JACK BRABHAM:
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JACK BRABHAM:
Sir John Arthur Brabham est un pilote australien né le 2 avril 1926 à Adelaïde (Australie).
Biographie
Les débuts australiens....
D'origine anglaise puisque son grand-père, à 16 ans, a quitté les bords de la Tamise pour rejoindre les grands espaces australiens où il installe une épicerie.
Son père Tom a transformé ce petit commerce en négoce de fruits et légumes, d'où le début d'une certaine aisance pour la famille. Aisance perceptible lorsqu'il s'offre sa première voiture alors même que le jeune Jack arrive au monde... Papa s'offre en même temps la voiture de ses rêves et un futur champion F1 pour la conduire.
Le petit Jack n'aime pas l'école... et à la manière d'un Fangio, il délaisse à 15 ans les bancs de l'école pour ceux, plus motivants d'un garage automobile. Plus tard, il n'omet pas de compléter sa formation théorique en suivant des cours du soir pour devenir ingénieur en mécanique.
En 1944, il a 18 ans quand l'Australian Air force fait appel à lui. Jack se prépare donc avec ardeur à piloter... Mais, en cette fin de conflit mondial, c'est de mécaniciens au sol dont on a besoin... et c'est les mains dans le moteur des joujoux de ses rêves qu'il accomplira son service jusqu'à sa démobilisation en 1946.
Il a alors 20 ans et cette expérience l'incite à monter sa propre affaire de mécanique. C'est chose faite avec l'aide d'un oncle entrepreneur et sur un terrain appartenant à son grand-père, il construit un hangar dans les environs de Sydney qu'il transforme résolument en garage.
C'est alors qu'il rencontre Johnny Schonberg, un ami américain de sa femme. Les deux hommes partent ensemble pour Darwin acheter du matériel réformé par l'US Army. La veille des enchères, ils assistent tous deux à une course de midgets sur piste cendrée. C'est le coup de foudre, les compères reviennent à Sydney avec un camion bourré de matériel et d'outillage. L'affaire est conclue... Jack va assembler un midget que Johnny conduira.
Mais l'Américain effectue deux courses avant de renoncer laissant à Jack un midget dont celui-ci ne va pas manquer de faire bon usage. Il se glisse derrière le volant et se construit une solide réputation dans le championnat de Galles du Sud. Il y fait la connaissance en 1951 d'un certain Ronald Tauranac qui aligne en course des Ralt de sa conception et lui offre de chaudes bagarres sur la piste.
Jack remporte quatre fois le championnat et gardera de ces courses de dirt-tracks sur pistes cendrées un style agressif et survireur qui restera plus tard sa marque de fabrique.
En 1954, il rachète à un Australien fortuné un chassis Cooper dépourvu de moteur. L'affaire est conclue pour une bouchée de pain. Avec des pièces de moto, Brabham se bricole un moteur. Il remporte quelques courses de côtes et dispute le GP de Nouvelle-Zélande où il se frotte à quelques pointures européennes qui lui conseillent de tenter l'aventure sur le Vieux Continent.
[modifier]L'aventure européenne... les premiers titres.
Il débarque donc en Angleterre début 1955 où grâce à quelques contacts avec le Royal Automobile Club de Grande-Bretagne, John Cooper l'engage comme pilote mécanicien en F2.
Il pilote en 1956 une Maserati, puis à nouveau une Cooper en 1957 avec laquelle il remporte quelques victoires en F2 dès 1958. L'écurie Cooper remporte ses premières victoires en F1 cette saison grâce à l'écurie privée Rob Walker qui s'impose avec Moss en Argentine, puis avec Trintignant à Monaco. La "Révolution anglaise" est en marche et avec elle celle du moteur arrière.
En 1959, Brabham et sa Cooper doivent faire face à Stirling Moss, grandissime favori sur sa Cooper privée. Pour l'Anglais, éternel second depuis 1955, cette saison sera forcément la sienne. Mais Moss, souvent plus rapide, sera hélas régulièrement trahi par la mécanique et des problèmes de boîte récurrents.
En fin de saison, pour le dernier GP à Sebring aux Etats-Unis, trois pilotes peuvent encore coiffer la couronne. Tony Brooks, désormais sur Ferrari, Moss et Brabham... Bien qu'ayant l'avantage au championnat, l'Australien sera battu si l'un des deux anglais l'emporte devant lui.
Comme à son habitude, c'est Stirling Moss qui s'adjuge le meilleur temps des essais et la pôle. En course, Jack s'élance néanmoins plus vite avant d'être dépassé par Moss... Mais celui-ci est rapidement trahi par sa boîte... une fois de plus.
A partir de ce moment, Brabham contrôle la course, suivi par son équipier Bruce McLaren. Le titre semble acquis à l'amorce du dernier tour quand Jack fait un signe de victoire à l'adresse de John Cooper. Mais à un kilomètre de l'arrivée, son moteur hoquette. Jack met au point mort, franchit en roue libre une centaine de mètres supplémentaires, puis la Cooper s'immobilise. C'est la panne d'essence. Désespéré, l'Australien descend de son véhicule, retire casque, lunettes et gants et se met à pousser sa monoplace, bientôt dépassé par McLaren, Trintignant, puis Brooks. Il finit finalement au terme de cet effort courageux cinquième d'un GP qui lui semblait promis. Heureusement pour lui, Brooks n'a fini que troisième. Et Brabham ne réalise pas immédiatement que malgré ce coup du sort, c'est lui qui est champion du Monde.
La presse anglaise, qui ne voyait que par Moss et rêvait de voir l'Anglais enfin champion, est déçue de cet épilogue américain. Elle s'acharne contre Brabham en évoquant un titre au rabais.
L'Australien, pourtant champion, vit mal cet acharnement et met les bouchées doubles pour préparer la saison à venir et la défense du titre. Il participe même activement à la conception de la nouvelle Cooper.
La saison 1960 commence mal avec deux abandons ****écutifs en Argentine et à Monaco. Mais il se livre ensuite dès le GP des Pays-Bas à Zandvoort à une véritable razzia, enfilant cinq succès ****écutifs durant l'été. Il n'y a alors plus personne pour contester se second titre d'affilée et la ****écration de Jack Brabham dans le gotha du sport automobile international.
C'est alors vers un autre projet, qui lui trotte dans l'esprit depuis plusieurs années, que le double champion du monde va pouvoir se tourner résolument : créer sa propre écurie.
Le pilote constructeur
C'est tout d'abord vers une vieille relation que nous connaissons déjà que Jack Brabham se tourne. Il n'a jamais cessé d'entretenir des relations suivies sous forme de correspondances nourries avec Ron Tauranac. Grâce à ses succès en F1, Jack possède un garage prospère à Chessington. Il y installe Ron qui l'a rejoint en 1959. Celui-ci travaille le jour au garage et s'affaire la nuit sur sa planche à dessin.
Les premières Brabham naissent dans le secret ; Jack est toujours sous contrat avec Cooper. La société Motor Racing Developments (MRD) fondée par les deux amis naît donc dans la plus grande discrétion. La première Brabham F.Junior s'appelle donc MRD afin que le nom de Brabham n'entre pas en concurrence avec celui de son employeur Cooper qui aligne aussi des F.Junior. Puis semble-t-il informé de la fâcheuse consonnance française de l'appellation, Jack Brabham se résout finalement à baptiser la voiture et le team de son nom.
Après une saison 1961 plutôt terne (Jack a l'esprit ailleurs)... il refuse un pont d'or de BRM qui veut s'attacher ses services et annonce son départ au grand dam de John Cooper. C'est alors Bruce McLaren qui est promu premier pilote chez Cooper... Il est amusant de constater que Brabham aura fait des émules puisque le Néo-Zélandais quittera à son tour Cooper en 1965 pour fonder sa propre écurie... que nous ne sommes pas sans connaître aujourd'hui.
Jack s'engage donc pour 1962 sous les couleurs d'une nouvelle écurie... la sienne. La Brabham n'étant pas prête dès le début de la saison, c'est avec une Lotus 24 qu'il ouvre son compteur cette saison... Et de façon relativement modeste puisqu'il termine 5ème à Zandvoort et 6ème à Monaco. Le petit monde de la F1 surveille donc fébrilement l'apparition de la Brabham du pilote constructeur.
La BT3 (BT pour Brabham-Tauranac) fait son apparition au milieu de l'été au GP d'Allemagne au Nurburgring. Première surprise, la voiture est de conception fort classique : chassis tubulaire et V8 Climax. Jack Brabham utilise des recettes éprouvées.
La première sortie de la BT3 n'est pas forcément encourageante : moteur cassé dès le premier tour de qualifs et abandon en course. Brabham fait l'impasse sur le GP de Monza, puis se classe deux fois 4ème lors des deux dernières courses à Watkins Glen et en Afrique du Sud. Signe encourageant... la BT3 est sur la bonne voie.
Pour 1963, les deux hommes ont utilisé l'intersaison pour structurer leur écurie : l'usine à New Haw, le siège à Guilford. Deux voitures sont engagées pour la saison. Et c'est l'Américain Dan Gurney, révélé par Ferrari puis Porsche qui rejoint Brabham pour épauler son employeur-équipier.
Pour l'ouverture à Monaco... C'est Gurney qui dispose de la nouvelle BT7 alors que le patron se contente de "l'ancienne" BT3. Les deux voitures cassent leur moteur aux essais et c'est sur la monoplace de Gurney, mieux qualifiée, que Brabham monte l'unique moteur restant. Il loue pour sa part une Lotus 25 à Colin Chapman. Anecdote intéressante pour mieux appréhender la personnalité intègre de l'Australien.
