Championnats : 1951
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Championnats : 1951
Alfa Romeo continua de donner le ton, mais Ferrari fut à deux doigts de renverser les champions. Juan Manuel Fangio avait rencontré des problèmes mécaniques l'année précédente mais maintenant il dominait et remporta ainsi son premier titre.
En 1951, Alfa brisa l'équipe des trois « F », en remplaçant Fagioli par Felice Bonetto, âgé de 48 ans. Froilan Gonzalez, qui avait précédemment piloté une Maserati, rejoignit Ascari et Luigi Villoresi chez Ferrari. Le jeune et solide Argentin surnommé «le taureau de la Pampa», allait constituer une force importante au cours de la saison.
Le championnat comprenait maintenant sept courses, sans Monaco mais avec de nouvelles manifestations en Allemagne et en Espagne. Cette fois, la série commençait en Suisse, où Fangio remporta une belle victoire, avec une piste pourtant très mouillée.
Moss se fait remarquer
Pendant ce temps, un jeune Anglais aux talents prometteurs fit son début dans une HWM Britannique, se qualifiant quatorzième et finissant huitième. Il s'appelait Stirling Moss.
Farina et Fangio dominèrent le Grand Prix de Belgique à Spa, mais alors que Fangio rentrait aux stands, une roue arrière se coinça, ce qui l'obligea à terminer sa course. Farina gagna sur les Ferrari d'Ascari et Villoresi, tandis que Fangio, dans une forme fulgurante, fit le tour le plus rapide, mais finit neuvième et dernier.
Fagioli revint dans une Alfa à Reims, où il remporta sa première victoire, mais seulement après que Fangio eut réquisitionné sa voiture quand la sienne se retira dans une course désastreuse. Une autre voiture partagée par deux pilotes, la Ferrari de Gonzales et Ascari, prit la seconde place, devant Villoresi. Après des problèmes de pneus, Farina se trouva loin derrière, en cinquième position.
On pouvait dès lors miser sur une victoire de Ferrari et la première eut lieu finalement à Silverstone où Gonzalez fit une excellente performance en devançant son compatriote Fangio quand le pilote d'Alfa s'arrêta pour faire le plein. La BRM fit sa première apparition en championnat, Reg Parnell prenant la cinquième place et Peter Walker la septième.
La Victoire pour Ferrari
Ferrari se montra comme force dominante au Nurburgring, première course de championnat disputée sur ce circuit long et tortueux. Ascari y remporta sa première victoire, malgré un arrêt en fin de course pour ses pneus arrière. Fangio, qui avait besoin d'un arrêt carburant supplémentaire, prit la seconde place pour Alfa. La troisième à la sixième place furent occupées par des Ferrari tandis que Farina se retira avec des problèmes de boîte de vitesses.
Monza fut l'avant-dernier round de l'année, et Ascari et Gonzalez remportèrent un excellent doublé pour Ferrari devant la foule italienne. Alfa avait présenté une voiture entièrement modifiée, la 159 M, et Fangio serait arrivée en tête sans sa crevaison. Sa reprise désespérée se termina malheureusement par une panne de moteur. Farina se retira presque au début, mais reprit la voiture de Bonetto pour arriver finalement en troisième position.
La dernière course, à Pedrables en Espagne, fut pour Alfa le chant du cygne. Bien qu'il se soir retiré de Monza, Fangio menait devant Ascari de 28 point à 25 en entrant dans la course, mais Juan manuel reçu les lauriers de la victoire. Les Ferrari subirent des problèmes de pneus, tandis que Gonzalez et Ascari prirent la seconde et la quatrième place, avec l'Alfa de Farina entre les deux.
A la fin de l'année, Alfa se retira du Grand Prix car incapable de financer une nouvelle voiture pour défier Ferrari en 1952.
En conséquence partielle du départ d'Alfa, la Fédération Internationale de l'Automobile annonça que pour 1952, le Championnat mondial fonctionnerait selon des règles de Formule 2, moins sévères. On espérait ainsi que cela encouragerait une plus grande diversité de voitures et éviterait l'abandon de Ferrari.
En 1951, Alfa brisa l'équipe des trois « F », en remplaçant Fagioli par Felice Bonetto, âgé de 48 ans. Froilan Gonzalez, qui avait précédemment piloté une Maserati, rejoignit Ascari et Luigi Villoresi chez Ferrari. Le jeune et solide Argentin surnommé «le taureau de la Pampa», allait constituer une force importante au cours de la saison.
