Williams
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Williams
WilliamsF1 Team est le nom d'une célèbre écurie britannique de Formule 1, basée à Grove. Frank Williams a commencé a faire courir des voitures en Formule 1 au cours de la saison 1969. Mais l'équipe Williams telle qu'elle existe aujourd'hui n'a vu le jour qu'en 1977.
Avec ses 16 titres mondiaux acquis lors des années 1980 et 1990, elle
est l'une des plus prestigieuses écuries de l'histoire de la Formule 1.
La première écurie Williams a été fondé en 1966 sous le nom Frank Williams Racing Cars Ltd. À cette époque, Frank Williams prépare et engage des châssis Brabham en Formule 3 et en Formule 2. Puis, à partir de 1969, Williams engage des voitures en Formule 1: une Brabham BT26A en 1969, une De Tomaso 505 en 1970 ainsi qu'une March en 1971 et 1972.
Devant la médiocrité des résultats accumulés depuis 1969, Frank Williams
décide courant 1972 de changer de stratégie et devient constructeur à
part entière. C'est ainsi que nait en 1972 la Polytoys FX3, qui
deviendra Iso-Marlboro FX3 en 1973. Il s'agit de la première Williams même s'il faut attendre 1975 pour que les châssis soient baptisées comme tels.
Toujours aussi désargenté, Williams accepte fin 1975 la prise de
participation majoritaire dans l'écurie du milliardaire austro-canadien
Walter Wolf. En 1976, l'équipe devient donc Wolf-Williams et aligne les voitures de l'ancienne écurie de Lord Hesketh. Mais au bout d'une seule saison, Walter Wolf pousse Frank Williams dehors et rachète la totalité de l'écurie, qui devient Walter Wolf Racing en 1977.
Début 1977, Frank Williams fonde une nouvelle écurie en association avec le jeune ingénieur Patrick Head. C'est cette nouvelle structure, baptisée Williams Grand Prix Engineering, qui perdure de nos jours et communique sous le nom WilliamsF1.
De succès en succès


Williams FW07 d'Alan Jones lors des essais du GP de Belgique à Zolder (1980)


Williams-Renault FW14B, championne du monde des constructeurs en 1992


Williams-Renault FW16, championne du monde des constructeurs en 1994
En 1977, par manque de temps, la nouvelle équipe Williams ne peut
faire autre chose que d'engager une March de la saison précédente. Mais
dès 1978, l'équipe retrouve son statut de constructeur. Clay Regazzoni signe la première victoire de l'écurie au Grand Prix de Grande-Bretagne 1979, puis Alan Jones remporte le championnat en 1980, imité par Keke Rosberg en 1982.
En 1980 et 1981, l'écurie décroche également le titre des constructeurs.
Pour rester en haut de l'affiche, Williams se doit de s'allier à un grand constructeur. C'est le cas avec Honda en 1984. Après quelques coups d'éclats cette même année, en 1985, Keke Rosberg et Nigel Mansell emportent chacun deux succès. L'année suivante, Nelson Piquet
rejoint l'écurie aux côtés de Mansell, sur une Williams qui est
maintenant la référence. Mais les deux hommes ne s'entendent pas, et
leur guerre interne va profiter au titre d'Alain Prost en 1986 malgré une McLaren
bien moins compétitive. Néanmoins, l'écurie remporte le titre
constructeur, une implacable domination que ne parvient même pas à
troubler l'accident de la route qui laisse Frank Williams paralysé, cette même année.
En 1987
en revanche, Nigel et Nelson n'ont pas de rivaux, mais c'est en interne
que leur duel va s'avérer le plus intense. Piquet va faire un pied de
nez à Frank Williams, souffler le titre à Mansell, et quitter l'écurie,
mécontent de ne pas être clairement le N°1 au profit de Nigel. De plus,
Honda a décidé de motoriser McLaren suite à des divergences avec Williams.
Frank a donc perdu son champion, et il doit se rabattre sur le moteur Judd en 1988 attendant le moteur Renault, année difficile égayée par deux podiums de Nigel Mansell qui rejoindra Ferrari à la fin de l'année. L'année suivante, Renault motorise donc l'écurie, et durant deux ans, Ricardo Patrese et Thierry Boutsen vont truster les places d'honneurs, et occasionnellement quelques victoires. En 1991 Nigel va revenir et échouer de peu face à Ayrton Senna pour le titre, mais la domination de l'écurie a commencée, la voiture suivante (Williams-Renault FW14B) sera dotée d'une technologie très en avance sur les autres écuries, et en 1992, Nigel sera champion du monde et Willams champion constructeur.