La saison est marquée par quelques résultats encourageants dont quatre podiums. Au GP d'Angleterre, les Brabham mèneront même la course avant d'être avalées par la Lotus 25 de l'ogre Clark. L'équipe marque des points lors des quatre derniers GP de la saison. Pas de doute, le potentiel est présent. Jack et Ron savent qu'il reste désormais à travailler la fiabilité.
La saison suivante, en 1964, la BT11 est prête, mais elle est en priorité vendue aux "clients" qui se détournent de Cooper en perte de vitesse et de Lotus suspectée de réserver aux clients du matériel dépassé. C'est donc avec une BT7 que le team débute la saison. Après un GP de Monaco à oublier, Gurney signe pour Brabham la pôle à Zandvoort et à Spa. En Belgique, l'Américain a même la victoire en poche lorsqu'il tombe en panne dans le dernier tour. Brabham avait retiré quelques litres d'essence avant le départ pour alléger la monoplace. Mais dès le GP suivant à Rouen, Gurney prend sa revanche et offre sa première victoire de constructeur à Jack Brabham qui monte pour sa part sur la troisième marche du podium. Dan Gurney remportera une seconde victoire au Mexique... Il est intéressant de noter que dans cette montée de Brabham vers les sommets, Jack, plus chef d'équipe que pilote fut dans l'ensemble dominé par son pilote américain et que c'est celui-ci qui offrait à la monoplace maison ses premiers lauriers en course.
En 1964, Tauranac et Brabham se concentrent sur la nouvelle Formule 3 litres prévue pour 1966. Brabham met délibérément sa carrière de pilote en veilleuse, cédant sa place à un pilote du team Brabham F2, Denny Hulme. Le but de l'opération est évidemment de s'investir plus dans la gestion de l'équipe. En fin de saison, malgré plusieurs podiums, Dan Gurney s'envole à son tour, et avec la bénédiction du patron, pour fonder lui aussi son écurie de F1, l'écurie Eagle.
Au bout du chemin... le titre pilote/constructeur
En 1966, la nouvelle Brabham est prête. Elle est motorisée par un moteur de la firme australienne Repco.
Après des débuts difficiles à Monaco, Jack Brabham est 4ème à Spa puis aligne un impressionnante série de succès, comme pendant l'été 1960.
Au sortir de ce nouvel été meurtrier, après quatre succès ****écutifs en France, en Angleterre, aux Pays-Bas et en Allemagne, la messe est dite. Pour la première fois dans l'histoire de la F1, un pilote devient champion sur une voiture dont il est aussi le constructeur.
Jack Brabham se permet aussi quelques facéties dans cet exercice victorieux... A ceux qui "bien intentionnés", conseillent à Old Jack une retraite bien méritée... c'est un vieillard à barbe blanche qui répond de la meilleure des manières. Il s'avance vers sa monoplace, courbé sur sa canne. Il monte dans SA Brabham, retire sa postiche et emporte ce GP de Zandvoort comme les trois autres GP de l'été.
Elizabeth II, reine d'Australie, l'anoblit en cette fin 1966, en le promouvant l'Ordre du l'Empire Britannique (Order of the British Empire). Il devient Sir John Arthur Brabham.
En 1967, sur des bases désormais saines et solides, Jack et Ron préparent la BT20 qui fait son apparition dès Kyalami. En première ligne, mais battues par la Cooper-Maserati de Pedro Rodriguez, les Brabham prennent leur revanche à Monaco où Hulme emporte sa première victoire. La cohabitation entre Hulme et Brabham ne sera pas aussi saine que celle avec Gurney. Le Néo-Zélandais reprochant à son patron de se réserver le meilleur matériel... ce qui au vu des précedentes saison est pour le moins étonnant.
Malgré une montée en puissance des Lotus 49, les Brabham profitent des problèmes de jeunesse et de fiabilité de leurs concurrentes pour s'imposer à nouveau au classement constructeurs. Denny Hulme, plus régulier que son employeur s'adjuge le championnat. Les relations avec Brabham n'ayant cessé de se dégrader, il quitte le team pour rejoindre son compatriote Bruce McLaren qui lui aussi s'est lancé sur les traces de Brabham en devenant pilote constructeur.
1968 sera une année épouvantable. Jochen Rindt, prometteur chez Cooper-Maserati a remplacé Denny Hulme. Mais le Repco poussé à 400 chevaux va, par son manque de fiabilité, faire connaître à la Brabham un terrible calvaire tout au long d'une saison parsemée d'abandons et de casses moteurs. L'écurie ne marquera de points qu'à deux reprises au cours de la saison.
En 1969,le vieux Repco est remplacé par le très convoité Cosworth. Jochen Rindt a répondu aux sirènes de Lotus et c'est Jacky Ickx qui l'a remplacé. La compétitivité de la Brabham semble améliorée dès le début de saison, mais la Brabham connaît encore quelques problèmes de tenue de route. Et c'est Piers Courage avec la BT26 de l'écurie de Frank Williams qui décroche une place d'honneur à Monaco.
A Silverstone, le problème récurrent de la Brabham envoie Jack sur les rails bordant la piste. Il se retrouve coincé dans sa voiture avec de l'essence coulant tout autour de lui... mais il s'en sort avec une cheville cassée et une indisponibilité pour plusieurs GP.
Ickx obtient une belle seconde place à Silverstone, un nouveau podium en France et conclut avec deux victoires au Nürburgring et au Canada. Le team finit second au championnat derrière Matra. Ickx est lui aussi dauphin de Jackie Stewart. La saison se termine pour le mieux avec une monoplace revenue à un haut niveau de compétitivité. Jack Brabham 10ème et éprouvé par son accident songe fortement à prendre sa retraite de pilote... Mais il échoue dans sa tentative de faire revenir Rindt au bercail et doit rempiler pour une saison.
Biographie
Les débuts australiens....
D'origine anglaise puisque son grand-père, à 16 ans, a quitté les bords de la Tamise pour rejoindre les grands espaces australiens où il installe une épicerie.
Son père Tom a transformé ce petit commerce en négoce de fruits et légumes, d'où le début d'une certaine aisance pour la famille. Aisance perceptible lorsqu'il s'offre sa première voiture alors même que le jeune Jack arrive au monde... Papa s'offre en même temps la voiture de ses rêves et un futur champion F1 pour la conduire.
Le petit Jack n'aime pas l'école... et à la manière d'un Fangio, il délaisse à 15 ans les bancs de l'école pour ceux, plus motivants d'un garage automobile. Plus tard, il n'omet pas de compléter sa formation théorique en suivant des cours du soir pour devenir ingénieur en mécanique.
En 1944, il a 18 ans quand l'Australian Air force fait appel à lui. Jack se prépare donc avec ardeur à piloter... Mais, en cette fin de conflit mondial, c'est de mécaniciens au sol dont on a besoin... et c'est les mains dans le moteur des joujoux de ses rêves qu'il accomplira son service jusqu'à sa démobilisation en 1946.
Il a alors 20 ans et cette expérience l'incite à monter sa propre affaire de mécanique. C'est chose faite avec l'aide d'un oncle entrepreneur et sur un terrain appartenant à son grand-père, il construit un hangar dans les environs de Sydney qu'il transforme résolument en garage.
C'est alors qu'il rencontre Johnny Schonberg, un ami américain de sa femme. Les deux hommes partent ensemble pour Darwin acheter du matériel réformé par l'US Army. La veille des enchères, ils assistent tous deux à une course de midgets sur piste cendrée. C'est le coup de foudre, les compères reviennent à Sydney avec un camion bourré de matériel et d'outillage. L'affaire est conclue... Jack va assembler un midget que Johnny conduira.
Mais l'Américain effectue deux courses avant de renoncer laissant à Jack un midget dont celui-ci ne va pas manquer de faire bon usage. Il se glisse derrière le volant et se construit une solide réputation dans le championnat de Galles du Sud. Il y fait la connaissance en 1951 d'un certain Ronald Tauranac qui aligne en course des Ralt de sa conception et lui offre de chaudes bagarres sur la piste.
Jack remporte quatre fois le championnat et gardera de ces courses de dirt-tracks sur pistes cendrées un style agressif et survireur qui restera plus tard sa marque de fabrique.
En 1954, il rachète à un Australien fortuné un chassis Cooper dépourvu de moteur. L'affaire est conclue pour une bouchée de pain. Avec des pièces de moto, Brabham se bricole un moteur. Il remporte quelques courses de côtes et dispute le GP de Nouvelle-Zélande où il se frotte à quelques pointures européennes qui lui conseillent de tenter l'aventure sur le Vieux Continent.
[modifier]L'aventure européenne... les premiers titres.
Il débarque donc en Angleterre début 1955 où grâce à quelques contacts avec le Royal Automobile Club de Grande-Bretagne, John Cooper l'engage comme pilote mécanicien en F2.
Il pilote en 1956 une Maserati, puis à nouveau une Cooper en 1957 avec laquelle il remporte quelques victoires en F2 dès 1958. L'écurie Cooper remporte ses premières victoires en F1 cette saison grâce à l'écurie privée Rob Walker qui s'impose avec Moss en Argentine, puis avec Trintignant à Monaco. La "Révolution anglaise" est en marche et avec elle celle du moteur arrière.
En 1959, Brabham et sa Cooper doivent faire face à Stirling Moss, grandissime favori sur sa Cooper privée. Pour l'Anglais, éternel second depuis 1955, cette saison sera forcément la sienne. Mais Moss, souvent plus rapide, sera hélas régulièrement trahi par la mécanique et des problèmes de boîte récurrents.
