans les mains d'hommes tels que Nuvolari, Carraciola et Baconin Borzacchini, elle gagna presque toutes les épreuves. Cependant, l'ère de la domination de la P3 se termina presque immédiatement, car Alfa se retira et passa le flambeau à Scuderia Ferrari, avec des Monza, voitures plus anciennes.
En Europe, la situation était semblable, la plupart des organisateurs acceptant toutes sortes de participants afin de remplir les grilles. Les années de la crise économique furent un terrain fertile pour l'apparition des plus grands pilotes et la création des voitures les plus fabuleuses. C'était l'époque d'Achille Varzi, de Louis Chiron, de Rudolph Caracciola et du plus grand de son temps, Tazio Nuvolari. Ces pilotes donnèrent le meilleur d'eux-mêmes dans des courses classiques telles que la Targa Florio en Sicile et la Mille Miglia qui était une épopée à travers des routes de montagne de Brescia à Rome aller – retour.
Dans le Mille Miglia de 1930, on vit Nuvolari et Varzi en combat singulier dans la même équipe Alfa Romeo. A l'aube du deuxième jour, Varzi qui avait trois minutes d'avance sur Nuvolari sur la route mais qui était en retard sur les temps, aperçut les phare de Nuvolari derrière lui. Il pensa que la course était perdue. Puis les lumières disparurent et Varzi se prit à rêver que Nuvolari avait abandonné. Mais à 40 km avant l'arrivée. il fut surpris par un appel de phare et un bruit de Klaxon : Nuvolari était resté derrière lui, toutes lumières éteintes, dans leur course folle à travers les cols…
Nuvolari faisait figure de héros en Italie. Sa conduite, pleine de verve et de doigté, reflétait sa personnalité. Varzi par contre, était de tempérament très calme et très professionnel. Enzo Ferrari dit à propos du début des années 30 : "L'homme qui marqua cette période fut Nuvolari, mais celui-ci trouva en Varzi un adversaire émérite, qui en fait le surpassait par le calme et la perfection du style". Ces grands pilotes courraient pour des fabricants de leur pays. Nuvolari pour Alfa, Caracciola pour Mercedes et Chiron pour Bugatti. Seul Varzi passait d'une voiture à l'autre, en cherchant la meilleure conduite. Quand à Caracciola, il se mit à conduire des Alfa quand Mercedes se retira en 1932
Pendant 5 ans, depuis la fin des années 20 jusqu'au début des années 30, ces pilotes dominèrent la course. Et en 1932, Nuvolari et Caracciola s'affrontèrent avec l'une des voitures les plus prestigieuses de tous les temps, l'Alfa Romeo P3. Elle se conduisait comme un rêve et, dans les mains d'hommes tels que Nuvolari, Carraciola et Baconin Borzacchini, elle gagna presque toutes les épreuves. Cependant, l'ère de la domination de la P3 se termina presque immédiatement, car Alfa se retira et passa le flambeau à Scuderia Ferrari, avec des Monza, voitures plus anciennes.
Un mythe, Une passion, une légende
Ferrarisimo nel sangue e nel cuore da allora sempre
Je n'ai jamais été un grand constucteur.
Je n'ai jamais rêvé de le devenir.
Je reste un artisan provincial."


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Re: Les premières grandes courses – les premiers grands pilotes
Waw merci pour l'histoire, j'avais jamais entendu parler de Caracciola et Nuvolari!
On en apprend tous les jours!
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Re: Les premières grandes courses – les premiers grands pilotes
Nuvolari était, est et restera sans doute un des plus grands pilotes de l'histoire.
Je me souviens que Murray Walker, le fameux commentateur de la télévision Britannique, le soir de la mort de Senna, parlait d'Ayrton comme un des plus grands, aux côtés de Nuvolari.
Je me souviens que Murray Walker, le fameux commentateur de la télévision Britannique, le soir de la mort de Senna, parlait d'Ayrton comme un des plus grands, aux côtés de Nuvolari.
Re: Les premières grandes courses – les premiers grands pilotes
Regismo a écrit:Nuvolari était, est et restera sans doute un des plus grands pilotes de l'histoire.
Je me souviens que Murray Walker, le fameux commentateur de la télévision Britannique, le soir de la mort de Senna, parlait d'Ayrton comme un des plus grands, aux côtés de Nuvolari.
Ferdinand Porsche l'appelait « Le plus grand coureur d'hier, d'aujourd'hui et de demain ».
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