Alain Prost le remplacera pour un come-back d'un an et remportera son dernier titre en 1993 mais la dispartion prématurée d'Ayrton Senna qui avait signé avec cette équipe en remplacement de Prost, laissera son équipier Damon Hill, pilote rapide mais relativement inexpérimenté, leader de l'écurie. Il ne pourra décrocher le titre pilote contre Michael Schumacher sur Benetton les deux années suivantes, même si l'écurie conservera son titre constructeur en 1994, grâce à l'aide précieuse de Nigel Mansell qui fera un bref retour, et du jeune David Coulthard qui sera, en plus, titulaire en 1995. Jacques Villeneuve rejoindra Damon Hill en 1996. Cette même année, Damon Hill
décrochera enfin la couronne mondiale, mais pour la 4e fois
consécutive, le champion en titre quitte Williams à la fin de l'année. Jacques Villeneuve est donc propulsé leader et il sait que c'est une occasion à ne pas manquer, Renault et l'ingénieur Adrian Newey
ayant annoncé leur départ. Lui et l'écurie Williams seront champions en
fin d'année, offrant une clôture royale à Renault avec leur 6e sacre
consécutif en tant que motoriste.
Avec ses 16 titres mondiaux acquis lors des années 1980 et 1990, elle
est l'une des plus prestigieuses écuries de l'histoire de la Formule 1.
La première écurie Williams a été fondé en 1966 sous le nom Frank Williams Racing Cars Ltd. À cette époque, Frank Williams prépare et engage des châssis Brabham en Formule 3 et en Formule 2. Puis, à partir de 1969, Williams engage des voitures en Formule 1: une Brabham BT26A en 1969, une De Tomaso 505 en 1970 ainsi qu'une March en 1971 et 1972.
Devant la médiocrité des résultats accumulés depuis 1969, Frank Williams
décide courant 1972 de changer de stratégie et devient constructeur à
part entière. C'est ainsi que nait en 1972 la Polytoys FX3, qui
deviendra Iso-Marlboro FX3 en 1973. Il s'agit de la première Williams même s'il faut attendre 1975 pour que les châssis soient baptisées comme tels.
Toujours aussi désargenté, Williams accepte fin 1975 la prise de
participation majoritaire dans l'écurie du milliardaire austro-canadien
Walter Wolf. En 1976, l'équipe devient donc Wolf-Williams et aligne les voitures de l'ancienne écurie de Lord Hesketh. Mais au bout d'une seule saison, Walter Wolf pousse Frank Williams dehors et rachète la totalité de l'écurie, qui devient Walter Wolf Racing en 1977.
Début 1977, Frank Williams fonde une nouvelle écurie en association avec le jeune ingénieur Patrick Head. C'est cette nouvelle structure, baptisée Williams Grand Prix Engineering, qui perdure de nos jours et communique sous le nom WilliamsF1.
De succès en succès

Williams FW07 d'Alan Jones lors des essais du GP de Belgique à Zolder (1980)

Williams-Renault FW14B, championne du monde des constructeurs en 1992

Williams-Renault FW16, championne du monde des constructeurs en 1994
En 1977, par manque de temps, la nouvelle équipe Williams ne peut
faire autre chose que d'engager une March de la saison précédente. Mais
dès 1978, l'équipe retrouve son statut de constructeur. Clay Regazzoni signe la première victoire de l'écurie au Grand Prix de Grande-Bretagne 1979, puis Alan Jones remporte le championnat en 1980, imité par Keke Rosberg en 1982.
En 1980 et 1981, l'écurie décroche également le titre des constructeurs.
Pour rester en haut de l'affiche, Williams se doit de s'allier à un grand constructeur. C'est le cas avec Honda en 1984. Après quelques coups d'éclats cette même année, en 1985, Keke Rosberg et Nigel Mansell emportent chacun deux succès. L'année suivante, Nelson Piquet
rejoint l'écurie aux côtés de Mansell, sur une Williams qui est
maintenant la référence. Mais les deux hommes ne s'entendent pas, et
leur guerre interne va profiter au titre d'Alain Prost en 1986 malgré une McLaren
bien moins compétitive. Néanmoins, l'écurie remporte le titre
constructeur, une implacable domination que ne parvient même pas à
troubler l'accident de la route qui laisse Frank Williams paralysé, cette même année.