En fin de saison, pour le dernier GP à Sebring aux Etats-Unis, trois pilotes peuvent encore coiffer la couronne. Tony Brooks, désormais sur Ferrari, Moss et Brabham... Bien qu'ayant l'avantage au championnat, l'Australien sera battu si l'un des deux anglais l'emporte devant lui.
Comme à son habitude, c'est Stirling Moss qui s'adjuge le meilleur temps des essais et la pôle. En course, Jack s'élance néanmoins plus vite avant d'être dépassé par Moss... Mais celui-ci est rapidement trahi par sa boîte... une fois de plus.
A partir de ce moment, Brabham contrôle la course, suivi par son équipier Bruce McLaren. Le titre semble acquis à l'amorce du dernier tour quand Jack fait un signe de victoire à l'adresse de John Cooper. Mais à un kilomètre de l'arrivée, son moteur hoquette. Jack met au point mort, franchit en roue libre une centaine de mètres supplémentaires, puis la Cooper s'immobilise. C'est la panne d'essence. Désespéré, l'Australien descend de son véhicule, retire casque, lunettes et gants et se met à pousser sa monoplace, bientôt dépassé par McLaren, Trintignant, puis Brooks. Il finit finalement au terme de cet effort courageux cinquième d'un GP qui lui semblait promis. Heureusement pour lui, Brooks n'a fini que troisième. Et Brabham ne réalise pas immédiatement que malgré ce coup du sort, c'est lui qui est champion du Monde.
La presse anglaise, qui ne voyait que par Moss et rêvait de voir l'Anglais enfin champion, est déçue de cet épilogue américain. Elle s'acharne contre Brabham en évoquant un titre au rabais.
L'Australien, pourtant champion, vit mal cet acharnement et met les bouchées doubles pour préparer la saison à venir et la défense du titre. Il participe même activement à la conception de la nouvelle Cooper.
La saison 1960 commence mal avec deux abandons ****écutifs en Argentine et à Monaco. Mais il se livre ensuite dès le GP des Pays-Bas à Zandvoort à une véritable razzia, enfilant cinq succès ****écutifs durant l'été. Il n'y a alors plus personne pour contester se second titre d'affilée et la ****écration de Jack Brabham dans le gotha du sport automobile international.
C'est alors vers un autre projet, qui lui trotte dans l'esprit depuis plusieurs années, que le double champion du monde va pouvoir se tourner résolument : créer sa propre écurie.
Le pilote constructeur
C'est tout d'abord vers une vieille relation que nous connaissons déjà que Jack Brabham se tourne. Il n'a jamais cessé d'entretenir des relations suivies sous forme de correspondances nourries avec Ron Tauranac. Grâce à ses succès en F1, Jack possède un garage prospère à Chessington. Il y installe Ron qui l'a rejoint en 1959. Celui-ci travaille le jour au garage et s'affaire la nuit sur sa planche à dessin.
Les premières Brabham naissent dans le secret ; Jack est toujours sous contrat avec Cooper. La société Motor Racing Developments (MRD) fondée par les deux amis naît donc dans la plus grande discrétion. La première Brabham F.Junior s'appelle donc MRD afin que le nom de Brabham n'entre pas en concurrence avec celui de son employeur Cooper qui aligne aussi des F.Junior. Puis semble-t-il informé de la fâcheuse consonnance française de l'appellation, Jack Brabham se résout finalement à baptiser la voiture et le team de son nom.
Après une saison 1961 plutôt terne (Jack a l'esprit ailleurs)... il refuse un pont d'or de BRM qui veut s'attacher ses services et annonce son départ au grand dam de John Cooper. C'est alors Bruce McLaren qui est promu premier pilote chez Cooper... Il est amusant de constater que Brabham aura fait des émules puisque le Néo-Zélandais quittera à son tour Cooper en 1965 pour fonder sa propre écurie... que nous ne sommes pas sans connaître aujourd'hui.
Jack s'engage donc pour 1962 sous les couleurs d'une nouvelle écurie... la sienne. La Brabham n'étant pas prête dès le début de la saison, c'est avec une Lotus 24 qu'il ouvre son compteur cette saison... Et de façon relativement modeste puisqu'il termine 5ème à Zandvoort et 6ème à Monaco. Le petit monde de la F1 surveille donc fébrilement l'apparition de la Brabham du pilote constructeur.
La BT3 (BT pour Brabham-Tauranac) fait son apparition au milieu de l'été au GP d'Allemagne au Nurburgring. Première surprise, la voiture est de conception fort classique : chassis tubulaire et V8 Climax. Jack Brabham utilise des recettes éprouvées.
La première sortie de la BT3 n'est pas forcément encourageante : moteur cassé dès le premier tour de qualifs et abandon en course. Brabham fait l'impasse sur le GP de Monza, puis se classe deux fois 4ème lors des deux dernières courses à Watkins Glen et en Afrique du Sud. Signe encourageant... la BT3 est sur la bonne voie.
Pour 1963, les deux hommes ont utilisé l'intersaison pour structurer leur écurie : l'usine à New Haw, le siège à Guilford. Deux voitures sont engagées pour la saison. Et c'est l'Américain Dan Gurney, révélé par Ferrari puis Porsche qui rejoint Brabham pour épauler son employeur-équipier.
Pour l'ouverture à Monaco... C'est Gurney qui dispose de la nouvelle BT7 alors que le patron se contente de "l'ancienne" BT3. Les deux voitures cassent leur moteur aux essais et c'est sur la monoplace de Gurney, mieux qualifiée, que Brabham monte l'unique moteur restant. Il loue pour sa part une Lotus 25 à Colin Chapman. Anecdote intéressante pour mieux appréhender la personnalité intègre de l'Australien.
La saison est marquée par quelques résultats encourageants dont quatre podiums. Au GP d'Angleterre, les Brabham mèneront même la course avant d'être avalées par la Lotus 25 de l'ogre Clark. L'équipe marque des points lors des quatre derniers GP de la saison. Pas de doute, le potentiel est présent. Jack et Ron savent qu'il reste désormais à travailler la fiabilité.
La saison suivante, en 1964, la BT11 est prête, mais elle est en priorité vendue aux "clients" qui se détournent de Cooper en perte de vitesse et de Lotus suspectée de réserver aux clients du matériel dépassé. C'est donc avec une BT7 que le team débute la saison. Après un GP de Monaco à oublier, Gurney signe pour Brabham la pôle à Zandvoort et à Spa. En Belgique, l'Américain a même la victoire en poche lorsqu'il tombe en panne dans le dernier tour. Brabham avait retiré quelques litres d'essence avant le départ pour alléger la monoplace. Mais dès le GP suivant à Rouen, Gurney prend sa revanche et offre sa première victoire de constructeur à Jack Brabham qui monte pour sa part sur la troisième marche du podium. Dan Gurney remportera une seconde victoire au Mexique... Il est intéressant de noter que dans cette montée de Brabham vers les sommets, Jack, plus chef d'équipe que pilote fut dans l'ensemble dominé par son pilote américain et que c'est celui-ci qui offrait à la monoplace maison ses premiers lauriers en course.
En 1964, Tauranac et Brabham se concentrent sur la nouvelle Formule 3 litres prévue pour 1966. Brabham met délibérément sa carrière de pilote en veilleuse, cédant sa place à un pilote du team Brabham F2, Denny Hulme. Le but de l'opération est évidemment de s'investir plus dans la gestion de l'équipe. En fin de saison, malgré plusieurs podiums, Dan Gurney s'envole à son tour, et avec la bénédiction du patron, pour fonder lui aussi son écurie de F1, l'écurie Eagle.
Au bout du chemin... le titre pilote/constructeur
En 1966, la nouvelle Brabham est prête. Elle est motorisée par un moteur de la firme australienne Repco.
Après des débuts difficiles à Monaco, Jack Brabham est 4ème à Spa puis aligne un impressionnante série de succès, comme pendant l'été 1960.
Au sortir de ce nouvel été meurtrier, après quatre succès ****écutifs en France, en Angleterre, aux Pays-Bas et en Allemagne, la messe est dite. Pour la première fois dans l'histoire de la F1, un pilote devient champion sur une voiture dont il est aussi le constructeur.
Jack Brabham se permet aussi quelques facéties dans cet exercice victorieux... A ceux qui "bien intentionnés", conseillent à Old Jack une retraite bien méritée... c'est un vieillard à barbe blanche qui répond de la meilleure des manières. Il s'avance vers sa monoplace, courbé sur sa canne. Il monte dans SA Brabham, retire sa postiche et emporte ce GP de Zandvoort comme les trois autres GP de l'été.
Elizabeth II, reine d'Australie, l'anoblit en cette fin 1966, en le promouvant l'Ordre du l'Empire Britannique (Order of the British Empire). Il devient Sir John Arthur Brabham.
En 1967, sur des bases désormais saines et solides, Jack et Ron préparent la BT20 qui fait son apparition dès Kyalami. En première ligne, mais battues par la Cooper-Maserati de Pedro Rodriguez, les Brabham prennent leur revanche à Monaco où Hulme emporte sa première victoire. La cohabitation entre Hulme et Brabham ne sera pas aussi saine que celle avec Gurney. Le Néo-Zélandais reprochant à son patron de se réserver le meilleur matériel... ce qui au vu des précedentes saison est pour le moins étonnant.
