NIGEL MANSELL:
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NIGEL MANSELL:
Nigel Mansell
Nigel Mansell est un ancien pilote automobile anglais né le 8 août 1953 à Upon-on-Severn (une petite ville du comté anglais du Worcestershire). Il a notamment remporté le championnat du monde de Formule 1 en 1992 et celui de CART en 1993.
Nigel passe la majeure partie de son enfance et ses jeunes années adultes à Hall Green et à Birmingham. Il est écolier à l'école Roselyn, puis au Bilatéral de Hall Green, avant d'aller étudier la technologie au collège Matthew Boulton.
Il commence tout doucement sa carrière de pilote, utilisant ses propres deniers pour grimper les échelons. Grâce à une bonne saison de Formule 3 britannique 1979, il parvient à obtenir un test avec l'équipe Lotus, la plus prestigieuse des écuries britanniques. Le test s'avère suffisamment concluant pour que Colin Chapman, le directeur de Lotus, fasse de Mansell le pilote d'essai de l'équipe pour la saison 1980. Particulièrement satisfait du travail de Mansell, Chapman va même plus loin et lui permet de prendre par deux fois le départ d'un GP cette année-là au volant d'une troisième Lotus (les pilotes titulaires étant Elio de Angelis et Mario Andretti). Sa première course, en Autriche, tourne d'ailleurs au gag, une fuite d'essence lui occasionnant d'insupportables brûlures aux fesses.
Titularisé à partir de la saison 1981, Mansell ne peut se mettre en évidence tant les Lotus sont loin de leur lustre d'antan. La situation devient encore plus délicate à partir de décembre 1982 et la mort de Colin Chapman. Chapman tenait Mansell en très haute estime, tandis que la nouvelle direction de Lotus ne cache pas sa préférence pour l'autre pilote de l'écurie, l'élégant pilote romain Elio de Angelis, dont le style de pilotage tout en finesse contraste avec celui plus en force de Mansell. En 1984, pour sa dernière année chez Lotus, et grâce à l'apport du moteur Renault V6 Turbo, Mansell réalise quand même quelques jolis coups d'éclat, comme à Monaco sous le déluge, où il prend la tête du Grand Prix en mystifiant Alain Prost avant de partir à la faute, ou à Las Vegas où il mène à nouveau le Grand Prix avant de s'effondrer (au sens propre comme au sens figuré) en vue de l'arrivée.
En 1985, Frank Williams l'appelle pour qu'il conduise aux côtés de Keke Rosberg dans l'écurie Williams. Au volant d'une voiture en progrès constants tout au long de la saison, Nigel termine deuxième au GP de Belgique, puis signe sapremière victoire en 72 départs à Brands Hatch au Royaume-Uni. Il enlève dans la foulée une seconde victoire à Kyalami en Afrique du Sud. Alors que le petit monde de la F1 avait longtemps considéré Mansell comme un pilote de second plan, ces succès contribuent à infléchir positivement son image. Confirmation en 1986, où il prend l'ascendant sur son nouvel équipier Nelson Piquet (pourtant plus réputé que lui) et manque d'un souffle le titre mondial. Il s'en faut d'une crevaison à 19 tours de l'arrivée de l'ultime Grand Prix de la saison en Australie pour que Mansell laisse échapper à Prost un titre qui lui semblait acquis. Mansell n'est guère plus heureux en 1987, où malgré des performances souvent supérieures, il est battu par Piquet, plus régulier que lui. Dans un ultime effort pour rattraper son retard au championnat sur Piquet, Mansell est même victime d'une grave sortie de piste lors des essais de l'avant-dernier GP de la saison au Japon, qui l'oblige à déclarer forfait pour la fin de saison.
En 1988, Williams perd le bénéfice du Honda V6 Turbo et doit se rabattre sur un moteur Judd V8 Atmosphérique. S'en suit logiquement une saison morne au cours de laquelle Nigel ne termine que deux courses sur les quatorze où il est engagé, une varicelle lui en ayant fait rater deux autres. Cependant, il décroche sous la pluie une magnifique seconde place et le tour le plus rapide lors du Grand Prix de Grande Bretagne.