En 1987
en revanche, Nigel et Nelson n'ont pas de rivaux, mais c'est en interne
que leur duel va s'avérer le plus intense. Piquet va faire un pied de
nez à Frank Williams, souffler le titre à Mansell, et quitter l'écurie,
mécontent de ne pas être clairement le N°1 au profit de Nigel. De plus,
Honda a décidé de motoriser McLaren suite à des divergences avec Williams.
Frank a donc perdu son champion, et il doit se rabattre sur le moteur Judd en 1988 attendant le moteur Renault, année difficile égayée par deux podiums de Nigel Mansell qui rejoindra Ferrari à la fin de l'année. L'année suivante, Renault motorise donc l'écurie, et durant deux ans, Ricardo Patrese et Thierry Boutsen vont truster les places d'honneurs, et occasionnellement quelques victoires. En 1991 Nigel va revenir et échouer de peu face à Ayrton Senna pour le titre, mais la domination de l'écurie a commencée, la voiture suivante (Williams-Renault FW14B) sera dotée d'une technologie très en avance sur les autres écuries, et en 1992, Nigel sera champion du monde et Willams champion constructeur.
Alain Prost le remplacera pour un come-back d'un an et remportera son dernier titre en 1993 mais la dispartion prématurée d'Ayrton Senna qui avait signé avec cette équipe en remplacement de Prost, laissera son équipier Damon Hill, pilote rapide mais relativement inexpérimenté, leader de l'écurie. Il ne pourra décrocher le titre pilote contre Michael Schumacher sur Benetton les deux années suivantes, même si l'écurie conservera son titre constructeur en 1994, grâce à l'aide précieuse de Nigel Mansell qui fera un bref retour, et du jeune David Coulthard qui sera, en plus, titulaire en 1995. Jacques Villeneuve rejoindra Damon Hill en 1996. Cette même année, Damon Hill
décrochera enfin la couronne mondiale, mais pour la 4e fois
consécutive, le champion en titre quitte Williams à la fin de l'année. Jacques Villeneuve est donc propulsé leader et il sait que c'est une occasion à ne pas manquer, Renault et l'ingénieur Adrian Newey
ayant annoncé leur départ. Lui et l'écurie Williams seront champions en
fin d'année, offrant une clôture royale à Renault avec leur 6e sacre
consécutif en tant que motoriste.
Re: Williams
Après une période de transition en 1998 (Villeneuve quittera l'écurie à l'issue de cette saison) et 1999 durant laquelle les Williams sont motorisées par les anciens moteurs Renault (rebadgés Mecachrome puis Supertec, il s'agit de moteurs payants), un partenariat est signé à partir de 2000 avec BMW Motorsport
qui vaut à l'écurie d'être rebaptisée « BMW WilliamsF1 Team ».
Toutefois, contrairement à ce que beaucoup de personnes ont pu croire,
cette collaboration avec BMW
ne s'est pas accompagnée d'un changement de l'actionnariat de l'écurie:
comme depuis 1977, Frank Williams reste propriétaire à hauteur de 70%
et Patrick Head à hauteur de 30%. Cette première saison, placée sous le
signe du renouveau, va s'avérer prometteuse puisque Williams termine
troisième du Championnat constructeurs. L'arrivée de Juan Pablo Montoya aux côtés de Ralf Schumacher va lancer une période de renouveau relatif pour l'écurie.

Ralf Schumacher, auteur de six victoires au volant d'une Williams-BMW (2003)
En effet, en 2001,
si l'écurie restait à la 3e place du championnat, elle comptait cette
fois 4 victoires. Après une certaine stagnation l'année suivante (2e du
championnat constructeur mais une seule victoire au compteur) l'écurie
semble la mieux armée pour 2003,
leur monoplace étant certainement la plus véloce du plateau. En dépit
de 4 victoires, suite à quelques erreurs de pilotage, de stratégie, et
un leger manque fiabilité, les titres pilotes et constructeur leur
échapperont de peu. En 2004,
surprise, une Williams à l'aileron avant révolutionnaire est présentée,
comme une arme redoutable vers le sacre. Mais si elle s'avèrera rapide,
elle restera incapable de lutter pour le titre et en fin de saison, les
dirigeants feront machine arrière, présentant un châssis plus
classique. Pour sa dernière course dans cette écurie, Montoya
remportera d'ailleurs la seule victoire de la saison pour Williams.