Malgré une montée en puissance des Lotus 49, les Brabham profitent des problèmes de jeunesse et de fiabilité de leurs concurrentes pour s'imposer à nouveau au classement constructeurs. Denny Hulme, plus régulier que son employeur s'adjuge le championnat. Les relations avec Brabham n'ayant cessé de se dégrader, il quitte le team pour rejoindre son compatriote Bruce McLaren qui lui aussi s'est lancé sur les traces de Brabham en devenant pilote constructeur.
1968 sera une année épouvantable. Jochen Rindt, prometteur chez Cooper-Maserati a remplacé Denny Hulme. Mais le Repco poussé à 400 chevaux va, par son manque de fiabilité, faire connaître à la Brabham un terrible calvaire tout au long d'une saison parsemée d'abandons et de casses moteurs. L'écurie ne marquera de points qu'à deux reprises au cours de la saison.
En 1969,le vieux Repco est remplacé par le très convoité Cosworth. Jochen Rindt a répondu aux sirènes de Lotus et c'est Jacky Ickx qui l'a remplacé. La compétitivité de la Brabham semble améliorée dès le début de saison, mais la Brabham connaît encore quelques problèmes de tenue de route. Et c'est Piers Courage avec la BT26 de l'écurie de Frank Williams qui décroche une place d'honneur à Monaco.
A Silverstone, le problème récurrent de la Brabham envoie Jack sur les rails bordant la piste. Il se retrouve coincé dans sa voiture avec de l'essence coulant tout autour de lui... mais il s'en sort avec une cheville cassée et une indisponibilité pour plusieurs GP.
Ickx obtient une belle seconde place à Silverstone, un nouveau podium en France et conclut avec deux victoires au Nürburgring et au Canada. Le team finit second au championnat derrière Matra. Ickx est lui aussi dauphin de Jackie Stewart. La saison se termine pour le mieux avec une monoplace revenue à un haut niveau de compétitivité. Jack Brabham 10ème et éprouvé par son accident songe fortement à prendre sa retraite de pilote... Mais il échoue dans sa tentative de faire revenir Rindt au bercail et doit rempiler pour une saison.
Re: JACK BRABHAM:
Le crépuscule d'une carrière extraordinaire
1970 sera la dernière saison de Black Jack... "J'avais confiance dans la Brabham BT33. Elle était belle. Pour être honnête, je ne me faisais pas à l'idée de la laisser à un autre pilote. Alors, je me suis donné un an de sursis.
Il faut dire que la nouvelle BT33 est une petite révolution pour Brabham : voiture monocoque, moteur porteur, moteur Ford-Cosworth. En quête de sponsors, préoccupation nouvelle des écuries, Jack engage Rolf Stommelen soutenu par Ford Allemagne et le magazine "Auto Motor Und Sport"... A ceux qui s'étonnent de voir old Jack monter une fois de plus dans le cockpit de la Brabham, celui-ci répond comme il l'a toujours fait : une victoire au GP d'Afrique du Sud, une pôle à Jarama devant les Stewart, Rindt, Ickx... Il est dans les roues du futur vainqueur quand son moteur cède.
Versatiles, les observateurs "avisés" se prennent à rêver d'un quatrième titre... qui ne viendra pas. L'Australien réalisera une belle saison jalonnée de belles performances... Mais aussi de ratages inexpliquables comme à Monaco où il offre la victoire à Rindt en tirant tout droit dans le dernier virage... Des pannes qui lui coûtent la victoire à Silverstone ou le podium au Mexique.
Jack Brabham voulait annoncer sa retraite au soir du GP du Mexique... indélicate, l'Associated Press diffuse son message d'adieux quatre jours avant la date prévue.
"Par réaction envers l'indélicatesse d'Associated Press, et parce que j'aimais encore la F1, l'idée de revenir une fois de plus sur ma décision m'a traversé l'esprit. En course, j'étais troisième derrière les Ferrari d'Ickx et Regazzoni. Ma voiture filait comme un oiseau. La vie était belle. Brusquement mon moteur a cassé. J'étais anéanti. Je ne voulais plus connaître cette amertume."
Jack vendait donc l'écurie, SON écurie à l'ami de toujours, Ron Tauranac. Il retournait auprès des siens chez lui à Sydney où il retrouvait sa maison, une ferme de 150 hectares, un garage et une affaire de location d'avions...
Quelle évolution un siècle après que son grand-père ait quitté les bords de la Tamise pour rejoindre les grands espaces australiens !
[b]Carrière:
Australien
né le 2 Avril 1926 à Hurstville (Australie)
Début en GP : Angleterre 1955
Dernier GP : Mexique 1970
Nombre de GP disputés : 123
Meilleur résultat en course : victoire (14 fois)
Meilleur résultat en qualifications : pôle position (13 fois)
Nombre de points marqués : 261
Nombre de meilleurs tours : 12
Nombre de podiums : 31
3 fils (Geoffrey, Gary & David)
Carrière en F1
1955 Cooper/Bristol
1956 Maserati
1957 Cooper/Climax
1958 Cooper/Climax
1959 Cooper/Climax
1960 Cooper/Climax
1961 Cooper/Climax
1962 LotusClimax, Brabham/Climax, président de Brabham
1963 Lotus/Climax, Brabham/Climax, président de Brabham
1964 Brabham/Climax, président de Brabham
1965 Brabham/Climax, président de Brabham
1966 Brabham/Repco, président de Brabham
1967 Brabham/Repco, président de Brabham
1968 Brabham/Repco, président de Brabham
1969 Brabham/Ford, président de Brabham
1970 Brabham/Ford, président de Brabham
1994 actionnaire de Simtek
Palmarès
Titres
1948 Champion de Nouvelle-Galles du Sud de Midget
1949 Champion d'Australie de Midget
1950 Champion d'Australie de Midget
1951 Champion d'Australie de Midget
1951 Champion d'Australie de la Montagne
1952 Champion d'Australie de Midget
1953 Champion d'Australie de Marche en Montagne
1955 vainqueur du Grand Prix d'Australie
1958 vainqueur des 1000km du Nürburgring
1959 Champion du Monde de F1 des pilotes et des constructeurs avec Cooper
1960 Champion du Monde de F1 des pilotes et des constructeurs avec Cooper
1963 vainqueur du Grand Prix d'Australie
1964 vainqueur du Grand Prix d'Australie
1966 Champion du Monde de F1 des pilotes et des constructeurs avec Brabham
1967 Champion du Monde de F1 des constructeurs avec Brabham, vice-champion du Monde de F1 des Pilotes
Ses 3 participations aux 24 heures du Mans
Année Numéro Voiture Catégorie Copilotes Essais qualificatifs Résultat en course
1 1957 40 Cooper T39 751 à 1100 cm3 Ian Raby 20ème 15ème
2 1958 2 Aston Martin DBR1 2001 à 3000 cm3 Stirling Moss 54ème Abandon
3 1970 32 Matra MS650 SP François Cevert 15ème Abandon
Ses 4 participations aux 500 Miles d'Indianapolis
Année Numéro Voiture Essais qualificatifs Résultat en course
1 1961 17 Cooper-Climax 13ème 9ème
2 1964 52 Brabham-Offenhauser 25ème Abandon
3 1969 95 Brabham-Repco 29ème Abandon
4 1970 32 Brabham-Offenhauser 26ème Abandon
SOURCE:WIKIPEDIA
1970 sera la dernière saison de Black Jack... "J'avais confiance dans la Brabham BT33. Elle était belle. Pour être honnête, je ne me faisais pas à l'idée de la laisser à un autre pilote. Alors, je me suis donné un an de sursis.
Il faut dire que la nouvelle BT33 est une petite révolution pour Brabham : voiture monocoque, moteur porteur, moteur Ford-Cosworth. En quête de sponsors, préoccupation nouvelle des écuries, Jack engage Rolf Stommelen soutenu par Ford Allemagne et le magazine "Auto Motor Und Sport"... A ceux qui s'étonnent de voir old Jack monter une fois de plus dans le cockpit de la Brabham, celui-ci répond comme il l'a toujours fait : une victoire au GP d'Afrique du Sud, une pôle à Jarama devant les Stewart, Rindt, Ickx... Il est dans les roues du futur vainqueur quand son moteur cède.
Versatiles, les observateurs "avisés" se prennent à rêver d'un quatrième titre... qui ne viendra pas. L'Australien réalisera une belle saison jalonnée de belles performances... Mais aussi de ratages inexpliquables comme à Monaco où il offre la victoire à Rindt en tirant tout droit dans le dernier virage... Des pannes qui lui coûtent la victoire à Silverstone ou le podium au Mexique.
Jack Brabham voulait annoncer sa retraite au soir du GP du Mexique... indélicate, l'Associated Press diffuse son message d'adieux quatre jours avant la date prévue.
"Par réaction envers l'indélicatesse d'Associated Press, et parce que j'aimais encore la F1, l'idée de revenir une fois de plus sur ma décision m'a traversé l'esprit. En course, j'étais troisième derrière les Ferrari d'Ickx et Regazzoni. Ma voiture filait comme un oiseau. La vie était belle. Brusquement mon moteur a cassé. J'étais anéanti. Je ne voulais plus connaître cette amertume."
Jack vendait donc l'écurie, SON écurie à l'ami de toujours, Ron Tauranac. Il retournait auprès des siens chez lui à Sydney où il retrouvait sa maison, une ferme de 150 hectares, un garage et une affaire de location d'avions...
Quelle évolution un siècle après que son grand-père ait quitté les bords de la Tamise pour rejoindre les grands espaces australiens !