En 1989, Mansell devient le dernier pilote Ferrari à avoir été personnellement sélectionné par Enzo Ferrari. Chez Ferrari, où les tifosi le surnomment « il leone » ("le lion") en raison de son style de pilotage agressif et flamboyant, Mansell s'impose dès sa première apparition au Brésil. Mais le reste de la saison 1989 est marqué par d'innombrables problèmes de boîte de vitesses (Ferrari était en train de développer une révolutionnaire boîte de vitesse automatique) et même par une disqualification suivie d'une suspension d'une course à l'issue du GP du Portugal. Ce jour-là, disqualifié pour une manœuvre illicite dans les stands (une marche-arrière), Mansell ignora superbement le drapeau noir agité par les commissaires avant de s'en aller accrocher Ayrton Senna. Mais il termine tout de même quatrième au championnat grâce à une seconde victoire en Hongrie, succès obtenu malgré une lointaine douzième place sur la grille, position normalement rédhibitoire sur un tracé aussi tortueux que le Hungaroring.
La saison 1990 est plus délicate. Régulièrement dominé par son nouvel équipier Alain Prost, Mansell est dépité et va même jusqu'à annoncer sa retraite sportive à l'issue du GP de Grande-Bretagne, marqué par un cruel abandon. Mais le Britannique renonce rapidement à ses velléités de retrait et ne résiste pas à l'appel du pied de son ancienne écurie Williams.
Sa seconde collaboration avec Williams sera encore plus fructueuse que la première. De retour dans la familière voiture marquée du numéro 5 rouge, Mansell remporte cinq victoires en 1991, dont la plus mémorable est celle obtenue en Espagne à l'issue notamment d'une célèbre ligne droite avalée roue contre roue avec Ayrton Senna. Mais cela n'empêche pas Senna de remporter en fin d'année un troisième sacre mondial, et Mansell de devoir se contenter pour la troisième fois du titre honorifique de vice-champion du monde. Mansell prend sa revanche de la plus éclatante des façons en 1992. Au volant d'une Williams-Renault il est vrai largement supérieure à la concurrence (notamment grace à des aides au pilotage particulièrement sophistiquées), il remporte 9 courses (un record à l'époque), décroche 14 poles-positions (un autre record, qui tient toujours) et s'adjuge le titre mondial dès le mois d'août au GP de Hongrie. Du jamais vu en Formule 1.
Mais malgré cette saison parfaite, ses rapports avec son équipe tournent à l'orage. A tel point que vexé de devoir subir une réduction de salaire (un comble pour un nouveau champion du monde) ainsi que l'arrivée à ses côtés d'Alain Prost (un mauvais souvenir pour Mansell, Prost l'ayant dominé en 1990 chez Ferrari), il claque purement et simplement la porte de la Formule 1 à l'issue de la saison
Mansell trouve refuge en 1993 dans le championnat CART en Amérique du Nord, au sein de l'écurie Newman-Haas. Il ne tarde pas à se mettre en évidence, remportant la première course de la saison sur le tracé urbain de Surfer's Paradise en Australie. Malgré une première expérience douloureuse (un crash très violent à Phoenix), Mansell se fait également une spécialité des courses disputées sur tracé ovale et passe proche de la victoire aux 500 Miles d'Indianapolis. Avec cinq victoires dans la saison, il remporte le championnat pour sa toute première participation.
La saison 1994 s'avère plus délicate, en raison d'un matériel moins performant. A cela s'ajoute une certaine dispersion puisque Mansell est rappelé par le monde de la Formule 1 après la mort de Senna. A la demande pressante de Renault et de Bernie Ecclestone, Mansell reprend le volant de la Williams à l'occasion du GP de France, puis remporte le dernier GP de la saison en Australie. Mais malgré ce succès, Williams préfère miser pour la saison 1995 sur le jeune Britannique David Coulthard, également auteur de performances probantes sur la Williams.
Pour la saison 1995, Mansell signe avec l'écurie McLaren. Mais l'affaire tourne à la farce lorsque l'équipe annonce en début de saison que le pilote britannique est trop corpulent pour rentrer dans la voiture. Après avoir du faire l'impasse sur le début de saison, Mansell reprend du service au GP de Saint-Marin, au volant d'une monoplace modifiée, mais après deux courses calamiteuses, il met fin à sa collaboration avec McLaren.