Cet insuccès va rapidement générer de vives tensions entre Williams et BMW. Courant 2005,
BMW annonce ainsi son désir de se séparer de Williams en rachetant
l'écurie suisse Sauber F1. Cette même année, les nouveaux pilotes Mark Webber et Nick Heidfeld ne pourront ramener que quelques podiums, mais plus de victoire. De son côté, Williams se tourne vers le motoriste Cosworth pour l'achat de moteurs pour la saison 2006.
Williams change également de manufacturier pneumatique en 2006, puisque Bridgestone fournit l'écurie, en lieu et place de Michelin,
qui équipait l'équipe britannique depuis 2001. Mais cette saison 2006
sera la pire de l'écurie depuis 1977, avec en tout et pour tout 10
points amassés ! Pis, plus aucun podium. Les pilotes Mark Webber et le
débutant Nico Rosberg
ne pouvant pallier leur materiel rétif, notamment un moteur peu fiable.
Ainsi, quelques coups d'éclats seront vite avortés par des ennuis de
fiabilité.
Suite à cette désastreuse saison, Williams change de motoriste, Toyota remplace Cosworth. Mark Webber, parti chez Red bull Racing est quant à lui remplacé par l'Autrichien Alexander Wurz, jusqu'alors pilote d'essais. Même si la FW29 ressemble fortement à la FW28,
sa fiabilité et ses résultats en essais durant le mois de février
contrastent avec la précédente voiture. Résultats confirmés durant la
première moitié de saison, Nico Rosberg se hissant presque toujours
dans la dernière partie des qualifications et engrangeant plusieurs
points encourageants. Quant à Alexander Wurz, ses résultats souffrent
de la comparaison avec ceux de son équipier, mais il parvient tout de
même à empocher une troisième place au GP du Canada, le premier podium
de l'écurie depuis 35 épreuves.
Pilotes champions du monde sur Williams
Pilotes
Frank Williams Racing Cars
source:Wikipedia
qui vaut à l'écurie d'être rebaptisée « BMW WilliamsF1 Team ».
Toutefois, contrairement à ce que beaucoup de personnes ont pu croire,
cette collaboration avec BMW
ne s'est pas accompagnée d'un changement de l'actionnariat de l'écurie:
comme depuis 1977, Frank Williams reste propriétaire à hauteur de 70%
et Patrick Head à hauteur de 30%. Cette première saison, placée sous le
signe du renouveau, va s'avérer prometteuse puisque Williams termine
troisième du Championnat constructeurs. L'arrivée de Juan Pablo Montoya aux côtés de Ralf Schumacher va lancer une période de renouveau relatif pour l'écurie.

Ralf Schumacher, auteur de six victoires au volant d'une Williams-BMW (2003)
En effet, en 2001,
si l'écurie restait à la 3e place du championnat, elle comptait cette
fois 4 victoires. Après une certaine stagnation l'année suivante (2e du
championnat constructeur mais une seule victoire au compteur) l'écurie
semble la mieux armée pour 2003,
leur monoplace étant certainement la plus véloce du plateau. En dépit
de 4 victoires, suite à quelques erreurs de pilotage, de stratégie, et
un leger manque fiabilité, les titres pilotes et constructeur leur
échapperont de peu. En 2004,
surprise, une Williams à l'aileron avant révolutionnaire est présentée,
comme une arme redoutable vers le sacre. Mais si elle s'avèrera rapide,
elle restera incapable de lutter pour le titre et en fin de saison, les
dirigeants feront machine arrière, présentant un châssis plus
classique. Pour sa dernière course dans cette écurie, Montoya
remportera d'ailleurs la seule victoire de la saison pour Williams.
Cet insuccès va rapidement générer de vives tensions entre Williams et BMW. Courant 2005,
BMW annonce ainsi son désir de se séparer de Williams en rachetant
l'écurie suisse Sauber F1. Cette même année, les nouveaux pilotes Mark Webber et Nick Heidfeld ne pourront ramener que quelques podiums, mais plus de victoire. De son côté, Williams se tourne vers le motoriste Cosworth pour l'achat de moteurs pour la saison 2006.
Williams change également de manufacturier pneumatique en 2006, puisque Bridgestone fournit l'écurie, en lieu et place de Michelin,
qui équipait l'équipe britannique depuis 2001. Mais cette saison 2006
sera la pire de l'écurie depuis 1977, avec en tout et pour tout 10
points amassés ! Pis, plus aucun podium. Les pilotes Mark Webber et le
débutant Nico Rosberg
ne pouvant pallier leur materiel rétif, notamment un moteur peu fiable.
Ainsi, quelques coups d'éclats seront vite avortés par des ennuis de
fiabilité.