[b]Carrière:
Australien
né le 2 Avril 1926 à Hurstville (Australie)
Début en GP : Angleterre 1955
Dernier GP : Mexique 1970
Nombre de GP disputés : 123
Meilleur résultat en course : victoire (14 fois)
Meilleur résultat en qualifications : pôle position (13 fois)
Nombre de points marqués : 261
Nombre de meilleurs tours : 12
Nombre de podiums : 31
3 fils (Geoffrey, Gary & David)
Carrière en F1
1955 Cooper/Bristol
1956 Maserati
1957 Cooper/Climax
1958 Cooper/Climax
1959 Cooper/Climax
1960 Cooper/Climax
1961 Cooper/Climax
1962 LotusClimax, Brabham/Climax, président de Brabham
1963 Lotus/Climax, Brabham/Climax, président de Brabham
1964 Brabham/Climax, président de Brabham
1965 Brabham/Climax, président de Brabham
1966 Brabham/Repco, président de Brabham
1967 Brabham/Repco, président de Brabham
1968 Brabham/Repco, président de Brabham
1969 Brabham/Ford, président de Brabham
1970 Brabham/Ford, président de Brabham
1994 actionnaire de Simtek
Palmarès
Titres
1948 Champion de Nouvelle-Galles du Sud de Midget
1949 Champion d'Australie de Midget
1950 Champion d'Australie de Midget
1951 Champion d'Australie de Midget
1951 Champion d'Australie de la Montagne
1952 Champion d'Australie de Midget
1953 Champion d'Australie de Marche en Montagne
1955 vainqueur du Grand Prix d'Australie
1958 vainqueur des 1000km du Nürburgring
1959 Champion du Monde de F1 des pilotes et des constructeurs avec Cooper
1960 Champion du Monde de F1 des pilotes et des constructeurs avec Cooper
1963 vainqueur du Grand Prix d'Australie
1964 vainqueur du Grand Prix d'Australie
1966 Champion du Monde de F1 des pilotes et des constructeurs avec Brabham
1967 Champion du Monde de F1 des constructeurs avec Brabham, vice-champion du Monde de F1 des Pilotes
Ses 3 participations aux 24 heures du Mans
Année Numéro Voiture Catégorie Copilotes Essais qualificatifs Résultat en course
1 1957 40 Cooper T39 751 à 1100 cm3 Ian Raby 20ème 15ème
2 1958 2 Aston Martin DBR1 2001 à 3000 cm3 Stirling Moss 54ème Abandon
3 1970 32 Matra MS650 SP François Cevert 15ème Abandon
Ses 4 participations aux 500 Miles d'Indianapolis
Année Numéro Voiture Essais qualificatifs Résultat en course
1 1961 17 Cooper-Climax 13ème 9ème
2 1964 52 Brabham-Offenhauser 25ème Abandon
3 1969 95 Brabham-Repco 29ème Abandon
4 1970 32 Brabham-Offenhauser 26ème Abandon
SOURCE:WIKIPEDIA
Dernière édition par Guylaine le Mar 11 Mar - 18:32, édité 1 fois
Re: JACK BRABHAM:




Jack BRABHAM
TRIPLE CHAMPION DU MONDE DE F1 (1959, 1960, 1966), Vice-Champion du monde de F1 (1967)
126 Grands Prix de F1 (1955-1970), 14 victoires, 13 poles, 12 MTC, 261 points
Sir John Arthur Brabham
Né le 2 Avril 1926 à Hurtsville
Nationalité : Australienne

Au GP des Etats-Unis 1959, Jack Brabham est champion du monde ! Mais il aura poussé sa voiture en panne sur plusieurs kilomètres pour rallier l'arrivée à la quatrième place avant de connaître une défaillance physique
CHIFFRES
Année
BILAN 1955 1956 1957 1958 1959 1960 1961 1962 1963 1964 1965 1966 1967 1968 1969 1970
Equipe 4 Cooper Maserati Cooper Cooper Cooper Cooper Cooper Lotus, Brabham Brabham Brabham Brabham Brabham Brabham Brabham Brabham Brabham
Moteur 5 Bristol Maserati Climax Climax Climax Climax Climax Climax Climax Climax Climax Repco Repco Repco Ford Ford
Place au championnat Meilleur : 1e (3) Non classé Non classé Non classé 18e 1e 1e 11e 9e 7e 8e 10e 1e 2e 23e 10e 6e
Participations 128 1 1 5 9 8 8 8 8 10 10 7 9 10 12 8 13
Grands Prix 126 1 1 5 9 8 8 8 8 10 10 6 9 10 11 8 13
Forfaits 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0
Abandons avant le départ 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0
Victoires 14 0 0 0 0 2 5 0 0 0 0 0 4 2 0 0 1
Podiums 31 0 0 0 0 5 5 0 0 1 2 1 5 6 0 2 4
Classements en course 74 0 0 3 6 6 6 2 5 7 7 4 6 9 2 4 7
Meilleur classement 1e (14) / / 6e (1) 4e (1) 1e (2) 1e (5) 4e (1) 4e (2) 2e (1) 3e (2) 3e (1) 1e (4) 1e (2) 5e (1) 2e (1) 1e (1)
Pole positions 13 0 0 0 0 1 3 1 0 0 0 0 3 2 0 2 1
Premières lignes 38 0 0 0 1 8 7 2 0 2 2 2 3 6 0 2 3
Meilleure qualification 1e (13) 25e (1) 28e (1) 13e (2) 3e (1) 1e (1) 1e (3) 1e (1) 3e (1) 2e (1) 2e (1) 2e (1) 1e (3) 1e (2) 4e (1) 1e (2) 1e (1)
Meilleurs tours en course 12 0 0 0 0 1 3 1 0 0 1 0 1 0 0 1 4
Points 261 0 0 0 3 34 43 4 9 14 11 9 45 48 2 14 25
Points nets 253 0 0 0 3 31 43 4 9 14 11 9 42 46 2 14 25
Points par Grand Prix 2,07 0 0 0 0,33 4,25 5,38 0,50 1,13 1,40 1,10 1,50 5,00 4,80 0,18 1,75 1,92
Classements dans les points 53 0 0 0 1 6 6 2 4 4 3 3 6 9 1 4 4
Grands Prix menés 28 0 0 0 0 4 7 1 0 1 0 1 7 4 0 0 3
Tours en tête 825 0 0 0 0 134 244 28 0 3 0 9 192 91 0 0 124
Km en tête 4 540 0 0 0 0 740 1 645 104 0 14 0 28 1 154 395 0 0 461
Tours parcourus 6 106 30 3 231 358 452 449 279 385 578 445 318 403 683 304 449 739
Km parcourus 32 244 145 14 1 330 1 952 2 421 2 687 1 372 1 998 3 065 2 542 1 829 2 448 3 430 1 721 1 838 3 450
Hat-Tricks 3 0 0 0 0 0 2 0 0 0 0 0 1 0 0 0 0
Palmarès
Grands Prix remportés : Grande-Bretagne (3), France (3), Pays-Bas (2), Monaco (1), Belgique (1), Portugal (1), Allemagne (1), Canada (1), Afrique du Sud (1)
Sir Jack Brabham en 2000.Re: JACK BRABHAM:
STATISTIQUES
Résultat Nombre
1er 14
2ème 10
3ème 7
4ème 13
5ème 5
6ème 7
7ème 4
8ème 3
9ème 2
10ème 2
11ème 2
12ème 1
13ème 2
14ème 2
Ab. mécanique 43
Ab. accidentel 9
Ab. avant le départ 1
Forfait 1
GP / Participations 98,4 %
Victoires / GP 11,1 %
Podiums / GP 24,6 %
Poles / GP 10,3 %
Premières lignes / GP 30,2 %
MTC / GP 9,5 %
Class. dans les points / GP 42,1 %
Classements / GP 58,7 %
Abandons / GP 41,3 %
GP menés / GP 22,2 %
Tours en tête / Tours parcourus 13,5 %
Km en tête / Km parcourus 14,1 %
Jack Brabham, mécanicien de formation, est le seul pilote a avoir été champion sur sa propre voiture (1966)
Résultat Nombre
1er 14
2ème 10
3ème 7
4ème 13
5ème 5
6ème 7
7ème 4
8ème 3
9ème 2
10ème 2
11ème 2
12ème 1
13ème 2
14ème 2
Ab. mécanique 43
Ab. accidentel 9
Ab. avant le départ 1
Forfait 1
GP / Participations 98,4 %
Victoires / GP 11,1 %
Podiums / GP 24,6 %
Poles / GP 10,3 %
Premières lignes / GP 30,2 %
MTC / GP 9,5 %
Class. dans les points / GP 42,1 %
Classements / GP 58,7 %
Abandons / GP 41,3 %
GP menés / GP 22,2 %
Tours en tête / Tours parcourus 13,5 %
Km en tête / Km parcourus 14,1 %
Jack Brabham, mécanicien de formation, est le seul pilote a avoir été champion sur sa propre voiture (1966)Re: JACK BRABHAM:
Equipe Part. GP Vic Poles MTC Podiums Points Tours en tête km en tête Tours parcourus Km parcourus
Brabham 82 80 7 8 7 21 174 419 2 052 4 032 20 974
Cooper 36 36 7 5 5 10 84 406 2 488 1 799 9 909
Lotus 6 6 0 0 0 0 3 0 0 272 1 347
Maserati 1 1 0 0 0 0 0 0 0 3 14
Moteur Part. GP Vic Poles MTC Podiums Points Tours en tête km en tête Tours parcourus Km parcourus
Climax 70 69 7 5 6 14 127 418 2 531 3 495 19 198
Repco 32 31 6 5 1 11 95 283 1 549 1 390 7 599
Ford 21 21 1 3 5 6 39 124 461 1 188 5 288
Bristol 1 1 0 0 0 0 0 0 0 30 145
Maserati 1 1 0 0 0 0 0 0 0 3 14
DETAIL DES GRANDS PRIX DE F1