Mansell tente vaguement un nouveau come-back en décembre 1996 en participant à des essais privés pour le compte de l'écurie Jordan-Peugeot en vue d'un éventuel engagement pour la saison 1997. Mais compte tenu des chronos décevants signés par l'ancien champion du monde, l'affaire en reste là. Il effectue un bref retour à la course en 1998 aux 24 heures de Chamonix (course sur glace) puis dans le « British Touring Car Championship » au volant d'une Ford Mondeo, pour 6 apparitions.
Depuis 2005, il est de retour sur les pistes, en disputant le tout nouveau Masters Grand Prix, en compagnie d'anciennes gloires de la F1. Il a d'ailleurs remporté la manche d'ouverture de ce championnat, à Kyalami (Afrique du sud), ainsi que la manche suivante au Qatar.
sourcewikipedia.
1980 : Pilote essayeur F1 et débuts en GP chez Lotus-Ford
1981 : Formule 1 chez Lotus-Ford
1982 : Formule 1 chez Lotus-Ford
1983 : Formule 1 chez Lotus-Ford
1984 : Formule 1 chez Lotus-Renault
1985 : Formule 1 chez Williams-Honda
1986 : Formule 1 chez Williams-Honda
1987 : Formule 1 chez Williams-Honda
1988 : Formule 1 chez Williams-Judd
1989 : Formule 1 chez Ferrari
1990 : Formule 1 chez Ferrari
1991 : Formule 1 chez Williams-Renault
1992 : Formule 1 chez Williams-Renault
1993 : CART chez Newman-Haas
1994 : CART chez Newman-Haas et Formule 1 chez Williams-Renault
1995 : Formule 1 chez McLaren-Mercedes
Champion du monde de Formule 1 en 1992
31 victoires en Formule 1
Champion CART en 1993

Nigel Mansell est un ancien pilote automobile anglais né le 8 août 1953 à Upon-on-Severn (une petite ville du comté anglais du Worcestershire). Il a notamment remporté le championnat du monde de Formule 1 en 1992 et celui de CART en 1993.
Nigel passe la majeure partie de son enfance et ses jeunes années adultes à Hall Green et à Birmingham. Il est écolier à l'école Roselyn, puis au Bilatéral de Hall Green, avant d'aller étudier la technologie au collège Matthew Boulton.
Il commence tout doucement sa carrière de pilote, utilisant ses propres deniers pour grimper les échelons. Grâce à une bonne saison de Formule 3 britannique 1979, il parvient à obtenir un test avec l'équipe Lotus, la plus prestigieuse des écuries britanniques. Le test s'avère suffisamment concluant pour que Colin Chapman, le directeur de Lotus, fasse de Mansell le pilote d'essai de l'équipe pour la saison 1980. Particulièrement satisfait du travail de Mansell, Chapman va même plus loin et lui permet de prendre par deux fois le départ d'un GP cette année-là au volant d'une troisième Lotus (les pilotes titulaires étant Elio de Angelis et Mario Andretti). Sa première course, en Autriche, tourne d'ailleurs au gag, une fuite d'essence lui occasionnant d'insupportables brûlures aux fesses.
Titularisé à partir de la saison 1981, Mansell ne peut se mettre en évidence tant les Lotus sont loin de leur lustre d'antan. La situation devient encore plus délicate à partir de décembre 1982 et la mort de Colin Chapman. Chapman tenait Mansell en très haute estime, tandis que la nouvelle direction de Lotus ne cache pas sa préférence pour l'autre pilote de l'écurie, l'élégant pilote romain Elio de Angelis, dont le style de pilotage tout en finesse contraste avec celui plus en force de Mansell. En 1984, pour sa dernière année chez Lotus, et grâce à l'apport du moteur Renault V6 Turbo, Mansell réalise quand même quelques jolis coups d'éclat, comme à Monaco sous le déluge, où il prend la tête du Grand Prix en mystifiant Alain Prost avant de partir à la faute, ou à Las Vegas où il mène à nouveau le Grand Prix avant de s'effondrer (au sens propre comme au sens figuré) en vue de l'arrivée.