Suite à cette désastreuse saison, Williams change de motoriste, Toyota remplace Cosworth. Mark Webber, parti chez Red bull Racing est quant à lui remplacé par l'Autrichien Alexander Wurz, jusqu'alors pilote d'essais. Même si la FW29 ressemble fortement à la FW28,
sa fiabilité et ses résultats en essais durant le mois de février
contrastent avec la précédente voiture. Résultats confirmés durant la
première moitié de saison, Nico Rosberg se hissant presque toujours
dans la dernière partie des qualifications et engrangeant plusieurs
points encourageants. Quant à Alexander Wurz, ses résultats souffrent
de la comparaison avec ceux de son équipier, mais il parvient tout de
même à empocher une troisième place au GP du Canada, le premier podium
de l'écurie depuis 35 épreuves.
Pilotes champions du monde sur Williams
- 1980 :
Alan Jones - 1982 :
Keke Rosberg - 1987 :
Nelson Piquet - 1992 :
Nigel Mansell - 1993 :
Alain Prost - 1996 :
Damon Hill - 1997 :
Jacques Villeneuve
Pilotes
Frank Williams Racing Cars
- 1969 : Piers Courage
- 1970 : Piers Courage, Tim Schenken et Brian Redman (2 GP)
- 1971 : Henri Pescarolo et Max Jean (1 GP)
- 1972 : Henri Pescarolo et Carlos Pace
- 1973 : Henri Pescarolo, Howden Ganley, Nanni Galli, Jackie Pretorius (1 GP), Tom Belso, Graham McRae (1 GP), Gijs van Lennep, Jacky Ickx
- 1974 : Arturo Merzario, Jacques Laffite, Tom Belso, Gijs van Lennep, Richard Robarts (1 GP) et Jean-Pierre Jabouille (1 GP)
- 1975 : Jacques Laffite, Ian Scheckter, Tony Brise (1 GP), Damien Magee (1 GP), François Migault (1 GP), Ian Ashley (1 GP), Jo Vonlanthen (1 GP), Lella Lombardi (1 GP) et Renzo Zorzi (1 GP)
- 1976 : Renzo Zorzi (2 GP) et Michel Leclère (1 GP)
source:Wikipedia
Re: Williams
Ah ben écoute mon Jacques Villeneuve en 1997 que Guylaine était fru!
Je t'agace petite soeur!
Je vais me coucher travail demain.
Je t'agace petite soeur!
Je vais me coucher travail demain.Rien ne sert de courir il faut partir à point. Le lièvre et la tortue.Par Jean De La Fontaine"
WILLIAMS AVANT WILLIAMS
Auréolée de neuf titre mondiaux, l'équipe de Frank Williams compte parmi les plus prestigieuses de l'histoire de la Formule 1. A la vue de ses débuts plus que chaotiques, il était pourtant bien difficile de prédire une telle réussite. Il y a trente ans, Williams courait surtout plus vite que ses créanciers et devait sans cesse louer ses F1 pour survivre jusqu'au prochain Grand Prix...
Peu fortuné et lucide sur ses dons de pilote, Frank Williams décide se consacrer uniquement à son négoce de pièces pour monoplace à partir de 1967. Ravitaillant les concurrents de circuits en circuits, il peut ainsi continuer à assouvir sa passion pour la course en alignant une F2 pour son ami Piers Courage. En 1969, l'escalade se poursuit en F1 avec une Brabham et pour ses débuts, la jeune équipe rafle deux secondes places à Monaco et aux Etats Unis. L'année suivante, Williams signe un accord avec De Tomaso, mais la voiture ne sera jamais compétitive et pire, Courage, se tue à Zandvoort lors du GP de Hollande. En 1971, soutenu par Motul, Williams achète une March 711 pour Henri Pescarolo, mais faute d'un budget suffisant les résultats sont plus que décevants. En fin de saison, Williams décroche le soutien de Politoys, la fabricant italien de modèles réduits et, en plus d'une indispensable bouffée d'oxygène, cette alliance va lui ouvrir de nouveaux horizons en le rangeant parmi les constructeurs. Les premières monoplaces ne seront qu'un simple tremplin vers un programme plus ambitieux en 1973.