1955
Argentine (Buenos Aires) : Non participant
Monaco : Non participant
Belgique (Spa-Francorchamps) : Non participant
Pays-Bas (Zandvoort) : Non participant
1 - Grande-Bretagne (Silverstone) (Photo) : Cooper-Bristol, Qualifié 25, Abandon (Moteur)
Italie (Monza) : Non participant
1956
Argentine (Buenos Aires) : Non participant
Monaco : Non participant
Belgique (Spa-Francorchamps) : Non participant
France (Reims) : Non participant
2 - Grande-Bretagne (Silverstone) : Maserati, Qualifé 28, Abandon (Moteur)
Allemagne (Nürburgring) : Non participant
Italie (Monza) : Non participant
1957
Argentine (Buenos Aires) : Non participant
3 - Monaco : Cooper-Climax, Qualifié 15, Classé 6
4 - France (Rouen) : Cooper-Climax, Qualifié 13, Ab. (Accident), Relai (Classé 7)
5 - Grande-Bretagne (Aintree) : Cooper-Climax, Qualifié 13, Abandon (Embrayage)
6 - Allemagne (Nürburgring) : Cooper-Climax, Qualifié 18, Abandon (Transmission)
7 - Pescara : Cooper-Climax, Qualifié 16, Classé 7
Italie (Monza) : Non participant
1958
Argentine (Buenos Aires) : Non participant
8 - Monaco : Cooper-Climax, Qualifié 3, Classé 4
9 - Pays-Bas (Zandvoort) : Cooper-Climax, Qualifié 5, Classé 8
10 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Cooper-Climax, Qualifié 8, Abandon (Surchauffe)
11 - France (Reims) : Cooper-Climax, Qualifié 12, Classé 6
12 - Grande-Bretagne (Silverstone) : Cooper-Climax, Qualifié 10, Classé 6
13 - Allemagne (Nürburgring) : Cooper-Climax, Qualifié 19, Abandon (Accrochage)
14 - Portugal (Porto) : Cooper-Climax, Qualifié 8, Classé 7
15 - Italie (Monza) : Cooper-Climax, Qualifié 15, Abandon (Suspension)
16 - Maroc (Casablanca) : Cooper-Climax, Qualifié 19, Classé 11
1959
17 - Monaco : Cooper-Climax, Qualifié 3, Victoire, MTC
18 - Pays-Bas (Zandvoort) : Cooper-Climax, Qualifié 2, Classé 2
19 - France (Reims) (Photo) : Cooper-Climax, Qualifié 2, Classé 3
20 - Grande-Bretagne (Aintree) : Cooper-Climax, Pole Position, Victoire
21 - Allemagne (Avus) : Cooper-Climax, Qualifié 4, Abandon (Transmission)
22 - Portugal (Monsanto) : Cooper-Climax, Qualifié 2, Abandon (Transission)
23 - Italie (Monza) : Cooper-Climax, Qualifié 3, Classé 3
24 - Etats-Unis (Sebring) : Cooper-Climax, Qualifié 2, Classé 4
1960
25 - Argentine (Buenos Aires) : Cooper-Climax, Qualifié 10, Abandon (Boîte de vitesses)
26 - Monaco : Cooper-Climax, Qualifié 2, Abandon (Accident)
27 - Pays-Bas (Zandvoort) : Cooper-Climax, Qualifié 2, Victoire
28 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Cooper-Climax, Pole Position, Victoire, MTC
29 - France (Reims) (Photo) : Cooper-Climax, Pole Position, Victoire, MTC
30 - Grande-Bretagne (Silverstone) : Cooper-Climax, Pole Position, Victoire
31 - Portugal (Porto) : Cooper-Climax, Qualifié 3, Victoire
Italie (Monza) : Non participant
32 - Etats-Unis (Riverside) : Cooper-Climax, Qualifié 2, Classé 4, MTC
1961
33 - Monaco : Cooper-Climax, Qualifié 16, Abandon (Allumage)
34 - Pays-Bas (Zandvoort) : Cooper-Climax, Qualifié 7, Classé 6
35 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Cooper-Climax, Qualifié 11, Abandon (Moteur)
36 - France (Reims) : Cooper-Climax, Qualifié 14, Abandon (Pression d'huile)
37 - Grande-Bretagne (Silverstone) : Cooper-Climax, Qualifié 9, Classé 4
38 - Allemagne (Nürburgring) : Cooper-Climax, Qualifié 2, Abandon (Accident)
39 - Italie (Monza) : Cooper-Climax, Qualifié 10, Abandon (Surchauffe)
40 - Etats-Unis (Watkins Glen) : Cooper-Climax, Pole Position, Abandon (Surchauffe), MTC
1962
41 - Pays-Bas (Zandvoort) : Lotus-Climax, Qualifié 4, Abandon (Accident)
42 - Monaco : Lotus-Climax, Qualifié 6, Classé 8
43 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Lotus-Climax, Qualifié 15, Classé 6
44 - France (Rouen) : Lotus-Climax, Qualifié 14, Abandon (Suspension)
45 - Grande-Bretagne (Aintree) : Lotus-Climax, Qualifié 9, Classé 5
46 - Allemagne (Nürburgring) (Photo) : Lotus-Climax, Qualifié 24, Abandon (Accélérateur)
Italie (Monza) : Non participant
47 - Etats-Unis (Watkins Glen) : Lotus-Climax, Qualifié 5, Classé 4
48 - Afrique du Sud (East London) : Lotus-Climax, Qualifié 3, Classé 4
1963
49 - Monaco : Lotus-Climax, Qualifié 15, Classé 9
50 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Brabham-Climax, Qualifié 6, Abandon (Injection)
51 - Pays-Bas (Zandvoort) : Brabham-Climax, Qualifié 4, Abandon (Accident)
52 - France (Reims) : Brabham-Climax, Qualifié 5, Classé 4
53 - Grande-Bretagne (Silverstone) : Brabham-Climax, Qualifié 4, Abandon (Moteur)
54 - Allemagne (Nürburgring) : Brabham-Climax, Qualifié 8, Classé 7
55 - Italie (Monza) : Brabham-Climax, Qualifié 7, Classé 5
56 - Etats-Unis (Watkins Glen) : Brabham-Climax, Qualifié 5, Classé 4
57 - Mexique (Mexico) : Brabham-Climax, Qualifié 10, Classé 2
58 - Afrique du Sud (East London) : Brabham-Climax, Qualifié 2, Classé 13
1964
59 - Monaco : Brabham-Climax, Qualifié 2, Abandon (Injection)
60 - Pays-Bas (Zandvoort) : Brabham-Climax, Qualifié 7, Abandon (Allumage)
61 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Brabham-Climax, Qualifié 3, Classé 3
62 - France (Rouen) : Brabham-Climax, Qualifié 5, Classé 3, MTC
63 - Grande-Bretagne (Brands-Hatch) : Brabham-Climax, Qualifié 4, Classé 4
64 - Allemagne (Nürburgring) : Brabham-Climax, Qualifié 6, Classé 12
65 - Autriche (Zeltweg) : Brabham-Climax, Qualifié 6, Classé 9
66 - Italie (Monza) : Brabham-Climax, Qualifié 11, Classé 14
67 - Etats-Unis (Watkins Glen) : Brabham-Climax, Qualifié 7, Abandon (Moteur)
68 - Mexique (Mexico) : Brabham-Climax, Qualifié 7, Classé 14
1965
69 - Afrique du Sud (East London) : Brabham-Climax, Qualifié 3, Classé 8
70 - Monaco : Brabham-Climax, Qualifié 2, Abandon (Moteur)
71 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Brabham-Climax, Qualifié 10, Classé 4
France (Clermont-Ferrand) : Non participant
Grande-Bretagne (Silverstone) : Brabham-Climax, Qualifié 8, Pas parti
Pays-Bas (Zandvoort) : Non participant
72 - Allemagne (Nürburgring) : Brabham-Climax, Qualifié 14, Classé 5
Italie (Monza) : Non participant
73 - Etats-Unis (Watkins Glen) : Brabham-Climax, Qualifié 7, Classé 3
74 - Mexique (Mexico) : Brabham-Climax, Qualifié 4, Abandon (Fuite d'huile)
1966
75 - Monaco : Brabham-Repco, Qualifié 11, Abandon (Boîte de vitesses)z
76 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Brabham-Repco, Qualifié 4, Classé 4
77 - France (Reims) (Photo) : Brabham-Repco, Qualifié 4, Victoire
78 - Grande-Bretagne (Brands-Hatch) : Brabham-Repco, Pole Position, Victoire, MTC
79 - Pays-Bas (Zandvoort) : Brabham-Repco, Pole Position, Victoire
80 - Allemagne (Nürburgring) : Brabham-Repco, Qualifié 5, Victoire
81 - Italie (Monza) : Brabham-Repco, Qualifié 6, Abandon (Fuite d'huile)
82 - Etats-Unis (Watkins Glen) : Brabham-Repco, Pole Position, Abandon (Moteur)
83 - Mexique (Mexico) : Brabham-Repco, Qualifié 4, Classé 2
1967
84 - Afrique du Sud (Kyalami) : Brabham-Repco, Pole Position, Classé 6
85 - Monaco : Brabham-Repco, Pole Position, Abandon (Moteur)