En 1985, Frank Williams l'appelle pour qu'il conduise aux côtés de Keke Rosberg dans l'écurie Williams. Au volant d'une voiture en progrès constants tout au long de la saison, Nigel termine deuxième au GP de Belgique, puis signe sapremière victoire en 72 départs à Brands Hatch au Royaume-Uni. Il enlève dans la foulée une seconde victoire à Kyalami en Afrique du Sud. Alors que le petit monde de la F1 avait longtemps considéré Mansell comme un pilote de second plan, ces succès contribuent à infléchir positivement son image. Confirmation en 1986, où il prend l'ascendant sur son nouvel équipier Nelson Piquet (pourtant plus réputé que lui) et manque d'un souffle le titre mondial. Il s'en faut d'une crevaison à 19 tours de l'arrivée de l'ultime Grand Prix de la saison en Australie pour que Mansell laisse échapper à Prost un titre qui lui semblait acquis. Mansell n'est guère plus heureux en 1987, où malgré des performances souvent supérieures, il est battu par Piquet, plus régulier que lui. Dans un ultime effort pour rattraper son retard au championnat sur Piquet, Mansell est même victime d'une grave sortie de piste lors des essais de l'avant-dernier GP de la saison au Japon, qui l'oblige à déclarer forfait pour la fin de saison.
En 1988, Williams perd le bénéfice du Honda V6 Turbo et doit se rabattre sur un moteur Judd V8 Atmosphérique. S'en suit logiquement une saison morne au cours de laquelle Nigel ne termine que deux courses sur les quatorze où il est engagé, une varicelle lui en ayant fait rater deux autres. Cependant, il décroche sous la pluie une magnifique seconde place et le tour le plus rapide lors du Grand Prix de Grande Bretagne.
En 1989, Mansell devient le dernier pilote Ferrari à avoir été personnellement sélectionné par Enzo Ferrari. Chez Ferrari, où les tifosi le surnomment « il leone » ("le lion") en raison de son style de pilotage agressif et flamboyant, Mansell s'impose dès sa première apparition au Brésil. Mais le reste de la saison 1989 est marqué par d'innombrables problèmes de boîte de vitesses (Ferrari était en train de développer une révolutionnaire boîte de vitesse automatique) et même par une disqualification suivie d'une suspension d'une course à l'issue du GP du Portugal. Ce jour-là, disqualifié pour une manœuvre illicite dans les stands (une marche-arrière), Mansell ignora superbement le drapeau noir agité par les commissaires avant de s'en aller accrocher Ayrton Senna. Mais il termine tout de même quatrième au championnat grâce à une seconde victoire en Hongrie, succès obtenu malgré une lointaine douzième place sur la grille, position normalement rédhibitoire sur un tracé aussi tortueux que le Hungaroring.
La saison 1990 est plus délicate. Régulièrement dominé par son nouvel équipier Alain Prost, Mansell est dépité et va même jusqu'à annoncer sa retraite sportive à l'issue du GP de Grande-Bretagne, marqué par un cruel abandon. Mais le Britannique renonce rapidement à ses velléités de retrait et ne résiste pas à l'appel du pied de son ancienne écurie Williams.
Sa seconde collaboration avec Williams sera encore plus fructueuse que la première. De retour dans la familière voiture marquée du numéro 5 rouge, Mansell remporte cinq victoires en 1991, dont la plus mémorable est celle obtenue en Espagne à l'issue notamment d'une célèbre ligne droite avalée roue contre roue avec Ayrton Senna. Mais cela n'empêche pas Senna de remporter en fin d'année un troisième sacre mondial, et Mansell de devoir se contenter pour la troisième fois du titre honorifique de vice-champion du monde. Mansell prend sa revanche de la plus éclatante des façons en 1992. Au volant d'une Williams-Renault il est vrai largement supérieure à la concurrence (notamment grace à des aides au pilotage particulièrement sophistiquées), il remporte 9 courses (un record à l'époque), décroche 14 poles-positions (un autre record, qui tient toujours) et s'adjuge le titre mondial dès le mois d'août au GP de Hongrie. Du jamais vu en Formule 1.
Mais malgré cette saison parfaite, ses rapports avec son équipe tournent à l'orage. A tel point que vexé de devoir subir une réduction de salaire (un comble pour un nouveau champion du monde) ainsi que l'arrivée à ses côtés d'Alain Prost (un mauvais souvenir pour Mansell, Prost l'ayant dominé en 1990 chez Ferrari), il claque purement et simplement la porte de la Formule 1 à l'issue de la saison
Mansell trouve refuge en 1993 dans le championnat CART en Amérique du Nord, au sein de l'écurie Newman-Haas. Il ne tarde pas à se mettre en évidence, remportant la première course de la saison sur le tracé urbain de Surfer's Paradise en Australie. Malgré une première expérience douloureuse (un crash très violent à Phoenix), Mansell se fait également une spécialité des courses disputées sur tracé ovale et passe proche de la victoire aux 500 Miles d'Indianapolis. Avec cinq victoires dans la saison, il remporte le championnat pour sa toute première participation.