Marlboro finance la réalisation d'une nouvelle F1 qui va porter le nom du constructeur italien de voitures GT Iso Rivolta, alors en pleine croissance. La saison 73 est des plus décevantes pour les deux partenaires et Iso Rivolta, qui a eu les yeux plus gros que le ventre en inaugurant une usine ultra moderne, finit par se désengager avant de faire faillite. En dépit de ce contexte peu favorable, Marlboro renouvelle son soutien financier et l'aventure se poursuit. L'arrivée d'Arturo Merzario conjuguée à des modifications apportées par Gianpaolo Dallara aux monoplaces semble porter ses fruits au début de la saison 1974. Ce ne sera qu'un feu de paille et l'équipe survit en pratiquant la location au coup par coup... Une instabilité technique, humaine et logistique qui entraîne Williams vers les abysses. En 1975, Marlboro se retire et malgré un budget à peine supérieur à celui d'une équipe de Formule 3, l'équipe Williams ne sombre pas et s'offre même un ultime sursaut d'orgueil en accrochant une belle 2e place au GP d'Allemagne. A la fin de l'année, l'équipe semble sauvée par la générosité de Walter Wolf qui rachète tout le matériel de l'écurie Hesketh. La saison fut un nouveau calvaire et Williams repart une nouvelle fois de zéro en 1977 avant de recevoir le soutien de Saudia Airlines et connaître enfin le succès avec Alan Jones en 1979. La grande période de l'équipe Williams allait commencer...
Peu fortuné et lucide sur ses dons de pilote, Frank Williams décide se consacrer uniquement à son négoce de pièces pour monoplace à partir de 1967. Ravitaillant les concurrents de circuits en circuits, il peut ainsi continuer à assouvir sa passion pour la course en alignant une F2 pour son ami Piers Courage. En 1969, l'escalade se poursuit en F1 avec une Brabham et pour ses débuts, la jeune équipe rafle deux secondes places à Monaco et aux Etats Unis. L'année suivante, Williams signe un accord avec De Tomaso, mais la voiture ne sera jamais compétitive et pire, Courage, se tue à Zandvoort lors du GP de Hollande. En 1971, soutenu par Motul, Williams achète une March 711 pour Henri Pescarolo, mais faute d'un budget suffisant les résultats sont plus que décevants. En fin de saison, Williams décroche le soutien de Politoys, la fabricant italien de modèles réduits et, en plus d'une indispensable bouffée d'oxygène, cette alliance va lui ouvrir de nouveaux horizons en le rangeant parmi les constructeurs. Les premières monoplaces ne seront qu'un simple tremplin vers un programme plus ambitieux en 1973.
Marlboro finance la réalisation d'une nouvelle F1 qui va porter le nom du constructeur italien de voitures GT Iso Rivolta, alors en pleine croissance. La saison 73 est des plus décevantes pour les deux partenaires et Iso Rivolta, qui a eu les yeux plus gros que le ventre en inaugurant une usine ultra moderne, finit par se désengager avant de faire faillite. En dépit de ce contexte peu favorable, Marlboro renouvelle son soutien financier et l'aventure se poursuit. L'arrivée d'Arturo Merzario conjuguée à des modifications apportées par Gianpaolo Dallara aux monoplaces semble porter ses fruits au début de la saison 1974. Ce ne sera qu'un feu de paille et l'équipe survit en pratiquant la location au coup par coup... Une instabilité technique, humaine et logistique qui entraîne Williams vers les abysses. En 1975, Marlboro se retire et malgré un budget à peine supérieur à celui d'une équipe de Formule 3, l'équipe Williams ne sombre pas et s'offre même un ultime sursaut d'orgueil en accrochant une belle 2e place au GP d'Allemagne. A la fin de l'année, l'équipe semble sauvée par la générosité de Walter Wolf qui rachète tout le matériel de l'écurie Hesketh. La saison fut un nouveau calvaire et Williams repart une nouvelle fois de zéro en 1977 avant de recevoir le soutien de Saudia Airlines et connaître enfin le succès avec Alan Jones en 1979. La grande période de l'équipe Williams allait commencer...
Un mythe, Une passion, une légende
Ferrarisimo nel sangue e nel cuore da allora sempre
Je n'ai jamais été un grand constucteur.
Je n'ai jamais rêvé de le devenir.
Je reste un artisan provincial."


Ferrarisimo nel sangue e nel cuore da allora sempre
Je n'ai jamais été un grand constucteur.
Je n'ai jamais rêvé de le devenir.
Je reste un artisan provincial."


Re: Williams
Franck Williams est parti de rien et a réussi à construire un empire avec Patrick head. Ces deux là... Je n'ose imaginé la F1 sans eux
Fan jusqu'au bout. sa personnalité me manque et manque au monde de la F1.

