86 - Pays-Bas (Zandvoort) : Brabham-Repco, Qualifié 3, Classé 2
87 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Brabham-Repco, Qualifié 7, Abandon (Moteur)
88 - France (Le Mans) (Photo) : Brabham-Repco, Qualifié 2, Victoire
89 - Grande-Bretagne (Silverstone) : Brabham-Repco, Qualifié 3, Classé 4
90 - Allemagne (Nürburgring) : Brabham-Repco, Qualifié 7, Classé 2
91 - Canada (Mosport) : Brabham-Repco, Qualifié 7, Victoire
92 - Italie (Monza) : Brabham-Repco, Qualifié 2, Classé 2
93 - Etats-Unis (Watkins Glen) : Brabham-Repco, Qualifié 5, Classé 5
94 - Mexique (Mexico) : Brabham-Repco, Qualifié 5, Classé 2
1968
95 - Afrique du Sud (Kyalami) : Brabham-Repco, Qualifié 5, Abandon (Moteur)
Espagne (Jarama) : Brabham-Repco, Forfait (Moteur)
96 - Monaco : Brabham-Repco, Qualifié 12, Abandon (Suspension)
97 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Brabham-Repco, Qualifié 18, Abandon (Accélérateur)
98 - Pays-Bas (Zandvoort) : Brabham-Repco, Qualifié 4, Abandon (Sortie de piste)
99 - France (Rouen) : Brabham-Repco, Qualifié 13, Abandon (Pome à essence)
100 - Grande-Bretagne (Brands-Hatch) : Brabham-Repco, Qualifié 8, Abandon (Moteur)
101 - Allemagne (Nürburgring) (Photo) : Brabham-Repco, Qualifié 15, Classé 5
102 - Italie (Monza) : Brabham-Repco, Qualifié 16, Abandon (Pression d'huile)
103 - Canada (Mont Tremblant) : Brabham-Repco, Qualifié 10, Abandon (Echappement)
104 - Etats-Unis (Watkins-Glen) : Brabham-Repco, Qualifié 8, Abandon (Moteur)
105 - Mexique (Mexico) : Brabham-Repco, Qualifié 8, Classé 10
1969
106 - Afrique du Sud (Kyalami) : Brabham-Ford, Pole Position, Abandon (Comportement)
107 - Espagne (Montjuich) : Brabham-Ford, Qualifié 5, Abandon (Moteur)
108 - Monaco (Photo) : Brabham-Ford, Qualifié 8, Abandon (Accident)
109 - Pays-Bas (Zandvoort) : Brabham-Ford, Qualifié 8, Classé 6
France (Clermont-Ferrand) : Non participant
Grande-Bretagne (Silverstone) : Non participant
Allemagne (Nürburgring) : Non participant
110 - Italie (Monza) : Brabham-Ford, Qualifié 7, Abandon (Fuite d'huile)
111 - Canada (Mosport) : Brabham-Ford, Qualifié 6, Classé 2, MTC
112 - Etats-Unis (Watkins Glen) : Brabham-Ford, Qualifié 10, Classé 4
113 - Mexique (Mexico) : Brabham-Ford, Pole Position, Classé 3
1970
114 - Afrique du Sud (Kyalami) : Brabham-Ford, Qualifié 3, Victoire
115 - Espagne (Jarama) : Brabham-Ford, Pole Position, Abandon (Moteur)
116 - Monaco (Photo) : Brabham-Ford, Qualifié 4, Classé 2
117 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Brabham-Ford, Qualifié 5, Abandon (Embrayage)
118 - Pays-Bas (Zandvoort) : Brabham-Ford, Qualifié 12, Classé 11
119 - France (Clermont-Ferrand) : Brabham-Ford, Qualifié 5, Classé 3
120 - Grande-Bretagne (Brands Hatch) : Brabham-Ford, Qualifié 2, Classé 2
121 - Allemagne (Hockenheim) : Brabham-Ford, Qualifié 12, Abandon (Fuite d'huile)
122 - Autriche (Zeltweg) : Brabham-Ford, Qualifié 8, Classé 13
123 - Italie (Monza) : Brabham-Ford, Qualifié 8, Abandon (Accident)
124 - Canada (Mosport) : Brabham-Ford, Qualifié 19, Abandon (Fuite d'huile)
125 - Etats-Unis (Watkins Glen) : Brabham-Ford, Qualifié 16, Classé 10
126 - Mexique (Mexico) : Brabham-Ford, Qualifié 4, Abandon (Moteur)
Brabham 82 80 7 8 7 21 174 419 2 052 4 032 20 974
Cooper 36 36 7 5 5 10 84 406 2 488 1 799 9 909
Lotus 6 6 0 0 0 0 3 0 0 272 1 347
Maserati 1 1 0 0 0 0 0 0 0 3 14
Moteur Part. GP Vic Poles MTC Podiums Points Tours en tête km en tête Tours parcourus Km parcourus
Climax 70 69 7 5 6 14 127 418 2 531 3 495 19 198
Repco 32 31 6 5 1 11 95 283 1 549 1 390 7 599
Ford 21 21 1 3 5 6 39 124 461 1 188 5 288
Bristol 1 1 0 0 0 0 0 0 0 30 145
Maserati 1 1 0 0 0 0 0 0 0 3 14
DETAIL DES GRANDS PRIX DE F1
1955
Argentine (Buenos Aires) : Non participant
Monaco : Non participant
Belgique (Spa-Francorchamps) : Non participant
Pays-Bas (Zandvoort) : Non participant
1 - Grande-Bretagne (Silverstone) (Photo) : Cooper-Bristol, Qualifié 25, Abandon (Moteur)
Italie (Monza) : Non participant
1956
Argentine (Buenos Aires) : Non participant
Monaco : Non participant
Belgique (Spa-Francorchamps) : Non participant
France (Reims) : Non participant
2 - Grande-Bretagne (Silverstone) : Maserati, Qualifé 28, Abandon (Moteur)
Allemagne (Nürburgring) : Non participant
Italie (Monza) : Non participant
1957
Argentine (Buenos Aires) : Non participant
3 - Monaco : Cooper-Climax, Qualifié 15, Classé 6
4 - France (Rouen) : Cooper-Climax, Qualifié 13, Ab. (Accident), Relai (Classé 7)
5 - Grande-Bretagne (Aintree) : Cooper-Climax, Qualifié 13, Abandon (Embrayage)
6 - Allemagne (Nürburgring) : Cooper-Climax, Qualifié 18, Abandon (Transmission)
7 - Pescara : Cooper-Climax, Qualifié 16, Classé 7
Italie (Monza) : Non participant
1958
Argentine (Buenos Aires) : Non participant
8 - Monaco : Cooper-Climax, Qualifié 3, Classé 4
9 - Pays-Bas (Zandvoort) : Cooper-Climax, Qualifié 5, Classé 8
10 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Cooper-Climax, Qualifié 8, Abandon (Surchauffe)
11 - France (Reims) : Cooper-Climax, Qualifié 12, Classé 6
12 - Grande-Bretagne (Silverstone) : Cooper-Climax, Qualifié 10, Classé 6
13 - Allemagne (Nürburgring) : Cooper-Climax, Qualifié 19, Abandon (Accrochage)
14 - Portugal (Porto) : Cooper-Climax, Qualifié 8, Classé 7
15 - Italie (Monza) : Cooper-Climax, Qualifié 15, Abandon (Suspension)
16 - Maroc (Casablanca) : Cooper-Climax, Qualifié 19, Classé 11
1959
17 - Monaco : Cooper-Climax, Qualifié 3, Victoire, MTC
18 - Pays-Bas (Zandvoort) : Cooper-Climax, Qualifié 2, Classé 2
19 - France (Reims) (Photo) : Cooper-Climax, Qualifié 2, Classé 3
20 - Grande-Bretagne (Aintree) : Cooper-Climax, Pole Position, Victoire
21 - Allemagne (Avus) : Cooper-Climax, Qualifié 4, Abandon (Transmission)
22 - Portugal (Monsanto) : Cooper-Climax, Qualifié 2, Abandon (Transission)
23 - Italie (Monza) : Cooper-Climax, Qualifié 3, Classé 3
24 - Etats-Unis (Sebring) : Cooper-Climax, Qualifié 2, Classé 4
1960
25 - Argentine (Buenos Aires) : Cooper-Climax, Qualifié 10, Abandon (Boîte de vitesses)
26 - Monaco : Cooper-Climax, Qualifié 2, Abandon (Accident)
27 - Pays-Bas (Zandvoort) : Cooper-Climax, Qualifié 2, Victoire
28 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Cooper-Climax, Pole Position, Victoire, MTC
29 - France (Reims) (Photo) : Cooper-Climax, Pole Position, Victoire, MTC
30 - Grande-Bretagne (Silverstone) : Cooper-Climax, Pole Position, Victoire
31 - Portugal (Porto) : Cooper-Climax, Qualifié 3, Victoire
Italie (Monza) : Non participant
32 - Etats-Unis (Riverside) : Cooper-Climax, Qualifié 2, Classé 4, MTC
1961
33 - Monaco : Cooper-Climax, Qualifié 16, Abandon (Allumage)
34 - Pays-Bas (Zandvoort) : Cooper-Climax, Qualifié 7, Classé 6
35 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Cooper-Climax, Qualifié 11, Abandon (Moteur)
36 - France (Reims) : Cooper-Climax, Qualifié 14, Abandon (Pression d'huile)
37 - Grande-Bretagne (Silverstone) : Cooper-Climax, Qualifié 9, Classé 4