La saison 1994 s'avère plus délicate, en raison d'un matériel moins performant. A cela s'ajoute une certaine dispersion puisque Mansell est rappelé par le monde de la Formule 1 après la mort de Senna. A la demande pressante de Renault et de Bernie Ecclestone, Mansell reprend le volant de la Williams à l'occasion du GP de France, puis remporte le dernier GP de la saison en Australie. Mais malgré ce succès, Williams préfère miser pour la saison 1995 sur le jeune Britannique David Coulthard, également auteur de performances probantes sur la Williams.
Pour la saison 1995, Mansell signe avec l'écurie McLaren. Mais l'affaire tourne à la farce lorsque l'équipe annonce en début de saison que le pilote britannique est trop corpulent pour rentrer dans la voiture. Après avoir du faire l'impasse sur le début de saison, Mansell reprend du service au GP de Saint-Marin, au volant d'une monoplace modifiée, mais après deux courses calamiteuses, il met fin à sa collaboration avec McLaren.
Mansell tente vaguement un nouveau come-back en décembre 1996 en participant à des essais privés pour le compte de l'écurie Jordan-Peugeot en vue d'un éventuel engagement pour la saison 1997. Mais compte tenu des chronos décevants signés par l'ancien champion du monde, l'affaire en reste là. Il effectue un bref retour à la course en 1998 aux 24 heures de Chamonix (course sur glace) puis dans le « British Touring Car Championship » au volant d'une Ford Mondeo, pour 6 apparitions.
Depuis 2005, il est de retour sur les pistes, en disputant le tout nouveau Masters Grand Prix, en compagnie d'anciennes gloires de la F1. Il a d'ailleurs remporté la manche d'ouverture de ce championnat, à Kyalami (Afrique du sud), ainsi que la manche suivante au Qatar.
sourcewikipedia.
1980 : Pilote essayeur F1 et débuts en GP chez Lotus-Ford
1981 : Formule 1 chez Lotus-Ford
1982 : Formule 1 chez Lotus-Ford
1983 : Formule 1 chez Lotus-Ford
1984 : Formule 1 chez Lotus-Renault
1985 : Formule 1 chez Williams-Honda
1986 : Formule 1 chez Williams-Honda
1987 : Formule 1 chez Williams-Honda
1988 : Formule 1 chez Williams-Judd
1989 : Formule 1 chez Ferrari
1990 : Formule 1 chez Ferrari
1991 : Formule 1 chez Williams-Renault
1992 : Formule 1 chez Williams-Renault
1993 : CART chez Newman-Haas
1994 : CART chez Newman-Haas et Formule 1 chez Williams-Renault
1995 : Formule 1 chez McLaren-Mercedes
Champion du monde de Formule 1 en 1992
31 victoires en Formule 1
Champion CART en 1993


Guylaine- Administratrice fondatrice




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Inscrit le : 08 Mar 2008
Age : 46
Localisation : Québec,Canada
Emploi/loisirs : Retraîtée/F1., Archiviste Radio Musicale,
Humeur : Satisfaite et heureuse!
Re: NIGEL MANSELL:
Le premier pilote dont j'ai été fan, c'était Nigel MANSELL ...
Sa bonne bouille, son casque, ses couleurs, ses batailles ... Je baignais dans la Grande-Bretagne !!!
Jamais vraiment vernit, mais il est toujours reparti de l'avant.
Ayant même songé à se retirer de la F1 avant de signer chez Ferrari en 1989 ...
Prophète dans son pays, il remportera sa première victoire à Brands Hatch sur Lotus ... Même quand sa machine était inférieure aux autres, il avait le sens de l'attaque pour ses fans, il était chez lui. Comme en 1988, année ultra-dominée par les Turbos et surtout par les McLaren-Honda. Nigel, sous la pluie, accompliera une superbe course en finissant deuxième avec son moteur atmosphérique.
Chercher sur youtube le dépassement de Nigel sur son équipier Nelson PIQUET au GP de Silverstone 1987, ca vaut le détour ...