Le championnat comprenait maintenant sept courses, sans Monaco mais avec de nouvelles manifestations en Allemagne et en Espagne. Cette fois, la série commençait en Suisse, où Fangio remporta une belle victoire, avec une piste pourtant très mouillée.
Moss se fait remarquer
Pendant ce temps, un jeune Anglais aux talents prometteurs fit son début dans une HWM Britannique, se qualifiant quatorzième et finissant huitième. Il s'appelait Stirling Moss.
Farina et Fangio dominèrent le Grand Prix de Belgique à Spa, mais alors que Fangio rentrait aux stands, une roue arrière se coinça, ce qui l'obligea à terminer sa course. Farina gagna sur les Ferrari d'Ascari et Villoresi, tandis que Fangio, dans une forme fulgurante, fit le tour le plus rapide, mais finit neuvième et dernier.
Fagioli revint dans une Alfa à Reims, où il remporta sa première victoire, mais seulement après que Fangio eut réquisitionné sa voiture quand la sienne se retira dans une course désastreuse. Une autre voiture partagée par deux pilotes, la Ferrari de Gonzales et Ascari, prit la seconde place, devant Villoresi. Après des problèmes de pneus, Farina se trouva loin derrière, en cinquième position.
On pouvait dès lors miser sur une victoire de Ferrari et la première eut lieu finalement à Silverstone où Gonzalez fit une excellente performance en devançant son compatriote Fangio quand le pilote d'Alfa s'arrêta pour faire le plein. La BRM fit sa première apparition en championnat, Reg Parnell prenant la cinquième place et Peter Walker la septième.
La Victoire pour Ferrari
Ferrari se montra comme force dominante au Nurburgring, première course de championnat disputée sur ce circuit long et tortueux. Ascari y remporta sa première victoire, malgré un arrêt en fin de course pour ses pneus arrière. Fangio, qui avait besoin d'un arrêt carburant supplémentaire, prit la seconde place pour Alfa. La troisième à la sixième place furent occupées par des Ferrari tandis que Farina se retira avec des problèmes de boîte de vitesses.
Monza fut l'avant-dernier round de l'année, et Ascari et Gonzalez remportèrent un excellent doublé pour Ferrari devant la foule italienne. Alfa avait présenté une voiture entièrement modifiée, la 159 M, et Fangio serait arrivée en tête sans sa crevaison. Sa reprise désespérée se termina malheureusement par une panne de moteur. Farina se retira presque au début, mais reprit la voiture de Bonetto pour arriver finalement en troisième position.
La dernière course, à Pedrables en Espagne, fut pour Alfa le chant du cygne. Bien qu'il se soir retiré de Monza, Fangio menait devant Ascari de 28 point à 25 en entrant dans la course, mais Juan manuel reçu les lauriers de la victoire. Les Ferrari subirent des problèmes de pneus, tandis que Gonzalez et Ascari prirent la seconde et la quatrième place, avec l'Alfa de Farina entre les deux.
A la fin de l'année, Alfa se retira du Grand Prix car incapable de financer une nouvelle voiture pour défier Ferrari en 1952.
En conséquence partielle du départ d'Alfa, la Fédération Internationale de l'Automobile annonça que pour 1952, le Championnat mondial fonctionnerait selon des règles de Formule 2, moins sévères. On espérait ainsi que cela encouragerait une plus grande diversité de voitures et éviterait l'abandon de Ferrari.
Un mythe, Une passion, une légende
Ferrarisimo nel sangue e nel cuore da allora sempre
Je n'ai jamais été un grand constucteur.
Je n'ai jamais rêvé de le devenir.
Je reste un artisan provincial."


Ferrarisimo nel sangue e nel cuore da allora sempre
Je n'ai jamais été un grand constucteur.
Je n'ai jamais rêvé de le devenir.
Je reste un artisan provincial."


Re: Championnats : 1951
Superbe modena si tu as danstes archives années après années ce serait génial de nous les faire vivre parce que j'y étais pas encore
quoi qu'il en soit
pour ce résumé de 1951!
pour ce résumé de 1951!