38 - Allemagne (Nürburgring) : Cooper-Climax, Qualifié 2, Abandon (Accident)
39 - Italie (Monza) : Cooper-Climax, Qualifié 10, Abandon (Surchauffe)
40 - Etats-Unis (Watkins Glen) : Cooper-Climax, Pole Position, Abandon (Surchauffe), MTC
1962
41 - Pays-Bas (Zandvoort) : Lotus-Climax, Qualifié 4, Abandon (Accident)
42 - Monaco : Lotus-Climax, Qualifié 6, Classé 8
43 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Lotus-Climax, Qualifié 15, Classé 6
44 - France (Rouen) : Lotus-Climax, Qualifié 14, Abandon (Suspension)
45 - Grande-Bretagne (Aintree) : Lotus-Climax, Qualifié 9, Classé 5
46 - Allemagne (Nürburgring) (Photo) : Lotus-Climax, Qualifié 24, Abandon (Accélérateur)
Italie (Monza) : Non participant
47 - Etats-Unis (Watkins Glen) : Lotus-Climax, Qualifié 5, Classé 4
48 - Afrique du Sud (East London) : Lotus-Climax, Qualifié 3, Classé 4
1963
49 - Monaco : Lotus-Climax, Qualifié 15, Classé 9
50 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Brabham-Climax, Qualifié 6, Abandon (Injection)
51 - Pays-Bas (Zandvoort) : Brabham-Climax, Qualifié 4, Abandon (Accident)
52 - France (Reims) : Brabham-Climax, Qualifié 5, Classé 4
53 - Grande-Bretagne (Silverstone) : Brabham-Climax, Qualifié 4, Abandon (Moteur)
54 - Allemagne (Nürburgring) : Brabham-Climax, Qualifié 8, Classé 7
55 - Italie (Monza) : Brabham-Climax, Qualifié 7, Classé 5
56 - Etats-Unis (Watkins Glen) : Brabham-Climax, Qualifié 5, Classé 4
57 - Mexique (Mexico) : Brabham-Climax, Qualifié 10, Classé 2
58 - Afrique du Sud (East London) : Brabham-Climax, Qualifié 2, Classé 13
1964
59 - Monaco : Brabham-Climax, Qualifié 2, Abandon (Injection)
60 - Pays-Bas (Zandvoort) : Brabham-Climax, Qualifié 7, Abandon (Allumage)
61 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Brabham-Climax, Qualifié 3, Classé 3
62 - France (Rouen) : Brabham-Climax, Qualifié 5, Classé 3, MTC
63 - Grande-Bretagne (Brands-Hatch) : Brabham-Climax, Qualifié 4, Classé 4
64 - Allemagne (Nürburgring) : Brabham-Climax, Qualifié 6, Classé 12
65 - Autriche (Zeltweg) : Brabham-Climax, Qualifié 6, Classé 9
66 - Italie (Monza) : Brabham-Climax, Qualifié 11, Classé 14
67 - Etats-Unis (Watkins Glen) : Brabham-Climax, Qualifié 7, Abandon (Moteur)
68 - Mexique (Mexico) : Brabham-Climax, Qualifié 7, Classé 14
1965
69 - Afrique du Sud (East London) : Brabham-Climax, Qualifié 3, Classé 8
70 - Monaco : Brabham-Climax, Qualifié 2, Abandon (Moteur)
71 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Brabham-Climax, Qualifié 10, Classé 4
France (Clermont-Ferrand) : Non participant
Grande-Bretagne (Silverstone) : Brabham-Climax, Qualifié 8, Pas parti
Pays-Bas (Zandvoort) : Non participant
72 - Allemagne (Nürburgring) : Brabham-Climax, Qualifié 14, Classé 5
Italie (Monza) : Non participant
73 - Etats-Unis (Watkins Glen) : Brabham-Climax, Qualifié 7, Classé 3
74 - Mexique (Mexico) : Brabham-Climax, Qualifié 4, Abandon (Fuite d'huile)
1966
75 - Monaco : Brabham-Repco, Qualifié 11, Abandon (Boîte de vitesses)z
76 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Brabham-Repco, Qualifié 4, Classé 4
77 - France (Reims) (Photo) : Brabham-Repco, Qualifié 4, Victoire
78 - Grande-Bretagne (Brands-Hatch) : Brabham-Repco, Pole Position, Victoire, MTC
79 - Pays-Bas (Zandvoort) : Brabham-Repco, Pole Position, Victoire
80 - Allemagne (Nürburgring) : Brabham-Repco, Qualifié 5, Victoire
81 - Italie (Monza) : Brabham-Repco, Qualifié 6, Abandon (Fuite d'huile)
82 - Etats-Unis (Watkins Glen) : Brabham-Repco, Pole Position, Abandon (Moteur)
83 - Mexique (Mexico) : Brabham-Repco, Qualifié 4, Classé 2
1967
84 - Afrique du Sud (Kyalami) : Brabham-Repco, Pole Position, Classé 6
85 - Monaco : Brabham-Repco, Pole Position, Abandon (Moteur)
86 - Pays-Bas (Zandvoort) : Brabham-Repco, Qualifié 3, Classé 2
87 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Brabham-Repco, Qualifié 7, Abandon (Moteur)
88 - France (Le Mans) (Photo) : Brabham-Repco, Qualifié 2, Victoire
89 - Grande-Bretagne (Silverstone) : Brabham-Repco, Qualifié 3, Classé 4
90 - Allemagne (Nürburgring) : Brabham-Repco, Qualifié 7, Classé 2
91 - Canada (Mosport) : Brabham-Repco, Qualifié 7, Victoire
92 - Italie (Monza) : Brabham-Repco, Qualifié 2, Classé 2
93 - Etats-Unis (Watkins Glen) : Brabham-Repco, Qualifié 5, Classé 5
94 - Mexique (Mexico) : Brabham-Repco, Qualifié 5, Classé 2
1968
95 - Afrique du Sud (Kyalami) : Brabham-Repco, Qualifié 5, Abandon (Moteur)
Espagne (Jarama) : Brabham-Repco, Forfait (Moteur)
96 - Monaco : Brabham-Repco, Qualifié 12, Abandon (Suspension)
97 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Brabham-Repco, Qualifié 18, Abandon (Accélérateur)
98 - Pays-Bas (Zandvoort) : Brabham-Repco, Qualifié 4, Abandon (Sortie de piste)
99 - France (Rouen) : Brabham-Repco, Qualifié 13, Abandon (Pome à essence)
100 - Grande-Bretagne (Brands-Hatch) : Brabham-Repco, Qualifié 8, Abandon (Moteur)
101 - Allemagne (Nürburgring) (Photo) : Brabham-Repco, Qualifié 15, Classé 5
102 - Italie (Monza) : Brabham-Repco, Qualifié 16, Abandon (Pression d'huile)
103 - Canada (Mont Tremblant) : Brabham-Repco, Qualifié 10, Abandon (Echappement)
104 - Etats-Unis (Watkins-Glen) : Brabham-Repco, Qualifié 8, Abandon (Moteur)
105 - Mexique (Mexico) : Brabham-Repco, Qualifié 8, Classé 10
1969
106 - Afrique du Sud (Kyalami) : Brabham-Ford, Pole Position, Abandon (Comportement)
107 - Espagne (Montjuich) : Brabham-Ford, Qualifié 5, Abandon (Moteur)
108 - Monaco (Photo) : Brabham-Ford, Qualifié 8, Abandon (Accident)
109 - Pays-Bas (Zandvoort) : Brabham-Ford, Qualifié 8, Classé 6
France (Clermont-Ferrand) : Non participant
Grande-Bretagne (Silverstone) : Non participant
Allemagne (Nürburgring) : Non participant
110 - Italie (Monza) : Brabham-Ford, Qualifié 7, Abandon (Fuite d'huile)
111 - Canada (Mosport) : Brabham-Ford, Qualifié 6, Classé 2, MTC
112 - Etats-Unis (Watkins Glen) : Brabham-Ford, Qualifié 10, Classé 4
113 - Mexique (Mexico) : Brabham-Ford, Pole Position, Classé 3
1970
114 - Afrique du Sud (Kyalami) : Brabham-Ford, Qualifié 3, Victoire
115 - Espagne (Jarama) : Brabham-Ford, Pole Position, Abandon (Moteur)
116 - Monaco (Photo) : Brabham-Ford, Qualifié 4, Classé 2
117 - Belgique (Spa-Francorchamps) : Brabham-Ford, Qualifié 5, Abandon (Embrayage)
118 - Pays-Bas (Zandvoort) : Brabham-Ford, Qualifié 12, Classé 11
119 - France (Clermont-Ferrand) : Brabham-Ford, Qualifié 5, Classé 3
120 - Grande-Bretagne (Brands Hatch) : Brabham-Ford, Qualifié 2, Classé 2
121 - Allemagne (Hockenheim) : Brabham-Ford, Qualifié 12, Abandon (Fuite d'huile)
122 - Autriche (Zeltweg) : Brabham-Ford, Qualifié 8, Classé 13
123 - Italie (Monza) : Brabham-Ford, Qualifié 8, Abandon (Accident)
124 - Canada (Mosport) : Brabham-Ford, Qualifié 19, Abandon (Fuite d'huile)
125 - Etats-Unis (Watkins Glen) : Brabham-Ford, Qualifié 16, Classé 10
126 - Mexique (Mexico) : Brabham-Ford, Qualifié 4, Abandon (Moteur)















1955
1959
1960
1962
1966
1967
1968
1969
1970