Il trouvait sa force auprès des siens, sa famille, sa femme Rosanne, sa fille Chloé & ses fils Greg et Léo. Ils ont trouvés leurs coins de paradis en s'installant sur l' Isle of Man ... Petite ile reputée pour ses course de moto, les fameuses TT Road pour ceux qui connaisssent.
D' ailleurs concernant leurs fils, en 1989, Nigel avait été ferme, jamais il n' autoriserait que Léo & Greg s'engagent en course automobile ... En 2008 ils font tout les deux parti de la Formule Atlantic aux Etats-Unis. Echelon inférieur au ChampCar.
Sa bonne bouille, son casque, ses couleurs, ses batailles ... Je baignais dans la Grande-Bretagne !!!
Jamais vraiment vernit, mais il est toujours reparti de l'avant.
Ayant même songé à se retirer de la F1 avant de signer chez Ferrari en 1989 ...
Prophète dans son pays, il remportera sa première victoire à Brands Hatch sur Lotus ... Même quand sa machine était inférieure aux autres, il avait le sens de l'attaque pour ses fans, il était chez lui. Comme en 1988, année ultra-dominée par les Turbos et surtout par les McLaren-Honda. Nigel, sous la pluie, accompliera une superbe course en finissant deuxième avec son moteur atmosphérique.
Chercher sur youtube le dépassement de Nigel sur son équipier Nelson PIQUET au GP de Silverstone 1987, ca vaut le détour ...
Il trouvait sa force auprès des siens, sa famille, sa femme Rosanne, sa fille Chloé & ses fils Greg et Léo. Ils ont trouvés leurs coins de paradis en s'installant sur l' Isle of Man ... Petite ile reputée pour ses course de moto, les fameuses TT Road pour ceux qui connaisssent.
D' ailleurs concernant leurs fils, en 1989, Nigel avait été ferme, jamais il n' autoriserait que Léo & Greg s'engagent en course automobile ... En 2008 ils font tout les deux parti de la Formule Atlantic aux Etats-Unis. Echelon inférieur au ChampCar.
Re: NIGEL MANSELL:
Difficile la succession de Papa. Seul un des fistons à un niveau acceptable. L'autre est clairement a la ramasse.
Quand à Nigel il m'a fait sauter d'énervement plus d'une fois dans mon fauteuil. Mais que voulez vous, c'est peut être pour ça qu'on l'aime aussi.
Quand à Nigel il m'a fait sauter d'énervement plus d'une fois dans mon fauteuil. Mais que voulez vous, c'est peut être pour ça qu'on l'aime aussi.
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Foch Corner- Modérateur




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Humeur : Toujours bonne
Re: NIGEL MANSELL:
Léo et Greg Mansell sont les coéquipiers de Kevin Lacroix en Formule Atlantic en 2008....
si on regarde le classement de la dernière course à Long Beach en avril dernier.... Kevin, notre pilote québécois était dans les tops 3...
les frères Masell étaient classés 13 et 22 e ......
Ils ne sont pas comme le père !
si on regarde le classement de la dernière course à Long Beach en avril dernier.... Kevin, notre pilote québécois était dans les tops 3...
les frères Masell étaient classés 13 et 22 e ......
Ils ne sont pas comme le père !
Re: NIGEL MANSELL:
Pis le jeune Lacroix il est tellement beau excusez 
Rien ne sert de courir il faut partir à point. Le lièvre et la tortue.

Karynka- Membre Utile.




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Humeur : belle
Re: NIGEL MANSELL:
Schumyracer a écrit:les frères Masell étaient classés 13 et 22 e ......
Ils ne sont pas comme le père !
Je suis d'accord ce n'est pas fameux, mais ils ont le droit d'avoir une période d'adaptation, c'est leur première course. Mais c'est vrai qu'en Formule BMW ils n'ont pas brillé.
Cela dit, Nigel Mansell le premier championnat relevé auquel il a participé c'était la F3 Britannique. En 4 ans il n'a amassé qu'une cinquantaine de points, une seule victoire et comme meilleure place au championnat une 8e position.

Regismo- Administrateur




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Humeur : Bonne pour le moment
Re: NIGEL MANSELL:
Pour moi, Mansell restera toujours le gars qui a perdu une course en faisant coucou à la foule dans le dernier tour !






















